ARDSL Association Rail Dauphiné Savoie Léman

Le blog des usagers

Posts Tagged ‘fraude’

Contrôlée sans billet dans le train plus de 150 fois !

Posted by ardsl sur 20 septembre 2012

Une jeune femme comparaissait mardi 18 septembre à Clermont-Ferrand pour « voyage habituel dans une voiture de transport en commun sans titre valable » au tribunal correctionnel. Un chef de prévention rarissime.

Si elle prenait toujours le train en règle, son budget SNCF s’élèverait à près de 10000 € par an.

Une Riomoise de 36 ans était appelée à la barre du tribunal correctionnel, mardi 18 septembre, pour « voyage habituel dans une voiture de transport en commun sans titre valable ». Le chef de prévention est rarissime. Il peut être appliqué à partir de dix trajets sans billet sur une année.

Des trajets à Vichy et à Thiers

En 2011, la prévenue a été contrôlée en défaut à plus de 150 reprises ! Avec un grand sourire, elle a expliqué au juge qu’elle allait voir sa famille à Vichy et à Thiers et qu’elle n’avait pas les moyens de prendre de billet. « Avec 1200€ par mois et deux enfants à charge, il y a des gens dans la même situation qui payent, eux », lâchait Claire Génissieux, pour le parquet.

« Elle doit aussi nourrir son conjoint », complétait Me Catherine Raynaud. « Ces faits s’apparentent plus à un vol alimentaire qu’à une réelle infraction », a estimé l’avocate de la défense.

Sa cliente a été condamnée à un mois de prison avec sursis et 780€ de dédommagements pour la SNCF.

(Avec La Montagne).

Posted in Auvergne | Tagué: , , , , , , , , | 1 Comment »

La traque aux resquilleurs menée par les CFF rapporte gros

Posted by ardsl sur 26 août 2012

Les CFF intensifient la traque aux resquilleurs et espèrent récolter 20 millions de francs par année, selon le Tages-Anzeiger et le Bund.

Chaque jour, plus d’un millier de passagers se font pincer sans titre de transport valable. Malgré la hausse de l’amende à 90 francs, ils sont toujours plus nombreux, en raison de la traque aux resquilleurs menée par les CFF, expliquent le Tages-Anzeiger et le Bund. L’ex-régie fédérale espère ainsi récolter l’équivalent de 20 millions par année avec les fraudeurs. Rien que pour le mois de juin 2012, plus de 210000 fraudeurs ont été interceptés. Le service d’encaissement des CFF comporte toutefois des faiblesses. Un voyageur s’est ainsi vu facturer 600 francs d’amende pour des infractions commises par une autre personne.

(Avec rts.ch).

Posted in CFF, Suisse | Tagué: , | Leave a Comment »

TPG : les contrôles massifs ont déjà piégé 1900 fraudeurs

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Chaque mois, l’entreprise mobilise police, contrôleurs et responsables de la sécurité pour lutter contre la resquille.

Les TPG ont décidé de poursuivre les contrôles massifs au rythme de trois par mois.

Plus de 1900 passagers dépourvus de titre de transport ont été pris en flagrant délit de resquille lors de contrôles massifs organisés par les TPG ces derniers mois. Vu leur efficacité, l’entreprise va pérenniser ces opérations-chocs au rythme de trois par mois. En plus des patrouilles régulières des contrôleurs menées au quotidien.

Lancés en automne dernier, ces contrôles exhaustifs d’une durée de deux heures mobilisent une foule d’intervenants. À chaque fois, vingt contrôleurs, dix membres de la police des transports ainsi qu’une patrouille de la gendarmerie cantonale se déplacent. Sans oublier deux responsables de la sécurité du réseau TPG et, parfois, quelques gardes-frontière. Objectif de cette unité spéciale ? Vérifier le titre de transport de tous les passagers d’un véhicule, ne laissant ainsi aucune chance aux resquilleurs de prendre la fuite en toute discrétion, par une porte échappant quelques instants à la surveillance des contrôleurs. Un moyen d’obtenir enfin le taux de fraude réel sur les lignes TPG et non pas une estimation.

Trente mille vérifications

L’an passé, l’entreprise a mis sur pied six de ces opérations massives, qui ont permis de contrôler plus de 6500 personnes et de mettre la main sur 344 resquilleurs. En 2012, les TPG ont passé la vitesse supérieure en organisant jusqu’ici 21 contrôles exhaustifs, vérifiant ainsi le titre de transport de près de 25000 passagers. Le nombre de fraudeurs interceptés s’élève aujourd’hui à 1571. Sans compter les contrôles usuels menés au quotidien : d’octobre 2011 au 15 juin dernier, ces tournées régulières ont effectivement permis de verbaliser plus de 41700 personnes.

Les contrôles massifs, eux, ont débuté sur des sites faciles d’accès afin d’accueillir les nombreux intervenants, notamment à des arrêts munis de larges quais. Puis les responsables ont décidé de cibler les lignes où la vente de titres de transport faiblissait, en tentant d’agir un peu partout sur le réseau.

Mais à quoi ont véritablement servi ces opérations, puisque leur coût – 4800 francs par session, soit le prix de la mobilisation de la police des transports – est tout juste remboursé par le produit des amendes ? « Il s’agit d’une action répressive, puisque nous contrôlons et dressons des surtaxes. Mais le but réel est la prévention« , explique Isabel Pereira, porte-parole de l’entreprise. « Nous souhaitons que les gens arrêtent de frauder. En tout cas, un maximum ! »

Et cela a-t-il fonctionné ? Difficile à dire. « Le taux de fraude peut fortement varier d’un contrôle à l’autre lors de la même action« , poursuit la porte-parole. « La moyenne se situe à quelque 6% de resquille depuis le début de ces opérations. Pour l’heure, c’est assez constant. Mais comparer l’avant et l’après-contrôle exhaustif n’a pas de sens, puisque nous n’avions pas de taux de fraude réel jusqu’ici mais seulement une estimation. » Les clients, eux, se sont d’abord montrés surpris, parfois même mécontents. « Mais rien de bien agressif« , assure Isabel Pereira. « Ils ne perdent quasi pas de temps, puisque l’intervention massive de contrôleurs permet justement d’immobiliser le véhicule le moins longtemps possible : une minute et demie en moyenne. »

Bilan à l’automne

Les TPG tireront un premier bilan de ces actions à l’automne. À l’avenir, celles-ci seront pérennisées au rythme de trois contrôles par mois. La police des transports, qui patrouille désormais régulièrement sur le réseau, continuera à accompagner les contrôleurs lors de ces interventions de taille.

Plus cher pour les récidivistes

Avant de mettre en place des contrôles exhaustifs, les TPG ont décidé d’augmenter le tarif des surtaxes. Depuis l’automne 2010, une première amende coûte ainsi 80 francs si la personne peut s’en acquitter immédiatement et 120 francs si la facture doit être envoyée à son domicile. L’identité du voyageur est alors insérée dans la base de données des contrôleurs. Si dans les douze mois, le resquilleur se fait à nouveau pincer, il devra cette fois-ci débourser 240 francs.

Le passager sans titre de transport qui présente un abonnement falsifié ou donne les coordonnées d’un autre sera sanctionné par une surtaxe supplémentaire. Celui qui refuse de livrer son identité peut être remis à la police.

(Source : La Tribune de Genève).

Posted in Genève, Tarification | Tagué: , , | Leave a Comment »

Philippe Bru, directeur SNCF en PACA : « on a plus de dégradations de matériels ou d’agressions d’agents »

Posted by ardsl sur 25 juin 2012

Philippe Bru, directeur régional en PACA de SNCF, répond à toutes les questions de Nice Matin. « Tout n’est pas parfait, mais la confiance de nos clients est de retour ». Extraits.

Le renforcement de la police ferroviaire a-t-il produit ses effets ?

« Aujourd’hui, ce sont 170 personnes sur la région, soit 13 de plus que l’an dernier, et 40% des effectifs sont déployés sur la Côte d’Azur. Cela nous a permis de progresser dans les interpellations rapides qui sont réalisées dans 90 ou 95% des cas. Mais on doit aussi faire face à une augmentation d’agressions, d’incivilités. Au premier trimestre, c’était plutôt calme et à partir d’avril, il y a eu une flambée qui a représenté 18 % d’agressions en plus sur nos agents pour ce début d’année et même 30 à 40% de plus sur la Côte d’Azur. »

Et pour les clients ?

« On a assez peu d’agressions mais pas mal de vols, d’insultes… De façon globale, par rapport au volume en hausse de clients, nous n’avons pas constaté de dérive. Aujourd’hui, on a plus de dégradations de matériels ou d’agressions d’agents de la SNCF. Clairement, on a aussi constaté des phénomènes d’une violence gratuite rare ces dernières semaines, qu’on ne comprend pas. »

Quels sont les points noirs géographiques qui subsistent ?

« Les grandes gares sont plus exposées de par leur volume et les deux départements les plus sensibles sont les Alpes-Maritimes et les Bouches-du-Rhône qui représentent 75 % des actes, avec une cartographie de trains plus ou moins sensibles. Mais, je veux aussi qu’on relativise et qu’on rappelle que les TER en PACA, ce sont 100000 clients tous les jours… »

Que faites-vous pour lutter contre la fraude ?

« On a mis en place des opérations comme les bouclages de gare, ce qui crée aussi des tensions mais c’est notre volonté de bien se réapproprier le terrain. »

La Côte d’Azur reste pourtant championne en la matière ?

« On était sur un taux inacceptable, le plus fort au niveau national soit 16%. Pour la première fois, nous avons commencé à inverser la courbe pour la ramener à 13,2% ce qui reste énorme. Ceci grâce à la multiplication des opérations d’accueil-filtrage, le renforcement de nos opérations à bord des trains et aussi grâce à la politique du conseil régional qui a incité les gens à s’abonner. »

Quel manque à gagner ?

« Entre 17 et 20 millions d’euros par an sur PACA. C’est énorme. »

Où en est-on du déploiement de la vidéosurveillance ?

« Aujourd’hui, 40% de nos rames sont équipées et toutes les rames neuves futures seront équipées. Par ailleurs, toutes les gares quand on les rénove (Nice, Cannes, Cagnes, Toulon) sont équipées de vidéosurveillance. C’est une politique menée de concert avec les villes. Endiguer les problèmes de sûreté ne peut être le seul fait de la SNCF. »

Posted in Alpes du Sud, Fréquentation, Matériel, PACA, Provence, SNCF, Tarification | Tagué: , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Les amendes ont déjà rapporté 10 millions aux CFF

Posted by ardsl sur 11 juin 2012

Depuis 6 mois, il n’est plus possible d’acheter son billet dans les trains des CFF à moins de payer une surtaxe salée. Mais nombreux sont les voyageurs qui ne le savent pas encore. Du coup, les CFF se remplissent les poches.

Depuis l’entrée en vigueur du nouvel horaire le 11 décembre 2011, il n’est plus possible d’acheter son billet dans le train sur les grandes lignes (lire). Car s’il fallait auparavant débourser un supplément de 10 francs pour obtenir un ticket à bord, il faut désormais s’acquitter d’une surtaxe de 90 francs en cas de «resquille». Un montant qui grimpe à 130 francs puis 160 francs en cas de récidive.

Six mois après l’introduction de cette nouvelle mesure, les voyageurs n’ont manifestement pas encore retenu l’information. «Nous avons en moyenne chaque jour 780 cas de gens ne possédant pas de ticket de transport valable», indique le porte-parole des CFF Christian Ginsing. Soit autant de personnes qui devront débourser au minimum une amende de 90 francs.

70200 francs par jour d’amendes

Ce qui fait que du 11 décembre au 30 avril dernier, quelque 167000 passagers ont écopé d’une amende. Les CFF récoltent donc près de 70200 francs par jour, soit 9,83 millions de francs depuis l’introduction du nouvel horaire. Ce qui représente cinq fois plus que pour toute l’année 2011.

«Avec l’ancien système, les clients réguliers contribuaient seuls à l’entretien d’un système de transports publics efficace», se défend Christian Ginsing. Le nouveau système permet «plus d’équité et de décence» selon lui, puisque les resquilleurs doivent désormais également passer à la caisse.

À noter enfin que le nombre de personnes pincées sans billet chaque jour ne diminue pas, selon les CFF, même six mois après l’introduction de la mesure.

(Avec tdg.ch).

Posted in Suisse, Tarification | Tagué: , , | 1 Comment »

Risquer la prison faute de titre de transport

Posted by ardsl sur 28 mai 2012

Les gendarmes de La Roche-sur-Foron ont été appelés mercredi 23 mai par les agents SNCF. Un passager qui voyageait à bord d’un TER Annecy – Saint-Gervais venait d’être contrôlé sans billet. Or cela faisait plus de dix fois depuis un an, et plusieurs contraventions peuvent se transformer en délit. C’est pour cela que cet homme originaire de la région d’Annemasse a été poursuivi par SNCF pour “voyage habituel dans une voiture de transport en commun sans titre de transport valable”. Le parquet de Thonon-les-Bains a été saisi du dossier et le fraudeur a été convoqué devant le tribunal le 4 juillet prochain.

(Avec ledauphine.com).

Posted in Bassin annecien, Vallée de l'Arve | Tagué: , , , , , , | Leave a Comment »

Le durcissement des CFF fâche les voyageurs et le personnel

Posted by ardsl sur 17 janvier 2012

Amendes salées, restrictions diverses. Les nouvelles mesures passent mal auprès des usagers.

Depuis le changement d’horaire, ça râle sec dans les compartiments des trains. Motif : l’introduction de plusieurs mesures perçues comme vexatoires par les voyageurs et maladroites par le personnel. En vrac, l’amende de 90 francs – au lieu de 10 francs – infligée aux personnes qui voyagent sans billet dans les trains grandes lignes. La hausse de 5 à 10 francs du montant minimum du surclassement. Et, cerise sur le gâteau, la possibilité de faire payer un billet demi-tarif au voyageur qui étale ses bagages sur un deuxième siège dans un train bondé.

«Il ne s’agit pas d’une mesure tarifaire», précise Patricia Claivaz à propos de l’occupation d’un deuxième siège. Mais d’une campagne de sensibilisation rappelant le principe «une place payée égale une place». « En pratique, les voyageurs sont courtois et nous n’avons pas vendu de demi-tarif pour ce motif« , indique la porte-parole des CFF. « Mais les gens font désormais davantage attention. »

Le poids de la resquille

Les CFF expliquent le durcissement dans les Intercity par une volonté de serrer la vis. Car la resquille pèse lourd dans les comptes : 10 millions de francs par an uniquement pour les amendes non payées. La compagnie a constaté en particulier que des petits malins ont fait leurs comptes : il est plus rentable de voyager sans billet, quitte à se faire pincer de temps en temps et à payer la taxe de 10 francs. «Le prélèvement d’une amende de 90 francs est un signal à leur égard, et aussi vis-à-vis de la majorité des voyageurs qui paient leur billet», explique Patricia Claivaz. «Le message est qu’on ne monte pas dans un train sans avoir acheté son billet. Ce d’autant plus que les possibilités n’ont jamais été aussi nombreuses : au guichet, à l’automate, en ligne, par smartphone…»

Il n’en demeure pas moins que cette mesure suscite des réactions non seulement parmi les usagers mais aussi parmi le personnel. « Nous ne sommes pas contents de la situation« , admet Peter Moor, porte-parole du syndicat SEV. « Les cheminots ont pu discuter de l’application, mais pas du principe même. S’ils n’avaient pas obtenu une certaine souplesse, la situation aurait été vraiment tendue. » De son côté, Patricia Claivaz confirme qu’il n’est pas question de prélever l’amende auprès des passagers qui sont visiblement de bonne foi, auprès des touristes égarés ou des handicapés, par exemple.

«Mauvaise image»

Secrétaire général de l’association Ouestrail, Jean-Claude Hennet nuance. «Je ne suis pas opposé au principe, car il ne serait pas correct de ne rien faire par rapport aux voyageurs en règle. Mais le montant de 90 francs est choquant et donne une mauvaise image.» Ce partisan du rail s’étonne aussi que les CFF veuillent renforcer la chasse aux fraudeurs alors qu’il constate qu’il y a moins de contrôles dans les trains. « Aux heures de pointe, nos agents n’ont souvent pas le temps de contrôler tous les voyageurs entre deux arrêts rapprochés« , reconnaît Patricia Claivaz. « Depuis l’an passé, nous avons donc systématisé l’accompagnement des trains grandes lignes par deux agents. »

Fausse identité

De manière générale, Peter Moor constate que les CFF ont tendance depuis plusieurs années à prendre des mesures restrictives à l’égard de la clientèle. Et de citer par exemple la réduction des ouvertures des guichets. «D’ailleurs, les quelques milliers de profiteurs qui donnent une fausse identité et ne paient jamais d’amende, ne seront pas davantage touchés par ces nouvelles règles.» « Il est difficile d’agir lorsqu’une personne est vraiment décidée à ne pas payer« , reconnaît Patricia Claivaz. « Un contrôleur ne peut pas la contraindre à décliner son identité ou à descendre du train. Cela relève des missions de la police des transports. »

(Source : 24heures.ch).

Posted in Suisse | Tagué: , , , , , | Leave a Comment »

CFF : 800 amendes par jour depuis le 11 décembre

Posted by ardsl sur 22 décembre 2011

Les suppléments que doivent payer les passagers qui achètent leur billet dans le train depuis le 11 décembre sont lucratifs pour les CFF. L’ex-régie indique qu’elle inflige 800 amendes par jour depuis lors, pour un bénéfice d’un demi-million.

La plus importante innovation du dernier horaire CFF entré en vigueur le 11 décembre est aussi la plus contestée: les passagers n’ont plus la possibilité d’acheter des billets à l’intérieur des trains. Et les personnes sans titre de transport doivent désormais s’acquitter d’un supplément de 90 francs, contre 10 auparavant, dans tous les trains.

Et ce nouveau système rapporte un demi-million par semaine aux CFF, selon Lea Meyer, la porte-parole de l’ex-régie fédérale interrogée par la NZZ mercredi 21 décembre. Celle-ci admet que les contrôleurs annoncent quelque 800 amendes par jour, mais elle affirme toutefois que le but n’était pas d’augmenter les recettes.

« La nette majorité des voyageurs connaissent la nouvelle réglementation« , selon Lea Meyer, qui juge que les informations fournies aux passagers étaient suffisantes et ont bien fonctionné : du 11 au 21 décembre, il n’y avait en moyenne qu’un passager sans billet tous les deux trains contrôlés.

Plus ou moins d’agressions ?

Il semble en outre que cette innovation n’ait pas conduit à une augmentation des agressions envers les contrôleurs, comme le craignait le personnel ferroviaire. Mais ce point de vue avancé par les CFF n’est pas partagé par le syndicat du personnel des transports, qui estime dans un article paru dans le journal CETS que les conflits sont devenus plus nombreux.

Les CFF signalent par ailleurs que les personnes surprises en train de resquiller continueront à être inscrites dans une base de données, comme c’est le cas depuis 2006, et qu’elles devront ainsi payer non pas 90 francs, mais 130 puis 160 francs lorsqu’elles seront attrapées les deuxième et troisième fois. Cette base de données contient 500000 noms, noms qui sont effacés après deux ans quand l’amende a été payée.

(Source : tsrinfo.ch).

Posted in Suisse, Tarification | Tagué: , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :