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Améliorations du réseau TPG à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Suite à la réorganisation du réseau très critiquée en 2011 et face à l’augmentation du nombre d’usager, le canton de Genève et ses partenaires prévoient 30 nouvelles mesures d’améliorations du réseau des transports collectif pour le 9 décembre prochain.

Améliorer le réseau des transports collectifs genevois. Tel est le but du canton et de ses partenaires pour 2013, après la réorganisation très critiquée du réseau fin 2011. Trente mesures seront introduites au changement d’horaire du 9 décembre prochain et concerneront les Transports publics genevois (TPG) mais aussi les CFF, les transports transfrontaliers et les Mouettes.

Avec 2,6 millions de déplacements par jour, dont 550000 aux frontières cantonales, Genève souffre d’hypermobilité, a indiqué mardi 25 septembre la conseillère d’État Michèle Künzler, en charge du Département de la mobilité (DIME). Et d’ajouter qu’avec 16% des déplacements en transports collectifs, contre 35% à Zurich, Genève dispose d’une bonne marge de progression.

Cadence augmentée

Que ce soit les Transports publics genevois (TPG), les CFF, les transports transfrontaliers ou les Mouettes, tous observent une augmentation du nombre d’usagers ces dernières années. Ils sont par exemple passés de 3,2 millions en 2008 à 4,7 millions en 2011 sur les lignes transfrontalières gérées par le Groupement Local de Coopération Tranfrontalier (GLCT).

Face à la demande croissante, la cadence va être augmentée sur certaines lignes, comme la ligne tranfrontalière Y aux heures de pointe. Quant aux CFF, ils vont offrir davantage de places assises aux heures de pointe sur la ligne Lancy Pont-Rouge – Coppet.

Du côté des TPG, le réseau des trams, qui est passé à trois lignes avec des pôles de transbordement en décembre 2011, ne sera pas revu. Mais des terminus intermédiaires sur la ligne 12 seront supprimés et la ligne 14 qui dessert le CERN sera renommée en 18 pour davantage de lisibilité.

Vitesse améliorée

Les TPG visent à améliorer la vitesse de certaines lignes, notamment à la route des Acacias et à Rive où les bus et trams sont ralentis par le trafic automobile. La création d’une voie de bus en site propre sur le pont du Mont-Blanc fin février a permis un gain de huit minutes environ.

Parmi les améliorations prévues figure aussi l’introduction de l’horaire cadencé – plus lisible, selon Michèle Künzler – sur de nombreuses lignes. L’heure de pointe du soir sera prolongée à 20h sur les lignes urbaines et l’horaire « petites vacances » va disparaître.

Pour répondre à la demande des personnes à mobilité réduite, qui se plaignent de la disparition de lignes de tram directes pour la gare Cornavin, deux navettes de bus seront mises en places au printemps 2013. Des mesures sont aussi prévues pour améliorer les automates à billets. À terme, un seul modèle, contre deux modèles actuellement, acceptera tous les modes de paiement.

(Avec ATS).

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Un réseau de bus urbains dans le Genevois français dès janvier 2013

Posted by ardsl sur 24 août 2012

La communauté de communes du Genevois (CCG) possède le statut d’autorité organisatrice des transports depuis mai 2012. C’est le 2 janvier 2013 que sera mis en place un réseau de bus urbains.

La communauté de communes du Genevois a décidé d’exercer sa compétence transports scolaires (en lieu et place du Conseil général de la Haute-Savoie) à compter du 1er septembre 2012.

Le Conseil général de la Haute-Savoie a approuvé ce transfert de compétence lundi 20 août lors de sa commission permanente (20 voix pour, 0 contre).

Les élèves domiciliés dans le PTU du Genevois (c’est-à-dire les communes de la CCG), les circuits scolaires internes au PTU et les circuits scolaires à destination d’Annemasse agglo et de Reignier sont désormais gérés par la CCG.

Les lignes régulières et leurs doublages scolaires restent pour l’heure gérées par le CG 74 et le GLCT (Groupement Local de Coopérations Transfrontalières).

Le département de la Haute-Savoie verse 2 384 017,60€ à la CCG dans le cadre de ce transfert de compétence.

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Pays de Gex : vers une ligne de bus à haut niveau de service ?

Posted by ardsl sur 19 juin 2012

Le Conseil général de l’Ain, porteur du projet du BHNS (bus à haut niveau de service) entre Gex (10100 habitants) et Ferney-Voltaire (8200 habitants), a envoyé à toutes les communes concernées un contrat d’axe. Si l’une d’entre elles le refuse, le projet sera abandonné. À ce jour, c’est le cas d’Ornex (3500 habitants).

Le projet de BHNS consiste à remplacer l’offre de la ligne F actuelle des Transports publics genevois (TPG) qui relie Gex à la gare de Cornavin, via Ferney-Voltaire, par une offre de haut niveau de service sur sa partie française. L’objectif recherché est d’améliorer sa vitesse commerciale en aménageant des sites propres pour le bus sur les sections où la congestion routière est la plus pénalisante pour l’exploitation.

Quinze stations

L’offre proposée consiste à mettre en place une ligne de BHNS à deux branches qui se rejoignent au niveau de la station Cessy-centre, avec :

  • une branche courte reliant Gex-centre à Cornavin en empruntant directement la D1005 ;
  • une branche plus longue avec le même itinéraire entre Cessy-centre et Cornavin, desservant les Hauts de Cessy et les Vertes Campagnes avec un terminus à Gex-Zac ;
  • le renfort de la ligne actuelle à partir de Ferney-mairie qui rejoint le tracé BHNS au niveau de l’avenue du Jura.

Le tracé du BHNS comprend 15 stations :

  • Gex-Zac ;
  • Gex-Le Turet ;
  • Gex-centre ;
  • Gex-Jeanne d’Arc ;
  • Gex-Vertes Campagnes ;
  • Les Hauts de Cessy ;
  • Cessy-Moralay ou Cessy-mairie ;
  • Cessy-centre ;
  • P+R du Journans (Cessy) ;
  • Segny (à proximité du centre commercial) ;
  • Maconnex ;
  • Ornex ;
  • Ferney-avenue du Jura ;
  • Ferney-mairie ;
  • Ferney-place du Jura.

Des parkings-relais accompagneront ces arrêts de bus :

  • à Segny Journans (160 à 200 places) ;
  • à l’entrée de Ferney (50 à 80 places, côté Prévessin) ;
  • à Gex Zac
  • à Gex centre (20 à 30 places)
  • à Maconnex (100 à 150 places, à côté des Arcades).

Du temps gagné

La ligne de BHNS permettra de réduire les temps de parcours des bus. Ce gain de temps sera possible grâce aux aménagements notamment des sites propres (voie réservée aux bus) mais aussi des feux intelligents (qui passent au vert pour le bus).

La fréquence en heures de pointes devrait passer d’un bus toutes les 22 minutes à un bus toutes les 12 minutes.

Entretien avec Dominique Colin, directeur général adjoint chargé de l’aménagement du territoire, de l’économie et de l’environnement, au Conseil général de l’Ain.

Le Conseil général devait délibérer lundi 11 juin sur le Projet d’agglomération 2 et donc sur les projets de transports du Pays de Gex (BHNS et tram de Saint-Genis-Pouilly) ? Qu’en est-il ?

Dominique Colin : « Comme je le pensais, le président a suspendu le vote de la délibération considérant que le contexte n’était pas mûr pour qu’on puisse financer ce projet de BHNS. En absence de réaffirmation de l’engagement financier des Suisses, il ne pouvait pas présenter ce rapport devant l’assemblée et donc, les discussions vont continuer jusqu’à la session du 25 juin. S’il n’y a pas de réaffirmation de la part des suisses avant le 28 juin, il n’y aura pas de signature du Projet d’agglo… »

Qu’attendent les Suisses pour donner une décision ?

« La Confédération helvétique a réservé une enveloppe de 20 milliards sur vingt ans qui est distribuée aux différentes agglomérations en fonction de la qualité du projet (routier, infrastructure, transport en commun). Le Projet d’agglo 2 doit être signé le 28 juin 2012 et comprend nos deux projets. Les Suisses sont revenus en arrière car ils attendent l’élection du 17 juin du cinquième conseiller d’État ».

À combien se chiffre le projet du BHNS ?

« À 34 millions. Le Conseil Général va préfinancer. Mais encore une fois, le financement de ces projets transports est soumis à la condition du financement de la Confédération helvétique et du canton de Genève. C’est important de le savoir, que les gens ne se disent pas, c’est sûr, le département va le faire. Après le 17 juin et le vote du côté suisse, une réunion va sans doute avoir lieu avec les Suisses et ils vont réaffirmer avec moins de timidité ce qu’ils avaient déjà dit au mois de décembre ».

La commune d’Ornex a voté contre le contrat d’axe. Quelles en seront les conséquences ?

« Si il n’y a pas l’adhésion de toutes les communes, le projet ne se fera pas ».

Si les élus d’Ornex maintiennent leur refus, le projet sera stoppé ?

« Ah oui. On ne peut pas accepter qu’une commune s’engage à se créer des contraintes et qu’une autre à côté, qui ne veut faire aucun effort, puisse bénéficier du même service. Un contrat d’axe, il faut que tout le monde soit d’accord et que chacun s’engage à son niveau selon ses compétences pour que ce soit une réussite ».

Quels moyens avez-vous pour les faire changer d’avis ?

« Je pense que c’est une superbe opportunité pour eux d’avoir un moyen de transport efficace, rapide, divisant par deux les fréquences des bus. Si le projet est bien expliqué, il n’y a aucune raison que les communes ne comprennent pas l’enjeu. On va d’ailleurs rencontrer les élus d’Ornex le 26 juin et ce seront les derniers à voter ».

Avez-vous rencontré d’autres problèmes avec d’autres communes concernées par le tracé ?

« Segny a voté pour. À Gex et Ferney, ils ont voté contre. Ce sont les deux communes les plus compliquées techniquement car il y a plusieurs arrêts et des questions d’insertion sur voirie. Chaque commune a ses questions. À Cessy, un arrêt n’est pas tout à fait là où les élus le voudraient. À Segny, la question de l’expansion du centre commercial se pose. À Ornex, les élus abordent la question des différents projets urbains à venir, comment les lier avec le tracé. Mais ici, ce sont des questions techniques qui vont se développer dans l’élaboration du projet en lui-même ».

Le tracé est-il définitif ? Et, en imaginant qu’Ornex change d’avis et que les Suisses acceptent de financer, quand la ligne sera-t-elle opérationnelle ?

« Sur le tracé, on va au plus court donc il n’est pas vraiment négociable. À la fin juin, on devrait avoir une idée assez précise. L’échéance que l’on se donne, c’est plutôt janvier 2017 et cela tombe bien car ce sera la fin de la délégation de service publique (GLCT) pour les transports transfrontaliers. Cela permettra de faire les travaux pendant deux ans et mettre en place ce nouveau mode de transport sur cette route. Le 1er janvier 2017, les bus roulent ».

Le cas d’Ornex

Comme à Segny cette semaine, le contrat d’axe du BHNS a été présenté en conseil municipal d’Ornex le mardi 29 mai, mais, par le maire en personne, Jacques Mercier. Ce dernier n’a pas réussi à convaincre de l’utilité de cette ligne. Le vote a eu lieu et c’est le contre qui l’a emporté avec 10 voix, contre 9 oui et 2 abstentions.

Face à cette décision, le maire d’Ornex a demandé à Dominique Colin et son équipe de venir refaire la présentation, le 26 juin. « Si les élus d’Ornex disent une nouvelle fois « non », ils porteront la responsabilité de l’abandon du projet de BHNS » prévient Dominique Colin.

(Avec La Tribune Républicaine).

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Le téléphérique du Salève bat des records de fréquentation pour ses 80 ans

Posted by ardsl sur 29 mai 2012

Le téléphérique du Salève

Le téléphérique du Salève est devenue l’un des symboles de la coopération transfrontalière.

200621 voyageurs en 2011 ! En quatre-vingts ans d’existence, jamais le téléphérique du Salève n’avait enregistré une telle fréquentation. «C’est notre record historique», lance Maurice Giacomini, président du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) qui gère l’infrastructure.

Depuis 1932, les cabines s’élancent du Pas de l’Échelle à vers le sommet de la montagne des Genevois. En quatre minutes, elles parcourent les 665 mètres de dénivelés, survolant l’autoroute, les carrières puis les forêts. «Il fut un temps où l’on faisait le trajet en 3,10 minutes seulement. Mais, arrivés en haut, les gens n’avaient pas eu le temps de prendre de photo», précise Claude Séraphin, directeur d’exploitation.

Alors que la vue est le principal atout de cette attraction touristique. D’où la description du romancier et journaliste Joseph Kessel : «le paysage s’élargit de seconde en seconde, le radeau aérien montait, glissant sur cet incroyable fil qui portait notre vie. Grand lac bleu aux courbes sinueuses, campagne d’un vert nourri et tendre, monts qui se découvraient gradin par gradin.»

Des coups durs

Dans les années 1930, l’installation est saluée comme une réalisation d’avant-garde, un bijou technique mais aussi architectural, signé Maurice Braillard. À l’époque, on se presse pour accéder aux cabines. La fréquentation atteint 2000 à 2500 passagers le dimanche.

Le téléphérique connaît son premier coup d’arrêt durant la seconde guerre mondiale. En 1947, il redémarre. Nouvelle coupure de 1975 à 1984. Puis, en 2002, année terrible où seuls 72000 voyageurs l’empruntent, les Genevois menacent d’arrêter de payer pour cette infrastructure qu’ils sont seuls à financer. Les discussions franco-suisses reprennent. « À l’époque, on nous a dit que nous étions de doux rêveurs, qu’on allait jeter l’argent public par les fenêtres« , commente Maurice Giacomini. « Aujourd’hui, les mêmes affirment qu’on a eu bien raison !»

Créé le 1er janvier 2007, un groupement local de coopération transfrontalière prend les choses en main. « C’est un laboratoire politique« , insiste Maurice Giacomini. « La preuve que la coopération entre Genève et sa couronne fonctionne. » Via une délégation de service public, les instances franco-suisses confient l’exploitation à un opérateur privé, soit Veolia. «On monte au Salève pour faire du sport, prendre l’air, manger au restaurant», souligne Valérie Arnaud, responsable communication. Le profil type est un Genevois sportif âgé de 30 à 50 ans.

Au-delà de la fréquentation de l’installation, Veolia a réussi la prouesse de fédérer les différents acteurs du Salève, tels que le Bureau de la montagne, la Maison du Salève, le Muséum d’histoire naturelle ou encore Genève tourisme. «Nous avons voulu valoriser un produit touristique global», explique Valérie Arnaud.

De plus, en quelques années, le téléphérique a su se faire connaître par-delà les frontières, notamment grâce à la publicité sur les lignes EasyJet. Au point de devenir le 4e site haut-savoyard après les stars chamoniardes.

Développement durable

Comment expliquer un tel succès ? Le changement des mentalités, répondent en chœur les responsables. «Le téléphérique, c’est par excellence le véhicule du développement durable», souligne Claude Séraphin. S’appuyant sur les chiffres, Maurice Giacomini estime que le téléphérique bénéficie d’une marge de progression importante. «Le Salève accueille un million de visiteurs par an ; 20% empruntent le téléphérique.» Confiant dans l’avenir, le GLCT a prévu une 3e rénovation. Cet hiver, l’automate et les câbles seront ainsi remplacés.

Dates, chiffres, horaires et tarifs

Dates et chiffres

  • 1932. Inauguration du téléphérique, en août. L’ouvrage remplace le chemin de fer électrique.
  • 1939. Arrêt du téléphérique pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1947. Remise en fonction.
  • 1951. Système technique rénové.
  • 1975. L’exploitation est suspendue.
  • 1984. Après d’importants travaux, reprise de l’activité.
  • 2002. 72000 voyageurs.
  • 1er janvier 2007. Création du Groupement local de coopération transfrontalière (50% français, 50% État de Genève).
  • 1er janvier 2008. Reprise de l’exploitation par Veolia.
  • 2008. 107000 voyageurs.
  • 2011. 200621 voyageurs. Près de 5 millions de mètres de dénivelé parcourus en un an.
  • 9 juin 2012. Fête anniversaire des 80 ans, ouverte au public.
  • Vitesse de la benne : 6 m/sec.
  • Dénivelé : 665 mètres (départ à 435 m, arrivée à 1097 m).

Tarifs

Horaires

  • Jusqu’au 30 septembre : ouvert tous les jours de 9h30 à 19h et jusqu’à 23h les jeudis, vendredis et samedis.
  • Du 1er au 31 octobre : ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 18h.
  • Novembre et décembre : fermé.

Fréquence

Les départs se font toutes les 12 minutes.

Accès en transport public

Réseau TPG

Ligne 8. Arrêt « Veyrier Douane ». Plan

Pour prolonger la ligne 8 de Veyrier jusqu’au téléphérique du Salève, il faudrait que le département de la Haute-Savoie installe des feux sur la D1206 juste après la douane de Veyrier au Pas de l’Échelle.

Le billet combiné TPG + téléphérique est vendu uniquement dans les agences TPG.

Réseau TAC

Ligne 5. Arrêt « Pas-de-l’Échelle École ».

Transport à la demande : tous les jours (jusqu’à 19h30 du lundi au samedi ; de 9h30 à 12h30 et de 15h30 à 17h30 le dimanche). Contacter le 04 50 844 678.

Une navette peut vous conduire directement de la gare d’Annemasse à la gare de départ du téléphérique.

Le billet combiné TAC + téléphérique est vendu uniquement à l’office du tourisme d’Annnemasse (place de la gare).

(Avec La Tribune de Genève).

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Pas d’augmentation des fréquences des bus transfrontaliers

Posted by ardsl sur 10 décembre 2011

L’offre des TPG augmente dès le 11 décembre (les détails ici). À l’exception de la ligne Thonon-Genève, rien n’est prévu pour les transports publics transfrontaliers.

Les Transports Publics Genevois desservent Veigy (ligne G), Saint-Julien et Valleiry (ligne D), Saint-Genis et Val-Thoiry (ligne Y), Ferney-Voltaire (ligne O), Gex (ligne F), Bois-Chatton (P+R) (ligne Z). La ligne T relie depuis quelques mois Challex à la gare de La Plaine (ligne T). Aucune de ces lignes ne verra ses fréquences augmenter le 12 décembre prochain, malgré des fréquentations en forte hausse.

Ces lignes transfrontalières sont gérées par un GLCT (groupement local de coopération transfrontalière) qui réunit le canton de Genève et les départements de l’Ain et de la Haute-Savoie. Le GLCT est une institution binationale prévue par les Accords de Karlsruhe. Un GLTC permet des financements communs d’un service public spécifique, en l’occurrence les transports publics routiers. Le GLTC Unireso dispose d’un budget de 4,5 millions d’euros. Ainsi la ligne D Genève gare de Saint-Julien est subventionnée par le canton de Genève à hauteur de 600’000 euros et par le Conseil général de la Haute-Savoie à hauteur de 200000 euros. La clé de répartition est en l’occurrence de trois quarts, un quart. Elle varie pour chaque ligne en fonction du kilométrage parcouru en Suisse et en France.

Cette absence de renforcement des dessertes peut s’expliquer par :

  • des questions budgétaires : le canton de Genève n’a pas encore voté son budget 2012
  • des questions financières : les Conseils généraux de l’Ain et de la Haute-Savoie et le canton de Genève ont des moyens limités
  • des questions techniques : comme le gabarit des routes ou la présence de passage à niveau.

Feu rouge pour relier le téléphérique depuis Veyrier

Pour prolonger la ligne 8 de Veyrier jusqu’au téléphérique du Salève, il faudrait que le département de la Haute-Savoie installe des feux sur la D1206 juste après la douane de Veyrier au Pas de l’Échelle.

À Collonges-sous-Salève et Archamps, un temps desservis par la ligne 44 qui monte de Carouge à La Croix-de-Rozon, un prolongement de la ligne vers le business park et le multiplex cinématographique est envisagé. Là aussi, il faut attendre l’adaptation du réseau routier français, notamment la construction d’un giratoire au Pont-de-Combe, et trouver le financement.

Du côté du pays de Gex, l’augmentation de la fréquentation de la ligne Y vers Saint-Genis-Pouilly et Val-Thoiry, consécutive à la prolongation du tram jusqu’au CERN, achoppe à des problèmes financiers et techniques. En revanche, une ligne nouvelle reliera courant 2012 Gex à Coppet par Divonne.

«Le contrat septennal qui lie le GLCT aux concessionnaires expire en 2014. Les négociations sont en cours pour augmenter le service et la qualité des transports publics régionaux » assure Leuk Godbert, directeur du GLCT.

(Avec La Tribune de Genève).

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