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Du changement dans la desserte TGV Genève – Paris à partir du 9 décembre

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

La desserte TGV Paris – Genève va connaître plusieurs modifications à partir du 9 décembre 2012, date d’entrée en vigueur du service 2013. Tour d’horizon des évolutions.

Le service 2013 entre Paris et Genève se différencie du service 2012 par des réductions de fréquence du lundi au jeudi, des dessertes supplémentaires le week-end, des modifications d’horaires et des arrêts supplémentaires à Bourg-en-Bresse.

Lyria va réduire le nombre de fréquences au départ de Genève du lundi au jeudi

Du lundi au jeudi, il n’y aura plus que 9 allers et 8 retours, soit un départ de Genève en moins (au lieu de 9 allers-retours). Le vendredi, il y aura toujours 10 allers et 9 retours.

Du lundi au vendredi, le TGV de 12h29 au départ de Genève est supprimé. Les voyageurs au départ de Genève, devront se reporter sur le TGV de 9h42 ou celui de 14h29 (sauf le vendredi où il y aura désormais un départ à 11h42).

Lyria augmente le nombre de fréquences le week-end

Le week-end, il y aura désormais 7 allers-retours entre Paris et la cité de Calvin. Lyria renforce son offre du samedi matin au départ de Genève en ajoutant un départ supplémentaire à 7h42. Lyria renforce son offre le dimanche après-midi au départ de Paris avec un départ supplémentaire à 16h11

Des horaires modifiés

Lyria a décidé de modifier les horaires du premier train au départ de la cité de Calvin le dimanche et fêtes. Le premier départ de Genève est repoussé à 8h29 (au lieu de 6h12).

L’offre de fin d’après-midi est modifiée au départ de Genève avec la création d’un départ  à 17h42 tous les jours, la suppression du TGV de 15h42 (circulant en 2012 du dimanche au vendredi). La nouvelle offre comprend donc un départ toutes les heures : 16h29, 17h42, 18h29 et 19h42. À noter que le TGV de 18h29 ne circulera plus les samedis.

Des arrêts supplémentaires à Bourg-en-Bresse

Les TGV partant de Genève à 7h42 et de Paris à 12h11 desserviront désormais Bourg-en-Bresse. Ces arrêts supplémentaires compensent le détournement d’un aller-retour Annecy – Paris par Chambéry (lire).

Genève > Paris (à compter du 9 décembre)

  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9760 (Genève 6h12 – Bellegarde 6h40/43 – Nurieux 7h06/08 – Bourg-en-Bresse 7h33/36 – Paris 9h27). Soit 3h15.
  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9764 (Genève 7h42 – Bellegarde 8h07/09 – Bourg-en-Bresse 8h55/58 – Paris 10h49). Soit 3h07.
  • Le dimanche et fêtes (sauf du 13 au 27 janvier) : TGV 9766 (Genève 8h29 – Bellegarde 8h56/9h00 – Nurieux 9h23/25 – Bourg-en-Bresse 9h54/57 – Paris 11h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9768 (Genève 9h42 – Bellegarde 10h07/10 – Paris 12h49). Soit 3h07.
  • Le vendredi :  TGV 9770 (Genève 11h42 – Bellegarde 12h08/10 – Paris 14h49). Soit 3h07.
  • Le week-end et fêtes : TGV 9772 (Genève 13h42 – Bellegarde 14h07/10 – Paris 16h49). Soit 3h07.
  • Sauf le week-end et fêtes : TGV 9774 (Genève 14h29 – Bellegarde 14h58/15h01 – Bourg-en-Bresse 15h54/57 – Paris 17h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9778 (Genève 16h29 – Bellegarde 16h56/17h00 – Bourg-en-Bresse 17h54/57 – Paris 19h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9776 (Genève 17h42 – Bellegarde 18h07/10 – Paris 20h49). Soit 3h07.
  • Sauf le samedi : TGV 9780 (Genève 18h29 – Bellegarde 18h58/19h10 – Paris 21h49). Soit 3h20.
  • Quotidien : TGV 9784 (Genève 19h42 – Bellegarde 20h07/10 – Paris 22h49). Soit 3h07.

Paris > Genève (à compter du 9 décembre)

  • Sauf le week-end et fêtes : TGV 9761 (Paris 7h11 – Bellegarde 9h47/50 – Genève 10h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9763 (Paris 8h11 – Bourg-en-Bresse 10h01/04 – Bellegarde 10h58/11h01 – Genève 11h27). Soit 3h16.
  • Sauf le dimanche et fêtes : TGV 9765 (Paris 9h11 – Bellegarde 11h47/50 – Genève 12h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris 11h11 – Bellegarde 13h48/51 – Genève 14h16). Soit 3h05.
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris 12h11 – Bourg-en-Bresse 14h02/04 – Bellegarde 14h58/15h01 – Genève 15h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9775 (Paris 15h11 – Bellegarde 17h48/51 – Genève 18h16). Soit 3h05.
  • Sauf le samedi : TGV 9777 (Paris 16h11 – Bourg-en-Bresse 18h02/05 – Bellegarde 18h58/19h01 – Genève 19h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9781 (Paris 18h11 – Nurieux 20h31/34 – Bellegarde 20h58/21h01 – Genève 21h27). Soit 3h16.
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris 19h11 – Bourg-en-Bresse 21h02/04 – Bellegarde 21h50/53 – Genève 22h19). Soit 3h08.
  • Le vendredi : TGV 9789 (Paris 20h11 – Bourg-en-Bresse 22h02/04 – Bellegarde 22h58/23h01 – Genève 23h27). Soit 3h16.
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Genève ne veut plus de voitures en transit au centre-ville

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Le Conseil d’État a présenté son plan «Mobilité 2030». Il prévoit de laisser le centre aux transports publics, vélos et piétons. Les automobiles venant de l’extérieur devront se garer avant d’entrer au centre-ville.

Genève a enfin un plan directeur général en matière de mobilité. Appelé «Mobilité 2030», le document dessine l’offre de transports et la hiérarchie de la circulation routière à l’horizon 2030. Il annonce la fin de la suprématie de l’automobile dans le cœur de l’agglomération, la construction de la traversée de la rade et un fort développement des transports en commun.

La situation actuelle de la mobilité genevoise est critique. Le système a atteint ses limites et il est incapable d’assumer la future hausse des déplacements prévue à l’horizon 2030, soit 350000 mouvements supplémentaires chaque jour rien que pour les habitants du canton. Forts de ce constat, les auteurs du rapport prennent clairement position en faveur d’une limitation du recours à la voiture dans l’hypercentre, où un maximum de trajets devront s’effectuer à pied ou à vélo. Cette diminution de 10% à 15% du trafic automobile estimé actuellement à 30000 véhicules par jour permettra, dans un premier temps, de libérer des espaces voués à la mobilité douce et aux transports publics.

Contourner le centre

Cette volonté démontre un changement de stratégie. «Mobilité 2030» intègre le passage d’une société où la possession d’un véhicule est la règle à une société où l’usage et la mutualisation priment la propriété du véhicule.» Afin d’atteindre un nouvel équilibre, le rapport prône une stratégie regroupant divers modes de déplacement qu’il priorise en fonction des zones territoriales.

Réseau routier amélioré

Comme pour le cœur de l’agglomération, les zones urbaines compactes devront se tourner prioritairement vers les transports collectifs ou la mobilité douce. Les déplacements en véhicule motorisé privé ne devraient plus transiter par le centre. Ils devront utiliser le réseau autoroutier de contournement, qui devrait être fortement amélioré grâce à la construction de voies supplémentaires. Quant aux zones périphériques peu denses, les déplacements se feront toujours majoritairement en voiture, mais jusqu’au P+R le plus proche, puis en transports publics.

Afin de libérer au maximum le centre de la circulation de transit, la traversée du lac fait sa réapparition et devient un maillon essentiel du projet.

Une augmentation drastique de l’offre des transports publics complète le panorama. Le but premier : relier les différents centres de l’agglomération entre eux afin d’éviter de passer systématiquement par le centre. Une ligne de tram devrait voir le jour sur le pont Butin. Une voie de bus relierait Plan-les-Ouates à Bernex. Enfin, une liaison ferroviaire souterraine entre Cornavin, l’aéroport et Meyrin se raccordant à la ligne de La Plaine dans la Zimeysa est prévue, une fois le CEVA achevé.

Sept milliards à investir

Si le document présenté mercredi 10 octobre par la conseillère d’État Michèle Künzler, en charge de la mobilité, ne comporte pas de grandes nouveautés, il a tout de même l’avantage de regrouper et de synthétiser toutes les données concernant la mobilité genevoise. Des domaines analysés jusque-là de manière sectorielle. Le document – unique en Suisse selon la direction générale de la mobilité – sera débattu dans le cadre d’une vaste procédure de consultation avant d’être définitivement validé par le Conseil d’État.

Reste à savoir si les députés du Grand Conseil – qui viennent d’adopter le plan directeur de la mobilité douce et celui du réseau routier – accepteront de débloquer les sommes nécessaires à la réalisation de ces infrastructures. L’estimation des coûts d’investissement est de 7 milliards au minimum. Une somme qui devrait être prise en charge en partie par la Confédération.

«C’est du terrorisme contre l’automobile !»

Jeudi 11 octobre, la plupart des élus et des acteurs de la mobilité n’avaient pas eu le temps de décortiquer les 68 pages détaillant la vision du Conseil d’État pour la mobilité en 2030. Mais les commentaires pleuvaient déjà.

« Il y a une volonté claire d’enterrer la hache de guerre des transports et c’est la première fois qu’un texte législatif fixe la traversée du lac et l’élargissement de l’autoroute A1« , se félicite Guy Zwahlen, président du Touring Club Suisse (TCS). « L’esprit général est donc positif, mais il va falloir conduire une étude plus approfondie« . François Gillet, président de la Commission des transports du Grand Conseil, se réjouit d’un document de travail «qui permette enfin de hiérarchiser les modes de transport selon les différentes zones du canton».

Le libéral Alain Meylan, qui siège également en Commission des transports, partage son avis, «mais il ne faut pas oublier que le diable se cache dans les détails. Il est probable que selon ce que l’on découvre, on commence à se fâcher». Le député a repéré des points conflictuels : la diminution importante du trafic au centre-ville, le passage d’un tram sur les ponts du Mont-Blanc et Butin. La coordinatrice de Pro Vélo, Lisa Mazzone, s’est concentrée sur la mobilité douce : «le texte renforce les modes de transport doux et les considère comme un moyen de déplacement à part entière. C’est une bonne chose». Cependant, elle se dit un peu déçue «que l’on vise un passage de la part modale du vélo de 4% à 7% alors que dans des villes modèles comme Copenhague, elle avoisine 50%».

Du côté des mécontents, on trouve le maire de Veyrier (10000 habitants), commune peu desservie par les transports publics, le PLR Thomas Barth. « Je dis oui au développement des transports en commun, oui à la mobilité douce, mais non à la réduction de la liberté individuelle« , plaide-t-il. « Le libre choix du moyen de transport est inscrit dans la Constitution genevoise, il faut le respecter« .

Le MCG entame le même refrain. « Ce texte est une régression face à la complémentarité des modes de transport« , s’insurge Roger Golay, chef du groupe MCG au Grand Conseil. « On développe les transports publics, c’est bien. Mais il y a de moins en moins de place pour les voitures. C’est du terrorisme contre l’automobile ! »

Le projet a en revanche le soutien total du camarade de parti de Michèle Künzler, le député Vert Roberto Broggini : «Genève a pris un retard fou quant au développement de la mobilité. Nous sommes la ville avec le plus de scooters et de voitures par habitant. Il faut aller de l’avant. Cela va être difficile, mais qui ne tente rien n’a rien. En ce sens, Michèle Künzler a été courageuse et je la félicite».

Consultation générale

«Mobilité 2030» constitue la base d’une consultation prévue par le Conseil d’État. Le document sera présenté mardi 16 octobre à la Commission des transports du Grand Conseil, avant d’être soumis au Conseil des déplacements, qui regroupe les associations actives dans le domaine de la mobilité. Au mois de novembre, la direction générale de la mobilité organisera un forum réunissant différents acteurs, dont les communes et les représentants de partis. Les autorités vaudoises et françaises seront également consultées ainsi que les députés du Grand Conseil. Une stratégie finalisée sera adoptée par le Conseil d’État en 2013.

(Avec La Tribune de Genève).

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Annecy devrait rejoindre le Grand Genève selon Pierre Hérisson

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Le sénateur UMP de la Haute-Savoie et conseiller municipal d’opposition à Annecy, Pierre Hérisson estime désormais qu’Annecy doit rejoindre le Grand Genève.

La Tribune de Genève, 8 octobre

 

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Le financement de l’extension de Cornavin sur de bons rails

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Un TER et un train des CFF en gare de Genève Cornavin. Photo : Nathalie Teppe.

La Commission des transports du Conseil des États a retenu la variante à 6 milliards de francs concernant le financement du rail. Satisfaction à Genève.

En retenant la variante à 6 milliards de francs sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire, la Commission des transports du Conseil des États place l’extension de Cornavin sur de bons rails. Reste aux Chambres fédérales de valider ce dossier lors des sessions d’hiver et les deux voies supplémentaires en gare de Genève seront acquises.

Pour la conseillère d’Etat en charge de la mobilité Michèle Künzler, il s’agit d’une grande victoire : «Genève a défendu une vision confédérale en promouvant le développement la ligne Saint-Gall – Berne – Lausanne – Genève et cela a payé.» Pour agrandir la gare, ville et canton ont d’abord dû mettre en veilleuses leurs désaccords pour défendre une position commune. «Nous avons ensuite actionné le lobby à Berne avec une forte mobilisation des élus nationaux et du Conseil d’État», déclare Michèle Künzler.

La variante du projet Rail 2025 retenue par la Commission des transports inclut quelque 800 millions nécessaires à l’extension de la gare de Genève Cornavin, ainsi qu’un montant pour le nœud ferroviaire de Lausanne. Le vote sur le financement et l’aménagement de l’infrastructure ferroviaire est attendu cet hiver. Cette manne acquise, Genève pourra alors revenir à sa cuisine interne et départager les options, souterraine ou extérieure, des deux futures voies de Cornavin.

Arc lémanique surchargé

Sur l’axe Genève – Lausanne, l’autoroute et le rail sont d’ores et déjà saturés avec respectivement 50000 usagers des CFF et plus de 100000 véhicules par jour aux abords des agglomérations, alors que les projections prévoient une augmentation de 20% à 40% du trafic automobile et de 120% pour le rail en 2030.

(Avec tdg.ch).

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Trenitalia en grève dimanche 14 octobre

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Un mouvement de grève à Trenitalia est programmé dimanche 14 octobre. La plupart des trains sont maintenus.

Les TGV Paris – Milan, les EC Genève – Milan et Genève – Venise circulent normalement.

Le détail des perturbations pour le trafic grandes lignes interne à l’Italie est disponible sur le site de Trenitalia.

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Guillaume Pépy : « il faut sauver les trains Intercités »

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Les trains de nuits sont menacés de disparition. La liaison Genève – Hendaye pourrait disparaître au service 2013.

Auditionné le 10 octobre 2012 par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat, le président de SNCF a lancé un cri d’alarme sur la pérennité des Trains d’équilibre du territoire (Intercités). Il faudrait mobiliser deux à trois milliards d’euros sur dix ans pour renouveler le matériel roulant. Le service 2013 pourrait être marqué par la suppression des lignes Lyon – Bordeaux, Genève – Hendaye et Marseille – Clermont-Ferrand.

Entre des TGV et les TER qui se sont modernisées ces dix dernières années, il y a les trains d’équilibre du territoire, aussi appelés Intercités – empruntés quotidiennement par 100000 passagers – qui continuent à chercher leur voie.

On pensait qu’ils l’avaient trouvé après la signature en décembre 2010 d’une convention de trois ans entre SNCF et l’État, qui devenait ainsi leur autorité organisatrice. Mais visiblement, de nombreux problèmes restent en suspens pour la quarantaine de lignes Intercités que compte le réseau français.

L’État a décidé de supprimer au service 2013 la liaison Lyon – Bordeaux (qui dessert Roanne). La liaison Marseille – Clermont-Ferrand va être supprimé sur le parcours le plus fréquenté entre Nîmes et Marseille. Le train de nuit Genève – Hendaye (qui dessert Lyon et Valence) est menacé de disparition. La relation Lyon – Tours (qui dessert Roanne) est maintenue, mais les temps de parcours sont revus à la hausse.

Guillaume Pépy, président de SNCF a déclaré aux sénateurs lors de son audition le 10 octobre 2012 : « les trains Intercités sont en fin de vie. C’est un sujet lourd puisque l’on parle de deux à trois milliards d’euros de matériel roulant à renouveler dans les dix ans« .

Une facture qui pourrait varier en fonction de la solution adoptée. Soit l’achat de matériel neuf qui pourrait, comme le suggéraient récemment Bombardier et Alstom, être puisé dans les méga-commandes Regiolis et de Regio 2N, trains régionaux qui moyennant quelques adaptations, pourraient être exploités sur de plus longue distance.

Soit la transformation des rames TGV de première génération. Une idée qui, selon l’AFP, serait sérieusement évoquée au sein de SNCF. Elle aurait l’avantage de doter à moindre coût certaines régions de TGV « Canada dry » comme les avait appelés Guillaume Pépy. Mais pas sûr que cela fasse rire les élus régionaux.

Augmenter la taxation des sociétés d’autoroute

Autre sujet d’inquiétude pour le patron de SNCF, le budget d’exploitation de ces trains Intercités qui est pour l’instant abondé à hauteur de 15%, soit 35 millions d’euros par les péages autoroutiers, et à 85% par une taxe sur les activités ferroviaires de SNCF. « Cette répartition doit pouvoir évoluer parce que la partie autoroutière est très faible, et plafonnée, ce qui veut dire que la partie ferroviaire augmente d’année en année« , a-t-il indiqué, ajoutant, « il me semble que cela mériterait de la part du Parlement un réexamen« .

Une proposition qui ne fait pas rire non plus les sociétés d’autoroute : dans un communiqué, elles ont soulignent qu’une telle mesure reviendrait « à augmenter encore la fiscalité pesant sur les utilisateurs d’autoroutes » et ont rappelé que « 38% des montants acquittés par les automobilistes sont reversés à l’État sous la forme de taxes et d’impôts divers« .

« La proposition du président de la SNCF, si elle était acceptée par le Parlement, viendrait à l’encontre du double objectif affiché par l’État de non augmentation de la charge fiscale pesant sur les Français, et de modération des tarifs des services publics« , ont-elles prévenu.

(Avec mobilicites.com).

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Deux ministres défendent « Léman 2030 » auprès des pendulaires

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Les conseillères d’État vaudoise et genevoise Nuria Gorrite (PS) et Michèle Künzler (Les Verts) ont rencontré mardi 9 octobre les passagers du RegioExpress 2608 (Lausanne 7h48 – Genève de 8h39). L’opération – symbolique – était destinée à présenter le projet ferroviaire « Léman 2030 », qui met en partie de côté le projet de 3e voie CFF en dur entre Lausanne-Genève.

En matière de transport ferroviaire, les cantons de Genève et de Vaud partagent les mêmes intérêts. La Vaudoise Nuria Gorrite, cheffe du Département des infrastructures et des ressources humaines du canton de Vaud, et la Genevoise Michèle Künzler, en charge du Département genevois de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement, l’ont rappelé mardi 9 octobre en faisant le voyage entre Lausanne et Genève, en train, avec les pendulaires.

Troisième voie CFF mise de côté

À l’occasion de la distribution aux passagers d’une brochure explicative, elles ont présenté le projet de développement des infrastructures ferroviaires « Léman 2030 », qui permettra une amélioration substantielle de l’offre entre les deux villes lémaniques et au-delà. Et ce, en partie, dès le nouvel horaire CFF 2013.

Le projet de troisième voie CFF en dur entre Genève et Lausanne n’est plus une priorité pour les deux cantons, pour des raisons à la fois de coûts, de difficulté de réalisation et de rapidité.

Des destins communs

Cette opération symbolique avait pour but de montrer combien les destins des deux cantons sont liés. « Aujourd’hui, les gens vivent dans un espace qui est celui de cet Arc lémanique qui se densifie. Il y a une explosion démographique importante qui est appelée à se poursuivre, il y a une vitalité économique qui fait notre force« , souligne Nuria Gorrite. Et de rappeler que la métropole lémanique est la 2e région économique de Suisse.

« Si nous sommes montées dans le même train« , souligne la ministre vaudoise, « ce n’est pas seulement physiquement, mais c’est pour rappeler que nous sommes dans le même wagon, nos destins sont liés« .

Léman 2030

Les infrastructures ferroviaires de la région lémanique arrivent gentiment à la limite de leur capacité.

En dix ans, le nombre de voyageurs par jour sur la ligne entre Lausanne et Genève est passé de 25000 à 50000 et un doublement de la fréquentation est attendu d’ici à 2030.

Parmi les projets de « Léman 2030 » figurent notamment l’agrandissement des gares de Lausanne et de Genève Cornavin.

Si pour Lausanne, l’idée est sur de bons rails, pour Genève, le projet est encore en discussion aux Chambres fédérales.

À Cornavin, il a été décidé d’ajouter deux voies supplémentaires pour permettre d’absorber la croissance du trafic. La question qui demeure encore en suspens est de savoir si ces deux voies seront construites en surface ou sous terre.

(Avec rts.ch).

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Et si le TGV ne passait plus par Neuchâtel et Pontarlier à compter du 8 décembre 2013 ?

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Lyria pourrait décider de basculer l’aller-retour quotidien Paris – Berne par Bâle au service 2014 (qui débutera en le 8 décembre 2013). Avantage de cette solution : le TGV mettrait Berne à 4h03 de Paris, contre jusqu’à 4h49 actuellement par Neuchâtel, Pontarlier, Frasne et Dole. Inconvénient : Neuchâtel et Pontarlier seraient alors rayés de la carte des villes desservies par le TGV. Explications et décryptage du blog ARDSL.

L’aller-retour quotidien TGV Paris – Berne circule depuis toujours via Dijon, Dole, Frasne, Pontarlier et Neuchâtel. C’est l’itinéraire le plus court en kilomètres entre les capitales française et helvétique. Mais ce n’est plus l’itinéraire le plus rapide depuis le 11 décembre 2011 et l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône. Le TGV Paris – Berne doit-il rester sur la ligne classique afin de desservir Pontarlier et Neuchâtel ou doit-il emprunter la LGV pour aller plus rapidement de Paris à Berne ?

Le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) et 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) mettent au service 2012 respectivement 4h49 et 4h33 pour relier les deux capitales. Les temps de parcours sont peu performants en raison des ralentissements liés aux travaux sur la ligne classique en Bourgogne.

Au service 2013, le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h11) et 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) mettront respectivement 4h42 et 4h33 pour relier les deux capitales. Les temps de parcours demeurent peu performants malgré la fin des travaux en Bourgogne, les CFF n’ayant pas modifié les horaires des TGV entre Frasne, Pontarlier et Berne. Conséquence : les arrêts en gare de Pontarlier et de Frasne vont sérieusement s’allonger. La perte de temps, qui en résulte, tourne autour de 10 minutes. Le temps de parcours entre les deux capitales pourraient avoisiner les 4h20 avec un tracé parfait sur France, comme sur Suisse.

Entre le TGV direct mais plus lent et un trajet plus rapide mais par correspondance optimisée (en 5 minutes) à Bâle, il semblerait que les voyageurs bernois privilégient désormais le trajet le plus rapide. Bâle a de plus l’avantage d’avoir 6 allers-retours directs pour Paris.

Berne > Bâle > Paris

  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37).

Paris > Bâle > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9219 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + IC 1087 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9223 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + IC 1093 (Bâle 21h31 – Berne 22h27).

Ce comparatif met en évidence des parcours systématiquement plus performant 4h03 à 4h04 par Bâle depuis l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône. La fréquentation du TGV direct aurait donc chuté. Lyria va d’ailleurs tenter de trouver une clientèle nouvelle au TGV Paris – Berne en le prolongeant dès le 9 décembre 2012 à Interlaken, haut lieu du tourisme alpin (lire).

Le TGV Interlaken – Berne – Paris détourné par Bâle au service 2014 ?

Lyria envisage de basculer par Bâle à compter du 8 décembre 2013 l’aller-retour Paris – Berne. Le TGV circulerait entre Bâle et Interlaken en lieu et place de l’InterCity Bâle – Interlaken (avec desserte de Thoune et Olten, villes comptant respectivement 42600 et 17200 habitants) et serait couplé à Bâle à un TGV Zürich – Paris. Dans ce scénario, le TGV 9284 quitterait Berne à 7h34 pour arriver à Paris 11h37. Le retour de Paris se ferait à 18h23 pour une arrivée à Berne à 22h27.

Le gain de temps serait alors de près de 30 minutes (par rapport aux horaires 2013 via Frasne) pour les voyageurs de Berne. L’itinéraire le plus rapide entre Berne et Paris est aussi celui qui dispose du potentiel de passagers d’affaires le plus important, à un moment où Lyria déclare la guerre à l’avion (lire). Le canton de Berne compte près de 980000 habitants, dont plus de 124000 dans la seule ville de Berne.

Le détournement du TGV Paris – Berne par Bâle et Olten rayerait de la carte TGV Neuchâtel et Pontarlier, villes qui comptent respectivement 33100 et 19100 habitants. Cela n’a pas échappé aux dirigeants de Lyria, le consortium ferroviaire franco-suisse qui gère ces circulations transfrontalières et dont SNCF est l’actionnaire majoritaire. Aux yeux du consortium, qui se garde bien de l’exprimer ouvertement, l’un des deux itinéraires est superflu et d’évidence, Pontarlier et Neuchâtel ne font plus le poids face à Berne.

La direction régionale SNCF de Franche-Comté a néanmoins averti récemment Marie-Guite Dufay, d’une hypothèse de suppression, en décembre 2013, de la liaison Lyria Berne – Paris via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne et Dole.

Dilemme pour Marie-Guite Dufay

L’ennui, c’est que la capitale du canton de Neuchâtel et la sous préfecture du Doubs, qui ont l’habitude de bénéficier de desserte TGV depuis un quart de siècle, ont déjà perdu le bénéfice du second aller-retour Paris – Berne (supprimé au service 2009 par Lyria qui avait invoqué alors une fréquentation insuffisante). La Région Franche-Comté et le canton de Neuchâtel avaient dû pour éviter d’être isolé du réseau à grande vitesse mettre en place une desserte TER  transfrontalière en correspondance à Frasne sur les TGV Paris – Lausanne.

Si le « principe de réalité » économique l’emporte cette fois encore, Neuchâtel et Pontarlier n’auront plus la moindre relation directe avec Paris. Au plan local de l’aménagement du territoire, le coup serait rude.

Ainsi la président de la Région Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, se trouve-t-elle face à un dilemme. Soit elle joue la carte rentable du Rhin-Rhône, dont elle s’est érigée en porte-drapeau près de SNCF, de RFF et de l’État, pour justifier notamment les participations financières conséquentes qu’elle sollicite afin de poursuivre le chantier qui réduira encore le temps de parcours entre Paris et Bâle. Soit elle lui préfère le désenclavement par la grande vitesse d’un secteur moins significatif au plan économique et à plus faible population. Espérer cumuler les deux semble relever du rêve improbable. Le Paris – Berne via Neuchâtel et Pontarlier semble donc condamné à disparaître. Si tel est le cas, la Région Franche-Comté et le canton de Neuchâtel devront à nouveau compenser le désengagement de relier par la mise en place de TER transfrontaliers supplémentaires.

La présidente du Conseil régional de Franche-Comté a réagi au travers du communiqué ci-dessous.

« Un premier TGV Lyria avait déjà été supprimé sur cette ligne en 2009, ce qui avait imposé la mise en place d’une liaison TER de substitution entre Neuchâtel et Frasne. Cette perspective, qui contredit toutes les assurances données par Lyria et la SNCF au cours des dernières années, aurait des conséquences très graves sur le secteur de Pontarlier, qui ne disposerait plus de liaison directe avec la Capitale. Marie-Guite Dufay souhaite que cette hypothèse donne impérativement et rapidement lieu à une large concertation avec les élus des territoires concernés. Elle relève qu’un démenti a été donné il y a quelques jours quant au risque de création d’une desserte Lausanne-Paris via Genève, évoquée lors du dernier Conseil d’administration de la SNCF. La Présidente s’était alors adressée au Président de Lyria pour lui demander des explications. Face à cette situation, Marie-Guite Dufay organisera dans les prochains jours une réunion des élus suisses et français concernés, et demandera des précisions au Président de Lyria. Je ne doute pas que la mobilisation des élus et des usagers soit très forte« .

« Étude de forme »

 Au Conseil régional, certains soupçonnent cette « concertation » avec les élus frontaliers de n’être qu’un simple « cache-sexe » diplomatique, destiné à faire avaler la pilule d’un changement d’itinéraire qui aurait été secrètement prescrit par l’état-major de Lyria. Le directeur régional SNCF en Franche-Comté, Dominique Devin, chargé d’accompagner la phase d’échanges, s’en défend. L’homme jure que « rien n’est acté », qu’il ne s’agit que de « l’étude de forme » d’une « hypothèse ». Il ajoute cependant que « la nouvelle situation nécessite un réexamen de l’existant » et glisse, l’air de rien, « qu’il serait beaucoup plus lourd s’il impactait Dole… »

(Avec macommune.info et L’Est Républicain).

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Berne à 4h03 de Paris avec la LGV Rhin-Rhône

Posted by ardsl sur 6 octobre 2012

La capitale helvétique a conservé un aller-retour quotidien TGV direct avec Paris (via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne, Dole et Dijon), malgré la mise en service de la LGV Rhin-Rhône qui met Berne à 4h03 de Paris par correspondance à Bâle.

Les horaires indiqués ci-dessous ne tiennent pas compte d’éventuels travaux à venir.

Berne > Paris

  • Quotidien : IR 2504 (Berne 5h04 – Lausanne 6h15) + TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris gare de Lyon 10h11)
  • Sauf le week-end : IC 704 (Berne 5h34 – Genève 7h15) + TGV 9764 (Genève 7h42 – Paris gare de Lyon 10h49)
  • Quotidien : TGV 9284 (Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris gare de Lyon 12h18)
  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Sauf le week-end : IC 956 (Berne 8h04 – Bâle 8h59) + TER 96218 (Bâle 9h21 – Strasbourg 10h37) + TGV 2356 (Strasbourg 10h46 – Paris Est 13h05).
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 968 (Berne 12h04 – Bâle 12h59) + IR 90 (Bâle 13h21 – Strasbourg 14h37) + TGV 2358 (Strasbourg 14h46 – Paris Est 17h05)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le week-end : IC 974 (Berne 14h04 – Bâle 14h59) + TER 9228 (Bâle 15h21 – Strasbourg 16h37)  + TGV 2360 (Strasbourg 16h46 – Paris Est 19h05)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TER 96126 (Bâle 16h39 – Mulhouse 17h10) + TGV 6708 (Mulhouse 17h42 – Paris gare de Lyon 20h37)
  • Quotidien : RE 96454 (Berne 17h23 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h26 – Paris gare de Lyon 22h21)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37)
  • Le dimanche : IC 986 (Berne 18h04 – Bâle 18h59) + TER 96240 (Bâle 19h21 – Strasbourg 20h39) + TGV 2474 (Strasbourg 21h46 – Paris gare de Lyon 0h05).

Paris > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9761 (Paris gare de Lyon 7h11 – Genève 10h16) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Le week-end : TGV 6467 (Paris gare de Lyon 7h11 – Bellegarde 9h48) + TER 96502 (Bellegarde 10h01 – Genève 10h27) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Quotidien : TGV 9261 (Paris gare de Lyon 7h57 – Frasne 10h51) + RE 96439 (Frasne 10h58 – Berne 12h36)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris gare de Lyon 11h11 – Genève 14h16) + IC 731 (Genève 14h45 – Berne 16h26)
  • Sauf le week-end : TGV 9573 (Paris Est 11h25 – Strasbourg 13h42) + TER 96221 (Strasbourg 13h51 – Bâle 15h09) + IC Bâle (15h31 – Berne 16h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9269 (Paris gare de Lyon 11h57 – Vallorbe 15h06) + BUS 164 (Vallorbe 15h13 – Yverdon 15h55) + ICN (Yverdon 16h04 – Neuchâtel 16h22) + RE 3061 (Neuchâtel 16h33 – Berne 17h07)
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris gare de Lyon 12h11 – Genève 15h27) + IC 735 (Genève 15h45 – Berne 17h26)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + EC 59 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris gare de Lyon 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52/58 – Berne 22h30)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + EC 59 (Bâle 21h31 – Berne 22h27)
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris gare de Lyon 19h11 – Genève 22h19) + IR 2501 (Genève 22h56 – Berne 0h59).

Travaux

Les 17 et 18 avril le TGV 9287 a été détourné. Le trajet pour les voyageurs à destination de Berne a été rallongé de 35 minutes supplémentaires.

Les RE 96439 et 96454 sont supprimés entre Neuchâtel et Berne les 6 et 7 octobre.

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Le train gastronomique d’époque « La Dame du Léman » a été inauguré

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Il est désormais possible de dîner dans un train d’époque avec vue sur le Léman. L’automotrice « La Dame du Léman » a effectué son voyage inaugural vendredi 5 octobre entre Villeneuve (VD) et Genève. Elle pourra accueillir 40 convives.

L’automotrice « La Dame du Léman » a accompli vendredi 5 octobre son voyage inaugural, reliant Genève à Villeneuve (VD) et retour. L’engin rénové, construit en 1938 en partie aux ateliers genevois de Sécheron, proposera des voyages gastronomiques sur l’arc lémanique.

La vénérable automotrice revenait vendredi 5 octobre pour la première fois en terres genevoises après une carrière dans plusieurs compagnies alémaniques, a expliqué Alain Primatesta, initiateur de la Compagnie Ferroviaire du Léman (CFDL).

Une ligne très fréquentée

Celle-ci a récemment obtenu un accès au réseau ferré suisse émis par l’Office fédéral des transports (OFT). Roulant à 70 km/h en moyenne, la BDe 2/4 « La Dame du Léman (DDL) » parcourra la rive suisse du lac en un peu plus de trois heures aller-retour.

L’obtention d’un accès à la ligne CFF de l’Arc lémanique est d’autant plus remarquable que ce tronçon est un des plus chargés du pays, a souligné Alain Primatesta. Il n’existait pas en Suisse romande d’offre de restauration dans un ancien véhicule ferroviaire alors que le concept a beaucoup de succès en Suisse alémanique, relève le fondateur de la compagnie.

Exploitation confiée aux CFF

« La Dame du Léman » pourra accueillir jusqu’à 40 convives. La commercialisation a été confiée à Railaway, filiale des CFF. L’exploitation et la conduite du véhicule historique a également été confiée aux CFF, notamment par la création d’une équipe composée de jeunes mécaniciens.

Quant à la maintenance, elle sera effectuée par les ateliers ferroviaires de la compagnie vaudoise Travys à Yverdon-les-Bains (VD). « La Dame du Léman » sera stationnée sur une voie de garage à Genève-Aéroport.

(Avec ATS).

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