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Grenoble : inauguration lundi 17 septembre de l’agence de mobilité

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Lundi 17 septembre, l’agence de mobilité de Grenoble sera inaugurée. Présentation.

Cette agence multimodale se situe au n° 15 du boulevard Joseph-Vallier. Accès par le réseau TAG :

  • tram C et lignes de bus 1 ou 17 à l’arrêt Vallier – Jaurès
  • tram C et ligne de bus 32 à l’arrêt Vallier – Docteur Calmette

Elle sera inaugurée par Éliane Giraud (vice présidente de la Région Rhône-Alpes), Marc Baïetto (président de Grenoble-Alpes Métropole), Michel Issindou (président du SMTC, député-maire de Gières), Richard Samuel (préfet de l’Isère), Michel Destot (député-maire de Grenoble) et Didier Rambaud (vice-président du Conseil Général de l’Isère chargé des  transports).

L’agence est un lieu de conseil en mobilité, de vente de titres « Tous transports », et de promotion des nouveaux moyens de déplacement. Elle concerne principalement la Région Urbaine Grenobloise, mais des services peuvent être proposés sur un périmètre plus étendu, notamment grâce à la billetique OùRA. Il ne s’agit donc pas d’une agence « TAG » ou « Transisère » ou « SNCF » ou « Métro-Vélo », … mais de la combinaison de tous ces services et d’autres au sein d’un même lieu. Cette agence multimodale est la première d’un réseau qui se construira au cours des prochaines années.

Portée par le SMTC, elle a été réalisée en partenariat avec tous les gestionnaires des réseaux de déplacement de la Région Urbaine Grenobloise (Région, Conseil Général, Métro, …).

En libre-service, vous trouverez de la documentation sur l’offre existante de transport, une borne d’information permettant d’accéder aux sites internet des gestionnaires de réseaux de déplacements, d’acheter et d’imprimer des titres « en ligne ».

Au guichet, vous pourrez auprès des conseillers obtenir un conseil en mobilité  pratique et pédagogique. Par exemple, des trajets ou modes de déplacement auxquels vous n’avez pas pensé, des explications sur la tarification … Mais aussi comment utiliser les sites internet relatifs aux déplacements, comment lire une grille horaire, comment utiliser une Métro vélo box, comment acheter des titres de transport, comment ….

Pour les professionnels, l’agence vous aide à promouvoir les modes alternatifs :

  • accompagner votre entreprise pour son PDE (Plan de Déplacements Entreprise)
  • mettre en place de pédibus et/ou vélobus dans votre école,
  • accompagner, initier des manifestions en faveur des nouveaux moyens de déplacement, …

L’agence est ouverte de :

  • de 8h30 à 18h30, du lundi au vendredi.
  • de 9h à 17h, le samedi.
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Les élus grenoblois rêvent toujours d’une liaison par câble avec le Vercors

Posted by ardsl sur 3 septembre 2012

Lancé le 19 mars 2012 par Marc Baïetto, président de la Métro, le projet de transport par câble Grenoble – Vercors peut se résumer ainsi : une télécabine reliant Fontaine à Lans-en-Vercors avec une station intermédiaire à Saint-Nizier-du-Moucherotte (4,5 km + 5,5 km, soit 10 km), un trajet réalisé en 29 minutes, un débit de 2400 personnes/heure, un investissement de 40 à 50 millions d’euros assuré pour l’essentiel (environ les deux tiers) par un opérateur privé puisque la Métro souhaite confier cette délégation de service public à un privé ; le prix du ticket à l’unité serait de l’ordre de 4€ à 5€ pour l’aller et de 7€ à 8€ pour l’aller-retour, avec bien sûr des abonnements et des tarifs réduits. La mise en service est espérée pour fin 2014.

Voilà pour les grandes lignes. Le 6 juillet 2012, la Métro a pris une délibération pour lancer plusieurs études, car de nombreuses hypothèses sont possibles et nombre de questions se posent (équipement, coût, montage, fréquentation, liaison avec tout le Vercors, etc). Dans les prochaines semaines, il faudra que la Communauté de communes du massif du Vercors, le Conseil général de l’Isère (qui tous deux participeront au financement) et les communes de Fontaine, Saint-Nizier et Lans-en-Vercors délibèrent pour désigner la Métro comme maître d’ouvrage de ce projet. Fin octobre, la Métro devrait choisir un assistant à maîtrise d’ouvrage, car le projet est complexe.

L’appel d’offres pour trouver le partenaire privé pourrait être lancé début 2013, et c’est le candidat retenu qui lancera l’enquête publique. Sachant qu’il faut un an et demi de travaux pour réaliser un telle télécabine, ce dernier pourrait fonctionner fin 2014.

L’exemple de Bolzano

Une délégation d’élus grenoblois s’est rendue à Bolzano fin août 2012. Certes, Bolzano (105000 habitants) n’est pas l’agglomération grenobloise (404000 habitants). Et comparaison n’est pas raison. Mais les similitudes sont telles entre cette ville de l’extrême nord de l’Italie, dans le Tyrol du sud, enserrée dans les montagnes et reliée au plateau du Renon par un tout nouveau téléphérique (montant donc de 273 mètres à 1221 mètres d’altitude), et l’agglomération grenobloise qui rêve d’un transport par câble reliant Fontaine à Lans-en-Vercors (de 202 mètres à 1012 mètres d’altitude), que les élus isérois sont revenus gonflés à bloc de leur périple italien.

En 2009, la province du Haut-Adige a mis en service ce nouveau téléphérique, très performant, confortable et silencieux, pour remplacer une vieille télécabine monocâble en fin de vie, dont la fréquentation plafonnait alors à 300000 voyages par an.

Les responsables politiques de Bolzano tablaient, avec la nouvelle infrastructure, sur une hausse de fréquentation allant jusqu’à 500000 voyages par an. Or, trois ans après sa mise en service, le téléphérique de Bolzano dépasse les 900000 voyages par an, et le succès est tel, notamment vis-à-vis des touristes, qu’on vient de passer le prix de l’aller-retour de 6,50€ à 10€ pour contenir cet afflux de touriste, afin que la population du plateau du Renon (7000 habitants et une forte activité touristico-économique, avec 3000 lits touristiques et deux zones artisanales) ne soit pas “dépossédée” de cet exceptionnel outil d’aménagement du territoire.  Les habitants de Renon et Bolzano bénéficient d’abonnements à prix réduits.

Entre 2009 et 2012, le secteur touristique a vu son activité augmenter de 30% sur le plateau du Renon, grâce au nouveau téléphérique. Les habitants du plateau comme ceux de la ville sont ravis, les touristes aussi.

En bas, les cabines passent à ras des immeubles, devant les balcons, sans que quiconque y trouver matière à faire la révolution. En haut, la station d’arrivée est entourée d’hôtels, de restaurants et d’habitations. Et dès qu’on débarque de la cabine, on peut sauter dans un petit train qui parcourt le plateau.

Inutile de préciser que les élus isérois, et en particulier ceux du Vercors, sont revenus de Bolzano avec des rêves pleins la tête.

Reste aux élus du Vercors à convaincre leurs collègues de Saint-Nizier, et à la majorité de gauche de la Métro à convaincre ses 8 élus (dont 7 communistes) qui se sont abstenus en juillet. Un désaveu qui, s’agissant d’un dossier aussi sensible et novateur porté par le président de la Métro, fait forcément un peu tache …

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Le gouvernement veut assouplir les ZAPA

Posted by ardsl sur 14 juillet 2012

Sept agglomérations sont candidates à l’expérimentation des Zones d’actions prioritaires pour l’air (ZAPA) mais retardent leur mise en œuvre prévues mi-2012. Instituées par la loi Grenelle 2, ces zones restreindraient la circulation de certains véhicules en fonction de leur taux d’émission polluantes. La ministre de l’Écologie annonce vouloir rendre le cadre moins rigide et « socialement plus juste« .

Sept villes ou agglomérations françaises de plus de 100000 habitants sont prêtes à faire le test des ZAPA, les zones d’actions prioritaires pour l’air : Paris, la communauté d’agglomération de Plaine Saint-Denis, Bordeaux, le Grand Lyon, Grenoble Alpes Métropole, Clermont Communauté, le Pays d’Aix.

Ces ZAPA sont l’une des mesures phares du Grenelle 2, inspirées des Low Emissions Zones (LEZ) en Europe (à Londres, Stockholm et Berlin par exemple). Dans ces zones, les droits de circulation sont modifiés.

Nice a jeté l’éponge, mais les sept autres villes tests ont demandé des délais supplémentaires pour mettre le projet en œuvre, suite à l’annonce le 12 juillet par la nouvelle ministre de l’Écologie de réviser les critères du dispositif.

Delphine Batho, qui semble douter du degré de volontarisme dans les agglomérations concernées a en effet expliqué dans un communiqué vouloir adapter le cadre des ZAPA les qualifiant « trop rigides et socialement injustes » car « pouvant pénaliser excessivement certains propriétaires de véhicules anciens« .

La phase d’expérimentation devrait être lancée mi-2012.

Quels véhicules seraient bannis ?

En clair, le gouvernement pourrait revenir sur la classification des véhicules publiée en mai 2012 selon un système d’étoiles.

Les véhicules considérés comme les plus polluants (1 étoile) sont les suivants :

  • les voitures particulières essence, diesel et hybrides immatriculées avant le 31 décembre 1996,
  • les deux-roues immatriculés avant le 31 mai 2000,
  • les camionnettes immatriculées avant le 30 septembre 1997
  • les bus, autocars et camions immatriculés avant le 30 septembre 2001.

Si elles sont concluantes à l’issue de la phase expérimentale, les ZAPA devraient entrer en vigueur entre 2013 et 2016 et permettre aux villes et agglomérations de plus de 100000 habitants de réglementer, voire d’interdire la circulation de certains véhicules en fonction de leurs taux d’émissions polluantes.

Dans son communiqué, Delphine Batho indique que « la pollution atmosphérique est responsable en France de près de 40000 décès prématurés chaque année« , et que la France « accuse toujours un retard important dans la mise en œuvre de la directive européenne sur la qualité de l’air 2008/50/CE« .

La France fait en effet l’objet d’une procédure de la part de l’UE en raison du dépassement des seuils de pollution dans plusieurs agglomérations. Elle pourrait aboutir à de très lourdes amendes pour l’État français, faute de contraventions pour les automobilistes au volant de voitures interdites en ville… Avec le « recul » du gouvernement, on ne connait donc pas encore la nature de ces interdictions.

(Avec mobilicites.com).

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Une télécabine entre Fontaine et Lans-en-Vercors ?

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Un projet de liaison par câble entre l’agglomération grenobloise et le Vercors a été présenté aux médias lundi 19 mars 2012. Une télécabine irait de Fontaine à Lans-en-Vercors (villes distantes de 10 kilomètres à vol d’oiseau), avec une gare intermédiaire à Saint-Nizier-du-Moucherotte. La construction de l’équipement et son exploitation seraient confiées à un opérateur privé. La Métro (la communauté d’agglomération Grenoble Alpes-Métropole) devrait en principe assurer la maîtrise d’ouvrage.

La présentation de ce projet a été assuré par Yannick Belle (PS, président de la Sémitag, la société gérant le réseau TAG), Yannick Boulard (PS, maire de Fontaine), Pierre Buisson (UMP, conseiller général du canton du Vercors isèrois et président de la communauté de communes du massif du Vercors), Marc Baïetto (PS, président de la Métro), Guillaume Lissy (PS, conseiller régional), Michel Destot (PS, député-maire de Grenoble), Jean-Paul Gouttenoire (maire de Lans-en-Vercors), Christian Coigné (maire de Sassenage), Charles Bich (PS, conseiller général) et Michel Issindou (président du SMTC).

Nous avons décidé de lancer la réalisation d’un transport par câble entre Grenoble et le Vercors”, a déclaré Marc Baïetto. Une télécabine devrait donc relier Fontaine (22 200 habitants) à Lans-en-Vercors (2700 habitants), avec une halte à Saint-Nizier-du-Moucherotte (1 000 habitants).

Cette première annonce, bien que l’idée était dans les cartons depuis quelque temps, sonnait comme un faire-part familial. Les parents – la Métro, les maires, le conseil général et la Région – sont heureux d’annoncer publiquement la naissance d’un projet préélectoral. Tout le monde est heureux, même si personne ne sait vraiment qui financera le nouveau-né jusqu’à ses premiers pas.

Saint-Nizier-du-Moucherotte serait à 13 minutes de Fontaine

Imaginez : en un quart d’heure, on est là-haut”, s’est extasié Marc Baïetto. Selon les prévisions, on mettrait 13 minutes de Fontaine à Saint-Nizier-du-Moucherotte, et 16 autres de Saint-Nizier à Lans-en Vercors, sur une longueur totale de 10km, à une vitesse moyenne de 20km/heure.

Le débit envisagé permettrait de transporter jusqu’à 2400 personnes à l’heure, sur un dénivelé total de 795 mètres (et un dénivelé positif de 1380 mètres). Tout ça, dans des petites cabines.

Un projet qui dépasse les clivages politiques

La Communauté de communes du massif du Vercors, présidée par l’UMP Pierre Buisson, soutient à l’unanimité ce projet. Le président de la Métro et les maires PS de Grenoble et Fontaine sont favorables à ce projet de télécabines entre Lans-en-Vercors et Fontaine.

Avec “99% du foncier public”, “pas d’habitations à proximité” et “des maires qui en veulent”, on n’est pas dans un “terrain hostile”, selon le président Baïetto.

40% de la population active du Vercors isèrois travaille sur Grenoble et son agglomération

40% de la population active du Vercors descend chaque jour pour bosser dans l’agglo”, a affirmé Pierre Buisson, et même 60% à Lans-en-Vercors, a ajouté Jean-Paul Gouttenoire, le maire de la commune. Les comptages routiers montrent que le trafic journalier entre le plateau du Vercors et l’agglomération grenobloise s’élève à 9000 voyages journaliers.

Outre ceux qu’on appelle les pendulaires, qui montent et descendent la semaine, la liaison câblée pourrait aussi intéresser les touristes et les habitants de l’agglomération. “Le dimanche, 3000 à 4000 véhicules montent dans le Vercors”, a affirmé Marc Baïetto. Sept jours sur sept, donc, les routes du Vercors sont utilisées sans relâche. Alors “si on peut capter 30% du trafic, on aura gagné le pari”, a estimé Yannick Belle, le président de la Sémitag.

Pourquoi Fontaine ?

Et pourquoi Fontaine plutôt qu’une autre commune mitoyenne au plateau du Vercors ? « Parce qu’il n’y a rien, parce que c’est tout droit« , a justifié le président de la Métro. « Si on allait dans une zone plus urbanisée, on aurait 15 recours par jour. Nous avons choisi ce qui nous permettait de faire au plus simple« . Et ni Yannick Boulard, le maire de Fontaine, ni Christian Coigné, le maire de Sassenage, ne s’en plaignent. « Fontaine, c’est la ville des entreprises des télésièges« , a souligné Yannick Boulard. « Fontaine est le meilleur site pour recevoir ce terminal, c’est proche de notre ville et ça nous aidera pour le développement du tourisme« , a estimé Christian Coigné.

À Fontaine, la gare de départ de la télécabine devrait être installée à proximité d’une station de la ligne A du tramway.

40 à 50 millions d’euros

Côté finances, “on fera appel aux partenaires privés”, a expliqué d’entrée de jeu Marc Baïetto. “Les finances publiques étant ce qu’elles sont, c’est le meilleur moyen de réaliser le projet”. L’appel d’offres devrait être lancé avant l’été et le président escompte un début des travaux d’ici un an. La Métro a estimé à “40 à 50 millions d’euros, pour la totalité de l’opération” le coût du projet, pour un coût de fonctionnement annuel estimé à 3 millions d’euros, “avec un million de passagers”. Ce qui revient à envisager un trafic de 2740 voyages par jour.

La maitrise d’oeuvre sera prise en charge, a priori, par la Métro. “Si je voulais la paix des ménages, je dirais le SMTC, mais si je veux l’efficacité, je répondrais plutôt la Métro. Le SMTC est plutôt encombré avec ce qu’il essaye de mener à bien, avec succès, je pense aux deux grands chantiers de la création de la ligne E et de la prolongation de la ligne B”, a expliqué Baïetto.

La mise en service est envisagé pour fin 2014.

Quel tarif pour les usagers ?

Si Baïetto s’est défendu de donner un quelconque ordre de grandeur, Yannick Belle a évoqué un “tarif adapté”, voire une sorte de “Tagocâble”. “Évidemment, nous voulons que l’usager ne soit pas prisonnier du tarif et puisse utiliser une carte lisible dans tous les transports en commun. Nous aurons une base tarifaire claire, même si nous avons quelques progrès à faire sur la question.

« En voiture, si on compte 50 centimes du kilomètre, on arrive à environ 10€ pour Grenoble / Lans-en-Vercors. Avec le câble, le prix sera attractif mais devra couvrir le coût du trajet”, a calculé encore le président Baïetto pour qui la télécabine ne sera “pas beaucoup plus cher, ni beaucoup moins cher, qu’un ticket de transport couvrant cette zone”.

Un prolongement vers Villard et Corrençon ?

Certains élus parlent déjà d’étendre la télécabine plus loin dans le Vercors. “Nous voulons voir vers Villard-de-Lans et Corrençon”, imagine Pierre Buisson.

Quid de la Chartreuse et de Belledone ?

Une télécabine pourrait relier Fontaine à Saint-Martin-le-Vinoux selon les souhaits de certains élus. Cette télécabine franchirait le Drac et l’Isère. Des stations intermédiaires seraient envisagées à la presqu’île scientifique. Des correspondances avec les trams A, B et E seraient possibles.

Michel Destot (PS, député-maire de Grenoble) a évoqué le transport par câble pour la Chartreuse et même Belledone.

« Une annonce sans étude » pour Olivier Bertrand

Olivier Bertrand, conseiller général EÉLV, a regretté « de ne pas avoir été associé aux réflexions de la Métro sur le projet de liaison par câble vers le Vercors« . L’élu y a vu « une annonce politique sans réelle concertation entre les collectivités concernées et précédant les études qui devraient être menées pour estimer la pertinence du projet, risque d’aboutir à son échec. Ces considérations politiciennes risquent de nuire au projet lui-même« .

Olivier Bertrand estime que « la  loi ne permet pas à la Métro d’opérer en dehors de son périmètre de transports urbain (PTU). Le maître d’ouvrage de ce projet ne pourra donc pas être la Métro, à moins d’inclure Saint-Nizier et Lans dans une Métro élargie… ce qui n’est pas à l’ordre du jour« .

L’élu EÉLV rappelle que « le Conseil général a déjà envisagé ce projet de liaison par câble dans le cadre du projet de Jeux Olympiques en 2007. Il a été abandonné faute de circulation suffisante entre le plateau du Vercors et l’agglomération. On notera, qu’aucun représentant du conseil général n’a indiqué que le Département était disposé à relancer ces études. »

Pour Olivier Bertrand, le financement et l’exploitation privés évoqués par Marc Baïetto n’ont pas de sens : « les déficits d’exploitation en matière de transport public sont de l’ordre de 70 à 90%. Et évidemment un ticket d’accès très cher ferait fuir les usagers potentiels. Le seul financement privé possible serait via un partenariat public privé (PPP). Mais, outre que les socialistes sont, comme les écologistes, officiellement contre ce mode de gestion très contestable des services publics, il aurait pour conséquence de fortement retarder le projet : la seule phase juridique d’un PPP dure au minimum 18 mois et demande l’accord du ministère des finances selon des critères qu’il sera difficile de remplir (notamment le caractère d’urgence). »

(Avec le dauphine.com et citylocalnews.com).

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