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Posts Tagged ‘Jean-Pierre Farandou’

Keolis lorgne sur Grenoble

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

Après un jeu de chaises musicales suite au départ de David Azéma au milieu de l’été, Jean-Pierre Farandou a finalement été nommé à la tête de Keolis, filiale de SNCF. Une entreprise qu’il connaît bien, lui qui a dirigé Keolis-Lyon, la société exploitante du réseau TCL de 2005 à 2006 avant de prendre les commandes des TER. Interview.

Vous prenez les rênes d’une entreprise en forte croissance depuis quelques années, + 8% de chiffre d’affaires en 2011. Pensez-vous pouvoir poursuivre à ce rythme et quelle est votre stratégie pour y parvenir ?

« Notre chiffre d’affaires a en effet été multiplié par trois ces dix dernières années : 4,4 milliards en 2011, environ 4,8 milliards en 2012. Keolis, c’est l’histoire d’un petit qui est devenu discrètement grand, mais ça commence à se voir parce que les succès sont importants, notamment à l’international. Il y a dix ans, nous réalisions 80% de notre CA en France et 20% à l’international. Aujourd’hui nous en sommes presque à 50/50. Une croissance qui nous met à peu près à la hauteur du groupe RATP. Va-t-on continuer à croître à ce rythme ? Le développement ça ne se décrète pas. Premier objectif, conserver la confiance de nos clients, petits ou grands, français ou internationaux. Ce qui passe par la qualité de service et la relation avec les autorités organisatrices. La concurrence est rude, c’est déjà un challenge que de conserver ses positions. Nous regardons aussi avec attention l’évolution du débat sur les régies ou les Sociétés publiques locales, tout en respectant le choix des élus. »

À Nice justement, comment expliquez-vous le revirement de Christian Estrosi début juillet en faveur d’une régie des transports ? À quoi vous attendez vous le 21 septembre, lors du prochain conseil de la Métropole ?

« Je ne commenterai pas la décision des élus. On peut parfois être surpris parce que le processus avait été engagé dans une logique de délégation de service public et que nous avions joué le jeu le plus honnêtement possible. Les élus ont souhaité revenir sur leurs positions. Nous en prenons acte. »

Vous aviez gagné semble-t-il…

« Je ne peux pas dire si nous avions gagné mais ce que je sais c’est que nous avions joué le jeu. Nice est un très beau réseau. Nous aurions été ravis de l’avoir dans notre portefeuille parce qu’il y avait plein de synergies possibles avec nos autres grands réseaux : Lyon, Lille, Bordeaux. Nous avions des tas d’idées de développement. Nous regrettons que le processus se soit arrêté et que nous n’ayons pas pu jouer notre chance jusqu’au bout. »

Quelles pourraient être les conséquences pour la profession du passage en régie d’une ville comme Nice ?

« C’est une question à laquelle je ne peux répondre qu’en ma qualité de membre de l’Union des transports publics, pas en tant que président de Keolis. Mon point de vue, c’est qu’il faut essayer de conserver l’équilibre qui s’est installé en France entre DSP et régies. On le retrouve à l’UTP d’ailleurs où se côtoient le groupement des indépendants Agir et les grands groupes. Cet équilibre peut ne pas rester figé et peut osciller en fonction des années. Si cela reste marginal, il n’y a pas de problème. Mais si cela devenait un mouvement de fond, alors oui, ce serait plus problématique parce que c’est le fondement même de notre activité qui serait questionné. Les Français avaient inventé le concept de DSP, c’est un modèle qui fonctionne bien pour l’intérêt des collectivités et des opérateurs. Il n’y a qu’à voir la qualité des réseaux de transport français qui n’a rien à envier aux européens. C’est aussi un élément d’exportation de la filière et du savoir-faire français. C’est paradoxal de remettre en question la base française de nos activités alors que, par ailleurs, on essaie de promouvoir ce modèle à l’étranger. »

Vous dites que votre premier objectif est de garder la confiance de vos clients. Quels sont les autres objectifs du groupe que vous dirigez maintenant ?

« On peut les décliner par zones, ou par grands métiers. En France, nos positions sont bien établies. On pourrait faire un peu mieux dans l’interurbain où je souhaite que nous soyons plus ambitieux. Il faut gagner des appels d’offres et la confiance de nouveaux clients, c’est la mécanique de notre métier en France, comme à l’international. Nous avons prouvé que nous pouvions conserver nos contrats et que nous avons une vraie capacité à en remporter d’autres. Nous sommes aussi un grand opérateur de métro automatique. En France, avec Lyon, Rennes et Lille, nous exploitons 64 km de métro automatique. Et c’est grâce à ça que nous avons gagné l’exploitation du métro automatique d’Hyderabad en Inde, une ligne de 77 km. Cette capacité à exploiter des modes lourds est l’un de nos facteurs de croissance et l’un de nos meilleurs atouts. Nous sommes sans conteste le leader mondial du tramway en DSP. Le récent exemple de Dijon où Keolis a pu aider la collectivité à lancer deux lignes de tramway en à peine deux ans et demi et à les ouvrir avec six mois d’avance est une sacrée performance. Nos savoir-faire en matière de tramway et de métro sont des actifs précieux pour assurer notre développement à l’international. »

Quel est le taux de renouvellement de vos contrats en France ?

« En 2011, nous avons renouvelé 89% de nos contrats urbains en France exprimé en chiffre d’affaires. »

Gagnés contre qui ?

« En France, nous nous retrouvons toujours face aux même concurrents, principalement Veolia Transdev et Ratp Dev. A l’international, la palette est plus large et dépend un peu des zones géographiques. Il ne faut pas réduire l’approche de la concurrence aux seuls groupes français. En Asie, nous retrouvons souvent MTR, Serco ou le métro de Singapour. Dans l’univers anglo-saxon, nous sommes plutôt confrontés aux grands opérateurs privés britanniques comme FirstGroup, National-Express, Stagecoach ou Arriva. »

Vous êtes engagés dans plusieurs appels d’offres offensifs dont certains vont aboutir dans les prochains mois : le réseau urbain de Grenoble par exemple. Vos espoirs sont bons ?

« Si l’on se présente, c’est que l’on a un espoir. Grenoble est l’illustration d’une inflexion récente dans notre stratégie : nous nous intéressons de plus en plus aux sociétés d’économie mixte (SEM), alors que jusqu’à présent, même si nous sommes partenaires de SEM dans des villes comme Pau ou Le Mans, nous sommes plutôt orientés vers la DSP. Je compte confirmer cette évolution. Nous pouvons apporter aux élus notre savoir-faire, notamment dans les modes lourds. Le meilleur exemple de cette stratégie d’ouverture, c’est Metz que nous venons de remporter avec son formidable projet de bus à haut niveau de service, Mettis. Je suis très fier que le groupe Keolis puisse accompagner ce projet là. »

Vous profitez aussi du flottement de Veolia Transdev…

« Je n’ai pas à me prononcer sur le flottement de Veolia, mais peut-être que le jeu est plus ouvert qu’avant en matière de SEM… »

Les collectivités locales françaises sont confrontées à des équations budgétaires de plus en plus difficiles. Quel impact cela-peut-il avoir sur l’activité du secteur ?

« Deux courants s’opposent, d’un côté le besoin croissant de mobilité collective dans les grandes agglomérations, accentué par des phénomènes comme la congestion ou la flambée du prix du carburant. De l’autre, les difficultés budgétaires évidentes des collectivités. État, régions, départements, aucun n’échappe à des tensions budgétaires très fortes. Quels arbitrages feront les politiques qui font les lois et la fiscalité, et les élus locaux qui doivent gérer des budgets transport ? À nous, entreprises de transport, de réfléchir à notre capacité de produire du transport public moins cher, et d’attirer plus de monde dans les transports publics pour accroître les recettes commerciales. Mais n’oublions pas que le transport public est une activité fortement créatrice d’emplois, non délocalisables. C’est aussi une filière industrielle très importante. L’euro qu’on met dans le transport public a une multitude d’effets directs ou indirects. »

Renaît un mode de transport un peu oublié, l’autocar, qui pourrait être un bon complément aux TER par exemple ?

« Vous parlez de choix de l’autocar plutôt que du train pour les dessertes régionales. Il ne faut pas poser le problème en ces termes. Bien sûr, cela peut avoir un effet non négligeable sur les contributions des collectivités, mais la vraie clé c’est l’efficacité et le verdict de l’usager. Si c’est pour décevoir l’usager, pour régresser, ce n’est pas très porteur. Les élus ne feront pas ce choix uniquement à cause de contraintes budgétaires. Il faut qu’ils aient la conviction que le service proposé sera à la hauteur. Il faut démontrer, notamment dans les zones d’habitat diffus, que l’on peut apporter un meilleur service avec des autocars. Le train, par définition, ne passera pas partout, le mode routier est plus souple. J’ai toujours pensé que la combinaison d’un transport à la demande au départ d’une gare qui irrigue toute une zone, est plus performante qu’un train que l’on prolonge de 20 ou 30 kilomètres alors qu’à partir de cette gare là, les taux de remplissage sont faibles. »

Celle qui fait bouger les lignes, c’est la SNCF avec ses iDBUS, et elle fourbit ses armes dans la perspective de lignes routières interrégionales. Comment Keolis, bras armé de la SNCF, se prépare-t-il à ce nouveau marché ?

« iDBUS c’est une initiative de la SNCF. Quant aux lignes interrégionales, s’il s’agit de lignes en délégation de service public, oui, ça nous intéresse. En revanche, s’il s’agit d’exploiter des lignes aux risques et périls, nous serons plus réticents parce que nous considérons que nous n’avons pas forcément les compétences et l’expérience pour se lancer dans cette activité. »

Pierre Mongin, PDG du groupe RATP, considère que les groupes français de transport de voyageurs qui sont tous peu ou prou à capitaux publics, ne doivent plus aller à l’export en ordre dispersé. Qu’en pensez-vous ?

« Je ne vais pas parler de la stratégie des autres mais de celle de mon groupe. D’abord il faut être précis, Keolis n’est pas un groupe 100% français. Nous avons dans notre actionnariat, à hauteur de 30%, la Caisse des dépôts et des consignations du Québec. Il est évident que cet actionnaire attend d’être traité d’une manière équilibrée. Pour le reste, je ne vois pas comment on peut contraindre une société à brider son développement. Il se trouve, et c’est une chance pour la France, qu’on a trois opérateurs de niveau mondial. Ils ont tous trois légitimement envie de se développer. Les zones de développement se rejoignent forcément, et parfois nous nous retrouvons en concurrence. Moi, ça ne me choque pas. Il faut laisser à chaque groupe sa liberté de déterminer ses zones de développement. »

(Avec mobilicites.com).

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Jacques Damas prend la direction générale déléguée de l’Épic SNCF

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Guillaume Pépy, président de SNCF, a nommé Jacques Damas directeur général délégué de l’Épic SNCF. Il remplace Jean Pierre Farandou, président du directoire de Keolis depuis le 7 août 2012, date du départ de David Azéma pour l’Agence des participations de l’État. Alain Krakovitch prend la direction générale sécurité et qualité du service ferroviaire.

Jacques Damas, 55 ans, est entré à SNCF comme chef de gare à Melun puis a a exercé différentes responsabilités opérationnelles au sein de la compagnie ferroviaire. En 1998, il est nommé directeur général de CNC, filiale de transport de containers industriels. En 2001, il rejoint Eurostar en tant que directeur général exploitation. Il rejoint le comité exécutif SNCF en septembre 2005 en tant que directeur des opérations industrielles. En septembre 2009, il est nommé directeur général chargé de la Sécurité et de la qualité du service ferroviaire.

C’est Alain Krakovitch, directeur des lignes D et R du RER et directeur de la région de Paris Sud-Est de SNCF depuis 2008, qui remplace Jacques Damas.

(Avec mobilicites.com).

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Jean-Pierre Farandou à la tête du groupe Keolis

Posted by ardsl sur 8 août 2012

Jean-Pierre Farandou, 55 ans, natif de Bacalan, a fait sa carrière à SNCF.

Né en 1957 à Bacalan, Jean-Pierre Farandou a été nommé à la fin de la semaine dernière président du directoire du groupe Keolis. Il succède à David Azéma, qui occupait ce poste depuis seulement quatre mois mais qui, lors du conseil des ministres, a été nommé à la tête de l’agence des participations de l’État (lire).

Filiale de SNCF, Keolis a une envergure internationale. Jean-Pierre Farandou se trouve ainsi à la tête d’un groupe présent dans 13 pays, transportant 2,2 milliards de voyageurs par an, exploitant 85 réseaux urbains, employant plus de 50000 personnes dont 30700 en France et réalisant un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros, dont 2,3 milliards sur le sol français.

À SNCF depuis 1981

Fils unique de Gérard Farandou, agent des douanes à Bordeaux, et de Giselle, institutrice à l’école Charles-Martin à Bacalan, Jean-Pierre Farandou a fait ses études secondaires au lycée Montaigne avant d’intégrer l’école des Mines.

Cet ingénieur a effectué l’essentiel de sa carrière à SNCF où il est entré en 1981 : chef de projet pour le lancement du TGV Paris – Lille, directeur général de Thalys international, directeur régional de SNCF à Lyon, directeur régional de Keolis en région lyonnaise, directeur général de la branche « proximités » (Transilien, Corail Intercités…), membre du comité exécutif de SNCF…

Jean-Pierre Farandou est marié et père de deux enfants. En 2010, il a été fait chevalier de la légion d’honneur.

« Fierté d’un quartier »

Lui-même ancien cheminot et copain d’enfance de l’intéressé (leurs mères respectives étaient institutrices à l’école Charles Martin, l’une en CP, l’autre en CE1), Philippe Dorthe, conseiller régional d’Aquitaine et conseiller général du canton de Bordeaux 1 qui a toujours gardé le contact avec lui, parle d’un « grand patron », d’un « homme de dialogue, d’ouverture, au sérieux reconnu par l’État ».

« Tout notre quartier est fier de lui », a commenté samedi 4 août l’élu PS après une rencontre avec Jean-Pierre Farandou, venu rendre visite à ses parents. Retraité et demeurant toujours à Bacalan, Gérard Farandou salue le « beau parcours professionnel » d’un fils qui était certes « doué », mais « aimait les études sauf pendant les vacances parce que celles-ci sont faites pour se reposer ! » C’est pourtant au cœur de l’été que Jean-Pierre Farandou vient de prendre connaissance de ses nouvelles responsabilités.

(Avec Sud Ouest).

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David Azéma prend la tête de l’Agence des participations de l’État

Posted by ardsl sur 7 août 2012

À peine arrivé à la tête de Keolis, filiale de SNCF, David Azéma démissionne pour diriger l’Agence des participations de l’État où il a été nommé le 1er août 2012 par le gouvernement. Jean-Pierre Farandou le remplace chez Keolis.

Nommé début juin 2012 à la tête de Keolis, l’ex bras droit de Guillaume Pépy quitte les commandes de la filiale de SNCF spécialisée en transport public pour prendre la direction de l’Agence des participations de l’État (APÉ), organisme public chargé de piloter la fonction d’actionnaire de l’État dans des entreprises publiques.

Selon un communiqué de SNCF, Jean-Pierre Farandou, anciennement patron de la branche Proximités et nommé fin mai directeur général délégué de l’Épic SNCF, remplace David Azéma à la présidence du directoire de Keolis.

(Avec mobilicites.com).

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SNCF : Jean-Pierre Farandou nommé directeur général

Posted by ardsl sur 1 juin 2012

Jean-Pierre Farandou quitte ses fonctions de directeur de la branche Proximités pour devenir directeur général délégué de SNCF. Il sera notamment chargé de piloter la restructuration du groupe avec en point de mire, la réforme du système ferroviaire français et son ouverture à la concurrence. Rachel Picard a été nommée directrice générale de Gares & Connexions et Joël Lebreton « animera » la branche Proximités.

Ces nominations, proposées par Guillaume Pépy, ont été approuvées par le conseil d’administration de SNCF du 31 mai 2012. Si celle de Rachel Picard était déjà connue (lire), celle de Jean-Pierre Farandou est plus inattendue. L’ex directeur général de la branche Proximités de SNCF, qui regroupe toutes les activités conventionnées du groupe (Keolis/Effia, Intercités, TER, Transilien) aura la lourde tâche « de piloter les adaptations du fonctionnement de l’établissement public SNCF, au moment où devrait se discuter une réforme du système ferroviaire français« , explique un communiqué du groupe.

Réduire les frais de structure

Il sera chargé « d’impulser la réduction des frais de structure dans toute l’entreprise, de conduire les évolutions managériales, de régionaliser SNCF en Île de France et aura la responsabilité de porter des projets de développements majeurs pour le groupe SNCF tel le projet du Grand Paris. »

Ce poste de directeur délégué de SNCF est nouveau dans l’organigramme de SNCF. Jean-Pierre Farandou sera directement rattaché à Guillaume Pépy.

Autre nomination, celle de Joël Lebreton, conseiller du président, qui « animera » la branche SNCF Proximités. Le communiqué précise que « les dirigeants de TER, Intercités, Transilien et Keolis rendront compte de leurs activités au président de SNCF« .

Le parcours de Jean-Pierre Farandou

Avant de rentrer chez SNCF en 1981, Jean-Pierre Farandou, 54 ans, ingénieur des Mines de Paris, a travaillé pour une compagnie minière américaine AMAX à Denver (Colorado).

Il a ensuite consacré une grande partie de sa carrière dans le groupe SNCF au transport des voyageurs.

Après avoir occupé différents postes de responsable production et marketing, il a été nommé chef de projet pour le lancement du TGV Paris-Lille en 1993.

Il a ensuite créé à Bruxelles la structure juridique de Thalys International dont il a assuré la direction générale de 1993 à 1998. Il a été successivement Directeur des Cadres RH de 1998 à 2000 et Directeur Adjoint Grandes Lignes de 2000 à 2002.

Il a dirigé jusqu’en janvier 2005, la région SNCF Rhône Alpes dont le réseau TER est le plus important de France.

Par la suite, il a pris le poste de Directeur Général de Keolis Lyon (4200 salariés) opérateur des bus, métros et tramways lyonnais.

Il est nommé en octobre 2006 Directeur de la Branche SNCF Proximités, regroupant Transilien, TER, Intercités, Keolis et Effia.

La branche SNCF Proximités est devenue sous sa direction la première branche de SNCF avec plus de 12 milliards d’euros de chiffres d’affaires en 2011, ce qui en fait le leader mondial du transport public devant DB-Arriva, Veolia-Transdev et RATP.

Télécharger le communiqué de presse et le nouvel organigramme de SNCF

(Avec mobilicites.com).

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La direction SNCF tente d’éteindre l’interminable conflit rhônalpin

Posted by ardsl sur 17 janvier 2012

Au 75e jour du conflit, après la réunion de clarification de Jean-Pierre Farandou, directeur général de la branche proximités de SNCF, les syndicats FO et SUD-Rail vont tenir une assemblée générale mercredi 18 janvier.

Pour trouver une issue après deux mois et demi de perturbations pour plus de 20000 usagers des TER de la Loire et des départements voisins, Jean-Pierre Farandou, le directeur général de la branche proximités SNCF, a rencontré lundi 16 janvier à Lyon les organisations syndicales représentatives concernées par la mise en place au 1er janvier d’un nouvel établissement dans la Loire. Il regrouperait dans un même ensemble les trois principales catégories de salariés (conducteurs, contrôleurs et agents de services en gare), ce qui a fait naître chez certains d’entre eux des craintes de filialisation ou de privatisation dans l’optique d’une future ouverture à la concurrence des lignes TER.

L’objectif de cette rencontre était d’appuyer la directrice régionale, Josiane Beaud, confrontée à un mot d’ordre de grève encore suivi (malgré le retrait de la CGT) par FO et surtout SUD-Rail. Jean-Pierre Farandou a ainsi confirmé par écrit que « l’entreprise SNCF ne prévoit en aucun cas de filialiser l’établissement ». « Il n’y a pas de changement car notre interlocuteur n’était pas venu pour négocier », résume sobrement Yvan Richet, représentant FO, tandis que SUD-Rail était lundi 16 janvier aux abonnés absents.

Dans l’exercice de clarification engagé, Josiane Beaud a précisé que le pilotage de l’établissement s’effectuera, comme ailleurs, par lignes de métier, afin de lever des inquiétudes qui s’étaient fait jour sur les problèmes de sécurité qui pourraient découler d’une organisation multifonctions. Elle a rappelé que cela débouche sur « la création d’au moins 30 emplois à Saint-Étienne » et s’est engagée sur « un bilan dans six mois pour vérifier l’ensemble des engagements que j’ai pris ».

Une grève au coût prohibitif

Laurent Goutorbe, responsable régional CFDT-cheminots, un des deux syndicats représentatifs avec l’Unsa à avoir émis un avis favorable au projet de la réorganisation, « au terme de 47 réunions », précise-t-il, n’est pas optimiste sur l’arrêt de ce conflit dont le coût se chiffrera, selon lui, en dizaines de millions d’euros. Il redoute qu’ « une dizaine de grévistes par jour ne continuent à perturber l’activité économique de la région », tant que la loi sur le service garanti dans les transports publics ne sera pas mieux encadrée. Elle permet, entre autres, que certains s’annoncent faussement grévistes quarante-huit heures avant le jour J, sans subir de sanction financière.

Le député de la Loire, Yves Nicolin (UMP), a pour sa part annoncé aux « Échos » qu’il interpellera mercredi 18 janvier le gouvernement lors des questions d’actualité de l’Assemblée nationale, « pour demander ce qu’il compte faire face à ce détournement constaté de l’esprit de la loi sur le service garanti dans les transports terrestres ». Et ce à une semaine de la venue en discussion du projet de loi sur le futur service garanti dans les transports aériens, concocté après les grèves de décembre.

(Avec Les Échos).

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Grève SNCF dans la Loire : la direction nationale n’est « pas venue négocier »

Posted by ardsl sur 16 janvier 2012

Jean-Pierre Farandou, directeur général de la branche proximité de SNCF a rencontré les responsables de Sud Rail et de FO qui continuent à poursuivre la grève dans la Loire. Un mouvement engagé il y a plus de deux mois et demi.

« Je ne suis pas venu négocier. Il y a déjà eu 300 heures consacrées à cela mais pour écouter et clarifier la position de la direction » a déclaré  Jean-Pierre Farandou en présence de Jean-François Carenco, préfet de Région.

Soulignant que le nouvel établissement multimétiers créé dans la Loire donnait naissance à 38 emplois, il s’est engagé à signer un document garantissant que celui-ci ne serait pas filialisé.

Solidaire de la directrice régionale, il a qualifié la poursuite de cette grève « d’incompréhensible » estimant que toutes les réponses avaient été apportées aux questions sociales internes à l’entreprise.

Selon France 3 Rhône-Alpes, une assemblée générale des grévistes se réunira mercredi 18 janvier.

(Avec leprogres.fr).

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Grève SNCF : le préfet Carenco va-t-il trancher ?

Posted by ardsl sur 16 janvier 2012

Les cheminots grévistes de la Loire rencontrent ce lundi 16 janvier la direction nationale des TER pour trouver une issue au conflit qui dure depuis 75 jours

Une réunion de négociation a de nouveau lieu à Saint-Étienne lundi 16 janvier. Et tous les syndicats devraient être présents, sans exception. FO et Sud Rail, les deux derniers syndicats grévistes, ont accepté de rencontrer la délégation composée d’un membre de la préfecture de région, de Josiane Beaud, la directrice régionale SNCF, et de Jean-Pierre Farandou, qui est le directeur général de la branche proximité pour le groupe de chemin de fer, c’est-à-dire le gestionnaire des TER pour la France entière. Un point-presse doit ensuite avoir lieu en fin d’après-midi, en présence des acteurs et de Jean-François Carenco. Vendredi 13 janvier, la poursuite de la grève illimitée a été votée pour un 75e jour consécutif. « Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte pour espérer la fin du conflit, notamment le désir des conducteurs de trains de rester rattachés à l’échelon régional« , a déclaré dimanche 15 janvier un représentant de l’intersyndicale. Le trafic des TER, notamment sur les lignes Lyon-Saint-Étienne et Lyon-Roanne, est perturbé depuis le 3 novembre.

(Avec lyonmag.com).

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Loire : la direction nationale SNCF va rencontrer les cheminots grévistes

Posted by ardsl sur 15 janvier 2012

Le directeur général de SNCF Proximités, Jean-Pierre Farandou, rencontrera lundi 16 janvier à Lyon les représentants de SUD Rail et de FO, dont la grève dans la Loire entrera dans son 75ème jour.

Pour la première fois depuis le début du conflit, le 3 novembre, trois représentants de ces deux syndicats participeront à une réunion de négociations avec un membre de la direction nationale, Jean-Pierre Farandou, qui dirige notamment le réseau des TER.

«Il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte pour espérer la fin du conflit, notamment le désir des conducteurs de trains de rester rattachés à l’échelon régional», a déclaré dimanche 15 janvier un représentant de l’intersyndicale.

Les cheminots grévistes de la Loire ont voté vendredi 13 janvier la poursuite de leur mouvement illimité qui, pour la 11ème semaine consécutive, perturbe la circulation des trains empruntés quotidiennement par plus de 20000 voyageurs dans la Loire et les départements limitrophes.

(Source : leprogres.fr).

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