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Posts Tagged ‘Guillaume Pépy’

Guillaume Pépy : « il faut sauver les trains Intercités »

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Les trains de nuits sont menacés de disparition. La liaison Genève – Hendaye pourrait disparaître au service 2013.

Auditionné le 10 octobre 2012 par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire du Sénat, le président de SNCF a lancé un cri d’alarme sur la pérennité des Trains d’équilibre du territoire (Intercités). Il faudrait mobiliser deux à trois milliards d’euros sur dix ans pour renouveler le matériel roulant. Le service 2013 pourrait être marqué par la suppression des lignes Lyon – Bordeaux, Genève – Hendaye et Marseille – Clermont-Ferrand.

Entre des TGV et les TER qui se sont modernisées ces dix dernières années, il y a les trains d’équilibre du territoire, aussi appelés Intercités – empruntés quotidiennement par 100000 passagers – qui continuent à chercher leur voie.

On pensait qu’ils l’avaient trouvé après la signature en décembre 2010 d’une convention de trois ans entre SNCF et l’État, qui devenait ainsi leur autorité organisatrice. Mais visiblement, de nombreux problèmes restent en suspens pour la quarantaine de lignes Intercités que compte le réseau français.

L’État a décidé de supprimer au service 2013 la liaison Lyon – Bordeaux (qui dessert Roanne). La liaison Marseille – Clermont-Ferrand va être supprimé sur le parcours le plus fréquenté entre Nîmes et Marseille. Le train de nuit Genève – Hendaye (qui dessert Lyon et Valence) est menacé de disparition. La relation Lyon – Tours (qui dessert Roanne) est maintenue, mais les temps de parcours sont revus à la hausse.

Guillaume Pépy, président de SNCF a déclaré aux sénateurs lors de son audition le 10 octobre 2012 : « les trains Intercités sont en fin de vie. C’est un sujet lourd puisque l’on parle de deux à trois milliards d’euros de matériel roulant à renouveler dans les dix ans« .

Une facture qui pourrait varier en fonction de la solution adoptée. Soit l’achat de matériel neuf qui pourrait, comme le suggéraient récemment Bombardier et Alstom, être puisé dans les méga-commandes Regiolis et de Regio 2N, trains régionaux qui moyennant quelques adaptations, pourraient être exploités sur de plus longue distance.

Soit la transformation des rames TGV de première génération. Une idée qui, selon l’AFP, serait sérieusement évoquée au sein de SNCF. Elle aurait l’avantage de doter à moindre coût certaines régions de TGV « Canada dry » comme les avait appelés Guillaume Pépy. Mais pas sûr que cela fasse rire les élus régionaux.

Augmenter la taxation des sociétés d’autoroute

Autre sujet d’inquiétude pour le patron de SNCF, le budget d’exploitation de ces trains Intercités qui est pour l’instant abondé à hauteur de 15%, soit 35 millions d’euros par les péages autoroutiers, et à 85% par une taxe sur les activités ferroviaires de SNCF. « Cette répartition doit pouvoir évoluer parce que la partie autoroutière est très faible, et plafonnée, ce qui veut dire que la partie ferroviaire augmente d’année en année« , a-t-il indiqué, ajoutant, « il me semble que cela mériterait de la part du Parlement un réexamen« .

Une proposition qui ne fait pas rire non plus les sociétés d’autoroute : dans un communiqué, elles ont soulignent qu’une telle mesure reviendrait « à augmenter encore la fiscalité pesant sur les utilisateurs d’autoroutes » et ont rappelé que « 38% des montants acquittés par les automobilistes sont reversés à l’État sous la forme de taxes et d’impôts divers« .

« La proposition du président de la SNCF, si elle était acceptée par le Parlement, viendrait à l’encontre du double objectif affiché par l’État de non augmentation de la charge fiscale pesant sur les Français, et de modération des tarifs des services publics« , ont-elles prévenu.

(Avec mobilicites.com).

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SNCF pourrait remplacer ses Intercités usés par des TGV, mais à petite vitesse

Posted by ardsl sur 11 octobre 2012

SNCF, dont les trains Intercités arrivent en fin de vie, envisage de remplacer certains de ces ex-Corail, Téoz ou Lunéa, voués à la casse, par des TGV de la première génération, eux aussi en fin de parcours, mais qui recyclés pourraient assurer la relève… à petite vitesse.

« Les trains Intercités sont en fin de vie. C’est un sujet lourd puisqu’on parle de deux à trois milliards d’euros de matériel roulant à renouveler dans les dix ans« , a déclaré mercredi 10 octobre le patron de SNCF, Guillaume Pépy, lors d’une audition au Sénat.

« J’espère qu’on va trouver des solutions car aujourd’hui, entre les TGV et les TER qui se sont modernisés, il y a ces trains-là (aujourd’hui réunis sous l’appellation unique Intercités) qui sont indispensables au service public et dont il faut engager la modernisation« , a-t-il ajouté.

Ces trains, à faible rentabilité et qui relient les grandes métropoles, font l’objet d’une convention (trains d’équilibre du territoire) signée en 2010 entre la SNCF et l’État afin de soutenir leur exploitation.

L’une des solutions envisagée pour assurer leur pérennité, et aujourd’hui évoquée en interne à SNCF, consisterait à « recycler » des TGV première génération, lancés dans les années 1980, pour les substituer aux vieux « Corail » dont les jours sont comptés après quarante ans de service.

« Ces premiers TGV, lancés notamment sur Paris – Lyon, vont peu à peu être radiés mais ils pourraient facilement être réutilisés sur des lignes comme Paris – Clermont ou Paris – Brive« , a expliqué à l’AFP une source proche du dossier.

« Il y aurait un bénéfice en terme de confort et mais aussi de vitesse car ces rames peuvent circuler à 220 km/h sur certaines portions des lignes classiques où les Intercités sont eux limités à 200 km/h« , a souligné cette même source.

Selon elle, toutefois, le gain de temps sur un Paris – Clermont-Ferrand par exemple ne serait que de quelques minutes.

« Reste à savoir comment réagiront les régions et les villes concernées qui attendent le TGV, le vrai, depuis longtemps si on leur propose des trains de deuxième main« , relève un connaisseur du système ferroviaire qui estime que cette solution ne peut-être que transitoire.

Car il y a urgence, comme l’a confirmé Guillaume Pépy mercredi 10 octobre, à trouver une solution pour remplacer des Intercités fatigués alors qu’aucune commande n’a été clairement confirmée pour le moment.

« Sur toutes ces lignes, le matériel a généralement entre 35 et 40 ans donc sa fin de vie est programmée dans les cinq à dix ans qui viennent, de manière irrévocable« , a martelé le patron de SNCF.

« Si on veut le changer, il faut s’y prendre maintenant car cela prendra une dizaine d’années« , a-t-il ajouté, précisant que le gouvernement s’était emparé du dossier depuis quelques semaines.

En se basant sur un montant indicatif de trois milliards d’euros, le dirigeant a expliqué que le renouvellement du parc représenterait « 300 millions d’euros de commandes chaque année ce qui constitue de l’emploi supplémentaire« .

« La construction de trains, à la différence de la construction des lignes, est une activité à haut contenu en emploi parce qu’elle fait appel à beaucoup de personnel« , a-t-il fait valoir.

Une autre piste évoquée à SNCF consisterait à basculer une partie des lignes Intercités, celles qui desservent le grand bassin parisien (comme Paris – Amiens), vers les trains express régionaux (TER) et pouvoir faire appel au savoir-faire des industriels en la matière.

Chez le canadien Bombardier, la gamme Régio2N (dans sa version à deux niveaux), déjà commandée par plusieurs régions, peut répondre aux fortes capacités qu’exige le bassin parisien, notamment aux heures de pointe.

Chez son concurrent tricolore Alstom, on assure que « d‘autres lignes des Intercités peuvent tout à fait être satisfaites par ses nouveaux Régiolis, comme c’est déjà le déjà le cas en Basse-Normandie« .

(Avec AFP).

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Frédéric Cuvillier : «je ne suis pas le ministre qui arrête les chantiers»

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Le Ministre délégué aux Transports, à la Mer et à la Pêche, Frédéric Cuvillier, présente sa feuille de route.

Vous voulez relancer le fret ferroviaire. N’est-ce pas une cause perdue ?

« Sur ce sujet, les objectifs du Grenelle relevaient de l’effet d’annonce, car ils étaient inatteignables. Aujourd’hui, je suis extrêmement inquiet sur la possibilité de sauver cette activité. Nous devons être dans l’exigence : on ne peut pas avoir un discours sur le report modal et accepter qu’on réduise le fret ferroviaire au prétexte que l’activité est déficitaire, ce qui ne fait que l’affaiblir et lui faire perdre encore plus d’argent. Le fret peut se développer, à condition de faire les bons choix. Les autoroutes ferroviaires, par exemple, ne sont même pas reliées aux ports ! Nous avons le personnel et les infrastructures, mais, par manque d’efficacité dans la conquête des marchés, certaines gares de triages ferroviaires sont totalement abandonnées. C’est anormal. »

Fret SNCF est également désavantagé sur le volet social par rapport à ses concurrents. Guillaume Pépy, le président de SNCF, a appelé les syndicats à négocier sur ce point…

« Chacun devra prendre sa part dans notre volonté de sauver le système ferroviaire. Les enjeux d’organisation du travail sont majeurs dans les problèmes d’efficacité. Il faut un cadre social harmonisé, ensuite laissons aux entreprises ce qui relève de la négociation entre partenaires sociaux. Il y a également un travail à mener sur l’organisation du groupe SNCF, qui compte 600 filiales. Y a-t-il réellement besoin d’une telle sophistication ? »

Plus largement, comment caractérisez-vous votre feuille de route ?

« Ces dernières années, les transports ont été vus uniquement sous l’angle des chantiers d’infrastructures, alors qu’ils sont au cœur de nombreux enjeux : aménagement du territoire, transports du quotidien, rayonnement économique des différentes régions… Nous souhaitons redonner du sens. Cela suppose de restaurer la crédibilité de l’État vis-à-vis des citoyens et des collectivités locales. Durant la période précédente, les annonces irréalistes et les engagements non financés se sont succédés. Il faut désormais dégager des priorités, donner des perspectives… Sur ce point, je ne suis pas le ministre qui arrête les chantiers, mais celui qui se mobilise pour les rendre réalistes. »

La réforme ferroviaire que vous préparez sera-t-elle compatible avec les vues de Bruxelles ?

« J’ai rencontré le commissaire aux Transports, Siim Kallas. Sa préoccupation, c’est que de nouveaux entrants soient traités à égalité. Mais la concurrence ne peut pas être un préalable, ni ce qui dicte notre façon d’organiser nos infrastructures. Nous ouvrirons le marché français le moment venu, mais avec la garantie que chacun soit à armes égales. J’invite le commissaire Kallas à travailler à un cadre social harmonisé en Europe. La Commission ne peut pas poser le crayon chaque fois que l’on aborde le social. »

Que pensez-vous des propositions de SNCF pour résorber les 30 milliards de dette du système ferroviaire ?

« C’est une contribution supplémentaire au débat. Néanmoins, je ne suis pas sûr que régionaliser la dette et faire payer plus encore les usagers soit souhaitable ou juste. La SNCF elle-même peut effectivement contribuer au désendettement du système. Nous verrons quel est le niveau de dette acceptable. »

Êtes-vous favorable au développement de l’autocar comme alternative au train ?

« Je n’y suis pas hostile, sous réserve que le critère soit la qualité de service rendue aux usagers. L’objectif est d’irriguer tout le territoire. On ne peut mettre des trains partout si les infrastructures et les conditions économiques ne sont pas satisfaisantes. Le sujet est le même pour les liaisons interrégionales : tout le monde n’a pas besoin du même mode de transport. L’important, c’est de répondre aux besoins de chacun. »

La France compte trois grands groupes de transport urbain qui ont tous comme actionnaire direct ou indirect l’État. Est-il rationnel qu’ils se fassent concurrence à l’étranger ?

« En France, cette compétition est nécessaire. À l’étranger, je ne crois pas qu’on puisse se partager l’Europe ou le monde. Les entreprises gagnent des appels d’offres par leurs compétences, pas par des arrangements. Cela dit, sur certains marchés, il est plus utile de travailler ensemble plutôt que de se faire la guerre. Pour Veolia Transdev par exemple, une stratégie d’alliance ne serait pas inenvisageable. »

Que vous inspire la situation du transport routier ?

« Cette profession a été maltraitée et stigmatisée ces dernières années. Les routiers sont pour le grand nombre dans une démarche saine et vertueuse. Il ne faut pas les opposer aux autres modes de transport, on aura toujours besoin de camions. Leurs capacités d’adaptation sont une vraie force pour le pays. Mais ils vivent dans un environnement concurrentiel inacceptable, car destructeur. Trop de petites entreprises sont soumises à un dumping déloyal. Nous nous opposerons à une libéralisation supplémentaire du cabotage en Europe tant qu’il n’y aura pas des règles du jeu respectueuses de la sécurité et des hommes. »

(Avec lesechos.fr).

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Réseau ferroviaire : 280M€ de travaux en PACA en 2013

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le président de SNCF, Guillaume Pépy, était jeudi 4 octobre à Marseille pour présenter les plus importants travaux qui seront consentis sur le réseau ferroviaire régional entre 2013 et 2015. Il s’est engagé haut et fort sur plusieurs points importants, comme sur le train de nuit Paris – Briançon.

Le but de sa rencontre avec une délégation d’élus régionaux était de leur présenter les « futurs grands travaux » qui débuteront en PACA dès le mois de décembre, s’intensifieront en 2013, pour se terminer normalement en 2015. « Le sens de notre réunion à Marseille était de bien expliquer tout ce qui se passera en 2013 sur le réseau ferroviaire régional » explique le président de SNCF, « et ce pour anticiper les conséquences des travaux sur les usagers et les collectivités locales. » Il précise « car il y aura en Provence-Alpes-Côte d’Azur autant de travaux de réaménagement qu’en Île-de-France sur un an. Exactement 280 millions d’euros seront consentis en 2013 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce qui représente une grande première dans la région en termes d’investissements, et par la même occasion un doublement du montant de nos investissements par rapport à 2012. »

Les travaux vont se concentrer sur la ligne entre Marseille et Aubagne et autour d’Avignon (liaison avec Avignon TGV et réouverture aux voyageurs de la ligne de Carpentras).

Paris – Briançon : tous les horaires avant le 15 octobre

Guillaume Pépy a voulu se faire le plus pédagogique possible, tout en écartant les nombreuses questions sur la LGV PACA. « Nous n’en avons pas parlé, ce n’était pas le but de la réunion » a-t-il déclaré. Il a, par contre, confirmé 20 kilomètres de renouvellement de voies entre la ligne Marseille – Briançon. Sur la ligne Paris – Briançon, il a promis que RFF (Réseau Ferré de France) « s’engagerait avant la date du 15 octobre à donner la totalité des horaires pour la liaison, afin de ne pas perturber l’ensemble de la saison touristique».

L‘expression « travail sans précédent dans la Région » a été plusieurs fois répétée par le président de SNCF, garantissant à l’avenir pour les usagers de Provence-Alpes-Côte d’Azur «des TER plus nombreux et plus fréquents, avec davantage de capacités et moins d’incidents, car le neuf réduit les pannes». Il a encore ajouté : « notre ambition déclarée est de pérenniser les lignes, comme celle de Briançon, notamment. Cette ligne a un avenir ! »

Guillaume Pépy n’a pas caché que les travaux engendreront de « nombreuses interruptions de circulation dans toute la région ». Pour prévenir les usagers, une grande campagne de communication sera menée entre RFF et SNCF. La Région PACA compte 100000 usagers quotidiens sur les TER, avec 50% d’abonnés et 50% d’occasionnels.

« Certaines lignes ont plus de 50 ans »

Le président de SNCF a encore promis que le financement de ces travaux prévus en 2013 « ne sera pas effectué en augmentant le prix des billets » pour les usagers. « Le financement sera assuré par les collectivités locales, l’État et RFF se remboursant par les péages ferroviaires » a-t-il garanti. Plusieurs gares devront être réaménagées dans toute la Région PACA pour mener à bien ces travaux. Dans les Hautes-Alpes, seule la gare de Veynes entrer dans ce cadre.

Trois ans de travail devraient être nécessaires, avec un budget total proche des 500 millions d’euros pour moderniser le réseau ferroviaire régional. « Celui-ci a trop vieilli » constatait jeudi 4 octobre le directeur régional de SNCF, Philippe Bru. « Certaines lignes ont plus de 50 ans. Les travaux sont devenus obligatoires car le trafic des TER a augmenté de 12% sur un an dans la région ».

La conclusion était pour Guillaume Pépy. « On s’est suffisamment plaint de l’état du réseau ferroviaire pour ne pas se plaindre maintenant que les travaux de rénovation arrivent ! » Le tout sera de prévenir suffisamment tôt les chers usagers, afin qu’ils puissent s’organiser en conséquence, sur « la succession de perturbations » que la rénovation entraînera…

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Des TGV Paris – Lausanne via Genève en 2014 ?

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Lyria pourrait mettre en place une desserte Paris – Lausanne via Genève au service 2014. Ce sujet a été évoqué jeudi 27 septembre lors du conseil d’administration de SNCF.

Le dernier conseil d’administration de SNCF s’est tenu jeudi 27 septembre dans la matinée. Le devenir des relations avec la Suisse était à l’ordre du jour.

SNCF et les CFF travaillent en partenariat sur les dessertes TGV entre la France et la Suisse, via leur société commune Lyria.

Pour le service 2013, Lyria récupère l’exploitation des TGV Genève – Marseille et Genève – Nice (lire). Le TGV Genève – Montpellier sera prolongé en Espagne, à l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone (lire). Cette relation ne tombe pas dans le giron de Lyria, mais dans celui de Gala, la société commune entre SNCF et RENFE qui exploitera les nouvelles dessertes avec l’Espagne.

Pour le service 2014, les CFF doivent présenter à SNCF un projet d’exploitation de deux allers-retours Genève – Lausanne, en prolongement des Paris – Genève actuels. Cette disposition entraînerait la suppression d’un ou plusieurs allers-retours Paris – Dijon – Dole – Frasne – Vallorbe – Lausanne.

Avec un tel scénario, Lyria ferait des économies conséquentes (sur les péages payés et les effectifs de personnels) sur l’exploitation des dessertes entre Paris et la Suisse romande. Les réductions des frais d’exploitation ont d’ailleurs déjà commencé sur la desserte Paris – Genève. Un aller-retour a été supprimé 4 jours par semaine entre le 23 juillet et le 24 août. Un aller-retour est également supprimé tous les samedis depuis le 14 juillet (lire). Des réductions de fréquences sont introduites au service 2013 sur les relations Paris – Genève avec le passage de 9 à 8 allers du lundi au jeudi (lire). Ainsi la fréquence de base, entre Paris et la Suisse romande sera au service 2013 de 13 allers-retours :

  • 8 AR Paris – Bellegarde – Genève
  • 4 AR Paris – Dijon – Lausanne,
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Si le scénario envisagé par les CFF et SNCF voyait le jour au service 2014, la fréquence de base entre Paris et la Suisse romande serait alors au service 2014 de 11 à 12 allers-retours :

  • 8 AR sur Paris – Bellegarde – Genève (dont 2 AR prolongés à Lausanne).
  • 2 à 3 AR Paris – Dijon – Lausanne.
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Les élus de Franche-Comté s’opposent à ce projet

Lors du conseil d’administration de SNCF, Françoise Branget, conseillère régionale UMP  de Franche-Comté et ancienne députée du Doubs s’est vivement opposée à cette proposition « qui contribuerait à isoler un peu plus Dole, qui fait déjà les frais de la mise en place de la LGV Rhin-Rhône ».

Guillaume Pépy, président de SNCF, s’est engagé personnellement à apporter des solutions afin de garantir les meilleures conditions possibles de desserte des territoires francs-comtois concernés.

Dans un communiqué, la conseillère régionale juge qu’une telle décision, si elle se concrétisait, « serait incompréhensible en terme d’équité du maillage ferroviaire des territoires du Jura et du Haut-Doubs, et notamment de la desserte de Frasne et Pontarlier ».

(Avec Le Progrès).

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Vers une autoroute pour le Chablais ?

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Christian Monteil, le président DVD du Conseil général de la Haute-Savoie défend toujours la construction d’une autoroute dans le Chablais.

Christian Monteil a participé à une réunion publique mercredi 19 octobre 2011 à Thonon-les-Bains. Le président du Conseil général de la Haute-Savoie est allé droit au but, hier, sur le dossier de la 2 X 2 voies entre l’A40 et Thonon-les-Bains. «La solution qui se dessine tourne en faveur d’un adossement du tronçon en question à la A 40 et à la société ATMB. »

Christian Monteil prône une répartition sur trois axes : recours au péage payant à la connexion A 40-Carrefour des chasseurs, la gratuité de la liaison Carrefour des chasseurs – Machilly et le recours aux fonds privés et publics pour Machilly – Thonon-les-Bains.

Ce dossier se chiffre à près de 250M€ (contre 160M€ en 2006). Pour Christian Monteil, ce dossier est urgent : « si on n’avance pas avant mai 2012, on est cuit pour longtemps, très longtemps ».

L’ARDSL regrette l’attitude d’une grande partie des participants à cette réunion. Ils n’ont pas voulu entendre les personnes qui défendaient d’autres solutions.

La présidentielle passée, Christian Monteil n’abandonne pas ce dossier

Contrairement à ses propos publics du 19 octobre 2011, où il laissait entendre qu’il abandonnera le dossier d’une nouvelle infrastructure routière dans le Chablais, si Nicolas Sarkozy n’était pas réélu, Christian Monteil est à nouveau monté au créneau sur ce dossier.

Le président du Conseil général de Haute Savoie a rencontré les collaborateurs du ministre des Transports Frédéric Cuviller lundi 24 septembre 2012 à Paris. Il n’a pas été reçu par le ministre qui recevait au même moment Guillaume Pépy, le président de SNCF.

Le projet de voie rapide entre Machilly et Thonon adossé à une nouvelle déclaration d’utilité publique restreinte pour avis sur le péage est toujours à l’étude. On parle d’un délai de 3 mois au moins. Ensuite, une mission parlementaire arbitrera les investissements autoroutiers à venir en France, il y en a une quarantaine de projets, pour un résultat au printemps 2013.

Lors de sa présentation au ministère, Christian Monteil a renouvelé sa démonstration de bouclage du budget passant par un financement de l’ATMB. Mais il reconnaît que ce montage pose un problème au nouveau gouvernement sur l’attribution des concessions autoroutières.

De l’A40 à Thonon-les-Bains

Le tracé reliant l’A40 à Thonon-les-Bains est en fait composé de trois tronçons. De Nangy au carrefour des Chasseurs, soit la liaison avec l’A40, la solution serait un adossement à la concession de l’A40. Le Conseil d’État a rendu un avis favorable en juin 2011. Ainsi, ATMB se chargerait de construire et d’exploiter cette extension de son réseau. Reste à décider entre trois variantes possibles. Le préfet de Région est chargé de faire son choix. Jean-François Carenco devrait trancher courant octobre ou novembre.

Du carrefour des Chasseurs à Machilly, un cofinancement entre l’État, à hauteur de 30M€, et le Conseil Général (13,5M€) doit permettre d’assurer la construction et la gratuité de ce tronçon.

Enfin, entre Machilly et Thonon, c’est donc l’option de la route à péage qui est  soutenue par le Conseil général. «L’Etat s’est désengagé du dossier. Si on ne veut pas perdre encore des années, le péage est la seule solution», rabâche Christian Monteil.

Pour Christian Monteil, la création d’une autoroute dans le Chablais est une nécessité économique.  Visiblement, la pollution de l’air n’entre pas en compte dans le raisonnement de Christian Monteil.

La possibilité de développer le trafic ferroviaire dans le Chablais (avec un report modal de la route vers le rail) avec la réalisation du CEVA n’est pas toujours envisagée par le Conseil général de la Haute-Savoie, qui a de tout de même décidé de financer partiellement la nouvelle liaison ferroviaire Annemasse – Genève.

(Avec La Tribune de Genève).

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Frédéric Cuvillier présentera sa feuille de route en conseil des ministres le 3 octobre

Posted by ardsl sur 28 septembre 2012

En visite le 27 septembre 2012 dans des ateliers de maintenance du RER A, le ministre délégué aux Transports a confirmé qu’il communiquerait au prochain conseil des ministres sa feuille de route pour les cinq ans à venir. Parmi les grands chantiers, la réforme ferroviaire dont le projet de loi serait présenté courant octobre pour être discuté au Parlement en 2013.

Accueilli par une délégation CGT de la ligne du RER B bardés d’autocollants demandant : « le changement, c’est pour quand ? », Frédéric Cuvillier s’est vu remettre un « Livre noir du RER« . Le ministre délégué aux Transports était venu visiter le nouveau bâtiment de maintenance de Sucy-en-Brie construit pour entretenir les nouvelles rames à deux niveaux qui circulent depuis un an sur la ligne du RER A, et monter à bord de l’une d’entre elles.

Ces fameuses rames MI09 inaugurées en décembre 2011 par Nicolas Sarkozy censées mettre fin au calvaire du million de voyageurs quotidiens du RER A qui relie la banlieue parisienne d’est en ouest, via la capitale. Deux nouvelles rames sont injectées en moyenne tous les mois, et ce jusqu’en 2017, pour remplacer les plus anciennes.

« Pas une bonne idée de s’attaquer à la dette des autres »

Juste avant son arrivée, les syndicalistes avait déjà interpellé Pierre Mongin, le patron de la RATP, sur les mêmes sujets : la présence de poussière d’amiante dans l’atelier de maintenance du RER B à Massy, la suppression de 2800 emplois depuis 2008 à la Régie, l’insuffisance de trains sur cette ligne, la nécessité d’un deuxième atelier de maintenance du RER B et le problème d’engorgement du tronçon commun du RER A et D.

« Je vais donner une nouvelle lettre de mission à Monsieur Mongin dans quelques semaines et nous ferons le point sur ce qui a été engagé et sur la stratégie à venir« , a répondu le ministre, avant d’entamer sa visite.

Car pour l’heure, ce qui le préoccupe, c’est moins la situation à la RATP et des transports en Île-de-France (c’est d’ailleurs le ministère de Cécile Duflot qui porte le projet du Grand Paris), que la nécessaire réforme su système ferroviaire dont son cabinet est en train d’élaborer les contours en vue du projet de loi qui devrait normalement être présenté en conseil des ministres, dans les prochaines semaines.

Commentant la récente proposition de Guillaume Pépy de partager les 30 milliards de dette ferroviaire entre SNCF, les usagers du TER et les contribuables, le ministre a ironisé : « ce n’est pas forcément une bonne idée de s’attaquer à la dette des autres« . Autrement dit à la dette de Réseau ferré de France (RFF)… Le président de SNCF souhaite voir rayer RFF de la carte dans un scénario qui verrait la holding SNCF intégrer à la fois la gestion des infrastructures et l’exploitation des trains.

En attendant de trancher sur cet épineux dossier, Frédéric Cuvillier devrait communiquer le 3 octobre, en conseil des ministres, la feuille de route de son ministère pour les cinq prochaines années. Il n’a pas souhaité en donner le détail avant cette date.

(Avec mobilicites.com).

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Travaux majeurs sur l’axe Lyon – Grenoble de 2012 à 2014

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un opération de renouvellement de la voie et du ballast avait eu lieu sur la ligne Lyon – Saint-Étienne en mars 2009

RFF renouvelle la voie et le ballast d’une grande partie de la ligne Lyon – Grenoble entre 2012 et 2014. Une réunion de présentation de ces travaux a eu lieu le 24 avril 2012.

En 3 ans, RFF renouvelle près de 165km de voies pour un montant de 175M€. Ces opérations de renouvellement voie ballast (RVB) seront effectuées par une suite rapide. C’est un train « usine » qui permet une mécanisation de certaines tâches (dégarnissage, remplacement de traverses, pose des rails …) et donc un meilleur rendement.

Les travaux ont lieu de nuit. Certains trains circulant en extrémité de journée sont supprimés. Les autres trains sont maintenus, mais doivent circuler à vitesse réduite.

Les travaux en 2012

C’est la voie 2 entre Moirans et Saint-André-le-Gaz qui est concernée.

Des travaux préparatoires ont commencé dès le mois de janvier. Les travaux principaux ont lieu du 16 juillet au 28 octobre.

Pendant 11 semaines, entre le 30 juillet et le 14 octobre, la section Saint-André-le-Gaz – Moirans est fermée à tout trafic ferroviaire de nuit pendant 9h30. La coupure touche les deux voies de manière simultanée pendant 8h. Une limitation temporaire de vitesse à 40km/h affecte la voie 2. Cela entraîne une perte de temps de 8 minutes.

Conséquences prévues pour les TER et les TGV du 30 juillet au 17 octobre

L’intégration des limitations de vitesse impose une reprise des horaires des TER et des TGV entre Saint-André-le-Gaz et Grenoble.

Les TER et TGV partent plutôt de Grenoble.

Une dizaine de TER du périurbain grenoblois est supprimé. Dans la mesure du possible, des arrêts supplémentaires à Rives, Voiron, Voreppe et Moirans sont effectués sur les trains encadrant.

Télécharger les horaires valables du 30 juillet au 17 octobre :

Des mofications d’horaires supplémentaires sont applicables du 17 septembre au 17 octobre

Sens Grenoble > Moirans > Saint-André-le-Gaz

  • TGV 5154/5 (Grenoble 4h28 – Lille Europe 8h57) : départ avancé de 8 minutes à compter du 6 août. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Lyon Part-Dieu du mardi au samedi.
  • TGV 5352/3 (Grenoble 5h04 – Nantes 11h02) : départ avancé de 8 minutes.
  • TGV 6900 (Grenoble 5h20 – Paris 8h23) : départ avancé de 9 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17600 (Grenoble 5h23 – Part-Dieu 6h46) : départ avancé de 6 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi (mise en place d’un car direct).
  • TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885300 (Gières 5h35 – Perrache 7h41) : départ avancé de 5 minutes.
  • TGV 6902 (Grenoble 6h23 – Paris 9h19) : départ avancé de 17 minutes.
  • TER 17604 (Grenoble 6h26 – Part-Dieu 7h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17606 (Grenoble 6h47 – Part-Dieu 8h16) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885302 (Gières 6h35 – Saint-André-le-Gaz 7h50) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17504/5 (Grenoble 7h08 – Valence 8h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 883700/1 (Chambéry 5h57 – Saint-Marcellin 7h56) : avancé de 4 minutes au départ de Grenoble.
  • TGV 6904 (Grenoble 7h20 – Paris 10h23) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17608 (Grenoble 7h23 – Part-Dieu 8h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885408 (Gières 7h21 – Rives 8h06) : retardé de 12 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17610 (Grenoble 7h47 – Part-Dieu 9h16) : départ avancé de 13 minutes. Arrêt exceptionnel à 7h49 à Moirans.
  • TER 883706/7 (Chambéry 6h57 – Saint-Marcellin 8h56) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à 8h22 à Voreppe.
  • TER 885416 (Gières 7h51 – Rives 8h36) : supprimé.
  • TGV 6906 (Grenoble 8h23 – Paris 11h19) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 17612 (Grenoble 8h26 – Part-Dieu 9h46) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17684 (Grenoble 8h47 – Part-Dieu 10h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885318 (Gières 8h35 – Saint-André-le-Gaz 9h50) : arrêts à Réaumont et au Grand-Lemps supprimés.
  • TER 17614 (Grenoble 9h23 – Part-Dieu 10h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17646 (Grenoble 9h47 – Part-Dieu 11h16) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 885428 (Gières 9h35 – Rives 10h22) : départ avancé de 6 minutes.
  • TGV 6908 (Grenoble 10h23 – Paris 13h19) : départ avancé de 16 minutes.
  • TER 17616 (Grenoble 10h26 – Part-Dieu 11h46) : départ avancé de 9 minutes.
  • TER 17618 (Grenoble 11h23 – Part-Dieu 12h46 ou 12h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885456 (Gières 11h35 – Rives 12h22) : arrivée retardée de 5 minutes.
  • TGV 6910 (Grenoble 12h23 – Paris 15h19) : départ avancé de 21 minutes.
  • TER 17620 (Grenoble 12h26 – Part-Dieu 13h46) : départ avancé de 5 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885326 (Gières 12h21 – Rives 13h06) : supprimé.
  • TER 17692 (Grenoble 12h47 – Part-Dieu 14h16) : départ avancé de 10 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 12h49 et Rives à 13h06.
  • TER 885366 (Gières 12h35 – Saint-André-le-Gaz 13h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17622 (Grenoble 13h23 – Part-Dieu 14h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17624 (Grenoble 14h26 – Part-Dieu 15h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17696 (Grenoble 14h47 – Part-Dieu 16h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885364 (Gières 14h35 – Saint-André-le-Gaz 15h50) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 883734 (Grenoble 15h12 – Saint-Marcellin 15h56) : départ retardé de 1 minute. Arrêt à Saint-Égrève supprimé.
  • TGV 6920 (Grenoble 15h20 – Paris 18h25) : départ avancé de 12 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17626 (Grenoble 15h23 – Part-Dieu 16h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17648 (Grenoble 15h47 – Part-Dieu 17h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885468 (Gières 15h35 – Rives 16h22) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17628 (Grenoble 16h26 – Part-Dieu 17h46) : départ avancé de 6 minutes. Arrêt exceptionnel à Moirans à 16h33.
  • TER 885476 (Gières 16h21 – Rives 17h06) : supprimé.
  • TER 17630 (Grenoble 16h47 – Part-Dieu 18h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 16h49 et Rives à 17h06.
  • TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) : départ avancé de 1 minute. Arrêt à Échirolles supprimé.
  • TER 885480 (Gières 16h51 – Rives 17h36) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble.
  • TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6922 (Grenoble 17h20 – Paris 20h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885484 (Grenoble 17h35 – Rives 18h06) : supprimé.
  • TER 883752 (Gières 17h27 – Saint-Marcellin 18h26) : départ avancé de 3 minutes. Arrêt exceptionnel à Voreppe à 17h50.
  • TER 17634 (Grenoble 17h47 – Part-Dieu 19h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 17h51 et à Rives à 18h07.
  • TER 885374 (Gières 17h35 – Saint-André-le-Gaz 18h46) : départ avancé de 4 minutes. Arrêt à Échirolles supprimé.
  • TER 885488 (Gières 17h51 – Rives 18h36) : arrêts à Moirans et Réaumont supprimés.
  • TER 17636 (Grenoble 18h26 – Part-Dieu 19h46) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883756/7 (Chambéry 17h24 – Saint-Marcellin 19h26) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à Voreppe à  18h53.
  • TER 885492 (Gières 18h21 – Rives 19h06) : supprimé.
  • TER 17638 (Grenoble 18h47 – Part-Dieu 20h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 18h50 et Rives à 19h06.
  • TER 885378 (Gières 18h37 – Saint-André-le-Gaz 19h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) : supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-Marcellin.
  • TER 885494 (Gières 18h51 – Rives 19h36) : supprimé.
  • TGV 6924/2948 (Grenoble 19h20 – Paris 22h25) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17640 (Grenoble 19h23 – Part-Dieu 20h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 885496 (Gières 19h21 – Rives 20h06) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble. Arrêts à Voreppe et Réaumont supprimés.
  • TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41) : départ avancé de 4 minutes. Arrêt à Échirolles supprimé. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Perrache du lundi au jeudi.
  • TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) : départ avancé de 5 minutes les samedis, dimanches et fêtes. Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885386 (Gières 20h35 – Saint-André-le-Gaz 21h50) : départ avancé de 2 minutes. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz du lundi au vendredi.
  • TGV 6928 (Grenoble 21h20 – Paris 0h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17644 (Grenoble 21h23 – Part-Dieu 22h46) : départ avancé de 3 minutes les dimanches et fêtes.  Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885498 (Grenoble 21h50 – Rives 22h22) : arrivée retardée de 7 minutes.

Sens Saint-André-le-Gaz > Moirans > Grenoble

  • TER 885303 (Saint-André-le-Gaz 5h12 – Grenoble 6h09) : supprimé du mardi au vendredi.
  • TER 885405 (Saint-André-le-Gaz 5h58 – Gières 7h10) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885305 (Rives 6h38 – Gières 7h25) : départ avancé de 3 minutes. Train supprimé entre Grenoble et Gières.
  • TER 885407 (Saint-André-le-Gaz 6h28 – Gières 7h39) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 17601 (Part-Dieu 6h08 – Grenoble 7h33) : arrivée retardée de 3 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi (mise en place d’un car de remplacement).
  • TER 885309 (Rives 7h38 – Gières 8h25) : départ avancé de 2 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885417 (Rives 8h24 – Gières 9h10) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6901 (Paris 6h41 – Grenoble 9h37) : départ avancé de 1 minute. Arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885425 (Rives 9h38 – Gières 10h25) : supprimé.
  • TGV 6905 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885319 (Rives 12h54 – Gières 13h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17617 (Part-Dieu 12h14 – Grenoble 13h33) : arrivée retardée de 6 minutes du lundi au vendredi.
  • TER 885449 (Rives 13h38 – Grenoble 14h09) : supprimé.
  • TER 17621 (Part-Dieu 14h14 – Grenoble 15h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6917 (Paris 12h41 – Paris 15h37) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17647 (Part-Dieu 14h44 – Grenoble 16h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885471 (Rives 16h54 – Gières 17h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17625 (Part-Dieu 16h14 – Grenoble 17h33) : arrivée retardée de 4 minutes le week-end.
  • TER 885473 (Rives 17h24 – Grenoble 17h55) : supprimé.
  • TER 885173 (Saint-Marcellin 17h34 – Grenoble 18h18) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885477 (Rives 17h54 – Gières 18h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h37) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TGV 6919/2949 (Paris 15h37 – Grenoble 18h40) :  arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 885178/9 (Saint-Marcellin 18h04 – Chambéry 20h02) : suppression de l’arrêt à Saint-Égrève.
  • TER 885481 (Rives 18h24 – Gières 19h10) : supprimé.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) : arrivée avancée de 1 minute du lundi au vendredi et de 4 minutes le weeek-end. Arrêt à Échirolles supprimé le week-end.
  • TER 17635 (Part-Dieu 18h44 – Grenoble 20h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 887351 (Perrache 19h19 – Grenoble 21h09) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17639 (Part-Dieu 19h44 – Grenoble 21h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6925 (Paris 18h41 – Grenoble 21h37) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885493 (Rives 21h25 – Gières 22h12) : départ retardé de 13 minutes le vendredi. Train supprimé du lundi au jeudi.
  • TER 17643 (Part-Dieu 21h10 – Grenoble 22h37) : supprimé du lundi au jeudi.
  • TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) : train supprimé du lundi au jeudi. Arrivée retardée de 5 minutes le samedi.
  • TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Grenoble 22h56) : arrivée retardée de 4 minutes le dimanche. Train supprimé uniquement entre Lyon Part-Dieu et Grenoble du lundi au vendredi.
  • TER 17645 (Part-Dieu 22h06 – Grenoble 23h33) : supprimé du lundi au vendredi.
  • TGV 6929 (Paris 20h41 – Grenoble 23h37) : supprimé le vendredi.

Les travaux en 2013

C’est la section Lyon – Saint-André-le-Gaz qui sera concernée au premier semestre. Les travaux préparatoires commenceront dès le mois de janvier avec une coupure du trafic ferroviaire entre 22h et 5h. Les travaux principaux auront lieu de début mars à fin juin. La circulation ferroviaire sera interrompu entre 22h et 5h30. Des limitations temporaires de vitesse seront introduites. Durant cette période, les TER Lyon – Chambéry devraient être détournés par Ambérieu-en-Bugey.

Après des travaux de préparation au mois de janvier, un « train-usine » travaillera toutes les nuits entre mars et juin 2013, à raison d’un kilomètre par nuit entre les gares de Vénissieux et de Saint-André-Le-Gaz en Isère. « Ce train avale le ballaste usagé, il le lave et le recycle pour le remettre sur les voies avec du ballaste neuf. Il mange les traverses et il arrache les rails« , expliquent en détail les responsables. « On va faire du 100% neuf, il n’y aura plus de rails soudés, le saccadé sera estompé et le nombre de rails cassés va diminuer« , justifie également Guillaume Pépy, président de SNCF.

En contrepartie à ce nouveau confort, les usagers des lignes Lyon – Grenoble et Lyon – Chambéry vont devoir faire face à des perturbations. Le lendemain matin des travaux, la circulation sera ralentie sur les portions rénovées : les trains devront rouler à 60km/h au lieu des 120 habituels. Un ralentissement qui impacte du même coup le débit sur ces deux lignes : moins de trains circuleront et des bus de remplacement seront mis en place pour assurer un service complet. « Ces travaux-là ne peuvent pas être repoussés. Mais il faut que les usagers comprennent qu’une fois les travaux terminés, il y aura moins de pannes et moins de retards« , explique le président de la SNCF. Ces travaux devraient coûter 75 millions d’euros, entièrement pris en charge par RFF (Réseau Ferré de France).

«On sait que cela ne va pas être drôle et que les perturbations seront importantes, mais il n’est pas possible de reculer.» Josiane Beaud, directrice régionale de la SNCF, ne cache pas son inquiétude.

«Les trains devront rouler à 60 km/h»

Si le plan de transport durant les six mois que durera le chantier n’est pas encore arrêté – il le sera au plus tard le 30 septembre – SNCF sait d’ores et déjà que les 22000 passagers qui empruntent chaque jour la ligne Lyon – Grenoble seront pénalisés. «Les travaux auront lieu la nuit mais, en journée, les trains devront rouler à 60 km/h au lieu des 120 habituellement. Ainsi, il n‘en passera plus que 6 par heure au lieu de 9. On travaille sur les 3 autres», poursuit la directrice régionale. Et de préciser qu’un « horairiste » va passer son été sur ce problème. D’ores et déjà, Josiane Beaud élimine le recours à la substitution routière : « cette ligne est tellement chargée, lance-t-elle que c’est inconcevable de faire ce qui est prévu sur le sillon alpin ! Imaginez la noria de cars qui serait lancée sur les routes ! »

Rabattement sur d’autres gares

Pour les TER, la solution passerait plutôt selon la directrice régionale par des cars de rabattement sur d’autres gares, par exemple celle de La Verpillère. Vendredi 6 juillet 2012, lors d’une rencontre avec les élus et les acteurs économiques, d’autres idées ont été émises comme le remplacement du TGV Grenoble – Saint-Éxupéry par un car de substitution. Pourquoi pas ? a lancé Josiane Beaud qui promet d’informer au plus vite les usagers.

La phase 1 Lyon – Grenay est prévue du 4 au 24 mars 2013. 220 trains seront concernés par ce chantier chaque jour, dont 130 TER, 70 TGV et 13 trains de fret, les autres étant des convois de circulation technique.

La phase 2 Grenay – Saint-André-le-Gaz s’étalera du 18 mars au 28 juin. Cette fois, ce sont 170 trains qui seront concernés, dont 130 TER, 32 TGV et 6 trains de fret.

Les travaux se dérouleront la nuit après le passage du dernier train, soit sur une plage de sept heures et demie au lieu des neuf heures et demie initialement demandées par RFF. 300 ouvriers et 180 agents SNCF, principalement dédiés à la sécurité du personnel et des circulations, sont nécessaires à l’accomplissement d’un tel chantier qui permet de renouveler 1000 m de voie par jour.

Les travaux en 2014

C’est la voie 1 entre Saint-André-le-Gaz et Moirans qui sera concernée.

Des travaux préparatoires auront au premier semestre avec une coupure nocturne du trafic ferroviaire de 6h. Les travaux principaux auront lieu au second semestre.

Télécharger le document de la réunion de présentation  des travaux sur l’axe Lyon – Grenoble

Les principaux sujets abordés lors de la réunion du 24 avril 2012

  1. Rives. Le RVB ne concerne pas les voies d’évitement.
  2. Beaucroissant et Saint-Jean-de-Moirans. Les quais de ces haltes seront détruits lors des travaux. Ils seront reconstruits ensuite (sans mise aux normes PMR, puisque ces haltes ne sont pas desservies).
  3. Trains surchargés. La Région Rhône-Alpes craint que la suppression de certains trains entraînent la surcharge d’autres TER. SNCF explique que la situation est regardée au cas par cas et que les suppressions de trains ne permettent pas forcément de dégager du matériel pour renforcer les compositions des trains. De plus, sur certains matériels, et en particulier sur le matériel Corail, le fait de rajouter des voitures empêche le respect des horaires et donc le tracé des sillons (matériel plus lourd donc plus lent). Blandine Lopez (SNCF) précise également qu’aucune flotte d’autocars n’est à ce jour prévue pour absorber un éventuel surplus de fréquentation. Toutefois, si le besoin s’en faisait ressentir en opérationnel, des dessertes routières seraient mises en place. La Région demande à ce que SNCF lui transmette les comptages des trains et arrêts supprimés.
  4. Fret. SNCF alerte sur le fait que les trains fret n’ont pas encore été pris en compte dans l’élaboration des grilles. Le projet présenté peut donc être amené à évoluer dans les mois à venir. En effet, du fait des travaux, les trains de fret qui circulent habituellement de nuit, circuleront en journée, en heure creuse. Il existe donc un risque pour qu’ils impactent les circulations voyageurs en milieu de journée. RFF confirme que les circulations fret seront insérées dans les semaines à venir, et qu’elles n’impacteront pas les heures de pointe.
  5. Communication. SCNF prévoit une communication importante auprès des voyageurs pendant la période de travaux (fiches horaires, site TER, affichage en gare, SMS …). RFF de son côté, précise aussi qu’une communication sera faite autour du chantier : communication auprès des riverains, mise à disposition d’un numéro vert, rencontre des maires concernés par des travaux sur leurs passages à niveaux. Une visite de chantier est également à l’étude mais il reste des difficultés à régler notamment en terme de sécurité, le chantier se déroulant de nuit.
  6. Réaumont. Aucun train au départ de Grenoble entre 17h43 et 18h46 ne dessert Réaumont. Ce problème est identifié par SNCF, mais reste sans solution à ce jour.
  7. Saint-Égrève. Le TER partant à 19h12 de Grenoble pour Saint-Marcellin est supprimé. Aucune substitution n’est prévue.

(Avec mlyon.fr et 20 minutes Grenoble).

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Le TGV low-cost circulera dès le premier semestre 2013

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Un million de billets à moins de 25 euros seront vendus chaque année grâce au «TGV éco».

Trop cher, le train?  Consciente qu’un grand nombre de Français ont renoncé au train, dont le prix est au-dessus de leurs moyens, SNCF s’apprête à multiplier les initiatives pour les convertir. « On va les aider à voyager moins cher !« , s’exclame Guillaume Pépy, le président de SNCF. « L’image du train n’est pas assez associée aux petits prix. »

Dans deux mois, SNCF devrait dévoiler sa première rame de TGV low-cost, rebaptisé «TGV éco», dont le démarrage est prévu pour le premier semestre 2013.

L’objectif de ce TGV à petit prix est d’offrir « chaque année un million de places à moins de 25 euros« , résume Barbara Dalibard, la directrice générale en charge de la branche voyages de  SNCF. « Nous allons abaisser nos coûts pour produire moins cher. Or nos principales charges sont le matériel et les péages versés à RFF. » Les rames du TGV éco embarqueront davantage de passagers qu’une rame classique avec une seule classe et un confort basique. «Nous desservirons des gares bis”où les péages sont moins chers», souligne Barbara Dalibard. L’initiative de SNCF, qui a transporté 102,5 millions de voyages en TGV et iDTGV en 2011, est une première dans le monde. Jusqu’à présent, aucun opérateur n’a encore lancé d’offre à bas coûts 100% TGV.

En parallèle, les rames iDTGV, ces trains à prix réduits dont les places ne sont écoulées que sur Internet, devraient sortir des frontières hexagonales «Nous étudions l’opportunité d’ouvrir quelques destinations internationales», avance Barbara Dalibard.

(Avec Le Figaro).

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IBM délocalise des activités, sous-traitées pour SNCF, Pépy relativise

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

L’américain IBM a entrepris de délocaliser en Europe de l’Est des activités de fonctionnement des logiciels SNCF, jusqu’ici réalisées en France, mais le patron de SNCF a relativisé jeudi 20 septembre le nombre de ces délocalisations au regard des emplois générés par l’entreprise publique en France.

Le contrat emporté récemment par IBM était jusqu’à présent assuré par la société française de services informatiques Steria, dont les salariés étaient détachés dans les locaux de SNCF et travaillaient aux côtés des cheminots informaticiens.

Le pilotage de l’informatique du service des ressources humaines sera pour sa part transféré dans une filiale espagnole du groupe français Sopra.

Selon Hervé Giudici, secrétaire général de l’Union fédérale des cadres, 260 emplois de sous-traitants vont être supprimés et 45 postes de cheminots non remplacés. Il craint la suppression de 500 emplois d’ici 2013.

« On est en train de parler de 150 postes alors que la SNCF, c’est 400000 emplois en France. Donc, c’est tout à fait marginal« , a déclaré à l’AFP le président de SNCF Guillaume Pépy.

« Il y a effectivement 150 postes toujours de sous-traitance informatique qui se trouvent dans d’autres pays d’Europe (République Tchèque), quelques-uns en Espagne, quelques uns en Pologne et ces emplois-là sont des emplois de nos sous-traitants« , a dit Guillaume Pépy.

« Il faut savoir que la SNCF avec tout ce qu’elle achète chaque année c’est plus de 400000 emplois en France et on a un motif de fierté particulier en 2012 c’est que la SNCF embauche plus de 10000 jeunes même pendant la période de crise« , fait-il valoir évoquant les embauches au niveau du groupe.

Pour le ministre du Travail Michel Sapin, « SNCF ne délocalise absolument rien du tout« . Guillaume Pépy  » a dit tout ce qu’il fallait dire : le nombre d’emplois que, grâce à la SNCF, on offre aux jeunes Français » et « on ne va pas aller vérifier à 10 unités près ce qui se passe (…) « derrière » le marché passé avec IBM », a-t-il déclaré sur BFM TV.

La seule entreprise historique SNCF compte plus de 150000 cheminots ; le groupe SNCF a atteint 246000 personnes en 2011.

Environ 2200 cheminots et 2500 salariés sous-traitants travaillent pour les services informatiques de SNCF, notamment en matière de réservations, d’affichage en gare et de sécurité de circulation des trains, selon la CGT.

La sous-traitance atteint aujourd’hui 54% de tous les systèmes d’information, selon le syndicat.

Les syndicats ont exprimé leur opposition à cette démarche de filialisation et de délocalisation.

Pour Hervé Giudici, « IBM re-rentre par la fenêtre et donne à la SNCF la possibilité d’externaliser avec des conséquences graves pour l’emploi« .

« SNCF agit sur le coût du travail en délocalisation, or c’est une entreprise publique dont l’État est l’unique propriétaire. La SNCF est toujours dans la feuille de route de Nicolas Sarkozy« , a-t-il déclaré en demandant « la réinternalisation » des emplois pour éviter une « fuite » des savoir-faire.

« De manière assumée et délibérée, la SNCF passe un contrat avec IBM pour délocaliser« , affirme pour sa part Sébastien Gillet, représentant de Sud. « Faire piloter des installations (…) en France par des Polonais et des Tchèques, avec tous les problèmes de communication que cela induit, est une aberration« , selon lui.

Pour la FGTE-CFDT, « ces procédés confortent un dumping social européen organisé par l’absence d’harmonisation sociale européenne« . « Plus on filialise, moins on a la main sur les choses« , s’est pour sa part inquiété Roger Dillenseger, secrétaire général adjoint de l’UNSA cheminots.

(Avec AFP).

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