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Spéculations autour du sort des dirigeants de RFF et de SNCF

Posted by ardsl sur 20 août 2012

Le rail français est agité par des spéculations sur un départ de Guillaume Pépy de SNCF vers ÉDF. Le sort d’Hubert du Mesnil, le patron de RFF, est lui aussi en suspens. Le fait que le gouvernement n’ait pas encore dévoilé ses orientations sur les réformes à venir nourrit les supputations.

D’ordinaire, le monde du ferroviaire ne fait guère parler de lui en période estivale, si ce n’est sur sa capacité à acheminer à bon port les centaines de milliers de voyageurs qui se pressent dans les gares. Mais cet été, le secteur fait également l’objet de rumeurs récurrentes sur un changement possible de patron chez les deux principaux acteurs du secteur, SNCF et RFF, des spéculations en parties nourries par le suspense qu’entretient le gouvernement sur la future réforme du rail français.

Guillaume Pépy est le sujet principal de ces on-dit. Depuis deux mois, le président de SNCF est annoncé dans les cénacles parisiens en partance pour ÉDF en remplacement d’Henri Proglio. Le premier bénéficierait de sa proximité avec le pouvoir socialiste (il a été directeur du cabinet de Martine Aubry lorsque celle-ci était ministre du Travail), le second paierait sa proximité avec Nicolas Sarkozy. Guillaume Pépy avait apporté une réponse indirecte à ces affirmations en indiquant début juillet à la lettre spécialisée Mobilettre qu’il avait « toujours autant envie de construire la SNCF de demain », et qu’il avait en interne lancé la réflexion stratégique à l’horizon 2020. Mais la rumeur a resurgi vendredi 17 août dans la presse, amenant cette fois l’Élysée et Matignon à monter au créneau pour démentir. Le président de SNCF est quant à lui en congé, en train de plancher, selon un proche collaborateur, sur le discours qu’il prononcera lors de la convention qui réunira les 700 principaux cadres de l’entreprise les 9 et 10 septembre.

Un gagnant et un perdant

Le sort de Guillaume Pépy n’est pas le seul à alimenter la chronique. Hubert du Mesnil, le président de Réseau Ferré de France, le propriétaire du réseau, voit son mandat arriver à expiration le 5 septembre. Sera-t-il reconduit ? Là aussi, les supputations vont bon train, pendant que circulent des hypothèses pour le remplacer plus ou moins fantaisistes. Selon un observateur, l’hypothèse la plus vraisemblable reste celle d’une reconduction, quitte à ce que le mandat soit écourté par la suite, car « ne pas reconduire du Mesnil indiquerait la tendance des décisions à venir », ce que le gouvernement ne semble pas prêt à faire d’ici début septembre.

C’est là l’un des principaux aspects du problème. Certes, les périodes d’alternance politique sont favorables aux bruits de couloir sur les dirigeants des entreprises publiques. Mais dans le secteur ferroviaire, ces conjectures sont également alimentées par le fait que le rail est en attente d’une réforme majeure, déjà différée de plusieurs mois. Suite aux Assises du ferroviaire l’année dernière, un consensus s’est dessiné pour réunifier la gestion de l’infrastructure, aujourd’hui séparée entre SNCF et RFF. Mais aussi bien Guillaume Pépy qu’Hubert du Mesnil réclament d’avoir la main sur le nouvel ensemble. Et si le gouvernement a bien annoncé une réforme, il n’a pas encore fait connaître ses positions. D’ici qu’il le fasse, l’incertitude favorise les rumeurs, car l’arbitrage attendu devrait faire un gagnant et un perdant. Et les observateurs ont beau jeu d’imaginer que ce dernier ne souhaitera pas forcément rester à son poste pour accompagner des choix qu’il a combattus.

(Avec Les Échos).

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Guillaume Pépy : « oui, je veux rester à la SNCF »

Posted by ardsl sur 17 août 2012

Alors que la rumeur du remplacement d’Henri Proglio par Guillaume Pépy à la tête d’ÉDF a été relancée vendredi 17 août par Le Parisien, le président de SNCF réaffirme sa volonté de rester à la tête de son entreprise.

Guillaume Pépy président d’ÉDF ? Ce qui n’est qu’une « pure rumeur » pour l’Élysée est, en outre, tout à fait contraire à la volonté du principal intéressé. Interrogé à ce sujet début juillet en marge d’un congrès sur la très grande vitesse ferroviaire, le président de SNCF n’a pas tergiversé : « oui, je veux rester à la SNCF. Ce que je fais m’intéresse. Je suis dans une démarche d’entrepreneur, et je suis bien où je suis« . Sous-entendu : Guillaume Pépy, malgré son diplôme de l’ÉNA, son passage au Conseil d’État ou dans les cabinets ministériels de Michel Charasse, Michel Durafour et de Martine Aubry, se considère beaucoup moins comme un haut fonctionnaire multi-tâches que comme le patron d’une entreprise bien particulière qu’il a choisie et entrepris, en en prenant les rênes il y a 5 ans, de transformer en leader mondial de la mobilité.

Vieille rumeur

Pourtant, si la rumeur court depuis si longtemps, et de façon aussi persistante, c’est que le scénario serait tout à fait plausible : Henri Proglio risque bien d’être remercié pour avoir soutenu un peu trop ouvertement la campagne de Nicolas Sarkozy. Déjà, en février dernier, Manuel Valls avait déclaré sur France Inter : « le patron d’ÉDF qui fait campagne aujourd’hui aux côtés de Nicolas Sarkozy est-il tout à fait dans le respect de ce que doit être l’équilibre d’un haut fonctionnaire ou en tout cas d’un haut responsable nommé à la tête d’une grande entreprise ? Non, son attitude me paraît tout à fait anormale« . Une mise en garde que le président d’ÉDF a fort bien entendue, puisqu’il fait profil bas depuis. Mais la rumeur de son remplacement par Guillaume Pépy a alors commencé à circuler. Pure coïncidence ? Pas du tout. De source proche des deux dirigeants, la rumeur aurait en réalité été lancée par… Henri Proglio lui-même, de façon à accélérer son recrutement ailleurs – par exemple à Thalès, comme le veut la même rumeur.

Fin du mandat de Pépy en février 2013

Par ailleurs, le mandat de Guillaume Pépy se terminera en février prochain. Or, d’ici-là, il aura vraisemblablement réussi à boucler le plus gros dossier de sa présidence : la question de la gouvernance du système ferroviaire. Il s’agira de décider si l’on réunifie ou non la gestion du réseau ferré (aujourd’hui aux mains de RFF, Réseau Ferré de France) avec l’opérateur historique qu’est SNCF. Cette réforme, qu’il réclame depuis deux ans, a été annoncée par Jean-Marc Ayrault en juin, dans son discours de politique générale. Elle sera lancée en septembre, et terminée avant l’hiver. Rien, alors, ne s’opposerait au départ de Guillaume Pépy, patron au passé de gauche mais volontairement apolitique depuis -en 2007, se qualifiait de « sarkozyste de gauche et de segoléniste de droite » -. Rien ? Sauf sa volonté, clairement exprimée, de voir son mandat renouvelé.

(Avec challenges.fr).

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Guillaume Pépy à la tête d’ÉDF ?

Posted by ardsl sur 17 août 2012

De source bien informée, Guillaume Pépy, l’actuel patron de SNCF et ancien directeur de cabinet de Martine Aubry au ministère du Travail, serait pressenti pour prendre la place d’Henri Proglio à la tête d’ÉDF.

Réputé proche de Nicolas Sarkozy, « HP », comme l’appelle familièrement son entourage, est sur la sellette depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir.

Ennemi juré des alliés écologistes du PS, le PDG d’ÉDF est visé par la limitation à 450000 € par an de la rémunération des dirigeants d’entreprises publiques instaurée fin juillet. Résultat : avec un salaire annuel de 1,3M€ divisé par trois, il n’aurait même pas de quoi payer ses impôts l’année prochaine. HP pourrait se voir proposer comme lot de consolation la présidence de Thalès, ex-Thomson-CSF, groupe d’électronique spécialisé dans l’aérospatial, la défense et les technologies de l’information.

(Avec Le Parisien).

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SNCF expérimente les « anticipateurs d’aléas »

Posted by ardsl sur 30 juillet 2012

La direction régionale Centre de SNCF teste des procédures permettant de mieux répondre en cas d’incidents sur le réseau.

C’est la hantise de SNCF : un train bloqué en rase campagne en pleine canicule l’été… ou victime de fortes chutes de neige l’hiver. Les effets en cascade sont dévastateurs sur l’image de l’entreprise, confrontée à l’exaspération des usagers et de ses 168000 agents, de plus en plus stressés.

Pour répondre à cette épineuse problématique, la direction de l’opérateur ferroviaire mise sur une plus grande anticipation des risques, dans le but d’améliorer l’efficacité de ses réponses en cas de crise. S’appuyant sur l’exemple suisse, la direction préfère donc annuler un train susceptible d’être en retard – lié notamment au facteur climatique –, afin d’éviter d’entraîner tout le trafic dans une spirale infernale.

En région Centre, la direction régionale de SNCF a choisi de créer une nouvelle entité de veille. Déjà à la tête du centre opérationnel, Jörn Harms a vu ses prérogatives élargies avec la création de la première cellule pré-opérationnelle de France, dont il a pris la direction. Ce nouveau service composé d’experts « anticipateurs d’aléas » doit vérifier à J-7 « que tout est au bon endroit au bon moment ».

Tous les retards sont analysés à la loupe

Il s’agit en outre d’intégrer dans l’organisation de la circulation des trains « les nombreux travaux de maintenance sur les voies ». Tous les facteurs qui peuvent affecter le trafic sont étudiés : les trains spéciaux (une vingtaine traversent la région par semaine), affrétés pour les comités d’entreprise, les pèlerins ou les colonies de vacances, nécessitent, par exemple, l’intervention d’agents pour l’aide aux bagages, « sans quoi on prendrait le risque de faire attendre les autres départs ». Tous les retards sont analysés à la loupe. Par prévention, cette cellule vérifie que les stocks d’eau dans les gares et les trains sont en quantité suffisante en cas d’arrêt prolongé.

L’investissement n’est pas anodin. Depuis deux ans, le centre opérationnel a doublé son personnel. Si l’objectif premier est de tout faire pour que les trains arrivent en gare à l’heure, il s’agit en creux de redorer le blason d’une entreprise qui a vu son image se dégrader.

Une initiative qui fait tâche d’huile

D’autres directions régionales vont imiter l’initiative. C’est le cas à Lyon où l’équipe sera bientôt en place, Bordeaux, Marseille ou dans la région Nord. Thierry Abon, directeur régional circulation, d’astreinte une semaine sur deux, sept jours sur sept, voit dans ce déploiement progressif de cellules d’anticipation une chance pour la SNCF « de prendre de l’avance » sur ses futurs concurrents, quand la libéralisation du transport ferroviaire de voyageurs sera actée.

« Tout le monde sera confronté aux mêmes aléas », renchérit Jörn Harms. Les responsables de SNCF assurent ne pas « craindre cette concurrence » . Ils trouvent « injuste » que l’image de leur entreprise soit aussi rabaissée, que leur travail « ne soit pas reconnu à sa juste valeur » . Thierry Abon voit chez ÉDF un modèle à suivre. En période de crise, le fournisseur d’électricité arrive, selon lui, à « parfaitement faire savoir dans les journaux télévisés que ses agents travaillent au dépannage ».

(Avec La Croix).

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Hydroélectricité : un groupe suédois, candidat à la reprise des barrages français

Posted by ardsl sur 25 juillet 2012

En France, d’ici 2015, une dizaine de concessions de barrages hydroélectriques arriveront à terme et devront être renouvelées.

Celle des barrages “Bissorte-Super Bissorte”, en Maurienne, prendra fin le 31 décembre 2014 et celle du “Doron de Beaufort”, comprenant La Girotte, Belleville, Hauteluce, Beaufort et Villard, fin 2015. Dans le cadre de l’ouverture à la concurrence du marché de l’électricité, ÉDF ne sera pas le seul candidat à postuler. Le groupe suédois Vattenfall, associé dans le cadre d’un partenariat avec des industriels français gros consommateurs d’électricité (Solvay, SNCF et ArcelorMittal), vise 2000 mégawatts (MW) sur les 5300 MW, concernés par les renouvellements de concession. Des ambitions qui s’accompagnent d’une véritable campagne de terrain en cours dans le département de l’Isère et à venir en Savoie. Rencontre avec Dorothée Coucharrière, directrice des affaires publiques et communication pour Vattenfall France et Claire Gabarrou, directrice de projet Vattenfall pour la région.

Qui est le groupe Vattenfall ?

« Il a été créé en 1909, en Suède, pour exploiter une centrale hydroélectrique. Le capital est détenu à 100 % par l’État suédois. Aujourd’hui, Vattenfall est le sixième énergéticien européen, mais son cœur de métier reste l’hydroélectricité

Quelle est votre stratégie en France ?

«Nous sommes présents depuis 2000 par la vente d’électricité aux grands industriels et au secteur tertiaire. Mais nous ne produisons pas d’électricité en France, alors que notre portefeuille de clients augmente. Il y a deux ans, nous avons décidé d’investir dans la production en France. Notre ambition est de produire 2000 MW

Où en êtes de vous de vos candidatures ?

«Même si les appels d’offres n’ont pas encore été lancés, nous travaillons déjà sur les dix concessions remises en jeu d’ici 2015. Nous n’avons pas accès aux installations mais nous faisons un travail de terrain en allant à la rencontre des parties prenantes, des élus, des associations de protection de l’environnement. Les nouvelles concessions seront signées pour environ 35 ans, c’est dans notre intérêt d’avoir de bonnes relations locales, d’instaurer un climat de confiance

Comment êtes vous reçus par les acteurs locaux ?

«L’histoire est longue avec ÉDF, le concessionnaire actuel. Les gens ne connaissent pas autre chose. Il y a parfois des craintes. Les élus nous réservent en général un accueil favorable. Ils nous questionnent sur l’emploi…»

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Les vols de métaux plombent les entreprises françaises

Posted by ardsl sur 16 juin 2012

Les sociétés sont la cible des voleurs dans près d’un tiers des cas, selon une étude révélée vendredi 15 juin par «Les Échos».

Avec près de 11000 cas de vols ou de tentatives de vols officiellement recensés en 2011 sur le territoire français, le phénomène ne cesse d’augmenter en France, selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) à paraître la semaine prochaine et dévoilée vendredi 15 juin par Les Échos.

À la faveur de la flambée des cours des métaux, cuivre en tête, mais aussi de l’acier, du plomb et de l’étain, de véritables filières gérant un trafic à grande échelle se sont progressivement structurées, souligne l’Observatoire.

Trente millions d’euros de pertes en 2010 pour SNCF

Leur cible favorite : les entreprises dans 32% des cas. Viennent ensuite les domaines de l’État, comme les installations d’Orange, d’ÉDF ou de SNCF (22,6% des cas), les chantiers (18,1%) et les entrepôts (11,5%).

Pour les entreprises, le préjudice est important mais difficile à chiffrer. Selon Les Échos, RTÉ et ÉRDF, filiales d’ÉDF, estiment le coût à environ 15 millions d’euros par an.

SNCF et RFF ont recensé en 2010 pas moins de 3353 vols et tentatives de vols, soit une hausse de 181% en un an. Le préjudice a été estimé à quelque 30 millions d’euros et 5800 heures de retard cumulées pour les trains. Un fléau qui les a conduits aujourd’hui à renforcer leur système de surveillance, hélicoptères et coopération policière à l’appui.

 (Source : 20 minutes.fr).

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