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SNCF maintient la desserte de Valence TGV par le premier TGV Lyon – Marseille

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Les nouveaux horaires SNCF entreront en vigueur dimanche 9 décembre. Quelques modifications sont apportées à la desserte de Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Mais la plupart des TGV vont garder les horaires et arrêts actuels. C’est notamment le cas du premier TGV reliant à Marseille.

Au service 2011, le premier TGV reliant Lyon Part-Dieu à Marseille quittait la capitale des Gaules à 6h35 et gagnait la cité phocéenne à 8h17. C’était le TGV 6815 qui circulait du lundi au vendredi (sauf fêtes) avec l’horaire suivant : Part-Dieu 6h35 – Avignon TGV 7h38/41 – Aix-en-Provence TGV 8h02/05 – Marseille 8h17. Il était utilisé par de nombreux voyageurs pour se rendre à leur travail à Marseille.

Pour le service 2012, SNCF souhaitait retarder le départ de Lyon en semaine. Elle avait donc commandé et obtenu auprès de RFF le sillon suivant pour le TGV 6815 : Part-Dieu 7h06 – Avignon TGV 8h08/11 -Marseille 8h46. Ce nouvel horaire a soulevé la colère des utilisateurs du TGV arrivant à Marseille à 8h17. Une arrivée à Marseille à 8h46 a été jugée trop tardive par une partie des voyageurs. Les clients d’Aix-en-Provence TGV se sont indignés de la suppression de l’arrêt. Face à cette fronde, SNCF a demandé en dernière minute à RFF d’étudier un départ plus matinal de Lyon. Un départ à 6h36 n’a pas été pas possible en raison du positionnement d’un train de fret. Finalement, le TGV 6815 circule au service 2012,  du lundi au vendredi l’horaire suivant : Lyon Part-Dieu 6h15 – Valence TGV 6h57/7h00 – Avignon TGV 7h33/36 – Aix-en-Provence TGV 8h00/03 – Marseille 8h16/31 – Toulon 9h11/14 – Saint-Raphaël 9h59/10h02 – Cannes 10h26/31 – Antibes 10h42/45 – Nice ville 11h03.

Pour le service 2013, SNCF a obtenu un sillon à 6h36 au départ de Lyon Part-Dieu, avec arrêts Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Voici l’horaire du  TGV 6805 (du lundi au vendredi, sauf fêtes, à partir du 10 décembre) : Lyon Part-Dieu 6h36 – Valence TGV 7h09/12 – Avignon TGV 7h44/47 – Aix-en-Provence TGV 8h06/09 – Marseille 8h21/31 – Toulon 9h14/17 – Saint-Raphaël 10h04/07 – Cannes 10h32/35 – Antibes 10h43/46 – Nice 11h03.

Un nouvel horaire de départ à Lyon plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu

Avec un départ à 6h36 de Lyon Part-Dieu, le départ sera moins matinal que l’horaire de 6h15 au service 2012.

Cet horaire plus tardif est plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu :

  • depuis le Nord-Isère, il faut prendre le TER Saint-André-le-Gaz 5h15 – Jean-Macé 6h06 (qui dessert Bourgoin à 5h32) puis la ligne B du métro pour gagner Part-Dieu.
  • depuis d’Ambérieu, il faut prendre le TER Ambérieu 5h35 – Part-Dieu 6h18.
  • depuis Villefranche-sur-Saône, il faut prendre le car TER de 5h15 qui arrive à Vaise à 6h00, puis les métros D et B.
  • depuis Mâcon, il faut prendre le car TER de 5h00 qui arrive à Part-Dieu à 6h15.
  • depuis Saint-Étienne, il faut prendre le TER de 5h20 qui arrive à 6h06 à Part-Dieu.
  • depuis Roanne, il faut prendre le TER de 5h03 qui arrive à à la Part-Dieu à 6h20.

Depuis Grenoble, il faut emprunter le TGV partant à 5h04 et arrivant à Lyon Part-Dieu à 6h22. Attention ce TGV circule uniquement les lundis et lendemains de fêtes.

En revanche, il demeure impossible de prendre le TGV 6805 à 6h36 à Lyon Part-Dieu depuis Bourg-en-Bresse (puisque le premier train arrive à la Part-Dieu à 6h35).

Pas de correspondance à Valence TGV depuis Grenoble

Le car TER (76501) partant de Grenoble à 6h00 arrive à Valence TGV à 7h10 alors que le TGV pour Marseille part à 7h12.

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Une ligne ferroviaire régionale sur deux pourrait disparaître

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

En Suisse, la quasi totalité des lignes secondaires bénéficient au minimum d’une cadence horaire. C’est le cas de la ligne Saint-Maurice – Saint-Gingolph, où les rames Domino effectuent leur terminus, en attendant la réouverture de la ligne menant à Évian.

Pas moins de 175 lignes ferroviaires régionales sur les 300 que compte la Suisse risquent d’être remplacée par des bus. Cette menace est inscrite dans une nouvelle ordonnance mise en consultation la semaine dernière.

L’Office fédéral des transports (OFT) veut réduire les coûts du transport ferroviaire. Selon ses plans, le trafic régional doit atteindre à l’avenir une couverture des coûts d’au moins 50%. Parmi les 300 lignes ferroviaires régionales, environ 175 se trouvent en dessous de ce seuil.

Si les projets de l’OFT se concrétisent, les alternatives économiques d’une ligne sur deux seront examinées avant d’effectuer des investissements importants. L’établissement de critères unifiés devrait rendre possible l’examen au cas par cas, explique l’OFT.

Rapport coût-bénéfice

Le projet de couverture des coûts pour les lignes régionales fait partie d’une ordonnance édictée dans le cadre de la réforme des chemins de fer 2. Celui-ci a été mise en consultation la semaine dernière, rapporte la NZZ am Sonntag. Les cantons et autres destinataires ont jusqu’au 22 novembre pour prendre position.

Selon le projet d’ordonnance, les commanditaires de lignes ferroviaires avec une couverture des coûts en dessous de 50% devront vérifier s’il n’existe pas d’offre avec un meilleur rapport coût-bénéfice. Pour éviter des erreurs d’investissement, il faut aussi tenir compte de l’état de l’infrastructure existante.

Pour une ligne rénovée entièrement récemment, un transfert du rail au bus n’a en règle générale pas de sens, précise le projet d’ordonnance. Si une ligne ferroviaire sert avant tout au transport régional des voyageurs, elle peut le cas échéant être remplacée. Il en résulterait des économies élevées du côté de l’infrastructure.

Matériel roulant

Si le tronçon concerné est de toute manière exploité pour d’autres types de trafic, comme celui des marchandises ou longues distances, les économies dues à l’infrastructure sont en revanche faibles. Une coordination trafic/infrastructure étroite est donc nécessaire, souligne l’OFT.

Un autre critère d’examen des lignes régionales non rentables est l’état du matériel roulant. Celui-ci est exploité pendant 20 à 30 ans au moins et ne peut pas être transféré tel quel d’une ligne à l’autre, en particulier sur les voies étroites : un examen régulier de ce matériel n’a donc pas de sens.

Une décision du Conseil fédéral

Les propositions de l’Office fédéral des transports (OFT) se basent sur une décision du Conseil fédéral du 1er septembre 2010.

Dans le cadre du réexamen des tâches, il demandait notamment de poursuivre l’option « transfert du rail au bus« .

(Avec ATS et rts.ch).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés mercredi 10 octobre

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Panne d’un train de fret entre Chambéry et Montmélian

Le trafic ferroviaire a été très perturbé entre Chambéry et Montmélian, en raison de la panne d’un train de fret survenue vers 5h30.

Trains supprimés

  • TER 885300 (Gières 5h30 – Perrache 7h41) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble.
  • TER 894204 (Besançon 5h43 – Dijon 6h43) : supprimé uniquement entre Dole et Dijon, en raison de travaux.
  • TER 873301 (Clermont-Ferrand 6h00 – Vertaizon 6h18).
  • IC 5954 (Clermont-Ferrand 6h02 – Bercy 9h01) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TER 873352 (Clermont-Ferrand 6h12 – Nevers 7h54) même motif.
  • TER 17702 (Avignon 6h18 – Part-Dieu 8h40) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 873400 (Clermont-Ferrand 6h22 – Saint-Germain-des-Fossés 7h02) même motif.
  • TER 17803 (Dijon 6h40 – Part-Dieu 8h40) en raison de travaux.
  • TER 874003 (Moulins 6h42 – Vic-le-Comte 8h11) : supprimé uniquement entre Saint-Germain-des-Fossés et Vic-le-Comte, en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TER 874000 (Vic-le-Comte 6h46 – Moulins 8h18) : supprimé uniquement entre Clermont-Ferrand et Moulins, en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TER 873123 (Gannat 6h47 – Clermont-Ferrand 7h24).
  • TER 874440 (Vertaizon 6h50 – Clermont-Ferrand 7h08) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 873301.
  • TER 96604/5 (Grenoble 6h55 – Genève 9h00) : supprimé  uniquement entre Bellegarde et Genève en raison de la panne d’un autre de fret.
  • TER 890111 (L’Arbresle 6h59 – Saint-Paul 7h39) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 890207 (Lozanne 7h04 – Saint-Paul 7h44) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • TER 874123 (Saint-Germain-des-Fossés 7h23 – Issoire 8h47) : supprimé uniquement entre Saint-Germain-des-Fossés et Clermont-Ferrand, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 873400.
  • TER 873754 (Issoire 7h24 – Clermont-Ferrand 7h57) en raison d’une absence de matériel.
  • TER 883710/1 (Chambéry 7h24 – Grenoble 8h23) en raison de la panne d’un train de fret.
  • TER 873303 (Clermont-Ferrand 7h34 – Vertaizon 7h52).
  • TER 887312 (Saint-André-le-Gaz 7h36 – Perrache 8h41) en raison d’une absence de matériel.
  • TER 890214 (Saint-Paul 7h52 – Lozanne 8h30) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 890207.
  • TER 883712/3 (Chambéry 7h57 – Saint-Marcellin 9h56) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885106/7.
  • TER 873300 (Vertaizon 8h15 – Clermont-Ferrand 8h33) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 873303.
  • TER 873606 (Vic-le-Comte 8h21 – Clermont-Ferrand 8h42) même motif.
  • EC 32 (Milan 8h25 – Genève 12h18) : supprimé uniquement entre Brigue et Genève. Un train de remplacement a circulé avec 25 minutes de retard.
  • TER 883722/3 (Chambéry 8h57 – Grenoble 9h58) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885114/5.
  • TER 890223 (Lozanne 9h05 – Saint-Paul 9h44) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 96634/5 (Genève 9h59 – Valence 13h18) : supprimé uniquement entre Genève et Bellegarde, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 96604/5. Mise en place d’un train de remplacement pour Bellegarde au départ de Genève vers 11h.
  • TER 873110 (Montluçon 17h03 – Clermont-Ferrand 18h38) : supprimé uniquement entre Gannat et Clermont-Ferrand.

Trains retardés

2h de retard pour le TGV 6231 (Paris 16h04 – Perpignan 21h25) en raison d’un accident de personne.

1h45 de retard pour :

  • l’IC 5950 (Clermont-Ferrand 5h32 – Bercy 8h57) en raison d’un incident d’alimentation électrique. Arrêts à Riom et Vichy supprimés. Train détourné par Gannat.
  • le TGV 5118/9 (Lille Europe 15h26 – Toulouse 22h35) en raison d’un accident de personne.
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h50 – Part-Dieu 21h54) en raison d’un accident de personne.

1h30 de retard pour :

  • le TER 894200 (Besançon Viotte 5h01 – Dijon 6h10) en raison de travaux.
  • le TGV 6750 (Besançon Viotte 5h22 – Paris 8h07) en raison de travaux.
  • le TER 18536 (Bourg-Saint-Maurice 6h18 – Part-Dieu 9h20) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 885106/7 (Grenoble 6h37 – Chambéry 7h36) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 96604/5 (Grenoble 6h55 – Bellegarde 8h35) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TGV 5385 (Dijon 17h21 – Perpignan 22h41) en raison d’un accident de personne.

1h15 de retard pour :

  • le TER 17554/5 (Valence 6h14 – Annecy 9h17) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 883158 (Bourg-Saint-Maurice 6h42 – Chambéry 8h29) même motif.
  • le TER 18514 (Modane 7h44 – Part-Dieu 10h20) même motif.
  • le TER 883718/9 (Chambéry 8h24 – Grenoble 9h23) même motif.

1h de retard pour :

  • le TGV 6700 (Mulhouse 5h42 – Paris 8h37) en raison de travaux.
  • le TER 885114/5 (Saint-Marcellin 6h34 – Chambéry 8h36) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 17510/1 (Annecy 6h37 – Valence 9h46) même motif.
  • le TER 96608/9 (Valence 6h41 – Genève 9h57) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 883358 (Modane 7h10 – Chambéry 8h45) même motif.
  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h35) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 891803 (Dijon 7h33 – Seurre 8h18) en raison de travaux.
  • le TER 891806 (Seurre 8h40 – Dijon 9h26) en raison de la réutilisation de la rame du 891803.
  • le TER 894228 (Besançon Viotte 9h48 – Dijon 10h52) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TGV 9580/1 (Francfort 14h01 – Marseille 21h47).
  • le TGV 6217 (Paris 18h07 – Perpignan 23h27) en raison d’un accident de personne.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 883150 (Bourg-Saint-Maurice 5h44 – Chambéry 7h29) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 885300 (Grenoble 5h44 – Perrache 7h41) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 874231 (Moulins 6h25 – Brioude 8h44) en raison de l’attente d’un personnel.
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15).

40 minutes de retard pour :

  • le TGV 4650/1 (Part-Dieu 6h00 – Strasbourg 10h10) en raison de travaux.
  • le TER 894206 (Besançon Viotte 6h16 – Dijon 7h27) en raison de travaux.
  • le TER 875702/3 (Clermont-Ferrand 6h27 – Part-Dieu 8h52).
  • le TGV 6780 (Chalon-sur-Saône 6h35 – Paris 9h07) en raison de travaux.
  • le TGV 6744/5 (Besançon Viotte 6h35 – Paris 9h07) même motif.
  • le TER 883103 (Chambéry 7h34 – Moûtiers 8h40) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 883606 (Chambéry 7h36 – Ambérieu 8h47) en raison de la réutilisation de la rame du 883150.
  • le TER 883309 (Chambéry 9h09 – Modane 10h25) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9836/7 (Bruxelles 16h18 – Montpellier 21h57) en raison d’un accident de personne.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 894208 (Besançon Viotte 6h26 – Dijon 7h50) en raison de travaux.
  • le TER 890211 (Lozanne 7h32 – Saint-Paul 8h15).
  • le TER 885411 (Saint-André-le-Gaz 7h33 – Gières 8h39).
  • le TGV 9206 (Zürich 7h34 – Paris 11h37).
  • l’IC 15940 (Béziers 9h10 – Clermont-Ferrand 15h58) en raison de travaux près de Neussargues.
  • le TGV 5116/7 (Marseille 9h14 – Lille Europe 14h02) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Aix-en-Provence TGV.
  • le TGV 9860/1 (Marseille 9h14 – Bruxelles 14h29) même motif.
  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 10h18 – Perpignan 17h43) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6616 (Part-Dieu 11h36 – Paris 13h33) en raison de difficultés lors de la préparation du train et d’un voyageur malade à bord.
  • le TER 873413 (Vichy 18h02 – Clermont-Ferrand 18h34) en raison de la réutilisation de la rame du 873404.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 885100/1 (Grenoble 5h37 – Chambéry 6h36) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TGV 6201 (Paris 6h07 – Montpellier 9h52) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h23).
  • le TER 18501 (Part-Dieu 6h40 – Modane 9h17) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 873354 (Clermont-Ferrand 6h42 – Moulins 7h48) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TER 17512/3 (Annecy 7h38 – Valence 10h46) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h55) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TGV 6605 (Paris 7h53 – Part-Dieu 9h57) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 17709 (Part-Dieu 9h20 – Marseille 12h54) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17616 (Grenoble 10h17 – Part-Dieu 11h46).
  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h43) en raison de travaux.
  • le TER 883748/9 (Chambéry 16h24 – Grenoble 17h23) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 873404 (Clermont-Ferrand 17h21 – Vichy 17h23) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886170 (Marseille 19h06 – Valence 21h31).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 17552/3 (Grenoble 6h32 – Annecy 8h24) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 883706/7 (Chambéry 6h57 – Saint-Marcellin 8h56) même motif.
  • le TER 17605 (Part-Dieu 7h14 – Grenoble 8h40).
  • le TGV 5462/3 (Metz 8h15 – Montpellier 15h01).
  • le TER 873402 (Clermont-Ferrand 8h23 – Saint-Germain-des-Fossés 9h06) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 891805 (Dijon 8h33 – Seurre 9h18).
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27).
  • le TER 894222 (Besançon Viotte 8h48 – Dijon 9h52).
  • le TGV 5472/3 (Starsbourg 9h16 – Montpellier 15h01).
  • le TER 17570/1 (Valence 10h14 – Annecy 13h17).
  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05).
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05).
  • le TER 886112 (Valence 10h29 – Part-Dieu 11h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 18528/9 (Part-Dieu 10h34 – Bourg-Saint-Maurice 13h43) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 4600/1 (Strasbourg 13h14 – Montpellier 18h57) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9222 (Zürich 13h34 – Paris 17h37) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 96616/7 (Valence 16h41 – Genève 20h00) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 875716/7 (Clermont-Ferrand 16h55 – Part-Dieu 19h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885166/7 (Grenoble 17h37 – Chambéry 18h36) en raison de la réutilisation de la rame du 883748/9.
  • le TGV 6130 (Marseille 18h08 – Paris 21h23) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 883768/9 (Chambéry 18h58 – Saint-Marcellin 20h56) en raison de la réutilisation de la rame du 885166/7.

15 minutes de retard pour :

  • le TER 96600/1 (Grenoble 5h07 – Genève 7h29) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TGV 6900 (Grenoble 5h11 – Paris 8h23).
  • le TGV 4822/3 (Strasbourg 6h11 – Marseille 11h46) en raison de travaux.
  • le TER 887300 (Saint-André-le-Gaz 6h15 – Perrache 7h11).
  • le TER 891402 (Chalon-sur-Saône 6h17 – Dijon 7h10).
  • le TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris 10h11) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 883702/3 (Chambéry 6h24 – Grenoble 7h23) en raison de la panne d’un train de fret.
  • le TER 891804 (Bourg-en-Bresse 6h32 – Dijon 8h15) en raison de travaux.
  • le TER 885302 (Gières 6h35 – Saint-André-le-Gaz 7h54).
  • le TER 891802 (Seurre 6h37 – Dijon 7h23) en raison de travaux.
  • le TER 891404 (Chalon-sur-Saône 6h42 – Dijon 7h34) même motif.
  • le TGV 5110/1 (Lille Flandres 6h55 – Marseille 12h22).
  • le TGV 9810/1 (Bruxelles 7h10 – Marseille 12h22).
  • le TER 887308 (Saint-André-le-Gaz 7h15 – Perrache 8h12).
  • le TER 873802 (Aurillac 7h55 – Clermont-Ferrand 10h19).
  • le TGV 7784 (Perpignan 8h18 – Part-Dieu 11h50) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’EC 32 (Milan 8h25 – Brigue 10h23).
  • le TGV 9765 (Paris 9h11 – Genève 12h16) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 883162 (Moûtiers 9h12 – Chambéry 10h27) en raison de la réutilisation de la rame du 883103.
  • le TER 873409 (Saint-Germain-des-Fossés 9h17 – Clermont-Ferrand 10h03) en raison de la réutilisation de la rame du 873402.
  • le TER 17562/3 (Chambéry 9h24 – Annecy 10h22).
  • le TGV 9210 (Zürich 9h34 – Paris 13h37) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • le TER 17902 (Chambéry 10h02 – Part-Dieu 11h20).
  • le TGV 4854/5 (Montpellier 10h03 – Strasbourg 15h45) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886183 (Part-Dieu 10h20 – Avignon 12h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • les TGV 6208 et 2924 (Montpellier 10h24 – Paris 13h53) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 16848/9 (Part-Dieu 12h08 – Tours 17h59) en raison d’une correspondance avec un retardé à Lyon.
  • le TER 886610 (Part-Dieu 12h12 – Roanne 13h30).
  • le TER 887333 (Perrache 14h49 – Saint-André-le-Gaz 15h47).
  • le TER 874008 (Vic-le-Comte 16h48 – Moulins 18h15) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885168/9 (Saint-Marcellin 17h04 – Chambéry 19h02).
  • le TER 875718/9 (Clermont-Ferrand 17h56 – Part-Dieu 20h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 889675 (Roanne 18h25 – Part-Dieu 19h50).
  • le TER 895808/9 (Part-Dieu 18h34 – Lons-le-Saunier 19h59).

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Frédéric Cuvillier : «je ne suis pas le ministre qui arrête les chantiers»

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Le Ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Frédéric Cuvillier, présente sa feuille de route.

Vous voulez relancer le fret ferroviaire. N’est-ce pas une cause perdue ?

« Sur ce sujet, les objectifs du Grenelle relevaient de l’effet d’annonce, car ils étaient inatteignables. Aujourd’hui, je suis extrêmement inquiet sur la possibilité de sauver cette activité. Nous devons être dans l’exigence : on ne peut pas avoir un discours sur le report modal et accepter qu’on réduise le fret ferroviaire au prétexte que l’activité est déficitaire, ce qui ne fait que l’affaiblir et lui faire perdre encore plus d’argent. Le fret peut se développer, à condition de faire les bons choix. Les autoroutes ferroviaires, par exemple, ne sont même pas reliées aux ports ! Nous avons le personnel et les infrastructures, mais, par manque d’efficacité dans la conquête des marchés, certaines gares de triages ferroviaires sont totalement abandonnées. C’est anormal. »

Fret SNCF est également désavantagé sur le volet social par rapport à ses concurrents. Guillaume Pépy, le président de SNCF, a appelé les syndicats à négocier sur ce point…

« Chacun devra prendre sa part dans notre volonté de sauver le système ferroviaire. Les enjeux d’organisation du travail sont majeurs dans les problèmes d’efficacité. Il faut un cadre social harmonisé, ensuite laissons aux entreprises ce qui relève de la négociation entre partenaires sociaux. Il y a également un travail à mener sur l’organisation du groupe SNCF, qui compte 600 filiales. Y a-t-il réellement besoin d’une telle sophistication ? »

Plus largement, comment caractérisez-vous votre feuille de route ?

« Ces dernières années, les transports ont été vus uniquement sous l’angle des chantiers d’infrastructures, alors qu’ils sont au cœur de nombreux enjeux : aménagement du territoire, transports du quotidien, rayonnement économique des différentes régions… Nous souhaitons redonner du sens. Cela suppose de restaurer la crédibilité de l’État vis-à-vis des citoyens et des collectivités locales. Durant la période précédente, les annonces irréalistes et les engagements non financés se sont succédés. Il faut désormais dégager des priorités, donner des perspectives… Sur ce point, je ne suis pas le ministre qui arrête les chantiers, mais celui qui se mobilise pour les rendre réalistes. »

La réforme ferroviaire que vous préparez sera-t-elle compatible avec les vues de Bruxelles ?

« J’ai rencontré le commissaire aux Transports, Siim Kallas. Sa préoccupation, c’est que de nouveaux entrants soient traités à égalité. Mais la concurrence ne peut pas être un préalable, ni ce qui dicte notre façon d’organiser nos infrastructures. Nous ouvrirons le marché français le moment venu, mais avec la garantie que chacun soit à armes égales. J’invite le commissaire Kallas à travailler à un cadre social harmonisé en Europe. La Commission ne peut pas poser le crayon chaque fois que l’on aborde le social. »

Que pensez-vous des propositions de SNCF pour résorber les 30 milliards de dette du système ferroviaire ?

« C’est une contribution supplémentaire au débat. Néanmoins, je ne suis pas sûr que régionaliser la dette et faire payer plus encore les usagers soit souhaitable ou juste. La SNCF elle-même peut effectivement contribuer au désendettement du système. Nous verrons quel est le niveau de dette acceptable. »

Êtes-vous favorable au développement de l’autocar comme alternative au train ?

« Je n’y suis pas hostile, sous réserve que le critère soit la qualité de service rendue aux usagers. L’objectif est d’irriguer tout le territoire. On ne peut mettre des trains partout si les infrastructures et les conditions économiques ne sont pas satisfaisantes. Le sujet est le même pour les liaisons interrégionales : tout le monde n’a pas besoin du même mode de transport. L’important, c’est de répondre aux besoins de chacun. »

La France compte trois grands groupes de transport urbain qui ont tous comme actionnaire direct ou indirect l’État. Est-il rationnel qu’ils se fassent concurrence à l’étranger ?

« En France, cette compétition est nécessaire. À l’étranger, je ne crois pas qu’on puisse se partager l’Europe ou le monde. Les entreprises gagnent des appels d’offres par leurs compétences, pas par des arrangements. Cela dit, sur certains marchés, il est plus utile de travailler ensemble plutôt que de se faire la guerre. Pour Veolia Transdev par exemple, une stratégie d’alliance ne serait pas inenvisageable. »

Que vous inspire la situation du transport routier ?

« Cette profession a été maltraitée et stigmatisée ces dernières années. Les routiers sont pour le grand nombre dans une démarche saine et vertueuse. Il ne faut pas les opposer aux autres modes de transport, on aura toujours besoin de camions. Leurs capacités d’adaptation sont une vraie force pour le pays. Mais ils vivent dans un environnement concurrentiel inacceptable, car destructeur. Trop de petites entreprises sont soumises à un dumping déloyal. Nous nous opposerons à une libéralisation supplémentaire du cabotage en Europe tant qu’il n’y aura pas des règles du jeu respectueuses de la sécurité et des hommes. »

(Avec lesechos.fr).

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Les Régions de France se choisissent un chef de gare

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Âgé de 46 ans, Gilles Mergy est diplômé de l’École supérieure de commerce de Paris et ancien élève de l’ESCP et de l’ÉNA. Il a jusqu’alors partagé sa carrière entre le cœur de Bercy et SNCF. Il est aussi maire-adjoint PS de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Le recrutement de Gilles Mergy, un ancien de Gares & Connexions, comme délégué général de l’Association des Régions de France (ARF) va-t-elle mettre de l’huile dans l’engrenage des difficiles relations entre les régions et SNCF au sujet des TER ?

Encore un cadre dirigeant de SNCF nommé à un poste extérieur clé. Depuis le 1er octobre 2012, un ancien adjoint de Sophie Boissard à la direction de Gare & Connexions a pris le poste de délégué général de l’Association des régions de France (ARF).

Le lobby des conseils régionaux présidé par Alain Rousset (président PS de la Région Aquitaine) et dont le TER est l’une des compétences majeures a en effet choisi de recruter Gilles Mergy pour occuper ce poste. Il était à pourvoir depuis le départ de Michel Yahiel, nommé conseiller de François Hollande à l’Élysée.

Engagement politique précoce

Il fut un temps où devenir un grand avocat pénaliste tentait Gilles Mergy. Un effet secondaire du plaidoyer de Robert Badinter contre la peine de mort et sûrement aussi déjà cette « humanité » observée par ceux qui le connaissent. Mais ce fils de pieds-noirs modestes, né à New-York au hasard des pérégrinations parentales, estimera finalement ne pas être de la trempe de ceux qui font vibrer un prétoire. Et puis, en ce milieu des années 1980, « la réhabilitation de l’entreprise » lui fait faire d’autres choix. École de commerce donc, avec, toutefois, une option management public peu prisée de ses congénères. Lui est encarté à gauche depuis ses dix-huit ans et figure dès ses vingt et un printemps sur une liste municipale socialiste.

Il a débuté sa carrière au sein de l’entreprise publique SNCF en 1992 dans la branche Fret comme directeur d’agence commerciale à Limoges, avant de devenir chef de cabinet du directeur du fret.  Il avait alors côtoyé les huiles locales, impliquées dans le transport du bois et de la pâte à papier. Pas sectaire – sauf quand il soutient le PSG -, il garde le souvenir d’un Jacques Chirac « ouvert et plein d’empathie ». Il n’avait alors pas encore décidé de faire l’ÉNA mais il s’apprêtait à goûter davantage à la « res publica ». D’abord en travaillant au lobbying de la maison contre le canal Rhin – Rhône, ensuite pour œuvrer au développement du transport combiné rail-route.

Après l’ÉNA, il a intégré la direction du Trésor au ministère de l’Économie et des Finances. D’abord à l’Agence des participations de l’État (que dirige aujourd’hui David Azéma), puis fin 2004, comme directeur de cabinet du directeur général du Trésor.

Avec sa grande silhouette gaullienne, il brouille les pistes. Son adhésion précoce au PS, son admiration pour « les valeurs rocardiennes » et son statut d’élu (8 e adjoint) à la mairie socialiste de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) ne l’empêchent pas de faire l’éloge de l’ancien secrétaire général de l’Elysée Xavier Musca, aux côtés de qui il a travaillé à la Direction du Trésor. « Xavier Musca est objectivement un grand serviteur de l’État », fait valoir cet officier de réserve. À l’Agence des participations de l’État, lui qui est particulièrement intéressé par la notion d’« État actionnaire » peut tâter d’un dossier phare de l’année 1995 : il fallait « sauver le soldat Bull », se souvient-il.

Retour ensuite à SNCF. Gilles Mergy a rallié en 2007 la direction de Transilien dont il assurait les relations institutionnelles. Une fonction qui l’a placé en prise direct avec les services du Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) et du conseil régional ainsi qu’avec les élus locaux et les acteurs économiques franciliens. En 2009, son parcours a bifurqué vers Gares & Connexions, comme chef de département puis comme adjoint au directeur stratégie et finances où il a pris part à l’installation de cette nouvelle branche de SNCF.

Il a notamment mis en place le processus de pilotage des investissements et s’est impliqué dans la mise en œuvre du décret gares du 20 janvier 2012. Gilles Mergy effectuait régulièrement des présentations du modèle économique de Gares & Connexions aux services et aux élus des régions, précise l’ARF.

L’homme de SNCF ?

Ironie du sort, ce sujet constitue l’une des causes de tensions entre SNCF et les régions. Celles-ci, notamment par la voix de Jacques Auxiette, chargé des transports à l’ARF, ont eu l’occasion de s’émouvoir de la complexité des financements des gares qui sollicitent les régions via le TER.

Plus largement, la transparence du fonctionnement du transport express régional reste un point de tension récurrent entre SNCF et ses clients régionaux. Un problème sur lequel le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier porte une attention particulière, comme il l’a rappelé fin août.

On peut donc parier que l’arrivée de Gilles Mergy comme délégué général de l’ARF contribuera à mettre de l’huile dans les complexes rouages entre les financeurs de SNCF et la compagnie ferroviaire publique.

Mais ce recrutement suscite aussi déjà une certaine méfiance du côté des entreprises ferroviaires privées. Alors que l’harmonisation du cadre social et l’ouverture à la concurrence du rail vont être bientôt débattus, ils redoutent que « SNCF fasse ainsi entendre plus facilement ses arguments auprès des régions », indique un de leur représentant.

« La région, c’est le bon périmètre d’intervention publique », se réjouit par avance Gilles Mergy. « Les présidents de région ont fait un bon choix. Il est à la fois dans l’intelligence et l’action, a évidemment une parfaite connaissance des dossiers ferroviaires, et des finances publiques », souligne Stéphane Volant, secrétaire général de SNCF.

À l’ARF, sous la présidence d’Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, ce père de deux petites filles sera notamment chargé d’ « assurer la fluidité des rapports avec tous les élus ». Dans l’immédiat, il s’occupe de la finalisation du dossier Banque publique d’investissement (BPI). Le projet de loi doit passer en Conseil des ministres le 17 octobre.

(Avec mobilicites.com et Les Échos).

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Une commission pour établir un Schéma de la mobilité durable

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le gouvernement a annoncé la mise en place le 15 octobre 2012 d’une commission chargée de redéfinir les priorités pour la modernisation du réseau ferroviaire « soutenables financièrement« . Frédéric Cuvillier confirme le lancement du 3e appels à projets de transport collectifs en site propre au premier semestre 2013.

Une de plus ! La commission présentée par le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier, au conseil des ministres du 3 octobre, a six mois pour faire des propositions en vue d’un Schéma de la mobilité durable.

Composée de parlementaires et de personnalités qualifiées, elle devra « redéfinir les priorités, re-hiérarchiser les infrastructures pour voir comment moderniser le réseau ferroviaire« , a déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, à l’issue du conseil des ministres.

Il faudra « faire en sorte qu’au moins 1000 kilomètres de voies ferrées par an puissent être rénovés pendant le quinquennat« , a ajouté la porte-parole qui présentait la communication du ministre délégué aux Transports.

« Trouver des formes de financement innovantes »

La Commission devra tenir compte « des impasses du Schéma national des infrastructures de transports (SNIT) » dont le gouvernement dit « hériter » et « qui prévoit 245 milliards d’euros d’investissements sur 20 à 30 ans« , a-t-elle prévenu.

« Nous allons mettre de la cohérence, de la crédibilité, nous allons proposer des formes de financements innovantes et travailler avec les collectivités territoriales », a précisé Frédéric Cuvillier à des journalistes à l’issue du conseil.

« Nous allons répondre à ce qui est à la fois la préoccupation des acteurs économiques mais aussi de la population, c’est-à-dire les transports du quotidien« , a-t-il ajouté. Prévu par la loi Grenelle 1, le SNIT estime à 245 milliards d’euros le montant des investissements nécessaires sur 25 ans, pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations.

Taxe poids lourds et 3e appel à projets TCSP

Najat Vallaud-Belkacema a d’ailleurs aussi confirmé que la taxe poids lourds s’appliquerait « comme prévue à partir de juillet 2013« . Calculée sur une base kilométrique, elle doit s’appliquer aux camions de plus 3,5 tonnes circulant sur le réseau routier national non-payant.

Son produit estimé à 400 millions d’euros par an servirait à financer les projets d’infrastructures et de favoriser le transfert du transport de marchandises de la route vers rail et le fluvial. Elle sera acquittée par les transporteurs qui devront la répercuter aux chargeurs. Ce mode de répercussion, jugé complexe et difficilement applicable par les fédérations de transporteurs, sera simplifié, a indiqué Frédéric Cuvillier, à la sortie du conseil.

Quant au troisième appel à projets de transport collectifs en site propre (TCSP), « il sera engagé au premier semestre 2013 et ne sera pas uniquement destiné à construire des tramways, mais aussi des bus à haut niveau de service ou encore des voitures électriques en libre service« , indique un communiqué du ministère.

Roland Ries, le maire de Strasbourg qui préside le groupement des autorités responsables de transport (Gart) avait laissé entendre que les téléphériques urbains feraient aussi partie de ce nouvel appel à projets, suite à son entrevue avec Frédéric Cuvillier début septembre 2012.

(Avec mobilicites.com).

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Exercice de sécurité civile à la gare de Lyon Part-Dieu

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Le mardi 2 octobre 2012, un exercice de sécurité civile a été réalisé en soirée au sein de la gare de Lyon Part-Dieu.

Le scénario envisagé était un incident sur un wagon transportant des matières dangereuses.

L’exercice a démarré à 20h15. Il a nécessité l’évacuation de la gare à 21h. Elle a été remise en exploitation dès 21h15.

Les objectifs de cet exercice étaient :

  • de mettre en œuvre le plan ORSEC de la zone Part-Dieu,
  • de tester la procédure d’évacuation de la gare,
  • d’effectuer fictivement le bouclage de la zone afin d’estimer le temps nécessaire à sa réalisation
  • de vérifier la coordination des différents services : préfecture, SDIS, SNCF, police, DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), ARS (agence régionale de santé), ville de Lyon et Keolis.
  • d’activer partiellement le plan communal de sauvegarde de la ville de Lyon.

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 29 septembre

Posted by ardsl sur 29 septembre 2012

Un corps découvert à Montélimar à proximité immédiate des voies ferrées

À 8h50, le conducteur d’un train de fret a repéré un corps qui gisait au bord de la voie ferrée, à proximité du chemin des Fourches à Montélimar. Immédiatement alertée, la police nationale a envoyé une équipe sur place pendant que les agents de SNCF coupaient la circulation ferroviaire.

Les premières constatations faites, il s’avère que la personne décédée est un Montilien d’une trentaine d’années. L’enquête se dirigerait vers un suicide.

La coupure du trafic (de 8h50 à 11h30) a eu pour conséquence d’empêcher la desserte de Montélimar par 2 TGV et plusieurs TER.

SNCF a mis en place des cars entre Orange, Montélimar et Valence ville.

Trains supprimés

  • TER 885652 (Veynes 5h50 – Grenoble 7h43) en raison de la chute d’un rocher sur la voie à Aspres-sur-Buëch. Mise en place d’un car de remplacement.
  • TER 873728 (Brioude 6h34 – Clermont-Ferrand 7h42) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 17706 (Marseille 7h06 – Part-Dieu 10h40) : supprimé uniquement entre Avignon et Lyon, en raison d’un suicide sur les voies.
  • TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Marseille 10h53) : supprimé uniquement entre Avignon et Marseille, en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • TER 17704 (Marseille 9h06 – Part-Dieu 12h40) : supprimé uniquement entre Avignon et Lyon, en raison d’un suicide sur les voies.
  • TER 886181 (Valence 9h34 – Avignon 10h59) en raison d’un suicide sur les voies.
  • TER 17353 (Romans-sur-Isère 10h38 – Briançon 14h47) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17717 (Part-Dieu 13h20 – Marseille 16h54) : supprimé uniquement entre Part-Dieu et Valence, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17704.
  • TER 17369 (Romans-sur-Isère 19h53 – Briançon 0h03) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17366.

Trains retardés

2h45 de retard pour le TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Avignon 9h41) en raison d’un suicide sur les voies.

2h de retard pour :

  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans-sur-Isère 19h03) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 17361 (Romans-sur-Isère 16h23 – Briançon 20h24) même motif.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) en raison de l’affluence et de la panne d’un TER à Aubagne.
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) mêmes motifs.

40 minutes de retard pour le TGV 6886/7 (Toulon 12h46 – Genève 17h16) en raison de la présence d’une personne sur les voies à La Ciotat ainsi que de la panne d’un TER à Aubagne.

30 minutes de retard pour :

  • le TER 17760 (Part-Dieu 11h20 – Bercy 16h51) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) même motif.

25 minutes de retard pour :

  • le TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h23).
  • le TER 17709 (Part-Dieu 9h20 – Marseille 12h54) en raison d’un suicide sur les voies.
  • le TGV 4854/5 (Montpellier 10h03 – Strasbourg 15h45).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h53).
  • le TGV 9773 (Paris 12h11 – Genève 15h27).
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h53).
  • le TGV 9772 (Genève 13h42 – Paris 16h49) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 873800 (Aurillac 5h54 – Clermont-Ferrand 8h20).
  • le TER 889954 (Saint-Étienne 8h46 – Le Puy-en-Velay 10h16) en raison d’une correspondance avec un train retardé.
  • le TGV 9218 (Zürich 11h34 – Paris 15h37).
  • le TGV 9269 (Paris 11h57 – Lausanne 15h44).
  • le TGV 6818/9 (Genève 12h42 – Nice 19h05).
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16).
  • le TER 17592/3 (Valence 19h14 – Annecy 22h23) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Chambéry.

15 minutes de retard pour :

  • l’IC 4402/3 (Nantes 6h14 – Part-Dieu 13h20).
  • le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33).
  • le TGV 5104/5 (Lille Europe 6h22 – Montpellier 11h30).
  • le TGV 6191 (Paris 7h37 – Avignon 11h37) en raison d’un suicide sur les voies. Train détourné par la LGV. Arrêts à Valence ville et Montélimar supprimés.
  • l’ICN 519 (Genève aéroport 8h05 – Saint-Gall 12h15).
  • le TGV 6205 (Paris 8h06 – Béziers 12h32).
  • le TER 885601 (Grenoble 8h10 – Gap 10h24).
  • le TGV 5462/3 (Metz 8h15 – Montpellier 14h58).
  • le TER 886183 (Part-Dieu 10h20 – Avignon 12h59) en raison d’un suicide sur les voies.
  • le TGV 5028/9 (Perpignan 13h18 – Lille Europe 19h57) en raison de l’affluence.
  • le TGV 9868/9 (Perpignan 13h18 – Bruxelles 20h42) en raison de l’affluence.
  • le TER 885611 (Grenoble 14h10 – Gap 16h23).
  • le TGV 9778 (Genève 16h29 – Paris 19h49) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Bellegarde.
  • le TGV 6195 (Paris 17h19 – Miramas 21h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • l’EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18).
  • le TER 885619 (Grenoble 18h10 – Gap 20h24).
  • les TGV 6950/1 et 2942/3 (Paris 18h45 – Annecy 22h31).
  • le TER 885680 (Gap 19h30 – Grenoble 21h47).

Trains détournés

  • TGV 6194 (Miramas 8h15 – Paris 12h33) : détourné par la LGV, en raison d’un suicide sur la ligne classique. Arrêts à Montélimar et Valence ville supprimés.

(Avec France Bleu et Le Dauphiné Libéré).

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Travaux majeurs sur l’axe Lyon – Grenoble de 2012 à 2014

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un opération de renouvellement de la voie et du ballast avait eu lieu sur la ligne Lyon – Saint-Étienne en mars 2009

RFF renouvelle la voie et le ballast d’une grande partie de la ligne Lyon – Grenoble entre 2012 et 2014. Une réunion de présentation de ces travaux a eu lieu le 24 avril 2012.

En 3 ans, RFF renouvelle près de 165km de voies pour un montant de 175M€. Ces opérations de renouvellement voie ballast (RVB) seront effectuées par une suite rapide. C’est un train « usine » qui permet une mécanisation de certaines tâches (dégarnissage, remplacement de traverses, pose des rails …) et donc un meilleur rendement.

Les travaux ont lieu de nuit. Certains trains circulant en extrémité de journée sont supprimés. Les autres trains sont maintenus, mais doivent circuler à vitesse réduite.

Les travaux en 2012

C’est la voie 2 entre Moirans et Saint-André-le-Gaz qui est concernée.

Des travaux préparatoires ont commencé dès le mois de janvier. Les travaux principaux ont lieu du 16 juillet au 28 octobre.

Pendant 11 semaines, entre le 30 juillet et le 14 octobre, la section Saint-André-le-Gaz – Moirans est fermée à tout trafic ferroviaire de nuit pendant 9h30. La coupure touche les deux voies de manière simultanée pendant 8h. Une limitation temporaire de vitesse à 40km/h affecte la voie 2. Cela entraîne une perte de temps de 8 minutes.

Conséquences prévues pour les TER et les TGV du 30 juillet au 17 octobre

L’intégration des limitations de vitesse impose une reprise des horaires des TER et des TGV entre Saint-André-le-Gaz et Grenoble.

Les TER et TGV partent plutôt de Grenoble.

Une dizaine de TER du périurbain grenoblois est supprimé. Dans la mesure du possible, des arrêts supplémentaires à Rives, Voiron, Voreppe et Moirans sont effectués sur les trains encadrant.

Télécharger les horaires valables du 30 juillet au 17 octobre :

Des mofications d’horaires supplémentaires sont applicables du 17 septembre au 17 octobre

Sens Grenoble > Moirans > Saint-André-le-Gaz

  • TGV 5154/5 (Grenoble 4h28 – Lille Europe 8h57) : départ avancé de 8 minutes à compter du 6 août. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Lyon Part-Dieu du mardi au samedi.
  • TGV 5352/3 (Grenoble 5h04 – Nantes 11h02) : départ avancé de 8 minutes.
  • TGV 6900 (Grenoble 5h20 – Paris 8h23) : départ avancé de 9 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17600 (Grenoble 5h23 – Part-Dieu 6h46) : départ avancé de 6 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi (mise en place d’un car direct).
  • TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885300 (Gières 5h35 – Perrache 7h41) : départ avancé de 5 minutes.
  • TGV 6902 (Grenoble 6h23 – Paris 9h19) : départ avancé de 17 minutes.
  • TER 17604 (Grenoble 6h26 – Part-Dieu 7h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17606 (Grenoble 6h47 – Part-Dieu 8h16) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885302 (Gières 6h35 – Saint-André-le-Gaz 7h50) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17504/5 (Grenoble 7h08 – Valence 8h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 883700/1 (Chambéry 5h57 – Saint-Marcellin 7h56) : avancé de 4 minutes au départ de Grenoble.
  • TGV 6904 (Grenoble 7h20 – Paris 10h23) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17608 (Grenoble 7h23 – Part-Dieu 8h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885408 (Gières 7h21 – Rives 8h06) : retardé de 12 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17610 (Grenoble 7h47 – Part-Dieu 9h16) : départ avancé de 13 minutes. Arrêt exceptionnel à 7h49 à Moirans.
  • TER 883706/7 (Chambéry 6h57 – Saint-Marcellin 8h56) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à 8h22 à Voreppe.
  • TER 885416 (Gières 7h51 – Rives 8h36) : supprimé.
  • TGV 6906 (Grenoble 8h23 – Paris 11h19) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 17612 (Grenoble 8h26 – Part-Dieu 9h46) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17684 (Grenoble 8h47 – Part-Dieu 10h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885318 (Gières 8h35 – Saint-André-le-Gaz 9h50) : arrêts à Réaumont et au Grand-Lemps supprimés.
  • TER 17614 (Grenoble 9h23 – Part-Dieu 10h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17646 (Grenoble 9h47 – Part-Dieu 11h16) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 885428 (Gières 9h35 – Rives 10h22) : départ avancé de 6 minutes.
  • TGV 6908 (Grenoble 10h23 – Paris 13h19) : départ avancé de 16 minutes.
  • TER 17616 (Grenoble 10h26 – Part-Dieu 11h46) : départ avancé de 9 minutes.
  • TER 17618 (Grenoble 11h23 – Part-Dieu 12h46 ou 12h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885456 (Gières 11h35 – Rives 12h22) : arrivée retardée de 5 minutes.
  • TGV 6910 (Grenoble 12h23 – Paris 15h19) : départ avancé de 21 minutes.
  • TER 17620 (Grenoble 12h26 – Part-Dieu 13h46) : départ avancé de 5 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885326 (Gières 12h21 – Rives 13h06) : supprimé.
  • TER 17692 (Grenoble 12h47 – Part-Dieu 14h16) : départ avancé de 10 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 12h49 et Rives à 13h06.
  • TER 885366 (Gières 12h35 – Saint-André-le-Gaz 13h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17622 (Grenoble 13h23 – Part-Dieu 14h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17624 (Grenoble 14h26 – Part-Dieu 15h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17696 (Grenoble 14h47 – Part-Dieu 16h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885364 (Gières 14h35 – Saint-André-le-Gaz 15h50) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 883734 (Grenoble 15h12 – Saint-Marcellin 15h56) : départ retardé de 1 minute. Arrêt à Saint-Égrève supprimé.
  • TGV 6920 (Grenoble 15h20 – Paris 18h25) : départ avancé de 12 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17626 (Grenoble 15h23 – Part-Dieu 16h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17648 (Grenoble 15h47 – Part-Dieu 17h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885468 (Gières 15h35 – Rives 16h22) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17628 (Grenoble 16h26 – Part-Dieu 17h46) : départ avancé de 6 minutes. Arrêt exceptionnel à Moirans à 16h33.
  • TER 885476 (Gières 16h21 – Rives 17h06) : supprimé.
  • TER 17630 (Grenoble 16h47 – Part-Dieu 18h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 16h49 et Rives à 17h06.
  • TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) : départ avancé de 1 minute. Arrêt à Échirolles supprimé.
  • TER 885480 (Gières 16h51 – Rives 17h36) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble.
  • TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6922 (Grenoble 17h20 – Paris 20h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885484 (Grenoble 17h35 – Rives 18h06) : supprimé.
  • TER 883752 (Gières 17h27 – Saint-Marcellin 18h26) : départ avancé de 3 minutes. Arrêt exceptionnel à Voreppe à 17h50.
  • TER 17634 (Grenoble 17h47 – Part-Dieu 19h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 17h51 et à Rives à 18h07.
  • TER 885374 (Gières 17h35 – Saint-André-le-Gaz 18h46) : départ avancé de 4 minutes. Arrêt à Échirolles supprimé.
  • TER 885488 (Gières 17h51 – Rives 18h36) : arrêts à Moirans et Réaumont supprimés.
  • TER 17636 (Grenoble 18h26 – Part-Dieu 19h46) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883756/7 (Chambéry 17h24 – Saint-Marcellin 19h26) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à Voreppe à  18h53.
  • TER 885492 (Gières 18h21 – Rives 19h06) : supprimé.
  • TER 17638 (Grenoble 18h47 – Part-Dieu 20h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 18h50 et Rives à 19h06.
  • TER 885378 (Gières 18h37 – Saint-André-le-Gaz 19h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) : supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-Marcellin.
  • TER 885494 (Gières 18h51 – Rives 19h36) : supprimé.
  • TGV 6924/2948 (Grenoble 19h20 – Paris 22h25) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17640 (Grenoble 19h23 – Part-Dieu 20h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 885496 (Gières 19h21 – Rives 20h06) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble. Arrêts à Voreppe et Réaumont supprimés.
  • TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41) : départ avancé de 4 minutes. Arrêt à Échirolles supprimé. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Perrache du lundi au jeudi.
  • TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) : départ avancé de 5 minutes les samedis, dimanches et fêtes. Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885386 (Gières 20h35 – Saint-André-le-Gaz 21h50) : départ avancé de 2 minutes. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz du lundi au vendredi.
  • TGV 6928 (Grenoble 21h20 – Paris 0h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17644 (Grenoble 21h23 – Part-Dieu 22h46) : départ avancé de 3 minutes les dimanches et fêtes.  Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885498 (Grenoble 21h50 – Rives 22h22) : arrivée retardée de 7 minutes.

Sens Saint-André-le-Gaz > Moirans > Grenoble

  • TER 885303 (Saint-André-le-Gaz 5h12 – Grenoble 6h09) : supprimé du mardi au vendredi.
  • TER 885405 (Saint-André-le-Gaz 5h58 – Gières 7h10) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885305 (Rives 6h38 – Gières 7h25) : départ avancé de 3 minutes. Train supprimé entre Grenoble et Gières.
  • TER 885407 (Saint-André-le-Gaz 6h28 – Gières 7h39) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 17601 (Part-Dieu 6h08 – Grenoble 7h33) : arrivée retardée de 3 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi (mise en place d’un car de remplacement).
  • TER 885309 (Rives 7h38 – Gières 8h25) : départ avancé de 2 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885417 (Rives 8h24 – Gières 9h10) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6901 (Paris 6h41 – Grenoble 9h37) : départ avancé de 1 minute. Arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885425 (Rives 9h38 – Gières 10h25) : supprimé.
  • TGV 6905 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885319 (Rives 12h54 – Gières 13h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17617 (Part-Dieu 12h14 – Grenoble 13h33) : arrivée retardée de 6 minutes du lundi au vendredi.
  • TER 885449 (Rives 13h38 – Grenoble 14h09) : supprimé.
  • TER 17621 (Part-Dieu 14h14 – Grenoble 15h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6917 (Paris 12h41 – Paris 15h37) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17647 (Part-Dieu 14h44 – Grenoble 16h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885471 (Rives 16h54 – Gières 17h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17625 (Part-Dieu 16h14 – Grenoble 17h33) : arrivée retardée de 4 minutes le week-end.
  • TER 885473 (Rives 17h24 – Grenoble 17h55) : supprimé.
  • TER 885173 (Saint-Marcellin 17h34 – Grenoble 18h18) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885477 (Rives 17h54 – Gières 18h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h37) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TGV 6919/2949 (Paris 15h37 – Grenoble 18h40) :  arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 885178/9 (Saint-Marcellin 18h04 – Chambéry 20h02) : suppression de l’arrêt à Saint-Égrève.
  • TER 885481 (Rives 18h24 – Gières 19h10) : supprimé.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) : arrivée avancée de 1 minute du lundi au vendredi et de 4 minutes le weeek-end. Arrêt à Échirolles supprimé le week-end.
  • TER 17635 (Part-Dieu 18h44 – Grenoble 20h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 887351 (Perrache 19h19 – Grenoble 21h09) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17639 (Part-Dieu 19h44 – Grenoble 21h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6925 (Paris 18h41 – Grenoble 21h37) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885493 (Rives 21h25 – Gières 22h12) : départ retardé de 13 minutes le vendredi. Train supprimé du lundi au jeudi.
  • TER 17643 (Part-Dieu 21h10 – Grenoble 22h37) : supprimé du lundi au jeudi.
  • TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) : train supprimé du lundi au jeudi. Arrivée retardée de 5 minutes le samedi.
  • TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Grenoble 22h56) : arrivée retardée de 4 minutes le dimanche. Train supprimé uniquement entre Lyon Part-Dieu et Grenoble du lundi au vendredi.
  • TER 17645 (Part-Dieu 22h06 – Grenoble 23h33) : supprimé du lundi au vendredi.
  • TGV 6929 (Paris 20h41 – Grenoble 23h37) : supprimé le vendredi.

Les travaux en 2013

C’est la section Lyon – Saint-André-le-Gaz qui sera concernée au premier semestre. Les travaux préparatoires commenceront dès le mois de janvier avec une coupure du trafic ferroviaire entre 22h et 5h. Les travaux principaux auront lieu de début mars à fin juin. La circulation ferroviaire sera interrompu entre 22h et 5h30. Des limitations temporaires de vitesse seront introduites. Durant cette période, les TER Lyon – Chambéry devraient être détournés par Ambérieu-en-Bugey.

Après des travaux de préparation au mois de janvier, un « train-usine » travaillera toutes les nuits entre mars et juin 2013, à raison d’un kilomètre par nuit entre les gares de Vénissieux et de Saint-André-Le-Gaz en Isère. « Ce train avale le ballaste usagé, il le lave et le recycle pour le remettre sur les voies avec du ballaste neuf. Il mange les traverses et il arrache les rails« , expliquent en détail les responsables. « On va faire du 100% neuf, il n’y aura plus de rails soudés, le saccadé sera estompé et le nombre de rails cassés va diminuer« , justifie également Guillaume Pépy, président de SNCF.

En contrepartie à ce nouveau confort, les usagers des lignes Lyon – Grenoble et Lyon – Chambéry vont devoir faire face à des perturbations. Le lendemain matin des travaux, la circulation sera ralentie sur les portions rénovées : les trains devront rouler à 60km/h au lieu des 120 habituels. Un ralentissement qui impacte du même coup le débit sur ces deux lignes : moins de trains circuleront et des bus de remplacement seront mis en place pour assurer un service complet. « Ces travaux-là ne peuvent pas être repoussés. Mais il faut que les usagers comprennent qu’une fois les travaux terminés, il y aura moins de pannes et moins de retards« , explique le président de la SNCF. Ces travaux devraient coûter 75 millions d’euros, entièrement pris en charge par RFF (Réseau Ferré de France).

«On sait que cela ne va pas être drôle et que les perturbations seront importantes, mais il n’est pas possible de reculer.» Josiane Beaud, directrice régionale de la SNCF, ne cache pas son inquiétude.

«Les trains devront rouler à 60 km/h»

Si le plan de transport durant les six mois que durera le chantier n’est pas encore arrêté – il le sera au plus tard le 30 septembre – SNCF sait d’ores et déjà que les 22000 passagers qui empruntent chaque jour la ligne Lyon – Grenoble seront pénalisés. «Les travaux auront lieu la nuit mais, en journée, les trains devront rouler à 60 km/h au lieu des 120 habituellement. Ainsi, il n‘en passera plus que 6 par heure au lieu de 9. On travaille sur les 3 autres», poursuit la directrice régionale. Et de préciser qu’un « horairiste » va passer son été sur ce problème. D’ores et déjà, Josiane Beaud élimine le recours à la substitution routière : « cette ligne est tellement chargée, lance-t-elle que c’est inconcevable de faire ce qui est prévu sur le sillon alpin ! Imaginez la noria de cars qui serait lancée sur les routes ! »

Rabattement sur d’autres gares

Pour les TER, la solution passerait plutôt selon la directrice régionale par des cars de rabattement sur d’autres gares, par exemple celle de La Verpillère. Vendredi 6 juillet 2012, lors d’une rencontre avec les élus et les acteurs économiques, d’autres idées ont été émises comme le remplacement du TGV Grenoble – Saint-Éxupéry par un car de substitution. Pourquoi pas ? a lancé Josiane Beaud qui promet d’informer au plus vite les usagers.

La phase 1 Lyon – Grenay est prévue du 4 au 24 mars 2013. 220 trains seront concernés par ce chantier chaque jour, dont 130 TER, 70 TGV et 13 trains de fret, les autres étant des convois de circulation technique.

La phase 2 Grenay – Saint-André-le-Gaz s’étalera du 18 mars au 28 juin. Cette fois, ce sont 170 trains qui seront concernés, dont 130 TER, 32 TGV et 6 trains de fret.

Les travaux se dérouleront la nuit après le passage du dernier train, soit sur une plage de sept heures et demie au lieu des neuf heures et demie initialement demandées par RFF. 300 ouvriers et 180 agents SNCF, principalement dédiés à la sécurité du personnel et des circulations, sont nécessaires à l’accomplissement d’un tel chantier qui permet de renouveler 1000 m de voie par jour.

Les travaux en 2014

C’est la voie 1 entre Saint-André-le-Gaz et Moirans qui sera concernée.

Des travaux préparatoires auront au premier semestre avec une coupure nocturne du trafic ferroviaire de 6h. Les travaux principaux auront lieu au second semestre.

Télécharger le document de la réunion de présentation  des travaux sur l’axe Lyon – Grenoble

Les principaux sujets abordés lors de la réunion du 24 avril 2012

  1. Rives. Le RVB ne concerne pas les voies d’évitement.
  2. Beaucroissant et Saint-Jean-de-Moirans. Les quais de ces haltes seront détruits lors des travaux. Ils seront reconstruits ensuite (sans mise aux normes PMR, puisque ces haltes ne sont pas desservies).
  3. Trains surchargés. La Région Rhône-Alpes craint que la suppression de certains trains entraînent la surcharge d’autres TER. SNCF explique que la situation est regardée au cas par cas et que les suppressions de trains ne permettent pas forcément de dégager du matériel pour renforcer les compositions des trains. De plus, sur certains matériels, et en particulier sur le matériel Corail, le fait de rajouter des voitures empêche le respect des horaires et donc le tracé des sillons (matériel plus lourd donc plus lent). Blandine Lopez (SNCF) précise également qu’aucune flotte d’autocars n’est à ce jour prévue pour absorber un éventuel surplus de fréquentation. Toutefois, si le besoin s’en faisait ressentir en opérationnel, des dessertes routières seraient mises en place. La Région demande à ce que SNCF lui transmette les comptages des trains et arrêts supprimés.
  4. Fret. SNCF alerte sur le fait que les trains fret n’ont pas encore été pris en compte dans l’élaboration des grilles. Le projet présenté peut donc être amené à évoluer dans les mois à venir. En effet, du fait des travaux, les trains de fret qui circulent habituellement de nuit, circuleront en journée, en heure creuse. Il existe donc un risque pour qu’ils impactent les circulations voyageurs en milieu de journée. RFF confirme que les circulations fret seront insérées dans les semaines à venir, et qu’elles n’impacteront pas les heures de pointe.
  5. Communication. SCNF prévoit une communication importante auprès des voyageurs pendant la période de travaux (fiches horaires, site TER, affichage en gare, SMS …). RFF de son côté, précise aussi qu’une communication sera faite autour du chantier : communication auprès des riverains, mise à disposition d’un numéro vert, rencontre des maires concernés par des travaux sur leurs passages à niveaux. Une visite de chantier est également à l’étude mais il reste des difficultés à régler notamment en terme de sécurité, le chantier se déroulant de nuit.
  6. Réaumont. Aucun train au départ de Grenoble entre 17h43 et 18h46 ne dessert Réaumont. Ce problème est identifié par SNCF, mais reste sans solution à ce jour.
  7. Saint-Égrève. Le TER partant à 19h12 de Grenoble pour Saint-Marcellin est supprimé. Aucune substitution n’est prévue.

(Avec mlyon.fr et 20 minutes Grenoble).

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Train de nuit Paris – Briançon : ouverture des ventes dès le 11 octobre pour les trajets à partir du 9 décembre

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Une rame Lunéa

Comme en 2011, une réunion a été organisée lundi 17 septembre à la gare de Briançon entre SNCF, Réseau Ferré de France, les élus du département des Hautes-Alpes et des socio-professionnels. La situation n’est pas du tout la même que l’an passé. Si la réunion de l’automne 2011 ressemblait à une cellule de crise en raison du manque de visibilité sur la commercialisation des trains, il semble cette fois que l’hiver 2012-2013 soit assez bien engagé pour le train de nuit Paris – Briançon.

Environ 80 personnes ont assisté à cette réunion sur la desserte ferroviaire des Alpes du Sud, avec notamment Marc Doisneau (SNCF), Marc Sevtchine (directeur régional de RFF), une représentante de l’État, Jean-Yves Petit (vice-président EÉLV de la Région PACA), Pierre Bernard-Reymond (sénateur des Hautes-Alpes), Joël Giraud (député PRG des Hautes-Alpes et conseiller régional), le maire de Briançon et son adjointe en charge des questions de transport.

En 2011, les trains de nuit Paris – Briançon avaient été ouverts à la vente seulement 15 jours avant leur départ. La situation était inacceptable pour beaucoup, les séjours au ski, notamment, se préparant nettement plus en avance que ça.

Une belle avancée pour l’hiver 2012-2013

Les représentants de SNCF et de RFF l’ont admis lundi 17 septembre à Briançon. Les vacances, qu’elles soient de Noël ou de février, sont importantes pour l’économie du département des Hautes-Alpes et leur commercialisation doit se faire bien plus tôt. Mais pour Jean-Yves Petit, vice-président de la Région PACA délégué aux transports, la question est de savoir quand les places dans les trains seront mises en vente. Marc Doisneau, représentant du service des trains d’équilibre de territoire à SNCF l’a montré. À l’heure actuelle, il est possible d’acheter un billet jusqu’au 8 décembre. Il l’a promis, ceux de la période de Noël et de l’ensemble de l’hiver (jusque fin mars) seront mis en vente à la mi-octobre (en l’occurrence le 11 octobre).

Cette avancée dans la commercialisation des billets est le fruit d’un travail entre SNCF et RFF. Marc Sevtchine, directeur régional de RFF a toutefois expliqué que « pendant 40 ans, l’accent a été mis sur la voiture et le camion et le réseau ferré en a fait les frais. Aujourd’hui, il faut le remettre en état et de nombreux chantiers sont ouverts, qui ont un impact, notamment sur le train de nuit Paris – Briançon. Parce que ces travaux, il est bien évident qu’on les fait de nuit, afin d’acheminer un maximum de passagers dans la journée. »

Présent à la réunion, le sénateur Pierre Bernard-Reymond a cependant souligné que ce n’était pas tout à fait suffisant. « Les Parisiens sont en train de réserver leurs séjours d’hiver maintenant », remarque-t-il. Joël Giraud, vice-président de la Région PACA en charge de la montagne, le rejoint là-dessus, lui qui pense que « la vente de transport doit se faire en même temps que la vente de séjour ».

L’État rappelle son attachement au train de nuit  Paris – Briançon

Dans le public aussi, l’insatisfaction se fait entendre. « Je pense que le problème vient de ce que vous planifiez des travaux sans vous poser la question de savoir comment vous allez faire circuler les trains », note un utilisateur. « C’était flagrant l’an dernier. Des travaux ont été planifiés, les trains pas commercialisés. Les travaux n’ont pas été faits mais les trains ont été mis à la vente une semaine plus tard. »

Passons outre la question de la qualité dans les trains, la réunion s’est terminée sur une note positive. Celle pour les élus d’avoir à nouveau des interlocuteurs chez RFF et SNCF pour échanger sur l’organisation du trafic ferroviaire. Celle aussi de la représentante de l’État, qui a rappelé « l’attachement de l’État au service Paris – Briançon – Paris de nuit » et quant aux problèmes de qualité, elle a assuré « qu’ils remonteront et j’espère qu’ils trouveront une réponse au fil du temps. »

Parmi les points abordés, celui de la qualité du service offert aujourd’hui. Pierre Bernard-Reymond en est persuadé, « il faut de la qualité dans le train de nuit pour le pérenniser. »

Se pose aussi la question des locomotives obsolètes. La remarque de Marc Doisneau, consistant à dire que les trains arrivaient à Briançon avec deux locomotives au cas où une des deux lâcherait, a suscité la consternation. Avec les pannes que les machines rencontrent, le parc se réduit (certaines ne sont pas réparables). Pour autant, pas d’achat de matériel à l’horizon (une locomotive coûte entre 5 et 6 millions d’euros).

D’où la demande de Jean-Yves Petit. Adapter des locomotives de fret au transport de passagers. « La Région le fait. Ça coûte un million par machine. Je demande à la SNCF de se pencher sur cette solution de transition », remarque-t-il.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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