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Direction les plages du lac du Bourget pour 1€

Posted by ardsl sur 1 juillet 2012

La ligne des plages est une ligne de car, organisée par le Conseil général de la Savoie, qui relie Chambéry à Aix-les-Bains en passant par les plages du lac du Bourget.

La desserte est cadencée à l’heure. La ligne fonctionne tous les jours jusqu’au 9 septembre, ainsi que les 15, 16, 22, 23, 29 et 30 septembre. Le service est assuré par Veolia Transdev.

Les utilisateurs de la ligne des plages bénéficie de la gratuité pour l’accès à la plage des Mottets.

Horaires

Départs de la gare SNCF de Chambéry toutes les heures de 9h02 à 18h02.

Départs de la gare SNCF d’Aix-les-Bains toutes les heures de 10h02 à 19h02.

Télécharger les horaires complets

Tarification

Aller simple : 1€.

Aller-retour : 1,60€

Achat des tickets uniquement auprès du conducteur.

Gratuits pour les abonnés STAC, Ondéa, les bénéficiaires d’une carte d’hôte et les usagers STAC et Ondéa en correspondance.

Personnes à mobilité réduite

Réservation impérative la veille pour le lendemain jusqu’à midi au 0 820 205 330.

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Alain Caraco : « la ligne nouvelle du Lyon – Turin est un instrument qui nous permettra de faire de la desserte régionale moyenne distance rapide et attractive »

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Les électeurs de la première circonscription de la Savoie (centrée sur Aix-les-Bains) devaient départager dimanche 17 juin Alain Caraco (EÉLV, soutenu par le PS, candidat de la majorité présidentielle) et Dominique Dord (UMP, sortant). Le député sortant a été réélu avec 59% des voix. Les questions de transports étaient au cœur des enjeux électoraux. Dominique Dord et Alain Caraco sont favorables au projet de ligne nouvelle entre Lyon et Turin.

Le député réélu, l’UMP, Dominique Dord (qui cumule cette fonction avec son poste de maire d’Aix-les-Bains et de président de la Communauté d’agglomération du lac du Bourget) mettait en avant dans ses documents de campagne (où ne figure aucune référence à son appartenance à l’UMP, parti dont il est le trésorier) sa mobilisation sur des « dossiers stratégiques comme le Lyon – Turin marchandises« . Dominique Dord veut donner la priorité aux marchandises pour « enlever un million de camions de nos autoroutes savoyardes« .

Il s’oppose aux aménagements prévus pour les trains de voyageurs. « La ligne nouvelle pour les voyageurs peut et doit attendre. Une dizaine de minutes gagnées par les voyageurs entre Lyon et Chambéry ne justifie pas la dépense extravagante« , avance le député sortant. Il poursuit en estimant que « les trains de marchandises doivent disparaître au plus vite de la ligne historique qui passa au bord du lac du Bourget« .

Dominique Dord propose un réaménagement « à moindre frais la ligne Lyon – Saint-André-le-Gaz – Chambéry pour gagner quelques minutes« . Le candidat UMP est opposé au contournement autoroutier de La Motte-Servolex et Chambéry.

Son adversaire, Alain Caraco défendait le Lyon – Turin dans sa composante fret, mais aussi dans sa composante voyageurs. Il a livré sa vision des transports dans une interview à La Voix des Allobroges. Extraits.

N’est-ce pas antinomique de défendre un projet de société écologiste en faisant cause commune avec un PS productiviste pour qui la croissance économique est la seule solution pour sortir de la crise ?

Alain Caraco : « Si les écologistes et les socialistes étaient absolument d’accords sur tout, il n’y aurait qu’un parti. Reste que les écologistes sans les socialistes resteront marginaux encore assez longtemps, et que les socialistes sans les écologistes ne feront jamais de majorité. On a besoin de s’entendre et, fort heureusement, ce qui nous rapproche est bien plus important que ce qui nous sépare. La croissance du stress, des déchets, je n’en veux pas. Par contre, la croissance de la production des énergies renouvelables, du réseau de transport en commun, d’un service public qui assure l’éducation et la sécurité, je suis pour tout en étant écologiste. Cela ne me pose aucun problème. »

La croissance voulue par le PS fait plutôt référence à la relance d’une politique industrielle…

« Il faut une politique industrielle. On a besoin d’un appareil productif pour les énergies renouvelables. Par exemple, il n’y a quasiment pas de vélo à assistance électrique produit en France, alors qu’il y aurait un marché extraordinaire. Donc il y a beaucoup de choses à concilier. Quand une région veut acheter des nouvelles rames de TER, le temps d’attente est de trois ans entre la commande et la livraison, parce que l’appareil productif est sous dimensionné en France. Parallèlement, l’industrie de l’automobile est surdimensionnée et en surproduction. Il y a une reconversion à faire qui profitera à tout le monde. »

Si vous êtes élu, quel serait votre premier geste de député ?

« C’est le transport du quotidien : il nous faut une communauté de transport, c’est-à-dire une offre unifiée en matière d’itinéraire, de tarifs et d’informations. »

Et au niveau du projet TGV Lyon – Turin, quelle est votre position ?

« Aujourd’hui, on a un vrai problème de transport de voyageurs et de marchandises entre la région lyonnaise et les Alpes du Nord. Les infrastructures ferroviaires existantes sont insuffisantes pour gérer l’ensemble du trafic, donc on ne fera pas l’économie d’une infrastructure nouvelle. C’est la nécessité du projet. »

Pourtant, dans l’avant-pays savoyard, la contestation du projet prend de l’ampleur depuis quelques semaines…

« Il faut écouter les habitants concernés et aller plus loin dans les études d’impacts pour trouver des solutions aux pollutions. Ensuite, il y aura forcément des expropriations, et elles doivent se faire de façon humaine. Enfin, ce projet ne doit pas rester isolé du reste du réseau ferré : il doit permettre d’augmenter la cadence des trains TER entre Lyon et Chambéry et permettre aux gens de ne plus prendre leur voiture. »

Donc pour vous, il n’est toujours pas question de remettre en cause le Lyon – Turin ?

« Cela fait 20 ans que ce projet est dans les cartons. Cela fait 20 ans qu’on dit que c’est pour dans 20 ans. On a laissé passer plein d’occasions. Alors est-ce que le projet actuel est parfait ? Sûrement pas. Mais si on le laisse encore passer, est-ce qu’on aura une chance faire un meilleur projet dans un délai raisonnable ou plutôt le risque élevé de faire circuler des voitures ? Avec ensuite le besoin d’aller chercher les gaz de schistes parce qu’il faudra bien les alimenter, et de faire le contournement autoroutier de Chambéry parce qu’il faudra bien les faire passer quelque part… À mon avis, le risque de ne pas le faire est plus important que de le faire le Lyon – Turin. »

Ce n’est pas l’avis du groupe EÉLV à la Région qui ne soutient plus ce projet depuis quelques semaines…

« Le projet est desservi par son nom. Il n’y aura pas beaucoup de trajets voyageurs entre Lyon et Turin. En revanche, il sera indispensable pour améliorer les liaisons inter-cités régionales, on n’a pas le choix. Elles sont bien plus importantes pour l’avenir de notre région que le bout en bout Lyon – Turin ou Paris – Milan. C’est pour cela que je défends le projet. »

Justement, pourquoi ne pas se concentrer tout de suite sur le développement de la desserte régionale ferroviaire ?

« La ligne nouvelle du Lyon-Turin est un instrument qui nous permettra de faire de la desserte régionale moyenne distance rapide et attractive. Elle libérera les lignes classiques pour faire de la desserte régionale courte distance. »

Alain Caraco est notamment soutenu par la maire socialiste de Chambéry. Bernadette Laclais, par ailleurs première vice-présidente de la Région Rhône-Alpes, a déclaré dans un entretien à La Voix des Allobroges : « je soutiens donc Alain Caraco […] car il défend le Lyon – Turin, ce qui n’est plus le cas d’un grand nombre de militants et surtout du groupe d’élus qui siège à la région Rhône-Alpes. C’est un sujet un peu complexe, car j’ai constaté que, chez Europe Écologie, ceux qui connaissent le réseau ferroviaire en Savoie sont favorables au Lyon – Turin, y compris à son volet voyageur. C’est qu’on a un grand problème avec 43 km de voie unique entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry. Alain Caraco partage cette analyse, mais les élus écologistes de Savoie ont une vision qui n’est pas celles de ceux qui connaissent les difficultés du réseau ferroviaire. »

France Bleu Pays de Savoie avait organisé un débat avant le premier tour. Dominique Dord avait décliné l’invitation de la radio publique. Alain Caraco avait défendu la mise en place d’une autorité organisatrice de la mobilité durable pour gérer les questions de transport sur le secteur de Chambéry et Aix-les-Bains. Cet idée figure dans le programme de François Hollande pour les transports en septième position (lire). Il avait indirectement critiqué Dominique Dord en pointant du doigt la politique transports de la CALB. Pour Alain Caraco : « le mauvais élève c’est CALB, avec un versement transport trop fois plus faible qu’à Chambéry« . Et le candidat écologiste n’a pas manqué de citer un exemple très significatif : la desserte de l’université et de Technolac sur la commune du Bourget-du-Lac, avec un bus toutes les 10 minutes vers Chambéry (réseau STAC) et seulement toutes les 40 minutes vers Aix-les-Bains (réseau Ondéa).

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La Région Rhône-Alpes donne son feu vert au Lyon-Turin

Posted by ardsl sur 10 février 2012

L’assemblée régionale a finalement dit oui à l’enquête publique lancée par le gouvernement sur le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin. Mais cela n’a pas été sans mal.

Cette enquête qui intéresse 74 communes de l’Isère et de Savoie tout au long du tracé a provoqué des débats sans fin parmi les élus régionaux. Si les élus du Front national ont déclaré d’emblée leur opposition à un projet « idéologique, au coût pharaonique en contradiction avec les intérêts de Rhône-Alpes », dixit Bruno Gollnisch, l’UDC (UMP, Radicaux et Nouveau centre) a développé des trésors de nuances sur la nécessaire concomitance des différentes phases du projet.

Alors que le maire de Chamonix Éric Fournier (UDC/Haute-Savoie) lançait sur le mode incantatoire : « les Alpes manquent d’air, donnons-leur du fer », Xavier Dullin (UDC/Savoie) entrait dans le détail pour prévenir toute avancée du projet en phases successives. Le risque selon lui serait de voir le fret transiter à travers l’agglomération de Chambéry et le long du lac du Bourget au cas où la réalisation des différentes étapes de la ligne ne serait pas globale et simultanée.

François Fillon à la rescousse

De leur côté, les élus d’Europe Écologie-Les Verts se sont abstenus lors du vote, une première depuis 2000. Motif invoqué : les rares études disponibles sur l’augmentation du trafic fret sous les Alpes sont farfelues sans parler de l’impact environnemental du chantier.

Plus surprenant, Jean-Jack Queyranne, le président (PS) de la Région a appelé à la rescousse le Premier ministre François Fillon dans le but de rassurer les élus de l’opposition UDC. Il a ni plus ni moins proposé de mettre aux voix un amendement reprenant mot pour mot une lettre de François Fillon à deux élus UMP, Pierre Hérisson et Michel  Bouvard, dans laquelle le chef du gouvernement s’engage à rendre opérationnel le tunnel international (l’ouvrage principal de 57 km) seulement lorsque les travaux précédents auront été réalisés. Notamment les tunnels sous la Chartreuse, Belledonne et le Glandon.

Bref, ce n’est pas un blanc-seing à l’aveugle que les conseillers régionaux ont donné au gouvernement.

Il faut dire que le chantier TGV Lyon-Turin ne pèse pas moins de vingt milliards d’euros (France et Italie confondues).

Télécharger l’avis de la Région Rhône-Alpes

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Les élus de Chambéry Métropole insistent sur la priorité à donner au fret dans le projet du Lyon – Turin

Posted by ardsl sur 6 janvier 2012

Le débat sur le phasage, technique a priori, empoisonne depuis quelques semaines le consensus sur la future ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin. Entre une partie de la droite savoyarde, notamment, et Louis Besson, un embryon de polémique s’était instauré : la programmation par Réseau Ferré de France en “phase 1” d’un tunnel de Dullin-L’Épine mixte (voyageurs et fret) ne risquerait-elle pas de conduire à l’abandon ultérieur de la “phase 2”, les tunnels dédiés au fret de Chartreuse, Belledonne et Glandon, sous de fallacieux prétextes ?

Et dans ce cas-là, le trafic des marchandises, actuel et futur, continuerait à passer par Chambéry puis la ligne historique en Maurienne, jusqu’au tunnel de base franco-italien.

Le texte de compromis en cours de rédaction

Le président Louis Besson a donc convoqué mardi 3 janvier le conseil de Chambéry Métropole en réunion extraordinaire. La fumée blanche est sortie, sous la forme d’une résolution de compromis. Le texte proposé par l’exécutif a été un peu accusé de complaisance vis-à-vis de Réseau Ferré de France, tant à droite qu’à gauche. « Il faut réaliser Glandon et Belledonne en même temps que la phase 1, et imposer une redevance poids lourds » pour favoriser le report modal, insiste ainsi Guy Fajeau, au nom du groupe EGE. « Je suis très réticente sur la mixité du trafic dans Chambéry, sauf à ce qu’elle soit assortie de contraintes », ajoute Nicole Guilhaudin, relayée par Henri Dupassieux, qui remarque que les Suisses construisent des tunnels grâce aux taxes sur le trafic routier.

À droite, on parle peu de taxe, mais surtout de calendrier. « Il n’y en a pas sur la phase 2 », estime Xavier Dullin. Michel Dantin ajoute : « ce sont les Savoyards qui ont mis la question du fret sur le tapis alors qu’à l’origine le Lyon-Turin ne concernait que les voyageurs, il nous faut alimenter le tunnel de base ». Et, au passage, résoudre la question de la partie Sud du contournement de Lyon, toujours en suspens.

Pour Louis Besson, l’essentiel est que le début des travaux (phase 1) ne soit pas lié à la livraison du tunnel de base (2025), mais que la livraison de la phase 2 le soit. Bernadette Laclais rebondit en proposant de mentionner expressément l’objectif de préservation des rives du lac et de la traversée de Chambéry. « Le débat montre un attachement collectif au projet » Lyon-Turin, rappelle-t-elle.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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