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Posts Tagged ‘Grand Genève’

Annecy devrait rejoindre le Grand Genève selon Pierre Hérisson

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Le sénateur UMP de la Haute-Savoie et conseiller municipal d’opposition à Annecy, Pierre Hérisson estime désormais qu’Annecy doit rejoindre le Grand Genève.

La Tribune de Genève, 8 octobre

 

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La problématique du financement des transports publics en zone frontalière

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Un débat public sur le Grand Genève s’est tenu mercredi 19 septembre à Gaillard. Parmi les sujets évoqués, l’épineuse question du financement des transports publics en zone frontalière.

Antoine Vielliard (conseiller général du canton de Saint-Julien-en-Genevois, MODEM) a défendu la nécessité de trouver un financement pérenne des transports publics en zone frontalière.

Le conseiller général de Haute-Savoie a souligné que la France finance les transports publics via un prélèvement sur la masse salariale, le versement transports. Or, à Annemasse, le versement rapporte à peu près la moitié moins de ce qu’elle rapporte à Annecy, parce que de tous les travailleurs frontaliers y échappent.

Antoine Vielliard a estimé que le financement des déplacements des usagers transfrontaliers devrait suivre la clé de répartition qui prévaut pour les impôts que Genève collecte à la source sur les salaires des frontaliers. Ainsi Genève devrait assumer 80% des charges de ces transports.

David Hiler (Les Verts), membre du Conseil d’État genevois a botté en touche.

(Avec La Tribune de Genève).

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Le Congrès mondial de la mobilité et des transports à Genève en 2013

Posted by ardsl sur 7 août 2012

Genève et sa région se préparent à accueillir, en 2013, des milliers de congressistes lors du 60e Congrès international de l’UITP (Union internationale des transports publics).

Le dossier des TPG (Transports publics genevois) a été remarqué en raison de sa qualité et de sa vision des transports publics transfrontaliers.

Des années de préparation. Le dossier présenté à l’UITP par Patrice Plojoux, président du conseil d’administration des TPG devait être solide et bien documenté pour remporter la palme. L’Union internationale des transports publics, dont le siège est à Bruxelles, a été créée en 1885, avec pour domaine d’activités l’organisation et la réglementation des transports publics. Elle regroupe les autorités politiques, exploitants de sociétés de transport public, des instituts scientifiques, des prestataires de services et de l’industrie du transport public, désirant coopérer sur une échelle mondiale tout en partageant leur expérience et leur savoir-faire.

Le dossier genevois, accepté depuis trois ans, était en concurrence forte avec d’autres dossiers, comme celui de Lyon ou de Montréal. Le dernier congrès de l’UITP, bi-annuel, avait lieu à Dubai. « Je fais partie du policy board, comme observateur permanent » , explique Patrice Plojoux. « Un bon point pour nous », explique Patrice Plojoux, « démontrer la cohérence et la solidarité existant entre nos différents partenaires : Ville de Genève, TPG, Genève Tourisme, Palexpo et même RATP. » Le réseau des transports est connu comme un très bon réseau. « Nous présentons des lignes par bateaux, trains, trams et câbles. Les réalisations suisses sont remarquables, tels les tunnels et le réseau ferroviaire cadencé connu pour son excellence et son efficacité », poursuit-il.

Plusieurs pays et villes regardent du côté du « Grand Genève » car articuler un réseau sur deux territoires nationaux, avec des normes techniques, une monnaie et des règlements différents est un réel défi. C’est pourtant le fer de lance de la collaboration transfrontalière et les collaborations dans ce sens vont devenir très intéressantes. Patrice Plojoux, passionné par son sujet, a bien conscience des multiples difficultés que cela suppose mais avec une grande jovialité, il se réjouit de participer aux projets qui vont modifier beaucoup nos habitudes. « À Genève, parce qu’il s’agit d’une ville de moyenne importance, nous pouvons faire appel au matériel de pointe », ajoute-t-il. En quelques années, le canton a rattrapé son retard : augmentation du réseau de 58% en huit ans et il est prévu 35% d’amélioration d’ici quatre ans.

Il est attendu 10000 visiteurs sur l’aire d’exposition, 30000 m², réservée aux professionnels des transports. De grands constructeurs comme Bombardier ou Siemens seront présents. « Pour les TPG, c’est une forme de reconnaissance », se réjouit Patrice Plojoux. Il y aura des retombées économiques importantes dans l’hôtellerie et le tourisme (600 personnes à guider) mais difficiles à chiffrer actuellement.

(Avec La Tribune Républicaine).

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Bellegarde-sur-Valserine : mise en place d’un versement transports au 1er janvier 2013

Posted by ardsl sur 6 août 2012

La commune de Bellegarde-sur-Valserine (12100 habitants) a décidé de prélever un versement transport pour financer son réseau de bus urbains (TUB).

Cette mesure sera effective dès le 1er janvier 2013.

Le taux du versement transport (VT) a été fixé à 0,25% alors que la loi permettait un taux maximal de 0,9%. Cette taxe s’appuie sur les articles L 2333-64 et suivant du code général des collectivités territoriales.

Le VT est un impôt assis sur la masse salariale des entreprises de plus de neuf salariés. Il alimente le budget de l’autorité organisatrice de transport urbain. La commune de Bellegarde espère ainsi récupérer 50000€ à 80000€ par an pour financer les TUB.

« Les transports urbains nous coûtent 600000 euros par an, pour 80000 euros de recettes« , explique l’adjoint aux finances Yves Rethouze ; « ils constituent un service essentiel qui garantit à la population une offre de mobilité durable, dont le maillage a été pensé de manière à répondre prioritairement aux besoins des scolaires et des actifs. Le réseau dessert donc les établissements scolaires, mais aussi les zones économiques et commerciales. Pour garantir le développement du réseau en maîtrisant son coût pour les finances communales, nous avons la possibilité d’instaurer une taxe sur les entreprises de plus de neuf salariés installées sur le territoire communal. Il ne s’agit pas pour nous de pénaliser les entreprises qui participent à la richesse de notre territoire« , poursuit l’adjoint.

La taxe ne s’appliquant que sur le territoire communal, certaines entreprises des hauts de Bellegarde, situées sur la commune de Châtillon-en-Michaille ne la paieront pas, alors que celles d’en face seront assujetties… « Une situation qui n’évoluera que si le transport devient un jour une compétence intercommunale, ce qui devrait être le sens de l’Histoire« , commente Régis Petit, le maire ; « les TUB seront appelés un jour à desservir Châtillon et Lancrans… Mais pour l’heure, nous sommes les seuls acteurs publics du transport collectif… en attendant que peut-être un jour, à défaut de la CCPB, la grande agglo franco-valdo-genevoise se décide à jouer ce rôle… » On attend de voir.

(Avec Le Dauphiné Libéré et La Tribune Républicaine).

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Le train de sauvetage et d’extinction genevois en pleine action

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Le mastodonte de 80 tonnes a vidé 22000 litres d’eau en dix minutes ! C’est jeudi 2 août que le seul train de sauvetage et d’extinction du canton de Genève a offert cette impressionnante démonstration dans la banlieue de Gland, en pleine campagne.

Les deux canons installés sur le dessus du train ont fait parler leur puissance en envoyant un jet jusqu’à 70 mètres. Dominique Emery, sapeur-pompier d’entreprise pour les CFF raconte que «le débit d’eau maximal pouvant être rejeté est de 4800 litres par minute lorsque les deux canons sont en activité, ce qui représente environ un tiers de la puissance totale de déjection du jet d’eau de Genève (150000 litres par minutes) !»

Un train multi-fonction

D’aspect extérieur le train n’a rien de surprenant, si ce n’est sa grosse citerne qui peut contenir jusqu’à 44000 litres d’eau. Tout se passe à l’intérieur. Après avoir quitté le quai de la gare de Cornavin à 14 heures, la visite du monstre permet de découvrir les différents compartiments qui le composent. Le premier wagon est destiné à l’extinction de feux de diverses natures et est muni de réserves de mousse et de poudre. On utilise ces matériaux afin, notamment, d’éteindre des feux de très grosse ampleur.

Le deuxième wagon sert à stocker tout le matériel nécessaire à la maintenance et à l’équipement des pompiers. On y trouve entre autres, des masques à oxygène et une caméra thermique, permettant de détecter des personnes en danger dans un épais nuage de fumée par exemple.

Finalement le troisième compartiment constitue le « wagon de sauvetage » et permet de mettre à l’abri les rescapés. «Ce wagon est totalement étanche et pressurisé, pour éviter l’entrée de fumée et ainsi préserver les blessés dans un espace sain et riche en oxygène. Tout l’équipement nécessaire aux soins de premiers secours est à disposition», explique Dominique Emery.

Un atout pour le «Grand Genève»

Ces fonctions font du train de sauvetage et d’extinction, un énorme atout pour le canton de Genève et sa périphérie, selon Dominique Emery. Ce train, qui est en fonction depuis 1997 à Genève, permet d’intervenir à des endroits impraticables pour les camions de pompiers, comme par exemple «sur les rails ou dans les tunnels». Il peut également intervenir sur les maisons longeant les rails et maîtriser un incendie. De plus il permet d’être rapidement sur les lieux, avec une vitesse de croisière atteignant les 80 km/h. Des interventions peuvent être effectuées de Rolle jusqu’à l’aéroport de Cointrin et même jusqu’en France voisine, à Bellegarde. « Ce qui est très prometteur« , continue Frédéric Revaz, « c’est qu’on pourra intervenir sur la ligne du CEVA« .

Peu de feu, mais beaucoup de pannes

Le train de sauvetage est surtout intervenu lors de pannes sur les rails. Le 4 juillet dernier, il est intervenu lors d’une panne près d’Allaman, alors qu’un train de voyageurs se dirigeait vers Genève. L’incident concernait une fuite d’huile et les pompiers des CFF se sont rendus sur place afin de pomper la substance dangereuse. Les incendies surviennent surtout durant la période estivale.

(Avec La Tribune de Genève).

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Grand Genève : un accord trouvé in extremis

Posted by ardsl sur 19 juin 2012

Le Conseil d’État s’est engagé à financer des projets transfrontaliers à hauteur de 240 millions d’euros sur dix ans.

Il aura fallu trois heures de discussions franches mais néanmoins cordiales pour parvenir à un accord. Trois conseillers d’État genevois (Pierre-François Unger, François Longchamp et Michèle Künzler) se sont rendus à Nantua (Ain), mardi 19 juin à midi afin de rencontrer leurs partenaires français (représentants des départements, de la Région Rhône-Alpes, de l’État et de l’ARC).

À dix jours de la signature du projet d’agglomération version 2, qui doit notamment permettre d’obtenir les financements de Berne, Français et Genevois devaient résoudre le dernier couac en date. Principale pierre d’achoppement : la création d’un fonds spécifique de 240 millions d’euros répartis sur 10 ans, via lequel Genève participera au financement de projets transfrontaliers.

Face à la disparition de la mention de ce fonds dans la dernière mouture proposée par le Conseil d’État, les partenaires français avaient vu rouge, menaçant de ne pas signer le projet d’agglomération version 2 le 28 juin.

L’objectif de la rencontre de midi pour les Français : obtenir l’engagement du Conseil d’État de créer ce fonds. Les trois conseillers venaient quant à eux expliquer qu’il était hors de question de signer un chèque en blanc. Une liste de projets d’intérêt transfrontalier a ainsi été établie. Elle comprend du ferroviaire hors CEVA, des parkings relais, des bus à haut niveau de service, des trams ou encore des investissements concernant les politiques de service, telle l’école d’infirmières transfrontalière.

«Il fallait lever un certain nombre d’ambiguïtés, d’incompréhensions», souligne Christian Dupessey, conseiller régional et maire d’Annemasse. Après trois heures de négociations, c’est chose faite et chacun est maintenant prêt à prendre la plume jeudi 28 juin.

(Source : tdg.ch).

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Pays de Gex : vers une ligne de bus à haut niveau de service ?

Posted by ardsl sur 19 juin 2012

Le Conseil général de l’Ain, porteur du projet du BHNS (bus à haut niveau de service) entre Gex (10100 habitants) et Ferney-Voltaire (8200 habitants), a envoyé à toutes les communes concernées un contrat d’axe. Si l’une d’entre elles le refuse, le projet sera abandonné. À ce jour, c’est le cas d’Ornex (3500 habitants).

Le projet de BHNS consiste à remplacer l’offre de la ligne F actuelle des Transports publics genevois (TPG) qui relie Gex à la gare de Cornavin, via Ferney-Voltaire, par une offre de haut niveau de service sur sa partie française. L’objectif recherché est d’améliorer sa vitesse commerciale en aménageant des sites propres pour le bus sur les sections où la congestion routière est la plus pénalisante pour l’exploitation.

Quinze stations

L’offre proposée consiste à mettre en place une ligne de BHNS à deux branches qui se rejoignent au niveau de la station Cessy-centre, avec :

  • une branche courte reliant Gex-centre à Cornavin en empruntant directement la D1005 ;
  • une branche plus longue avec le même itinéraire entre Cessy-centre et Cornavin, desservant les Hauts de Cessy et les Vertes Campagnes avec un terminus à Gex-Zac ;
  • le renfort de la ligne actuelle à partir de Ferney-mairie qui rejoint le tracé BHNS au niveau de l’avenue du Jura.

Le tracé du BHNS comprend 15 stations :

  • Gex-Zac ;
  • Gex-Le Turet ;
  • Gex-centre ;
  • Gex-Jeanne d’Arc ;
  • Gex-Vertes Campagnes ;
  • Les Hauts de Cessy ;
  • Cessy-Moralay ou Cessy-mairie ;
  • Cessy-centre ;
  • P+R du Journans (Cessy) ;
  • Segny (à proximité du centre commercial) ;
  • Maconnex ;
  • Ornex ;
  • Ferney-avenue du Jura ;
  • Ferney-mairie ;
  • Ferney-place du Jura.

Des parkings-relais accompagneront ces arrêts de bus :

  • à Segny Journans (160 à 200 places) ;
  • à l’entrée de Ferney (50 à 80 places, côté Prévessin) ;
  • à Gex Zac
  • à Gex centre (20 à 30 places)
  • à Maconnex (100 à 150 places, à côté des Arcades).

Du temps gagné

La ligne de BHNS permettra de réduire les temps de parcours des bus. Ce gain de temps sera possible grâce aux aménagements notamment des sites propres (voie réservée aux bus) mais aussi des feux intelligents (qui passent au vert pour le bus).

La fréquence en heures de pointes devrait passer d’un bus toutes les 22 minutes à un bus toutes les 12 minutes.

Entretien avec Dominique Colin, directeur général adjoint chargé de l’aménagement du territoire, de l’économie et de l’environnement, au Conseil général de l’Ain.

Le Conseil général devait délibérer lundi 11 juin sur le Projet d’agglomération 2 et donc sur les projets de transports du Pays de Gex (BHNS et tram de Saint-Genis-Pouilly) ? Qu’en est-il ?

Dominique Colin : « Comme je le pensais, le président a suspendu le vote de la délibération considérant que le contexte n’était pas mûr pour qu’on puisse financer ce projet de BHNS. En absence de réaffirmation de l’engagement financier des Suisses, il ne pouvait pas présenter ce rapport devant l’assemblée et donc, les discussions vont continuer jusqu’à la session du 25 juin. S’il n’y a pas de réaffirmation de la part des suisses avant le 28 juin, il n’y aura pas de signature du Projet d’agglo… »

Qu’attendent les Suisses pour donner une décision ?

« La Confédération helvétique a réservé une enveloppe de 20 milliards sur vingt ans qui est distribuée aux différentes agglomérations en fonction de la qualité du projet (routier, infrastructure, transport en commun). Le Projet d’agglo 2 doit être signé le 28 juin 2012 et comprend nos deux projets. Les Suisses sont revenus en arrière car ils attendent l’élection du 17 juin du cinquième conseiller d’État ».

À combien se chiffre le projet du BHNS ?

« À 34 millions. Le Conseil Général va préfinancer. Mais encore une fois, le financement de ces projets transports est soumis à la condition du financement de la Confédération helvétique et du canton de Genève. C’est important de le savoir, que les gens ne se disent pas, c’est sûr, le département va le faire. Après le 17 juin et le vote du côté suisse, une réunion va sans doute avoir lieu avec les Suisses et ils vont réaffirmer avec moins de timidité ce qu’ils avaient déjà dit au mois de décembre ».

La commune d’Ornex a voté contre le contrat d’axe. Quelles en seront les conséquences ?

« Si il n’y a pas l’adhésion de toutes les communes, le projet ne se fera pas ».

Si les élus d’Ornex maintiennent leur refus, le projet sera stoppé ?

« Ah oui. On ne peut pas accepter qu’une commune s’engage à se créer des contraintes et qu’une autre à côté, qui ne veut faire aucun effort, puisse bénéficier du même service. Un contrat d’axe, il faut que tout le monde soit d’accord et que chacun s’engage à son niveau selon ses compétences pour que ce soit une réussite ».

Quels moyens avez-vous pour les faire changer d’avis ?

« Je pense que c’est une superbe opportunité pour eux d’avoir un moyen de transport efficace, rapide, divisant par deux les fréquences des bus. Si le projet est bien expliqué, il n’y a aucune raison que les communes ne comprennent pas l’enjeu. On va d’ailleurs rencontrer les élus d’Ornex le 26 juin et ce seront les derniers à voter ».

Avez-vous rencontré d’autres problèmes avec d’autres communes concernées par le tracé ?

« Segny a voté pour. À Gex et Ferney, ils ont voté contre. Ce sont les deux communes les plus compliquées techniquement car il y a plusieurs arrêts et des questions d’insertion sur voirie. Chaque commune a ses questions. À Cessy, un arrêt n’est pas tout à fait là où les élus le voudraient. À Segny, la question de l’expansion du centre commercial se pose. À Ornex, les élus abordent la question des différents projets urbains à venir, comment les lier avec le tracé. Mais ici, ce sont des questions techniques qui vont se développer dans l’élaboration du projet en lui-même ».

Le tracé est-il définitif ? Et, en imaginant qu’Ornex change d’avis et que les Suisses acceptent de financer, quand la ligne sera-t-elle opérationnelle ?

« Sur le tracé, on va au plus court donc il n’est pas vraiment négociable. À la fin juin, on devrait avoir une idée assez précise. L’échéance que l’on se donne, c’est plutôt janvier 2017 et cela tombe bien car ce sera la fin de la délégation de service publique (GLCT) pour les transports transfrontaliers. Cela permettra de faire les travaux pendant deux ans et mettre en place ce nouveau mode de transport sur cette route. Le 1er janvier 2017, les bus roulent ».

Le cas d’Ornex

Comme à Segny cette semaine, le contrat d’axe du BHNS a été présenté en conseil municipal d’Ornex le mardi 29 mai, mais, par le maire en personne, Jacques Mercier. Ce dernier n’a pas réussi à convaincre de l’utilité de cette ligne. Le vote a eu lieu et c’est le contre qui l’a emporté avec 10 voix, contre 9 oui et 2 abstentions.

Face à cette décision, le maire d’Ornex a demandé à Dominique Colin et son équipe de venir refaire la présentation, le 26 juin. « Si les élus d’Ornex disent une nouvelle fois « non », ils porteront la responsabilité de l’abandon du projet de BHNS » prévient Dominique Colin.

(Avec La Tribune Républicaine).

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Un tram pour desservir Saint-Julien-en-Genevois à l’horizon 2018

Posted by ardsl sur 8 juin 2012

La Communauté de communes du Genevois ouvre une concertation préalable (du 6 juin au 6 juillet) sur le section française du projet de tramway entre Genève et Saint-Julien-en-Genevois.

«C’est le seul vrai tram transfrontalier. C’est donc ensemble qu’on doit le réussir», lance Bernard Gaud, président de la Communauté de communes du Genevois (34500 habitants). Contrairement aux trams d’Annemasse et de Saint-Genis-Pouilly, qui constitueront un prolongement depuis la frontière des rails genevois, il s’agit, concernant le tram desservant Saint-Julien-en-Genevois (11900 habitants), de prolonger avec le tram 15 des TPG et de lui faire franchir la frontière. Depuis Lancy-Pont-Rouge donc, jusqu’à la gare SNCF de Saint-Julien-en-Genevois.

«Il sera utile pour l’ensemble du canton de Saint-Julien. Grâce à des lignes de rabattement depuis Valleiry et Collonges», précise l’élu français. Pour compléter ce dispositif, un parking relais dédié aux usagers du tram verra le jour près de la gare. Les prévisions tablent sur 4000 à 5000 voyageurs par jour sur le tronçon français. La mise en service est prévue pour 2018. Pour le moment, côté français, débute la phase de concertation publique. Du 6 juin au 6 juillet, tout un chacun est invité à faire part de ses remarques (dans les mairies, lors de réunions publiques ou par mail à tram-avis@cc-genevois.fr).

Trois tracés proposés.

L’un emprunte l’avenue de Genève, tourne devant la mairie pour rejoindre la gare. C’est le plus court – 1,5 km – et donc le moins cher : 30 millions d’euros (soit 20M€ hors taxe par km). Cet itinéraire est préconisé par la CCG. Le deuxième passe devant l’hôpital, compte 2010 mètres et coûterait 40 millions. Le troisième effectue une boucle dans le centre de Saint-Julien avant de rejoindre la gare. Avec ses 2620 mètres, c’est l’option la plus chère (50M€).

Le financement

Pour financer ce projet, désigné lors du dernier discours de Saint-Pierre comme une priorité du Grand Genève, les partenaires franco-genevois comptent sur un financement fédéral, de 40% maximum.

La CCG devrait investir dans ce projet à hauteur de 7M€ à 10M€.

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la CCG a obtenu une participation de l’État français au financement de la partie française du projet s’élevant à environ 4,16 millions d’euros (pour une enveloppe de 30 millions d’euros). Le financement du projet à l’étude nécessitera la participation complémentaire de différents partenaires mobilisés actuellement par la CCG. On peut citer :

  • la commune de Saint-Julien pour l’insertion urbaine ;
  • l’Europe, avec le dépôt du dossier de demande de subvention INTERREG ;
  • le Conseil général de la Haute-Savoie, notamment par la mobilisation de fonds frontaliers ;
  • le Conseil Régional Rhône-Alpes.

Les caractéristiques du projet de tramway entre Saint-Julien et Genève

Le projet prévoit :

  • 4 ou 5 stations.
  • un tram toutes les 8 minutes aux heures de pointe.
  • une vitesse moyenne du tram de 17km/h.
  • un temps de parcours de 25 minutes entre la gare SNCF de Saint-Julien et Lancy-Pont-Rouge.
  • un fonctionnement de 5h à 1h.

La gare de Saint-Julien-Genevois, pôle d’échange

L’aménagement du pôle d’échange de la gare de Saint-Julien garantira une connexion aisée entre le tramway, les lignes de bus de rabattement et les TER.

Un parking-relais est envisagé à la gare de Saint-Julien.

Le plan de circulation général de Saint-Julien-en-Genevois sera repensé avec l’arrivée du tramway afin de conserver la possibilité de circuler et d’accéder au centre-ville en voiture.

Une réponse à la congestion automobile

Plus de 20000 habitants de la CCG se rendent à Genève chaque jour. Ces trajets sont majoritairement effectués en voiture individuelle. Seuls 3% des déplacements se font en transports publics. Malgré tout la fréquentation de la ligne D des TPG (Saint-Julien – Genève) a été multiplié par 5 entre 2002 et 2011.

Dès sa mise en service, le tramway permettra de multiplier le report modal par 5. De facto, la baisse de l’usage de la voiture sera significative.

Réunions publiques

  • Mardi 12 juin à 20h30 à Archamps à la Communauté de communes du genevois,  38 rue Georges de Mestral, technopole.
  • Vendredi 22 juin à 18h30 à Valleiry à l’espace Albert Fol, 189 route de Saint-Julien.
  • Mardi 26 juin à 20h30 à Saint-Julien-en-Genevois,  à l’Arande,  24 grande Rue.

Expositions

  • Du 6 au 17 juin à Collonges-sous-Salève (traboule).
  • Du 18 au 24 juin en mairie de Valleiry.
  • Du 25 juin au 1er juillet en mairie de Viry.
  • Du 2 au 6 juillet en mairie de Beaumont.
  • Jusqu’au 6 juillet : à Saint-Julien-en-Genevois (à l’Arande) et à Archamps (au siège de la CCG).
  • En juillet à la gare de Saint-Julien-en-Genevois.
  • En août à Neydens (Vitam Parc).

Planning prévisionnel

  • Bilan de la concertation préalable : automne 2012.
  • Enquête publique : début 2013.
  • Déclaration d’utilité publique : fin 2013.
  • Travaux : entre 2014 et 2018.
  • Mise en service : 2018.

Pour en savoir plus, télécharger :

La Communauté de communes du Genevois

C’est la collectivité française qui est maître d’ouvrage de la partie française du tramway Saint-Julien – Genève.

La CCG regroupe depuis 1996, 17 communes :

  • Archamps : 1900 habitants
  • Beaumont : 2100 habitants
  • Bossey : 700 habitants
  • Chênex : 600 habitants
  • Chevrier : 400 habitants
  • Collonges-sous-Salève : 3700 habitants
  • Dingy-en-Vuache : 600 habitants
  • Feigères : 1500 habitants
  • Jonzier-Épagny : 700 habitants
  • Neydens : 1500 habitants
  • Présilly : 700 habitants
  • Saint-Julien-en-Genevois : 11900 habitants
  • Savigny : 700 habitants
  • Valleiry : 3100 habitants
  • Vers : 700 habitants
  • Viry : 3600 habitants
  • Vulbens : 1000 habitants.

La CCG prend la compétence transport urbain

La Communauté de communes du Genevois a obtenu par un arrêté préfectoral du 11 mai 2012, la compétence transport. Elle est désormais autorité organisatrice du transport urbain (AOTU) sur son territoire.

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