ARDSL Association Rail Dauphiné Savoie Léman

Le blog des usagers

Posts Tagged ‘Grand Lyon’

Le Département du Rhône réorganise son réseau de car

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Les premiers changements ont lieu dès le 1er septembre dans l’Est lyonnais.

Le département du Rhône qui a engagé le 22 juin 2012 sa sortie du SYTRAL, mène parallèlement une réorganisation des dessertes des transports en commun qui lui incombent, en dehors du périmètre du Grand Lyon. Cette nouvelle politique s’appliquera sur l’ensemble du territoire départemental à partir du 1er juillet 2013.

Auparavant, depuis le 1er septembre 2012, une zone pilote va permettre de tester la nouvelle approche départementale en matière de transports. Celle-ci englobe les communes de Colombier-Saugnieu (2400 habitants), Genas (12200 habitants), Jons (1300 habitants), Pusignan (3600 habitants), Saint-Laurent-de-Mure (5100 habitants) et Saint-Bonnet-de-Mure (6400 habitants).

La ligne 165 (Colombier-Saugnier – Lyon Part-Dieu) a été remplacée par la ligne 1 Ex (Colombier-Saugnier – Lyon Grange-Blanche) à compter du 1er septembre. Les changements sont multiples :

  • le service n’est plus assuré par Philibert Transport, mais par les Cars Berthelet.
  • à Lyon, la Part-Dieu et la Manufacture des Tabacs ne sont plus desservis. La ligne 1 Ex dessert que Grange Blanche et Mermoz Pinel à Lyon.
  • la desserte de Bron n’est plus assurée.
  • à Saint-Priest, seul l’arrêt Croizat Rocade est desservi.
  • à Saint-Laurent-de-Mure, l’arrêt Marchés du Rhône n’est plus desservi.
  • une même politique d’arrêts pour tous les cars.

Mais les améliorations les plus remarquables portent sur la fréquence. La ligne 1 Ex fonctionne :

  • avec un passage toutes les 30 minutes du lundi au samedi de 5h45 à 21h30 et des renforts portant la fréquence à 15 minutes entre Saint-Laurent-de-Mure et Grange Blanche (uniquement dans le sens de la pointe de trafic). Auparavant la ligne 165 n’offrait qu’une cadence horaire le samedi et du lundi au vendredi en heures creuses.
  • avec un passage toutes les heures de 8h à 19h le dimanche (contre une cadence aux 2 heures avec l’ancienne ligne 165).

Télécharger :

Vice-président en charge des transports hors agglomération, Denis Longin a expliqué qu’elle reposerait sur l’émergence d’un réseau structurant avec d’une part, un rabattement vers les lignes TER de la Région lorsque cela est possible, et d’autre part l’apparition de lignes express de cars.

Pour compléter celui-ci, le réseau de proximité sera repensé. Les itinéraires de certaines lignes pourront être modifiés et surtout le transport à la demande zonal, expérimenté dans cinq cantons des Monts du Lyonnais, de la Vallée d’Azergues et de la région de Monsols sera généralisé. Il s’agit lors du déclenchement d’une ligne la veille d’aller chercher le passager non pas dans le centre de la commune mais chez lui. L’expérience a prouvé que la fréquentation était beaucoup plus forte.

Enfin, les lignes scolaires seront utilisables par l’ensemble des usagers. Et inversement. Les scolaires dont les abonnements prennent en compte désormais le quotient familial et augmentent donc dans certains cas, pourront emprunter toutes les lignes départementales. Cette dernière mesure entre en vigueur dès septembre comme l’augmentation des abonnements grand public qui n’avaient pas été modifiés depuis cinq ans et prennent en compte la hausse la TVA. À l’année, l’abonnement passe de 250 à 300 euros. Les tarifs à l’unité restent inchangés et certains titres comme l’abonnement Rhône Pass qui inclut les TCL, diminuent.

La sortie du SYTRAL est engagée

L’assemblée départementale a voté le 22 juin 2012 sa sortie du SYTRAL, l’autorité organisatrice des TCL. « Pour se conformer au rapport de la Chambre régionale des comptes » avance la majorité départementale. Denis Longin ajoute qu’il s’agit d’une sortie administrative mais que le Département continuera à contribuer financièrement aux TCL sur certains plans. Abandonnant pour l’instant l’idée de créer son propre syndicat de transport, le Département se dit favorable à un syndicat de type SRU d’envergure régionale et donc piloté par la Région pour coordonner les différentes politiques de transport.

(Avec Le Progrès).

Publicités

Posted in Rhône, Tarification | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Fermeture du tunnel de la Croix-Rousse : des P+R provisoires

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Le tunnel de la Croix-Rousse à Lyon sera fermé à partir du 5 novembre pour une durée de 9 mois. Le trafic routier sera fortement impactés. Le TER pourrait devenir une alternative à la voiture pour les déplacements entre le Val-de-Saône et Lyon.

Gérard Collomb (sénateur-maire PS de Lyon et président du Grand Lyon) précise avoir prévu « avec le SYTRAL la création de parkings-relais provisoires pour favoriser les déplacements en transports en commun dans la ville »

Des travaux pour quoi faire ?

Le tunnel de la Croix-Rousse sera doublé d’un tube en cours de construction dédié aux transports en commun et aux modes doux. Il sera ouvert fin 2013 avec six mois d’avance sur le calendrier initial. Ce chantier réalisé par le groupement d’entreprises Dodin Campenon Bernard a été notifié pour plus de 206 millions d’euros auxquels s’ajoute un avenant de plus de 15 millions pour divers travaux supplémentaires d’esthétique, de géologie, de sécurité et d’aménagement des abords.

Mais la rénovation du tunnel routier existant (2×2 voies) répond aussi à une obligation légale (réglementation dite « Mont-Blanc ») et sa fermeture sera inévitable pendant plusieurs mois. Construit en 1952, il voit passer 47000 véhicules par jour ! Un nouveau système de ventilation va nécessiter de réaménager les cinq usines de ventilation existantes. Les modifications liées notamment à l’architecture des têtes, aux nouvelles réglementations liées au désamiantage nécessiteront une plus longue fermeture que prévue, de six mois et demi à neuf mois.

La fermeture du tunnel routier est fixée du 5 novembre 2012 au 5 août 2013. Malgré les informations, délestages et autres formules pour adoucir le quotidien des travailleurs, on se doute que les énervements seront nombreux dans une ville qui vient déjà tristement en deuxième position en France avec 45 heures perdues dans les bouchons par an (58 heures à Paris et 44 heures à Bordeaux).

« Rénover le tunnel de la Croix-Rousse était nécessaire. Inauguré en 1952, celui-ci était dans un état lamentable et ne correspondait plus aux normes édictées à la suite de la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc« , explique Jean-Luc da Passano (vice-président du Grand-Lyon, chargé des grands ouvrages).

Il annonce que : « pour tenter de réduire l’impact de cette fermeture, une série de mesures d’accompagnement a été adoptée. Certes, elles n’éviteront pas que des embouteillages se produisent mais elles en limiteront peut-être les effets. Et il est vrai que nous comptons aussi sur le temps et l’évolution du comportement des automobilistes pour arranger les choses ».

Le réseau TCL va s’adapter

Bernard Rivalta, le président du SYTRAL, qui n’hésite pas, pour l’occasion, à se qualifier de « pompier de service », annonce que le réseau TCL va bien sûr s’adapter pour répondre à l’urgence.

Outre le fait que la fermeture du tunnel impliquera une coupure de la ligne C6 en deux sections, plusieurs lignes seront déviées et notamment les lignes 31 et 43, d’autres verront leurs capacités augmentées. Côté métro, les TCL ont décidé d’augmenter la capacité de la ligne D.

Des parkings provisoires aménagés

Le Grand Lyon est en train d’aménager, notamment dans le secteur du Val-de-Saône, des parkings de liaisons à proximité des lignes de bus ou des gares TER.

(Avec Le Progrès et lantenne.com).

Posted in Rhône, Travaux | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Mise en service des premiers tram-trains le 24 septembre entre Sain-Bel et Lyon Saint-Paul

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

Photo : Edmond Luca.

C’est lundi 24 septembre que le tram-train a embarqué ses premiers voyageurs entre Sain-Bel et Lyon Saint-Paul.

À partir du 24 septembre, la desserte ferroviaire de la ligne Lyon Saint-Paul – Sain-Bel est en théorie assurée à 50% par du matériel tram-train. L’autre moitié des dessertes reste assurée en X73500. En décembre, tout le service devrait être assuré en tram-train. La desserte Brignais – Lyon Saint-Paul devrait aussi être assurée en tram-train dès décembre 2012.

Ce nouveau matériel, financé intégralement par la Région Rhône-Alpes pour un montant de 100 millions d’euros, devrait inciter les habitants de l’Ouest lyonnais (bassin de population de 230000 habitants) à préférer le train à la voiture.

La Région Rhône-Alpes espère ainsi doubler le nombre d’usagers (6500 actuellement) du TER en seulement deux ans dans l’Ouest lyonnais.

Le tram-train peut circuler avec une vitesse maximale de 100 km/h et des capacités de freinage et d’accélération plus performantes. Ce matériel assure l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite (plancher bas) avec une meilleure fluidité de circulation à l’intérieur des rames.

L’ensemble du projet ferroviaire de l’Ouest lyonnais (l’aménagement des gares, la modernisation des voies et l’acquisition des 24 nouvelles rames) représente un investissement de 300 millions d’euros cofinancés par les 6 partenaires du projet (Région Rhône-Alpes 70%, Grand Lyon 7%, RFF 7%, État 5,5%, Département du Rhône 4,5%, SNCF 4,5% et 1,5% par d’autres collectivités).

La desserte jusqu’au 8 décembre 2012

Du lundi au vendredi (sauf fêtes)

  • Entre Sain-Bel – Lyon Saint-Paul, un train ou un tram-train toutes les 30 minutes.
  • Entre L’Arbresle et Lyon Saint-Paul, un train ou un tram-train toutes les 15 minutes en heures de pointe. Soit 73 trains et 9 cars par jour.
  • Entre Lozanne et Lyon Saint-Paul, un train toutes les 30 minutes en heures de pointe. Soit 35 trains et 1 car par jour.
  • Entre Brignais et Lyon Gorge-de-Loup, un car toutes les 30 minutes en heures de pointe. Soit 55 cars par jour.

Le week-end et les jours fériés

La desserte est réalisée en autocar, afin de finaliser les travaux en cours et d’assurer la formation pratique des nouveaux conducteurs.

Fiches horaires

20 Lozanne – Lyon du 3 septembre au 28 octobre et du 12 novembre au 8 décembre

20 Lozanne – Lyon du 29 octobre au 11 novembre

21 Brignais – Lyon

22 Sain-Bel – Lyon du 3 septembre au 28 octobre et du 12 novembre au 8 décembre

22 Sain-Bel – Lyon du 29 octobre au 11 novembre

La desserte à partir du 9 décembre 2012

Du lundi au vendredi (sauf fêtes)

  • Entre L’Arbresle et Lyon Saint-Paul : 84 tram-trains (entre 5h34 et 21h54) et 6 cars par jour. Service au ¼ d’heure en pointe et à la ½ heure en heures creuses.
  • Desserte de Sain-Bel toutes les 30 minutes toute la journée.
  • Entre Lozanne et Lyon Saint-Paul : 41 trains (entre 6h21 et 21h06) par jour. Service à la ½ heure heure en pointe et à l’heure en heures creuses.
  • Entre Brignais et Lyon Saint-Paul : 42 tram-trains (entre 6h30 et 21h32) par jour. Service à la ½ heure heure en pointe et à l’heure en heures creuses.

Le week-end et les jours fériés

  • Entre Sain-Bel et Lyon Saint-Paul : un tram-train chaque ½ heure jusqu’à 21h54. Service assuré à partir de 6h04 le samedi et de 7h04 le dimanche et fêtes.  3 autocars en soirée.
  • Entre Brignais et Lyon Saint-Paul : un tram-train toutes les heures en pointe et toutes les 2 heures en heures creuses jusqu’à 21h32. Service assuré à partir de 7h le samedi et de 8h le dimanche et fêtes.
  • Entre Lozanne et Lyon Saint-Paul : un train toutes les heures en pointe et toutes les 2 heures en heures creuses jusqu’à 21h06. Service assuré à partir de 6h21 le samedi et de 7h21 le dimanche et fêtes.

Temps de parcours

  • Sain-Bel – Lyon Saint-Paul : 42 minutes.
  • Brignais – Lyon Saint-Paul : 25 minutes.
  • Lozanne – Lyon Saint-Paul : 37 minutes.
  • L’Arbresle – Lyon Gorge-de-Loup : 31 minutes.
  • Brignais – Lyon Gorge-de-Loup : 21 minutes.
  • Lozanne – Lyon Gorge-de-Loup : 33 minutes.

Pour en savoir, télécharger le dépliant promotionnel du tram-train de l’Ouest Lyonnais

Posted in Matériel, Ouest Lyonnais, Service 2012, Service 2013 | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Comment »

Ouest lyonnais : le tram-train inauguré

Posted by ardsl sur 23 septembre 2012

Inauguration du tram-train en gare de Lyon Saint-Paul

Samedi 22 septembre 2012, le tram-train de l’Ouest lyonnais a été inauguré. La Région Rhône-Alpes a acquis 24 rames.

L’Ouest Lyonnais est un réseau ferroviaire de 55 kilomètres sur 4 branches et 23 gares ou haltes. C’est un secteur particulièrement attractif, mais qui souffrait jusqu’à présent d’une offre de transport public insuffisante et d’un réseau ferré vieillissant.

Résultat : sur les 270000 déplacements enregistrés quotidiennement dans ce bassin de vie, seulement 3% étaient réalisés en TER, soit l’équivalent de 6500 voyageurs par jour. D’où l’idée de la Région Rhône-Alpes d’innover en optant pour un tram-train. « Nous pensions qu’il fallait aller vers un type de matériel moderne, rapide et capacitaire pouvant à terme utiliser le réseau urbain lyonnais« , explique Jean-Jack Queyranne (PS). Ce qui n’était pas le cas avec les vieux autorails ou les X73500. « Cependant, la collectivité souhaitait s’inscrire dans cette perspective d’évolution« , précise le président du conseil régional.

Par conséquent, le choix s’est porté sur des rames Citadis Dualis, fabriquées par Alstom. Un matériel circulant à 100 km/h, pouvant transporter 250 personnes (100 places assises et 150 places debout), accessible aux personnes à mobilité réduite et doté d’une forte capacité d’accélération et de freinage. Ce marché a été conclu en partenariat avec la Région Pays-de-la-Loire (qui a acheté 16 rames) dans le cadre d’un groupement d’achats. « Non pas pour réaliser des économies d’échelle mais pour permettre à l’industriel de mettre en place une chaîne de fabrication« , précise Jean-Jack Queyranne. Ce qui a pris un peu de temps et repoussé d’un an la mise en service initiale du tram-train lyonnais. En cause : des problèmes de suspension et d’homologation (lire).

4 branches pour 230000 habitants

Ce tram-train, qui évolue dans un bassin de vie de 230000 habitants, est organisée autour d’un tronc commun (de la gare de Lyon Saint-Paul à Tassin) et de trois branches à voie unique à destination de Sain-Bel, Brignais et Lozanne. « Ce tram-train permet un accès rapide au cœur de Lyon car il est connecté au métro D à la station Gorge de Loup« , rappelle Jean-Jack Queyranne. Les 55 kilomètres de lignes sont ponctués de vingt-trois gares et haltes, dont une nouvelle halte à Lentilly. 18 arrêts sur 23 sont desservis par les TCL ou les Cars du Rhône.

L’objectif de la Région Rhône-Alpes est bien d’inciter au report modal. « Dans l’Ouest lyonnais, nous tablons sur un doublement de la fréquentation d’ici un an et espérons transporter 20000 voyageurs d’ici quatre à cinq ans« , note Jean-Jack Queyranne. Ce projet représente un investissement de près de 300 millions d’euros : 150 millions pour l’électrification des voies, 100 millions pour le matériel roulant, 30 millions d’euros pour la modernisation des gares et 20 millions pour la construction à L’Arbresle du centre de maintenance. « C’est un investissement colossal. Cependant, ce tram-train est un élément fort du développement des TER avec une offre plus qualifiée et un service amélioré« , explique Jean-Jack Queyranne. La Région Rhône-Alpes a financé ce projet à hauteur de 70%, aux côtés du Grand Lyon (7%), du Conseil général du Rhône (4,5%) et des communes concernées (1,5%). Par ailleurs, 17% ont été pris en charge par RFF, SNCF et l’État.

Pour en savoir plus sur le tram-train, télécharger le dossier de presse

(Avec mobilicites.com).

Posted in Fréquentation, Matériel, Ouest Lyonnais | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Le Front de gauche veut plus d’argent pour les TER

Posted by ardsl sur 11 septembre 2012

Le Front de gauche veut plus de moyens financiers pour développer les TER.

Le groupe Front de gauche du Conseil régional demande l’extension du versement transport aux TER. Il compte ainsi récupérer 80 millions d’euros pour moderniser les lignes rhônalpines.

Le versement transport, une taxe acquittée par les entreprises et calculée en fonction de leur masse salariale, profite pour l’instant au seul transport urbain. En 2012, le SYTRAL reçoit ainsi 263,2 millions d’euros pour faire fonctionner les métros, tramways et bus du Grand Lyon.

« Les TER sont également utilisés par les salariés », s’écrie Élisa Martin, co-présidente du groupe. À son initiative, le Conseil régional avait voté en décembre dernier un vœu, demandant au gouvernement de l’époque « la mise en place d’un versement transport généralisé à l’ensemble des régions dès 2012. »

« Des résolutions similaires ont été votées dans la plupart des autres régions », assure Gilles Ravache, l’autre co-président. Maintenant que l’Assemblée nationale et 21 des 22 Régions métropolitaines sont à gauche, les élus s’impatientent. « Ce qu’il est possible de faire, il faut le faire », réclament-ils.

Avec un taux entre 0,2 et 0,3%, cette taxe rapporterait 80 millions d’euros à la Région Rhône-Alpes, selon les calculs du Front de gauche. De l’argent qui pourrait permettre de rénover certaines lignes. « On a un vrai problème d’infrastructure », pointe Gilles Ravache, qui cite notamment la ligne Lyon – Trévoux, dont la réouverture a été maintes fois annoncée, puis reportée.

(Avec lyon-info.fr).

Posted in Politique | Tagué: , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Le gouvernement veut assouplir les ZAPA

Posted by ardsl sur 14 juillet 2012

Sept agglomérations sont candidates à l’expérimentation des Zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA) mais retardent leur mise en œuvre prévues mi-2012. Instituées par la loi Grenelle 2, ces zones restreindraient la circulation de certains véhicules en fonction de leur taux d’émission polluantes. La ministre de l’Écologie annonce vouloir rendre le cadre moins rigide et « socialement plus juste« .

Sept villes ou agglomérations françaises de plus de 100000 habitants sont prêtes à faire le test des ZAPA, les zones d’actions prioritaires pour l’air : Paris, la communauté d’agglomération de Plaine Saint-Denis, Bordeaux, le Grand Lyon, Grenoble Alpes Métropole, Clermont Communauté, le Pays d’Aix.

Ces ZAPA sont l’une des mesures phares du Grenelle 2, inspirées des Low Emissions Zones (LEZ) en Europe (à Londres, Stockholm et Berlin par exemple). Dans ces zones, les droits de circulation sont modifiés.

Nice a jeté l’éponge, mais les sept autres villes tests ont demandé des délais supplémentaires pour mettre le projet en œuvre, suite à l’annonce le 12 juillet par la nouvelle ministre de l’Écologie de réviser les critères du dispositif.

Delphine Batho, qui semble douter du degré de volontarisme dans les agglomérations concernées a en effet expliqué dans un communiqué vouloir adapter le cadre des ZAPA les qualifiant « trop rigides et socialement injustes » car « pouvant pénaliser excessivement certains propriétaires de véhicules anciens« .

La phase d’expérimentation devrait être lancée mi-2012.

Quels véhicules seraient bannis ?

En clair, le gouvernement pourrait revenir sur la classification des véhicules publiée en mai 2012 selon un système d’étoiles.

Les véhicules considérés comme les plus polluants (1 étoile) sont les suivants :

  • les voitures particulières essence, diesel et hybrides immatriculées avant le 31 décembre 1996,
  • les deux-roues immatriculés avant le 31 mai 2000,
  • les camionnettes immatriculées avant le 30 septembre 1997
  • les bus, autocars et camions immatriculés avant le 30 septembre 2001.

Si elles sont concluantes à l’issue de la phase expérimentale, les ZAPA devraient entrer en vigueur entre 2013 et 2016 et permettre aux villes et agglomérations de plus de 100000 habitants de réglementer, voire d’interdire la circulation de certains véhicules en fonction de leurs taux d’émissions polluantes.

Dans son communiqué, Delphine Batho indique que « la pollution atmosphérique est responsable en France de près de 40000 décès prématurés chaque année« , et que la France « accuse toujours un retard important dans la mise en œuvre de la directive européenne sur la qualité de l’air 2008/50/CE« .

La France fait en effet l’objet d’une procédure de la part de l’UE en raison du dépassement des seuils de pollution dans plusieurs agglomérations. Elle pourrait aboutir à de très lourdes amendes pour l’État français, faute de contraventions pour les automobilistes au volant de voitures interdites en ville… Avec le « recul » du gouvernement, on ne connait donc pas encore la nature de ces interdictions.

(Avec mobilicites.com).

Posted in Politique | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Lyon – Vaulx-en-Velin : la ligne C3 sous tension

Posted by ardsl sur 22 mai 2012

Heure de pointe ou non, les trolleybus de la ligne C3 sont très souvent bondés. Les usagers sont excédés par les retards récurrents de la ligne principale reliant Vaulx-en-Velin à Lyon.

14h42. Le trolleybus C3, qui relie Saint-Paul à Vaulx-en-Velin, arrive aux Cordeliers avec déjà cinq minutes de retard affiché sur le tableau de bord du chauffeur. Pour gagner la Part-Dieu, ce véhicule mettra finalement vingt minutes, soit deux fois plus de temps que prévu. Chaque jour ou presque, ces retards se répètent sur cette ligne la plus fréquentée du Grand Lyon (55000 voyageurs par jour), suscitant la colère des usagers. Certains d’entre eux, excédés de voir « la situation empirée », ont organisé une réunion publique pour mobiliser les voyageurs.

Pas d’aménagement en vue

« Si on est nombreux à se fédérer en comité, on sera peut-être entendus par le SYTRAL » (autorité organisatrice du réseau TCL), indique Pascal Merlin, usager quotidien du C3, pour qui : « cette ligne, c’est une catastrophe. Les fréquences ne sont pas respectées. Résultat, lorsqu’un bus arrive en retard, il est bondé et on ne peut pas monter. » Un scénario dont Andrée a fait la malheureuse expérience, après avoir loupé de justesse plusieurs bus. « Il y a eu trois bus d’affilée et puis plus rien pendant vingt minutes. Qu’on attende aussi longtemps le dimanche, je veux bien, mais pas en pleine semaine, quand les gens travaillent », peste la dame. Pour réduire les difficultés sur cette ligne, les usagers réclament l’aménagement d’un couloir réservé aux bus. « C’est la seule solution pour améliorer la régularité« , acquiesce un chauffeur. « On ne serait plus retardé par les voitures en double file cours Lafayette (3e) ou cours Tolstoï (Villeurbanne). » Mais au SYTRAL, aucun aménagement de ce type n’est d’actualité. « Pour la solution miracle, il va falloir patienter« , lâche le président du SYTRAL. « Il y a beaucoup de travaux sur cette ligne. On ne peut pas en plus supprimer du stationnement ou réduire les voies de circulation pour faire un couloir de bus« , estime Bernard Rivalta, convaincu « qu’une meilleure discipline des usagers permettrait d’améliorer la situation. Lorsque deux bus se suivent, les gens s’entassent dans le premier. Cela retarde la montée et la descente aux arrêts et donc les bus suivants. »

Un dossier suivi de près par Villeurbanne

La mairie travaille depuis début 2011 avec le SYTRAL « pour améliorer le C3 ». « Des études techniques ont été réalisées. Mais ce travail est complexe et va prendre du temps », indique Didier Vullierme, adjoint aux déplacements.

Pourquoi la ligne C3 n’est pas transformée en tramway ?

Le projet de tramway sur cette ligne a été abandonnée en 2001 quand la mairie de Lyon, le Grand Lyon et le SYTRAL sont passés à gauche.  Un tramway pourrait remplacer les trolleybus de la ligne C3, mais cela relève d’une décision politique.

On pourrait commencer par la création d’une liaison par tramway entre la Part-Dieu et la place des Cordeliers en créant un barreau de 900 mètres entre la rue Servient et les quais du Rhône par le pont Wilson. Le T3 serait alors prolongé de La Villette aux Cordeliers en faisant le tour de la gare et en circulant en commun avec T1. Il faudrait accessoirement casser une nouvelle fois le carrefour Thiers-Lafayette (1999 pour T1, 2005 pour le raccordement T1 – T3, 2011 pour le doublement du raccordement pour T4). Ainsi avec une rame de 300 places toutes les 8 minutes, on aurait déjà 2400 places par heure soit le double de la capacité offerte par C3, qui serait maintenu pour la desserte du cours Lafayette.

Tôt au tard, il sera nécessaire de remplacer le C3 par un tramway. Il n’y a pas d’alternatives sérieuses autre que le tramway. De nombreux aménagements seraient indispensables :

  • sur le cours Lafayette : devrait être réservé aux tramways et aux riverains. Le transit automobile serait alors détourné par la rue de Bonnel. Il faudra aussi restreindre le stationnement des voitures pour éliminer toute possibilité de double-file.
  • sur le cours Tolstoï :  le tram pourrait ne bénéficier d’un site que dans un seul sens de circulation.
  • en presqu’île : il faudrait interdire la circulation automobile hors riverains rue Grenette, seul axe autorisant le passage du tram.
  • construction d’un pont sur la Saône : l’accès à Saint-Paul se ferait donc par Cordeliers – Grenette – Pont Maréchal Juin. Il faudrait alors reconstruire ce pont dans le cadre de la rénovation des berges de Saône et de la suppression des parkings des berges). Le tramway rejoindrait enfin Saint-Paul par le quai Romain Rolland et Saint-Paul.

Si cette ligne de tram était faite au gabarit 2,65 mètres, on pourrait faire l’interconnexion avec les trams-trains de l’Ouest Lyonnais. Ainsi l’Ouest lyonnais bénéficierait d’un accès direct à la Part-Dieu par cet itinéraire, d’une façon bien plus économique que le tunnel envisagé depuis 10 ans par le Grand Lyon, et qui est chiffré à un demi-milliard pour 3 km, c’est-à-dire le prix de la ligne de tramway de Saint-Paul jusqu’à Vaulx-en-Velin et la bretelle Préfecture – Cordeliers réunies …

Télécharger les horaires de la ligne C3

(Avec 20 minutes Lyon).

Posted in Ouest Lyonnais, Rhône | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

La préfet Carenco très impliqué dans les dossiers routiers et ferrés

Posted by ardsl sur 20 mars 2012

Lors d’un point-presse lundi 19 mars, Jean-François Carenco s’est montré particulièrement intransigeant sur l’utilité de l’A45 et sur le « mythe » du contournement ouest de Lyon.

On savait le représentant de l’État très impliqué dans les dossiers routiers ou ferrés, mais peut-être pas à ce point-là. Lundi 19 mars, devant une dizaine de journalistes de presse locale, Jean-François Carenco s’est fermement opposé à la réalisation d’un COL, un contournement ouest de Lyon. « J’y suis défavorable« , commente le préfet du Rhône, « c’est un mythe, ça ne se fera jamais. Ce n’est ni faisable, ni réalisable, ni finançable. » Le COL, qui est notamment demandé par Gérard Collomb et le Grand Lyon, permettrait selon ses défenseurs de délester l’A7 et de la requalifier en boulevard urbain. Pas pour le préfet Carenco, pour qui le projet « implique des études couteuses, le percement de tunnels notamment sous le mont Pilat et des milliards d’euros d’investissements que l’État n’a pas. » Et Jean-François Carenco a réaffirmé sa volonté de réaliser un contournement mais à l’est de l’agglomération. L’A432, qui relie déjà Les Échets à Saint-Laurent-de-Mure, serait alors une amorce à ce projet, qui passerait par le Nord Isère et qui pourrait déboucher autour de Vienne, là aussi pour délester l’A7 et l’agglomération lyonnaise du trafic important de poids lourds.

Sur le bureau de Jean-François Carenco se trouvent aussi de nombreuses décisions de transports, qui doivent améliorer à plus ou moins long terme la circulation à Lyon. Concernant l’A45, le préfet a confirmé que l’appel d’offres devrait être lancé par l’État avant la fin de l’année 2012. « Je fais ce qu’on me demande« , affirme-t-il, et confirmant aussi « une actualisation du budget de 10%« , soit une enveloppe nécessaire de 770 millions d’euros pour cette nouvelle autoroute reliant Lyon à Saint-Étienne, au lieu des 700 millions prévus au départ. Sur le plan de travail préfectoral se trouve également les autorisations pour la mise en service de l’A89, entre La Tour-de-Salvagny et Balbigny, d’ici la fin de l’année, et la signature pour l’automne prochain de la déclaration d’utilité publique de la partie nord du Contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (le CFAL). Une signature qui interviendra en même temps que le choix définitif du tracé sud, qui doit déboucher au sud du Rhône.

Enfin le dernier dossier suspendu jusqu’à signature, c’est la création du Pôle métropolitain. Cette association de quatre communautés urbaines ou d’agglomération (Lyon, Saint-Étienne, Bourgoin-Jallieu et Vienne) doit à terme chapeauter sur certaines compétences des devoirs de ces agglos. « L’arrêté de création est sur mon bureau« , concède encore une fois Jean-François Carenco, « et je le signerai au tout début avril. » Cette approbation devrait ensuite permettre d’avancer sur la réflexion d’un grand syndicat de transport à échelle régionale et qui regrouperait les quatre agglomérations, mais aussi l’Ain, l’Isère, la Loire, le Rhône et la région Rhône-Alpes. « Un système de type SRU« , explique le préfet, qui affirme que le SYTRAL, le syndicat des transports lyonnais, ne disparaîtra pas. « Il est normalement prévu que le périmètre du SYTRAL s’élargisse aux communes volontaires, dès que le département du Rhône en sera sorti« , détaille ensuite le personnage d’État. Celui-ci donne d’ailleurs une dernière précision sur ce nouveau syndicat : sur les 64 membres qui le constitueront, 21 membres représenteront le Grand Lyon.

(Source : lyonmag.com).

Posted in Ain, Autoroutes, Isère, Loire, Politique, Rhône | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Pôle métropolitain : Collomb rassure Queyranne

Posted by ardsl sur 14 février 2012

La région urbaine de Lyon est bientôt morte, vive le pôle métropolitain ! Lundi 13 février, les élus communautaires du Grand Lyon ont reconduit la subvention accordée à la région urbaine de Lyon (RUL) de 127 125 euros. Cette structure intercommunale ne devrait cependant pas passer l’année, et cette somme sera proratisée en fonction de la date de disparition de la RUL. Car en avril, le préfet devrait signer l’arrêté instaurant le pôle métropolitain.

Alors que plusieurs élus ont souligné les réserves exprimées par la Région (lire), le président de l’agglomération Gérard Collomb s’est voulu rassurant. « Les régions exercent pleinement leur rôle« , a-t-il affirmé, ajoutant à propos du syndicat de transport adossé au pôle que « nous sommes prêts à ce que le patron de la Région ait un rôle central dans le syndicat« . Il a indiqué que Roanne et Bourg-en-Bresse étaient intéressées pour se rapprocher du pôle. Max Vincent (centristes et démocrates) a plaidé pour l’instauration d’une tarification unique entre les TER et le SYTRAL à l’intérieur du périmètre du pôle.

(Source : lyoncapitale.fr).

 

Posted in Politique, Rhône | Tagué: , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Le pôle métropolitain de Lyon n’emballe pas la Région Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 11 février 2012

L’Assemblée plénière de la Région Rhône-Alpes a planché vendredi 10 février sur le projet de création d’un syndicat mixte pour les transports, à l’initiative du pôle métropolitain créé par le Grand Lyon avec Saint-Étienne Métropole, la CAPI et le Pays Viennois. Mais la discussion autour du syndicat de transports, a évolué en débat plutôt critique sur un pôle métropolitain qui remet en cause l’action régionale.

Jean-Jack Queyranne (ci-dessus). Didier Jouve (à droite).

Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes a rappelé l’importance du fait régional.

Le président de la Région concluait les échanges autour du projet de délibération sur la création d’un syndicat mixte des transports, à l’initiative du pôle métropolitain lyonnais, lancé par le Grand Lyon, sous l’impulsion de Gérard Collomb, président de la Communauté Urbaine de Lyon. Le débat a montré les très grandes réserves autour du projet de pôle métropolitain. Pour de nombreux intervenants, le pôle métropolitain est une couche supplémentaire dans le mille feuilles administratif actuel déjà peu lisible (et parfois peu efficace).

Le pôle métropolitain lancé par Lyon n’est pas une métropole, mais un syndicat mixte fermé, auquel la Région ne peut adhérer. Pour le moment le pôle ne compte comme intercommunalités que le Grand Lyon, Saint-Étienne Métropôle, le Pays Viennois et la CAPI.Didier Jouve

Le conseil régional a adopté un avis très critique sur le pôle métropolitain. Il a cependant voté pour la création d’un syndicat mixte de transports à l’échelle de ce nouvel échelon territorial, à condition que la Région en prenne la tête. Cet avis a été adopté à la majorité par les groupes PS, PRG, EÉLV et FdG. Le groupe d’opposition, l’UDC, s’est abstenu. Le FN a voté contre.

Hervé Saulignac, vice-président à l’Aménagement du territoire reproche au pôle métropolitain d’être « un nouvel ajout au millefeuille institutionnel français« . Il a rappellé que ses membres seront désignés au troisième degré , « ce qui nous éloigne d’une représentation directe qui a du sens pour nos concitoyens ».

La Région voit un risque d’exclusion d’un partie des territoires ruraux avec la métropolisation. Le risque est de créer à côté du pôle, des espaces interstitiels, des zones rurales qui risqueraient fort d’être délaissées.

Le projet de pôle a été soutenu par Thierry Kovacs (UDC, adjoint au maire de Vienne) très critique vis à vis de l’action de la Région en matière de transport. « Si le pôle métropolitain était un oiseau, avec toutes les flèches que vous lui lancez, il ne serait pas prêt de décoller », s’est-il amusé.

Il apparaît évident pour beaucoup d’élus régionaux que les créations d’un pôle et d’un nouveau syndicat mixte de transports fragiliseraient la construction régionale. Ce serait mettre en cause un réseau des villes, au delà des frontières des métropoles.

Plusieurs amendements ont mis en avant l’importance de l’action régionale, au niveau de l’efficacité, comme au niveau de la solidarité. Didier Jouve (EÉLV, président du comité de ligne Valence – Veynes) a même estimé que le vote de la Région pourrait être un jour considéré comme le jour où le Conseil régional a abandonné la Région.

Jean-Charles Kohlhaas (EÉLV, président du comité de ligne de l’Ouest Lyonnais et de la commission transports du conseil régional) aurait aimé aller plus loin et voter contre le Pôle métropolitain. Il a même rappellé que celui-ci n’était pas « dans le projet de départ du gouvernement de réforme des collectivités territoriales, c’est Gérard Collomb au Sénat, en tant que président de l’Association des communautés urbaines de France (ACUF) qui l’a fait adopter ! ».

Critiquable …. mais incontournable

Pour autant, l’enjeu est énorme pour la Région. En effet, le Pôle métropolitain a vocation à se décliner en syndicat métropolitain des transports (SMT) d’ici à l’automne 2012. Le Grand Lyon, la CAPI, Saint-Étienne Métropole et le Pays Viennois, regroupent près de 2 millions d’habitants, soit près du tiers de la population de Rhône-Alpes.

Le futur syndicat va percevoir un complément du prélèvement transport. C’est pourquoi, même si l’avis rendu par la Région est très critique envers le pôle métropolitain, la Région a « pris acte » de sa création. Elle ne peut pas passer à côté de son émanation, le syndicat métropolitain des transports qui a vocation à réunir toutes les autorités de transports à l’échelle du territoire. Elle propose donc, à la fin de son avis adopté, « la création d’un syndicat mixte de transport avec les autorités de transports du pôle métropolitain dont la Région a vocation à être le chef de file ».

Queyranne se dit « confiant »

La Région dit donc oui au pôle métropolitain, mais c’est surtout pour pouvoir dire oui à son émanation, le syndicat métropolitain des transports. Un projet qui ressemble au protocole adopté en 2009 à la Région dans le cadre de REAL et qui visait déjà à réunir toutes les autorités de transports à l’échelle du territoire. Elle dit oui, mais seulement si elle se retrouve à la tête de ce super-syndicat. « J’ai confiance », termine Jean-Jack Queyranne, « parce que je pense que les discussions plutôt rudes que nous avons eu avec les promoteurs du pôle montrent qu’ils sont plutôt acquis à cette idée-là. Non pas pour faire un zinzin de plus, mais pour prélever le prélèvement transports et aller vers plus d’intermodalité. Il y aura peut-être des évolutions législatives et des évolutions politiques. Mais de ce point de vue là, je suis plutôt confiant car il y a une tradition rhônalpine d’essayer de travailler tous ensemble ».

Télécharger la délibération de la région Rhône-Alpes

(Avec enviscope.com et lyoncapitale.fr).

Posted in Politique | Tagué: , , , , , , , , , , | 1 Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :