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Pourquoi les usagers veulent de la concurrence dans les TER ?

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Pour la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), il n’y a pas meilleure recette que l’ouverture à la concurrence des lignes TER aujourd’hui sous monopole de SNCF. Le marché en forte croissante est porteur, les Régions feraient des économies, pas forcément les usagers mais ils y gagneraient en offre et en qualité de service. Le vrai gagnant de cette libéralisation sera peut-être un ancien outsider : l’autocar.

Il y a quelques années, Jean Sivardière qui préside la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), laquelle sait se faire entendre des gouvernements, n’était pas franchement pour l’ouverture du rail à la concurrence. L’exemple de la libéralisation sauvage en Grande-Bretagne faisait office de repoussoir. Insécurité ferroviaire, piètre qualité de service, tout était bon pour préserver le monopole de SNCF sur les lignes régionales, nationales et internationales.

Oui, mais voilà, Bruxelles pousse les États membres à la roue et impose l’échéance de 2019, nos voisins britanniques ont mis fin à la débâcle ferroviaire et surtout, l’Allemagne affiche un exemple vertueux d’ouverture à la concurrence. Outre-Rhin, la Deutsche Bahn sort même gagnante de l’affaire (meilleure productivité, hausse de l’offre, baisse des subventions publiques de 25%, hausse de la fréquentation de 38%).

Une rame TER en gare de Bellegarde.

Donc aujourd’hui, le représentant des usagers des transports appelle de ses vœux l’ouverture des TER à la concurrence, dans le cadre de délégations de service public par appel d’offres. Car si les trafics connaissent une forte croissance, l’état du réseau ferré se dégrade et les travaux menés par Réseau Ferré de France vont mettre un certain temps. La pression budgétaire sur les régions qui financent les TER les contraignent à limiter le développement de l’offre, voire à fermer certaines lignes ou à les basculer sur l’autocar. Selon la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV), 20% des services TER se font déjà à bord d’autocars.

« Ils veulent du train, pas des autocars »

L’équation est impossible : d’un côté, les régions cherchent à faire des économies, de l’autre, les gens veulent des TER. « Ils veulent du train pas des autocars« , croît savoir Jean Sivardière citant l’exemple des Pays-de-Loire où le transfert de lignes ferroviaires sur route a fait chuter les trafics de 30% en moyenne. Seulement le train, ça coûte plus cher que l’autocar (15 à 18 euros du kilomètre).

« Nous estimons que l’ouverture à la concurrence permettrait d’amorcer un cercle vertueux« , avance Jean Sivardière qui présentait le 12 septembre 2012 à la presse une étude réalisée par trois cabinets de conseils spécialisés (Beauvais Consultants, KCW et Rail Concept) dans le cadre du programme de recherche gouvernemental sur les transports.

Télécharger cette étude

Cette étude souligne les avantages d’une ouverture à la concurrence du rail en France en démontrant que « les coûts d’exploitation de la SNCF ne sont pas forcément ceux des coûts intrinsèques du TER« , a observé Jean Sivardière.

Deux scénarios sont envisagés :

  • une réduction de 10% des charges d’exploitation par un transporteur concurrent de SNCF. Dans ce cas, les TER permettraient de dégager plus de 100 millions de recettes en plus, qui pourraient être réinvestis dans l’augmentation de l’offre, qui elle-même permettrait de faire progresser le trafic. Et ainsi de suite.
  • une réduction de 30% de ces charges qui permettrait de dégager 367 millions d’euros supplémentaires, toujours réinvesties dans l’offre avec pour effet une poussée de trafic de 50%. Et ainsi de suite.

Comment réduire les coûts du TER ?

Cercle d’autant plus vertueux qu’avec la hausse des déplacements en TER, il y aurait moins de voitures sur les routes, donc moins de pollution et plus d’économies d’énergie.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf que pour réduire de 10 à 30% les coûts d’exploitation, il faut du personnel polyvalent et augmenter les temps de conduite : autant de sujets qui fâchent et qui nécessiteraient une réforme des conditions de travail des cheminots…

2019, c’est dans six ans, le gouvernement pourrait jouer la montre plutôt que de devoir affronter un dossier aussi épineux que celui du statut social des cheminots. »Nous avons rencontré le cabinet de Frédéric Cuvillier et nous n’avons pas senti beaucoup d’enthousiasme pour l’ouverture des TER à la concurrence« , confie Jean Sivardière. On le croit volontiers.

« Le sujet, c’est l’optimisation des modes de transport, pas la concurrence entre le train ou l’autocar« , commente l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) qui compte SNCF parmi ses adhérents et Sophie Boissard, n°2 de SNCF, siège depuis peu à son conseil d’administration.

SNCF est déjà sortie de ses rails pour se positionner sur le marché des autocars, sur les lignes internationales d’abord avec ses iDBUS qui ont fait un sacré coup de pub à l’autocar, hier décrié. Demain, si les lignes nationales par autocar sont autorisées, la compagnie ferroviaire publique n’aura qu’à appuyer sur le bouton de sa machine de guerre, sa filiale Keolis, spécialisée dans le transport par bus et car.

Si elle voit le jour, la libéralisation des lignes nationales d’autocars décomplexera peut-être aussi les présidents de régions qui, aujourd’hui, sont tous opposés à l’ouverture des lignes TER à la concurrence. « Alors qu’ils disent beaucoup de mal de l’exploitation de ces lignes par la SNCF. C’est incohérent !« , lâche Jean Sivardière.

(Avec mobilicites.com).

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Baisse des taxes sur les carburants : et pourquoi pas un plan en faveur des transports collectifs ?

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Tandis que l’Automobile Club de France se félicite de la baisse « modeste et provisoire » des taxes sur les carburants annoncée par le gouvernement le 22 août 2012, la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) juge que cette mesure est « coûteuse » et lance « un message anti-pédagogique » aux Français. Elle préconise un vaste plan de développement des transports collectifs.

Une baisse « modeste » et « provisoire » de la TIPCE (taxe intérieure sur les produits énergétiques, ex-TIPP), c’est ce qu’a promis Jean-Marc Ayrault le 22 août sur RMC Info et BFM TV en réponse à la flambée du prix des carburants à la pompe en plein congés d’été : près de 1,46 euro le litre de gazole, près de 1,67 euro pour le SP95.

Une baisse des taxes donc, plutôt que qu’un blocage des prix promis par François Hollande, trop compliqué à instaurer, selon le gouvernement.

La mesure annoncée par le premier ministre ne devrait pas toutefois représenter plus de quatre à cinq centimes d’euro du litre à la pompe.

Quelques centimes de baisse provisoire qui n’empêchent pas les tractations à Bercy. Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici et son collègue à la Consommation, Benoît Hamon, ont accueilli le 27 août dans l’après-midi les principales organisations de défense des consommateurs, et devaient négocier le 28 août avec les pétroliers et distributeurs de carburant la mise en œuvre de la baisse promise par Jean-Marc Ayrault.

Mesures de fond

Dans un communiqué qui ne s’est pas fait attendre, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) fustige la mesure gouvernementale . « Il est incohérent de chercher hier à réduire la consommation de pétrole en renforçant le dispositif du bonus-malus (lire l’article sur le rapport de la Cour des Comptes sur ce sujet) puis, aujourd’hui, de vouloir la pérenniser en la faisant subventionner par l’État« , estime Jean Sivardière, son président. qui juge cette mesure « sympbolique » avec des effets « provisoires et dérisoires« .

Alors que la présidente de la CLCV, estime qu' »il faut absolument arriver à baisser le prix de l’essence car c’est intolérable pour les ménages« , la FNAUT préconise plutôt des mesures de fond comme par exemple, un « vaste plan de développement des transports publics » entre les villes de banlieue, dans les zones périurbaines et rurales où vivent de nombreux automobilistes à faible pouvoir d’achat et obligés de prendre leur voiture pour se déplacer.

L’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) constate par la voix de son délégué général, Bruno Gazeau cité mi-août par Libération, qu' »une hausse durable du prix de l’essence amène plus de passagers dans les transports en commun« . À condition qu’il y en ait là où les besoins sont pressants.

Dans son interview sur RMC Info et BFM TV, Jean-Marc Ayrault a annoncé que son gouvernement proposerait des mesures pour développer les transports en commun, notamment dans les zones mal desservies.

Avec quel argent ?

L’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait annoncé début juin qu’un troisième appel à projets sur les transports collectifs en site propre (TCSP) serait lancé par le gouvernement. Mais dans les zones périurbaines et dans les campagnes, ce sont de nouvelles formes de transport et surtout, de nouvelles sources de financement des transports publics qu’il faut inventer.

(Avec mobilicites.com).

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Gouvernance ferroviaire : les usagers des transports ne veulent pas que SNCF soit le seul commandant de bord

Posted by ardsl sur 22 juin 2012

La Fédération nationale des usagers de transport (FNAUT) considère que s’il faut regrouper la gestion de l’infrastructure ferroviaire dans une seule entité, la création d’une holding unifiant SNCF et Réseau Ferré de France n’est pas nécessaire et serait même dangereuse. L’association regrette que le débat sur la gouvernance fasse de l’ombre à l’essentiel : la vision de long terme de l’État sur le rôle du rail et son financement.

Faut-il regrouper dans une même holding Réseau ferré de France (RFF) et SNCF comme en Allemagne entre la Deutsche Bahn et DB Netz ? À cette question, qui a été au centre des Assises du ferroviaire organisées par le précédent gouvernement, la Fédération nationale des usagers de transport (FNAUT) répond « non« .

Pour Jean Sivardière, son président qui s’exprimait le 21 juin 2012 lors d’une conférence de presse, s’il faut bien rassembler dans une seule entité tous les personnels chargés de la gestion des infrastructures ferroviaire à savoir, RFF, les 14000 horairistes de la direction de la circulation ferroviaire (DCF rattachée à SNCF) et les 41000 agents de SNCF Infra, il n’est pas utile et, il serait même « dangereux » que la gestion de l’infrastructure et l’exploitation commerciale des trains soient pilotées par la seule SNCF.

La FNAUT ne mâche pas ses mots : « redonner tout le pouvoir à la SNCF en lui confiant le pilotage du système ferroviaire, alors que l’État n’est pas en capacité aujourd’hui de la contrôler, est dangereux car sa stratégie de régression actuelle répond à ses intérêts propres à court terme et non à ceux des clients du rail et de la collectivité » explique la fédération qui considère que la création de RFF a permis « l’apparition d’une expertise technique (…) indépendante de la SNCF » et « l’émergence d’idées innovantes et de préoccupations auparavant négligées par la SNCF« .

Pour un État fort

Pour les représentants des usagers, le modèle allemand, selon lequel la Deutsche Bahn pilote à la fois l’exploitation et la gestion de l’infrastructure (vanté pour ses résultats mais actuellement dans le collimateur de la Commission européenne), n’est pas transposable en France. « Le succès du rail en Allemagne est davantage dû à la politique de l’État qu’au modèle juridique de la holding« , selon Jean Sivardière qui préconise un modèle dans lequel l’État reprendrait toutes ses prérogatives.

« La gouvernance du ferroviaire est un débat stérile tant que nous n’avons pas plus de visibilité et sans avoir élaboré un plan rail réaliste à l’image de ceux élaborés en Suisse ou en Suède« , a insisté le représentant des usagers du transport, ajoutant que « l’usager du rail, voyageur ou chargeur, a été le grand oublié des Assises du ferroviaire« .

Ainsi avant de s’interroger sur les rôles respectifs de RFF et de SNCF dans cette gouvernance, il faudrait répondre à une dizaine de questions que la FNAUT considère comme essentielles :

  • Quelle offre ferroviaire voulons-nous en France à horizon 2030 ?
  • Quels pourraient être les rôles respectifs du train et de l’autocar ?
  • À quoi doit ressembler le réseau ferré ?

Autant d’interrogations qui renvoient au rôle de l’État accusé de ne pas avoir su désendetter RFF comme il s’y était engagé en 1997, au moment de la création du gestionnaire des infrastructures ferroviaires. Une résorption de la dette indispensable et qui ne pourra se faire « en douceur » que grâce aux écotaxes, estime Jean Sivardière.

Dans le modèle préconisé par la FNAUT, les différents acteurs du ferroviaire français à savoir l’autorité de régulation du rail (l’ARAF), l’État, Gares & Connexions et les opérateurs (SNCF mais aussi les entreprises privées), doivent être mieux associés aux réflexions.

« Les opérateurs ferroviaires connaissant les perspectives d’évolution du réseau et des péages, doivent être forces de proposition pour le moyen et le long terme« . Une position qui fait écho à celle exprimée récemment par l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP).

Jean Lenoir : «Notre système ferroviaire est en retard d’une guerre»

Notre système ferroviaire peut-il devenir plus performant? De quels modèles pouvons-nous nous inspirer? Jean Lenoir, vice-président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), fait le point sur ces questions…

La FNAUT a sollicité des rendez-vous avec le gouvernement. Pourquoi ?

« Pour porter nos attentes de toujours: avoir davantage de visibilité. Aujourd’hui, tous les acteurs du ferroviaire (SNCF, RFF, etc.) travaillent à court terme, à cause de l’organisation de notre système. La Suisse et la Suède ont mis au point des plans de développement à long terme, c’est donc possible. Nous reprochons le manque de volonté politique de véritablement développer le train. »

Que souhaitez-vous pour les usagers ?

« Le ferroviaire est en retard d’une guerre : alors que l’aérien met en place des plus petits avions pour multiplier les liaisons directes, des trains sont supprimés pour favoriser les grandes lignes… L’offre doit être plus ponctuelle, enrichie et diversifiée. Par ailleurs, le financement du rail par le rail seul est impossible. La seule piste réaliste est la mise en place d’une véritable fiscalité écologique. »

De quel modèle doit-on s’inspirer ?

« La Suisse, la Grande-Bretagne ou encore la Suède ont mis en place des modèles qui fonctionnent. En Allemagne, le rail a été désendetté dès 1994, le réseau est en bon état, le problème du statut des cheminots a été résolu correctement, la concurrence entre opérateurs ferroviaires a joué un rôle bénéfique et surtout, l’État pratique une vraie politique favorable au rail. »

Vous plaidez pour la mise en place d’un guichet unique…

« Il faut que l’usager soit confronté à un seul interlocuteur qui assure l’information et la vente de titres permettant un réel transport collectif de bout en bout. Ce qui existe déjà En Allemagne et en Angleterre. En France, si le site Internet de la SNCF indique des services aériens concurrents, il ignore l’opérateur privé Thello, qui exploite le train de nuit Paris-Venise, ou encore la ligne Nice-Digne, exploitée par une filiale de Veolia. Il propose à la place un trajet TGV+car de cinq heures… »

Êtes-vous favorable à l’ouverture à la concurrence ?

« Nous sommes pour une expérimentation de la concurrence, à commencer par les lignes TER et Intercités les plus fragiles. Nous ne pensons pas que le service public soit incompatible avec l’ouverture à la concurrence, bien au contraire. Mais à condition qu’une convention de service public soit signée avec l’opérateur. »

 (Avec mobilicites.com et 20minutes.fr).

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La voiture coûte trois fois plus cher que les transports collectifs : le saviez-vous ?

Posted by ardsl sur 16 mars 2012

Se déplacer en transport en commun coûte trois fois moins cher que de prendre sa voiture. C’est ce que révèle une étude de la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) qui propose d’augmenter le prix du stationnement, d’introduire le péage urbain, de réduire le bonus écologique, de supprimer la prime à la casse et de baisser le barème fiscal kilométrique pour bousculer le comportement des Français. Et bousculer peut-être la campagne électorale muette au sujet des transports, sauf sur le prix de l’essence.

« Alors que l’offre de transport collectif s’est considérablement améliorée ces deux dernières décennies, comment se fait-il que ce mode de déplacement n’assure en moyenne que 12% des déplacements de proximité ?« , s’interroge Jean Sivardière, président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT), à l’origine d’une étude sur les coûts d’usage de la voiture et des transports publics.

« Apparemment, les efforts réalisés pour améliorer la fréquence, la qualité de service, le confort et la régularité des transports publics ne suffisent pas à convaincre les automobilistes. Parce qu’ils ignorent le coût réel d’usage de la voiture et des transports publics ?« , continue à s’interroger l’inlassable défenseur des transports collectifs.

La FNAUT a donc voulu disposer d’une « réelle analyse scientifique« , et confié l’entreprise à Jean-Marie Beauvais, expert en économie des transports. Les résultats ont été publiés le 16 mars 2012.

Prendre le TER est plus économique que la voiture. Un trajet en TER coûte 5 à 6 fois moins cher qu'un trajet en voiture.

0,09 euro au km contre 0,23 euro

Pour mener cette recherche, l’économiste n’a pris en compte que les déplacements de proximité de moins de 80 kilomètres, et retenu que l’année 2008 pour illustrer la situation actuelle. Année correspondant à la derrière enquête nationale transports et déplacements. Il a passé à la loupe 70 réseaux de transport urbain (y compris en Île-de-France), interurbains, ainsi que les TER.

Premier enseignement : se déplacer en transport public coûte trois fois moins cher en moyenne que de prendre sa voiture. Démonstration : le coût total d’usage de la voiture (englobant le carburant, les péages, le stationnement, l’entretien et les assurances) est de 23 centimes par kilomètre. « Il s’agit du ratio dépenses/voyageurs-km et non du ratio dépenses/véhicules-km« , précise l’économiste.

En province, la dépense moyenne s’élève à 13,1 centimes par kilomètre pour les transports urbains et à 4 centimes par kilomètre pour les autocars départementaux. Concernant les TER, la dépense moyenne se chiffre à 7,2 centimes par kilomètre.

« La moyenne des dépenses en transport public s’élève à 9 centimes par kilomètre« , précise l’expert. Autrement dit, le transport public est trois fois plus économique en province et cinq à six fois plus en TER qu’en voiture.

40 ans que ça dure

L’auteur de l’étude a par ailleurs analysé le niveau de dépenses par voyageur selon les modes de déplacement, entre 1970 et 2010.

En 40 ans, le coût d’usage de la voiture n’a pas augmenté plus vite que celui du transport urbain. « Le rapport de force entre la voiture et le transport public n’a pas changé sur cette période« , observe l’expert. Le coût des transports publics a augmenté de 27% en euros constants, celui de l’autocar de 37% et celui du TER de 8%. Le coût d’utilisation de la voiture a par ailleurs progressé de 26%.

Explications de Jean-Marie Beauvais : « les salaires ont augmenté plus vite que le prix des carburants, la consommation des véhicules a diminué en moyenne de 3 litres au 100 km, le poids de la fiscalité dans le prix du carburant est passé de 80% à 60% pour l’essence et à 50% pour le gazole« .

Deuxième enseignement : il est donc urgent de mener une démarche pédagogique en direction des automobilistes. « Ils sous-estiment le coût d’usage de leur véhicule. Par conséquent, le transport public leur semble moins attractif. Il font donc arriver à les convaincre du contraire« , insiste Jean Sivardière.

Et cet effort de pédagogie relève de la responsabilité de autorités organisatrices, des transporteurs, des associations d’usagers, des médias.

Baisser le prix des transports publics

Attirer les automobilistes vers le transport public passerait-il par une baisse des prix des modes collectifs ? Pas pour la FNAUT qui dénonce cette « fausse piste« .

La question de prix du billet de bus ou de métro étant en partie résolue par les tarifications sociales « déjà très développées » et par la prime transport. « Peu de personnes se plaignent du prix trop élevé des transports publics, à l’exception des familles. Globalement, les usagers ne veulent pas des prix plus bas mais une meilleure qualité de service« .

« Une tarification basse ne suffira pas à les attirer vers les transports collectifs« , affirme Jean Sivardière. « Réduire la part payée par les clients prive l’autorité organisatrice de moyens nécessaires pour combler les retards d’investissement, intensifier l’exploitation et améliorer la qualité« , ajoute-il.

Autre argument en faveur du maintien du niveau des prix actuels : la maîtrise de l’étalement urbain. « Des tarifs trop bas incitent beaucoup de gens à habiter très loin de leur travail« .

Toucher les automobilistes au portefeuille

Pour la FNAUT, les automobilistes n’opteront pour le transport public que s’ils sont contraints financièrement. C’est-à-dire lorsque l’usage de leur voiture sera encore plus onéreux : avec du stationnement plus cher et des péages urbains.

Et pour décourager les automobilistes de prendre leur voiture, la FNAUT préconise aussi de réduire le bonus écologique et d’augmenter le malus, de supprimer toute forme de prime à la casse, et de baisser le barème fiscal kilométrique.

Dernier outil incitatif, une hausse de la part de la TIPP régionale pour donner de nouvelles ressources financières aux collectivités locales. « Cette augmentation des coûts de l’usage de la voiture est légitime et nécessaire« , affirme Jean Sivardière. « C’est justifié par le fait qu’en milieu urbain, l’automobiliste ne paie ni les coût économiques liés à la congestion, ni ceux liés aux accidents, ni les coûts écologiques« .

Les candidats à la présidentielle qui semblent aborder la question des transports par le seul biais du prix de l’essence à la pompe vont-ils relever certaines conclusions de cette étude ?

L’étude sur les coûts d’usage de la voiture et du transport collectif dans les déplacements de proximité a été financée par le Gart, l’UTP, Keolis, Veolia-Transdev, RATP, CarPostal et SNCF-Proximités.

(Avec mobilicites.com).

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Les guichets SNCF dépassés par Internet

Posted by ardsl sur 19 janvier 2012

Le Web est devenu le premier canal de vente de billets de train. Dans quelques semaines, il représentera 50% du chiffre d’affaires de la branche Voyages. Des milliers de guichetiers vont changer de métier.

C’est un événement historique, mais SNCF ne veut pas agiter de chiffon rouge devant l’inquiétude des guichetiers ! Depuis quelques mois les ventes de billets de trains ont basculé dans le monde automatisé de l’Internet : sur les six premiers mois de l’année 2011, 40% des ventes ont selon nos informations été effectuées sur le Web alors que les guichets et les boutiques SNCF n’en ont totalisé que 29%. En interne, on estime que le seuil des 50% de ventes sur le Web sera atteint au milieu de l’année 2012.

L’entreprise publique se trouve ainsi dans une situation inédite et un peu schizophrène. D’un côté, ses dirigeants revendiquent fièrement les performances de leur filiale voyages-sncf.com, premier site marchand en France: « 2011 a été une très bonne année. Nos chiffres sont historiques« , se félicite ainsi Yves Tyrode, directeur général de voyages-sncf.com qui écoule la moitié de l’ensemble des billets loisirs de la SNCF. « Notre volume d’affaires a augmenté de 15% à plus de 3 milliards d’euros. Nous nous développons aussi vite que le marché de l’e-commerce, ce qui est une performance. La croissance sera inférieure en 2012, mais toujours à deux chiffres. »

Certains clients regrettent le manque d’interlocuteurs

D’un autre côté, la SNCF doit engager un énorme chantier de reconversion des cheminots guichetiers qui se prépare sous haute surveillance syndicale. Dans l’entreprise publique, chacune des 3000 gares de France comptait au moins un guichetier jusqu’à ce que les distributeurs automatiques les remplacent dans les plus petites communes. Puis le phénomène s’est amplifié touchant les gares des grandes villes ou les guichets occupent un espace de plus en plus réduit à côté des rangées de bornes en libre-service.

Certains consommateurs rebutés par l’utilisation des machines regrettent de ne plus trouver d’interlocuteurs lorsqu’ils recherchent des informations, des précisions: « Internet, les distributeurs, c’est très bien« , s’exclame Jean Sivardière, le président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT). « Mais cela ne convient pas à tout le monde. Nous pensons qu’il faut maintenir l’ensemble des différents canaux de distribution dans les gares et que l’on conserve une présence humaine. Cela coûte cher, mais cela fait partie de la qualité de service. »

Faire évoluer les guichetiers vers plus de polyvalence

C’est même ce qui fera la différence avec les nouveaux arrivants qui privilégieront le low-cost. «Cela apportera un avantage concurrentiel à la SNCF par rapport aux “pure players” du Web», ajoute Arnaud Aymé, directeur associé au cabinet Sia Conseil.

De leur côté, les syndicats sont conscients que les vendeurs vont devoir s’adapter aux nouvelles habitudes des consommateurs. Les clients de SNCF se sont ainsi habitués à croiser des hôtesses d’accueil sur le quai de départ de leur TGV. « Il est question de faire évoluer les guichetiers vers plus de polyvalence en leur proposant d’assurer de telles fonctions “en escale” par exemple. Mais certains ne seront pas capables de changer de métier« , assure une syndicaliste de l’Unsa. « Cela doit se faire sur la base du volontariat. »

Reconversion à grande échelle

Il est vrai que la direction de la branche Voyages de la SNCF (7,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2010) prépare une transformation assez radicale du métier de ses 6000 vendeurs. Ceux-ci seront métamorphosés en «conseillers commerciaux».

« La relation client au guichet est encore assez anonyme« , souligne Arnaud Aymé. « À l’avenir, le client pourrait être identifié grâce à un mot de passe. Le vendeur lui proposerait des produits supplémentaires en fonction de son profil. » Mais ce chantier de la personnalisation des relations avec la clientèle n’en est qu’à ses débuts. Sa mise en œuvre, qui comprend une nouvelle définition des métiers, des méthodes, des systèmes informatiques, démarrera cette année et s’étendra jusqu’en 2015.

Réduction des horaires d’ouverture des guichets

Sur le terrain, avec la montée en puissance des ventes en ligne, SNCF réduit les horaires d’ouverture des guichets. Vous trouverez ci-dessous les heures d’ouvertures des guichets pour les gares de Rhône-Alpes. On constate d’importantes disparités entre certaines villes. À Annecy, les guichets n’ouvrent pas avant 8h30 alors que les guichets de Chambéry ouvrent à 7h30 pour ne citer que cet exemple.

  • Aime : 9h15 – 12h et 13h30 – 18h du lundi au vendredi. 7h30 – 22h le week-end et fêtes.
  • Aix-les-Bains : 7h30 – 20h, tous les jours.
  • Albertville : 9h – 12h30 et 14h30 – 19h, tous les jours.
  • Albigny-sur-Saône : 10h50 – 13h et 14h – 19h du lundi au vendredi.
  • Alixan (gare de Valence TGV) : 6h20 à 21h tous les jours.
  • Ambérieu : 5h45 – 19h30 le lundi. 6h15 – 19h30 du mardi au vendredi. 8h15 – 19h30 le samedi. 10h15 – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Amplepuis : 5h30 -12h30 et 13h – 20h05 du lundi au vendredi. 11h05 – 18h le samedi. 13h – 20h le dimanche et fêtes.
  • Annecy : 8h30 – 19h du lundi au vendredi. 8h30 – 18h30 le samedi. 12h – 19h le dimanche.
  • Annemasse : 8h – 19h du lundi au samedi. 9h – 19h le dimanche.
  • Argentière : 9h20 – 12h et 13h30 – 18h05, tous les jours.
  • Balbigny : 5h40 – 12h45 et 13h15 – 20h20 le lundi. 12h10 – 19h10 du mardi au vendredi.
  • Bellegarde-sur-Valserine : 7h – 19h du lundi au samedi. 7h30 – 20h10 le dimanche et fêtes.
  • Belleville-sur-Saône : 5h10 – 12h et 12h20 – 19h55 du lundi au vendredi. 6h30 – 13h et 13h20 – 19h55 le samedi. 12h15 – 19h40 le dimanche et fêtes.
  • Bellignieux (gare de La Valbonne) : 12h – 19h30 du lundi au jeudi. 9h55 – 15h20 le vendredi.
  • Boën : 6h30 – 13h10 et 13h40 – 19h50 du lundi au samedi. 13h40 – 19h50 le dimanche et fêtes.
  • Bonneville : 9h35 – 12h30 et 13h30 – 17h35 tous les jours.
  • Bons-en-Chablais : 8h- 12h23 et 15h10 – 18h du lundi au vendredi. 11h00 – 18h13 le samedi.
  • Bonson : 6h – 11h20 et 11h50 – 19h du lundi au vendredi. 6h25 – 12h50 et 13h30 – 20h20 le samedi. 9h10 – 14h10 et 14h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Bourg-en-Bresse : 6h – 19h20 du lundi au vendredi. 6h40 – 18h30 le samedi. 7h25 – 19h20 le dimanche et fêtes.
  • Bourgoin-Jallieu : 5h30 – 20h15 du lundi au vendredi. 6h10 – 20h15 le samedi. 6h10 – 21h15 le diamnche et fêtes.
  • Bourg-Saint-Maurice : 7h30 – 19h tous les jours.
  • Brignais : 6h – 13h et 13h30 – 19h45 du lundi au vendredi. 10h15 – 17h15 le samedi.
  • Brignoud : 7h50 – 12h et 13h45 – 17h du lundi au vendredi. 8h – 13h le samedi.
  • Chambéry : 7h30 – 19h30 du lundi au samedi. 9h – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Chamonix : 6h55 – 20h05 tous les jours.
  • Chasse-sur-Rhône : 10h30 – 12h30 et 13h30 – 18h30 du lundi au vendredi.
  • Cluses : 8h10 – 18h10 tous les jours.
  • Collonges-Fontaine : 7h – 12h30 et 13h40 – 15h20 le lundi. 9h10 – 12h30 et 13h40 – 17h30 du mardi au vendredi.
  • Crest : 6h30 – 19h30 tous les jours.
  • Culoz : 5h45 – 12h20 et 12h50 – 20h le lundi, 6h10 – 12h20 et 12h50 du mardi au vendredi. 9h – 12h20 et 13h20 – 18h le samedi. 9h30 – 12h20 et 13h20 – 18h30 le dimanche et fêtes.
  • Die : 6h50 – 8h45, 9h15 – 12h30, 14h – 18h et 18h30 – 19h35 tous les jours.
  • Évian-les-Bains : 9h – 12h10 et 14h – 18h du lundi au samedi. 10h20 – 12h30 et 14h – 19h le dimanche et fêtes.
  • Feurs : 5h50 – 12h30 et 13h – 20h du lundi au vendredi. 9h30 – 12h30 et 13h40 – 17h40 le samedi. 13h30 – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Firminy : 5h40 – 19h50 du lundi au vendredi. 10h20 – 13h et 14h – 18h30 le samedi. 12h25 – 19h35 le dimanche et fêtes.
  • Gières : 9h – 18h du lundi au vendredi. 9h – 12h et 14h – 17h le samedi.
  • Givors ville : 5h30 – 19h50 du lundi au vendredi. 9h20 – 17h30 le samedi. 12h20 – 18h30 le dimanche et fêtes.
  • Goncelin : 10h30 – 13h et 15h – 19h mardi au vendredi. 8h30 – 15h le samedi.
  • Grenoble : 5h – 20h15 du lundi au jeudi. 5h30 – 20h15 le vendredi. 6h45 – 19h45 le samedi. 9h – 20h15 le dimanche et fêtes.
  • Groisy : 6h15 – 20h tous les jours.
  • Jarrie : 6h30 – 9h30, 10h45 – 12h et 16h – 19h du lundi au vendredi. 7h30 – 12h le samedi. 9h30 – 12h et 16h – 19h le dimanche et fêtes.
  • La Roche-sur-Foron : 5h40 – 22h sauf le vendredi. 5h40 – 23h15 le vendredi.
  • La Tour-du-Pin : 6h35 – 19h40 du lundi au samedi. 6h45 – 19h40 le dimanche et fêtes.
  • La Verpillière : 5h20 – 12h10 et 12h45 – 19h50 du lundi au samedi. 12h50 – 19h50 le dimanche et fêtes.
  • Lamure-sur-Azergues : 6h30 – 11h15 et 13h40 – 19h30 du lundi au vendredi.
  • Landry : 7h20 – 22h40 du lundi au vendredi. 5h15 – 23h le week-end et fêtes.
  • L’Arbresle : 6h40 – 13h15 et 13h45 – 19h15 du lundi au vendredi. 6h40 – 14h et 14h30 – 20h le week-end et fêtes.
  • Le Coteau : 9h20 – 12h20 et 14h17 – 18h30 du lundi au samedi.
  • Le Péage-de-Roussillon : 5h40 – 20h20 du lundi au vendredi. 9h10 – 17h40 le samedi. 13h20 – 20h10 le dimanche et fêtes.
  • L’Isle-d’Abeau : 11h30 – 18h40 du lundi au vendredi.
  • Livron : 10h15 – 13h et 14h20 – 19h du lundi au vendredi. 10h15 – 13h et 14h20 – 18h le samedi. 14h15 – 19h le dimanche.
  • Loriol : 9h – 12h15 et 14h – 18h du lundi au vendredi.
  • Lozanne : 8h30 – 12h30 et 14h30 – 19h du lundi au vendredi. 7h15 – 13h15 et 16h30 – 18h50 le samedi. 8h – 12h45 et 16h45 – 19h45 le dimanche et fêtes.
  • Lyon Gorge-de-Loup : 7h30 – 12h45 et 13h – 18h du lundi au vendredi.
  • Lyon Jean-Macé : 8h45 – 19h30 du lundi au vendredi. 8h45 – 13h et 14h – 16h30 le samedi.
  • Lyon Part-Dieu : 5h15 – 22h du lundi au mercredi et le samedi. 5h15 – 23h les jeudis, vendredis et dimanches.
  • Lyon Perrache : 5h30 – 20h30 du lundi au jeudi. 5h30 – 21h30 le vendredi. 6h – 20h30 le samedi. 9h30 – 21h30 le dimanche et fêtes.
  • Lyon Saint-Paul : 9h – 19h du lundi au vendredi. 10h – 17h le samedi.
  • Lyon Vaise : 7h45 – 19h du lundi au vendredi. 9h – 17h le samedi.
  • Meximieux-Pérouges : 5h – 11h30 et 12h05 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h – 11h30 et 12h – 16h le samedi.
  • Miribel : 10h40 – 13h et 14h15 – 19h du lundi au vendredi.
  • Modane : 5h35 – 12h40 et 13h10 – 20h10 tous les jours.
  • Moirans : 6h – 12h et 13h30 – 19h30 tous les jours.
  • Monestier-de-Clermont : 6h30 – 20h20 du lundi au samedi. 8h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Montbrison : 5h50 – 19h45 du lundi au vendredi. 9h – 19h30 le samedi. 8h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Montélimar : 5h30 – 19h45 le lundi. 6h30 – 19h45 du mardi au samedi. 8h15 – 19h45 le dimanche et fêtes.
  • Montluel : 9h – 12h50 et 13h10 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h – 16h le week-end et fêtes.
  • Montmélian : 6h10 – 11h40 et 12h et 19h15 le lundi. 10h – 12h et 14h – 19h15 du mardi au samedi. 12h45 et 20h le dimanche et fêtes.
  • Montrond-les-Bains : 6h – 13h et 13h30 – 19h40 le lundi. 12h40 – 19h40 du mardi au vendredi.
  • Moûtiers : 5h40 – 19h le lundi. 8h – 19h du mardi au samedi. 10h – 19h le dimanche.
  • Oullins : 8h30 – 19h du lundi au vendredi. 9h – 12h30 et 14h – 17h le samedi.
  • Oyonnax : 5h40 – 18h le lundi. 8h30 – 18h du mardi au vendredi. 9h – 12h45 et 13h45 – 17h30 le samedi. 12h – 18h le dimanche et fêtes.
  • Pierrelatte : 6h00 – 20h15 tous les jours.
  • Pontcharra-sur-Bréda : 6h15 – 8h30 et 12h – 19h du lundi au vendredi. 7h30 – 13h30 et 14h30 – 19h le week-end et fêtes.
  • Pont-d’Ain : 7h10 – 14h15 du lundi au jeudi. 7h10 – 13h50 le vendredi.
  • Pont-de-Beauvoisin : 9h30 – 12h15 et 13h30 – 18h du lundi au samedi.
  • Pont-de-Claix : 6h30 – 11h et 14h – 19h du lundi au vendredi. 7h – 12h et 14h – 19h le samedi. 9h – 12h et 15h – 19h le dimanche et fêtes.
  • Pont-de-Veyle : 6h30 – 11h55 et 12h30 – 20h du lundi au vendredi. 6h30 – 13h10 et 13h40 – 20h le samedi. 7h30 – 14h30 et 15h – 20h le dimanche et fêtes.
  • Rives : 6h – 12h30 et 13h – 19h30 du lundi au vendredi.
  • Roanne : 6h05 – 19h du lundi au vendredi. 7h10 – 19h le samedi. 9h10 – 19h50 le dimanche et fêtes.
  • Romans-sur-Péage : 5h40 – 20h35 du lundi au samedi. 6h40 – 20h35 le dimanche et fêtes.
  • Rumilly : 6h45 – 12h15 et 12h45 – 20h du lundi au samedi. 7h50 – 12h15 et 12h45 – 20h le dimanche et fêtes.
  • Sallanches : 8h10 – 18h30 tous les jours.
  • Sathonay Camp : 5h40 – 19h30 du lundi au vendredi. 7h30 – 17h le samedi.
  • Seyssel : 7h30 – 12h et 13h30 – 16h15 du lundi au jeudi. 12h – 19h le vendredi et le dimanche.
  • Saint-André-de-Corcy : 10h30 – 12h30 et 14h – 19h du lundi au vendredi. 8h30 – 13h20 le samedi.
  • Saint-André-le-Gaz : 6h30 – 13h40 le lundi. 10h50 – 18h du mardi au vendredi. 8h – 12h20 et 13h45 – 18h50 le week-end et fêtes.
  • Saint-Avre-la-Chambre : 6h30 – 12 et 13h10 – 14h45 le lundi. 9h25 – 12h05 et 13h35 – 18h05 du mardi au vendredi. 9h – 12h et 14h – 18h le samedi. 12h – 19h le dimanche et fêtes.
  • Saint-Chamond : 5h55 – 20h45 du lundi au vendredi. 7h40 – 18h50 le samedi. 7h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Clair-du-Rhône : 6h00 – 11h55 et 12h20 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h10 – 11h55 et 13h – 17h20 le samedi.
  • Saint-Égrève : 10h – 13h et 14h – 18h du lundi au vendredi. 8h45 – 12h15 le samedi.
  • Saint-Étienne Bellevue : 9h – 16h du lundi au vendredi. 9h45 – 16h30 le samedi.
  • Saint-Étienne Carnot : 6h10 – 20h10 du lundi au vendredi. 9h10 – 12h43 et 14h – 17h le samedi.
  • Saint-Étienne Châteaucreux : 5h – 20h45 le lundi. 5h30 – 20h45 du mardi au vendredi. 5h45 – 20h15 le samedi. 7h – 20h45 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Étienne-la-Terrasse : 9h35 – 12h et 14h – 18h15 du lundi au vendredi.
  • Saint-Fons : 11h – 13h et 14h – 19h du lundi au vendredi.
  • Saint-Germain-au-Mont-d’Or : 10h15 – 12h15 et 14h – 19h du lundi au vendredi.
  • Saint-Gervais-les-Bains : 8h35 – 12h et 13h30 – 17h10 tous les jours.
  • Saint-Jean-de-Maurienne : 5h40 – 12h50 et 13h10 – 20h10 du lundi au jeudi, le dimanches et fêtes. 5h40 – 12h50 et 13h10 – 22h25 le vendredi et le samedi.
  • Saint-Julien-en-Genevois : 9h – 18h tous les jours.
  • Saint-Marcellin : 5h35 – 12h50 et 13h30 – 20h45 du lundi au vendredi. 9h – 12h et 14h30 – 18h45 le samedi. 13h30 – 20h45 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Michel-de-Maurienne : 9h – 12h et 13h40 – 17h50 sauf le samedi. 9h – 12h et 13h40 – 22h10 le samedi.
  • Saint-Pierre-d’Albigny : 9h10 – 12h15 et 14h10 – 18h40 du lundi au samedi. 14h15 – 19h30 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Priest : 8h- 13h et 13h30 – 19h du lundi au vendredi. 8h15 – 13h et 14h – 16h15 le samedi.
  • Saint-Quentin-Fallavier : 7h – 12h05 et 14h05 – 16h du lundi au vendredi.
  • Saint-Rambert-d’Albon : 5h45 – 12h et 13h45 – 17h30 le lundi et les lendemains de fêtes. 8h15 – 12h et 13h45 – 17h30 du mardi au vendredi. 9h – 11h30 et 12h30 – 17h20 le samedi.
  • Saint-Vallier-sur-Rhône : 6h45 – 11h30 et 12h – 17h40 le lundi. 8h15 – 12h et 14h – 17h40 du mardi au vendredi. 10h – 12h et 14h – 16h50 le samedi.
  • Tain-l’Hermitage : 5h40 – 20h30 du lundi au vendredi. 9h30 – 18h le samedi. 13h20 – 20h10 le dimanche et fêtes.
  • Tarare : 5h45 – 12h30 et 13h – 20h30 du lundi au vendredi. 5h45 – 12h30 et 16h – 20h30 le samedi. 6h20 – 12h30 et 16h – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Tassin centre : 8h30 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h – 19h le samedi. 10h – 13h et 14h30 – 19h le dimanche et fêtes.
  • Tassin – Écully : 8h30 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h30 – 13h et 14h20 – 18h le samedi.
  • Tenay : 7h30 – 14h45 du lundi au jeudi. 7h30 – 13h20 le vendredi.
  • Thonon-les-Bains : 7h05 – 19h30 du lundi au samedi. 7h40 – 19h30 le dimanche et fêtes.
  • Tullins-Fures : 6h10 – 13h20 le lundi. 11h30 – 18h40 du mardi au vendredi.
  • Valence ville : 6h30 – 20h du lundi au vendredi. 7h – 20h le samedi. 12h – 20h le dimanche et fêtes.
  • Vallorcine : 8h10 – 12h30 et 14h10 – 17h30 tous les jours.
  • Veauche : 6h – 13h15 et 13h45 – 20h30 du lundi au vendredi. 9h30 – 12h30 et 13h30 – 17h30 le samedi. 13h – 20h le dimanch et fêtes.
  • Vénissieux : 8h45 – 19h du lundi au vendredi. 9h – 12h30 et 13h30 – 17h le samedi.
  • Vienne : 5h15 – 20h du lundi au samedi. 5h15 – 21h le dimanche et fêtes.
  • Vif : 6h45 – 13h15 et 13h40 – 20h du lundi au vendredi. 8h30 – 13h15 et 13h40 – 20h le week-end et fêtes.
  • Villars-les-Dombes : 10h30 – 12h30 et 14h – 19h tous les jours.
  • Villefranche-sur-Saône : 5h10 – 20h30 du lundi au vendredi. 7h10 – 19h50 le samedi. 10h – 19h40 le dimanche et fêtes.
  • Virieu-le-Grand : 6h10 – 11h40 le lundi. 6h10 – 11h30 et 12h35 – 14h30 du mardi au jeudi. 6h10 – 11h30 et 12h35 – 17h10 le vendredi.
  • Voiron : 5h40 – 20h25 du lundi au vendredi. 9h – 18h40 le samedi. 6h10 – 13h et 13h20 – 20h25 le dimanche et fêtes.
  • Vonnas : 6h30 – 13h20 et 13h50 – 20h du lundi au vendredi. 7h30 – 13h20 et 13h50 – 20h le week-end et fêtes.
  • Voreppe : 10h15 – 13h et 14h – 18h30 du lundi au vendredi.

 (Avec lefigaro.fr).

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