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Sorgues : des bus supplémentaires en attendant un renforcement de la desserte ferroviaire

Posted by ardsl sur 24 août 2012

Un bus du réseau Sorg’en bus.

La ville de Sorgues (18200 habitants), située entre Avignon et Orange tente progressivement de sortir du tout voiture.

Sorgues, septième ville la plus peuplée du Vaucluse (les 6 premières étant Avignon, Carpentras, Orange, Cavaillon, L’Isle-sur-la-Sorgue et Pertuis), dispose depuis avril 2011 d’un réseau de bus municipal « Sorg’en bus », dont l’offre sera renforcée dès septembre 2012. Sorgues dispose également d’une gare sur la ligne classique Valence – Avignon avec 29 arrêts par jour. Avec la réouverture en décembre 2014 de la ligne desservant Carpentras, la desserte de Sorgues sera plus que doublée.

Un constat : 90% des déplacements se font en voiture

Sorgues est une commune de 3340 hectares (densité : 155 habitants/km²). Elle fait partie la Communauté de communes des pays de Rhône et Ouvèze (CCPRO). Créée en 1993, la CCPRO compte 38000 habitants et comprend 6 communes (Bédarrides, Caderousse, Châteauneuf-du-Pape, Courthézon, Jonquières et Sorgues).

Selon une étude réalisée en 2008, 33,2% des habitants de Sorgues travaillaient dans leur commune de résidence et 66,8 % des habitants travaillaient dans une autre commune. Cette situation génère donc de nombreuses migrations quotidiennes vers les bassins d’emploi voisins (Avignon, en premier lieu). Ces déplacements se font très majoritairement en voiture individuelle. 83,8% des habitants sont motorisés (45,6% des ménages ont 1 voiture et 38,2% ont 2 voitures ou plus). 66,9% des ménages ont au moins un emplacement de stationnement réservé, en 2008.

Certains quartiers de la commune sont particulièrement isolés du centre, les quartiers Chaffunes et Bécassières. Les zones d’habitat pavillonnaire, en périphérie du centre, sont à l’écart des transports en commun.

6 lignes du réseau TransVaucluse desservent Sorgues. Les établissements de Carpentras, Cavaillon, Orange, Avignon et Vedène sont ainsi desservis, par des services scolaires organisés par le Conseil général du Vaucluse.

Ces offres ne sont adaptés aux déplacements domicile – travail.

Résultat : la voiture reste le moyen de transport majoritaire. Les navettes quotidiennes domicile-travail se font à 90% en voiture.

Une première réponse : la mise en place de bus urbains

La ville de Sorgues s’est doté depuis le 7 mars 2011 d’un service de bus : « Sorg’en bus ». C’est la commune seule qui est l’autorité organisatrice de ce réseau dont le périmètre de transports urbains (PTU) se limite au territoire de la ville de Sorgues.

Les services sont assurés par la société Voyages Arnaud, basée à Carpentas.

Deux lignes (avec 7 allers-retours du lundi au samedi, sauf jours fériés) desservent les différents quartiers afin de créer une dynamique entre le centre-ville (où se trouve la gare SNCF) et les quartiers périphériques tels que Bécassières et Chaffunes.

Le dimanche et les jours fériés, une seule ligne (avec 4 allers-retours), qui recoupe les deux lignes habituelles, dessert la ville.

La fréquentation du réseau est d’environ 8000 à 9000 voyages par mois en période scolaire. L’été, le réseau est nettement moins utilisé (avec environ 3300 voyages en juillet et en août).

Télécharger les horaires valables jusqu’au 31 août 2012

À compter de septembre 2012, le réseau sera renforcé. Une ligne supplémentaire sera mise en place.

L’objectif voulu à travers le développement du réseau Sorgu’en bus est d’offrir aux habitants de Sorgues une solution alternative, moins polluante que la voiture individuelle.

Tarification du réseau Sorgu’en bus

  • Ticket à l’unité (valable 1h) : 0,50€ (0,25€ pour les bénéficiaires du RSA).
  • Pass’journée : 1€.
  • Carnet de 10 voyages : 4€.
  • Abonnement mensuel plein tarif : 14€.
  • Abonnement mensuel tarif réduit (pour les scolaires, les étudiants, les bénéficiaires du RSA et les demandeurs d’emploi) : 12€.
  • Abonnement annuel plein tarif : 140€.
  • Abonnement annuel tarif réduit : 120€.
  • Handicapés titulaires d’une carte MDH, habitants de Sorgues non imposables âgés de plus de 65 ans et enfants de moins de 6 ans : gratuit.

Lors de sa mise en place, le réseau communal était gratuit pour tous les usagers pendant le mois de mars 2011. 10693 voyages ont alors été comptabilisés.

Une seconde réponse : le développement de la desserte TER

Avec le TER, il ne faut que 6 minutes pour se rendre de Sorgues à Avignon centre et 15 minutes pour se rendre de Sorgues à Orange.

Sorgues est desservi par :

  • 29 trains du lundi au vendredi (sauf fêtes)
  • 19 trains le samedi (sauf fêtes)
  • 13 trains le dimanche et les jours fériés.

La desserte est correcte le matin, le midi et en fin d’après-midi. Elle comprend des lacunes considérables en journée (avec une période de 4h30 sans aucune desserte), en soirée et le week-end. Cela explique la fréquentation actuellement très moyenne de la gare.

La desserte de la ligne classique Avignon – Valence n’est pas construite pour l’instant de manière à privilégier les déplacements périurbains vers Avignon. La desserte omnibus Avignon – Valence ne bénéficie toujours pas un vrai cadencement. Près de la moitié des TER circulant sur la ligne ne desservent pas Sorgues malgré une population de plus de 18000 habitants. Les TER Marseille – Lyon Part-Dieu (cadencés aux deux heures) sont en effet sans arrêts entre Orange et Avignon centre. En revanche, ils desservent des villes moins peuplées : Bollène (14100 habitants), Pierrelatte (13500 habitants), Tain-l’Hermitage (6100 habitants) et Le Péage-de-Roussillon (6800 habitants).

Horaires au service 2012 des TER au départ de Sorgues vers Avignon (hors impacts travaux)

  • 15 trains du lundi au vendredi (sauf fêtes) : 7h07, 7h23, 7h53, 8h23, 10h53, 12h53, 13h23, 14h53, 17h22, 18h23, 18h53, 19h23, 19h53, 20h23 et 20h53.
  • 10 trains le samedi (sauf fêtes) : 7h07, 7h53, 8h23, 10h53, 12h53, 14h53, 18h23, 18h53, 20h23 et 20h53.
  • 6 trains le dimanche et fêtes : 8h23, 10h53, 14h53, 18h23, 20h23 et 20h53.

Horaires au service 2012 des TER au départ d’Avignon centre vers Sorgues (hors impacts travaux)

  • 14 trains du lundi au vendredi (sauf fêtes) : 5h31, 6h01, 6h31, 7h01, 7h31, 12h01, 12h31, 13h01, 16h31, 17h01, 17h31, 18h31, 19h01 et 19h31
  • 9 trains le samedi (sauf fêtes) : 5h31, 6h31, 7h01, 7h31, 12h01, 13h01, 17h01, 19h01 et 19h31.
  • 7 trains le dimanche et fêtes : 6h31, 7h31, 12h01, 13h01, 17h01, 19h01 et 19h31.

Aucune n’est amélioration de la desserte de Sorgues n’est prévue pour le service 2013.

La desserte sera améliorée au service 2014 avec la mise en service de virgule entre Avignon centre et Avignon TGV. Ainsi la plupart des TER desservant Sorgues seront prolongés à Avignon TGV avec un temps de parcours d’environ 15 minutes. Ce sera une occasion que saisiront peut-être les Régions Rhône-Alpes et PACA pour renforcer la desserte TER au sud de Valence.

Le service 2015 sera marqué par la réouverture de la ligne desservant Carpentras (lire), fermée aux voyageurs depuis 1938. 19 allers-retours sont prévus entre Carpentras et Avignon. Ces trains desserviront systématiques la gare de Sorgues. Ainsi il y aura au minimum 33 allers-retours entre Sorgues et Avignon en 2015, avec un train tous les quarts d’heure en période de pointe et au moins un train par heure le reste du temps.

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Matches de l’Olympique Lyonnais à Gerland : allez-y en TER et en métro

Posted by ardsl sur 17 août 2012

La gare Jean-Macé est à 5 minutes en métro du stade de Gerland.

Les deux premiers matches de Lyon à domicile dans le championnat de France de football de Ligue 1 se jouent à 17h les samedis 18 août et 1er septembre. Cet horaire permet de venir et de repartir en transports publics depuis une grande partie de la Région Rhône-Alpes. Ainsi vous éviterez les nombreux bouchons sur les autoroutes autour de Lyon et les routes menant du stade de Gerland.

Samedi 18 août, Lyon reçoit Troyes. Le 1er septembre Lyon affronte Valenciennes. Ces 2 matches sont programmés à 17h au stade de Gerland (40494 places dans le septième arrondissement).

La ligne B du métro a son terminus à Gerland, avec des rames toutes les 3 à 4 minutes avant et après le match. La ligne B dessert les gares SNCF Jean-Macé et Part-Dieu.

Voici les horaires des trains à utiliser :

  • ligne Saint-André-le-Gaz – Jean-Macé. Aller : prendre le TER 887334 (Saint-André-le-Gaz 15h15 – Jean-Macé 16h01). Retour : prendre le TER 887353 (Jean-Macé 20h00 – Saint-André-le-Gaz 20h47).
  • depuis Grenoble et Voiron. Aller : prendre le TER 17624 (Grenoble 14h22 – Part-Dieu 15h46). Retour : prendre le TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h35).
  • depuis Genève et Bellegarde-sur-Valserine. Aller : prendre le TER 96564/5 (Genève 13h29 – Part-Dieu 15h22) ou le TGV 6816/7 (Genève 14h42 – Part-Dieu 16h26). Retour : prendre le TGV 6866/7 (Part-Dieu 19h34 – Genève 21h16) ou le TER 96522/3 (Part-Dieu 20h38 – Genève 22h31).
  • depuis Annecy, Rumilly, Albens et Aix-les-Bains. Aller : prendre le TER 17954/5 (Annecy 14h00 – Part-Dieu 15h52). Retour : prendre le TER 18509 (Part-Dieu 19h40 – Chambéry 20h58), puis le TER 885892/3 (Chambéry 21h24 – Annecy 22h22).
  • depuis Valence, Tain-l’Hermitage, Saint-Vallier, Saint-Rambert-d’Albon, Le Péage-de-Roussillon, Saint-Clair-du-Rhône et Vienne. Aller : prendre le TER 886118 (Valence 14h29 – Part-Dieu 15h40). Retour : prendre le TER 886147 (Jean-Macé 19h44 – Valence 20h52).
  • depuis Vienne, Chasse-sur-Rhône, Sérézin, Feyzin et Saint-Fons. Aller : prendre le TER 887134 (Vienne 15h04 – Jean-Macé 15h31). Retour : prendre le TER 887145 (Jean-Macé 19h28 – Vienne 19h56).
  • ligne Firminy – Perrache. Aller : prendre le TER 886274/5 (Firminy 14h38 – Perrache 15h54). Retour : prendre le TER 886744/5 (Part-Dieu 19h24 – Saint-Étienne 20h10) ou le TER 886242/3 (Perrrache 19h36 – Firminy 20h50) ou le TER 886748/9 (Part-Dieu 20h24 – Saint-Étienne 21h10) ou le TER 886244/5 (Perrache 20h36 – Firminy 21h50).
  • ligne Lozanne – Lyon Saint-Paul. Aller : prendre le car TER 76875 (Lozanne 15h17 – Gorge-de-Loup 15h53). Retour : prendre le car TER 76882 (Gorge-de-Loup 20h11 – Lozanne 21h02).
  • ligne Brignais – Lyon Saint-Paul. Aller : prendre le car TER 49579 (Brignais 15h14 – Gorge-de-Loup 15h43). Retour : prendre le car 49642 (Gorge-de-Loup 20h25 – Brignais 20h50).
  • ligne Sain-Bel – Lyon Saint-Paul. Aller : prendre le car TER 76793 (Sain-Bel 15h07 – Gorge-de-Loup 15h56). Retour : prendre le car TER 76808 (Gorge-de-Loup 20h00 – Saint-Bel 20h46).
  • ligne Clermont-Ferrand – Lyon. Aller : prendre l’IC 5528/9 (Clermont-Ferrand 13h56 – Part-Dieu 16h20). Retour : prendre le TER 889674 (Perrache 19h41 – Vaise 19h47 – Roanne 21h15) ou le TER 875746/7 (Part-Dieu 20h40 – Clermont-Ferrand 23h08).
  • depuis Villefranche-sur-Saône. Aller : prendre le TER 17759 (Bercy 9h38 – Part-Dieu 14h40) ou le TER 887133 (Villefranche 15h41 – Jean-Macé 16h27). Retour : prendre le TER 886186 (Jean-Macé 19h17 – Mâcon 20h30) ou le TER 887150 (Jean-Macé 19h33 – Villefranche 20h19).
  • ligne Bourg-en-Bresse – Lyon. Aller : prendre le TER 886431 (Bourg-en-Bresse 14h45 – Part-Dieu 15h35). Retour : prendre le TER 886186 (Jean-Macé 19h17 – Mâcon 20h30), puis le car TER 49629 (Mâcon 20h57 – Bourg 21h30) ou le TER 96522/3 (Part-Dieu 20h38 – Ambérieu 21h01), puis le car TER 49726 (Ambérieu 21h11 – Bourg 21h51) ou le TER 886458 (Part-Dieu 21h25 – Bourg 22h30).
  • ligne Lyon – Ambérieu. Aller : prendre le TER 886728/9 (Ambérieu 14h07 – Part-Dieu 14h48). Retour : prendre le TER 886856/7 (Part-Dieu 21h12 – Ambérieu 21h53).
  • ligne Chambéry – Lyon. Aller : prendre le TER 18518 (Chambéry 15h02 – Part-Dieu 16h20). Retour : prendre le TER 18509 (Part-Dieu 19h40 – Chambéry 20h58).

Pour rejoindre la ligne B du métro :

  • depuis Perrache, prendre le T2 ou un TER.
  • depuis Vaise et Gorge-de-Loup, prendre le métro D jusqu’à Saxe-Gambetta.

La ligne de bus 60 (Perrache – Feyzin) dessert aussi le stade de Gerland. Sa fréquence est d’un passage toutes les 30 minutes.

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Le Péage-de-Roussillon : un véhicule en feu sur les rails

Posted by ardsl sur 20 juin 2012

Les faits se sont déroulés vendredi 15 juin vers 0h10. Une camionnette en flammes a été jetée en marche arrière sur la voie ferrée au Péage-de-Roussillon, rue Lavoisier, une artère aux abords de la gare SNCF. Avant d’atteindre les rails, la camionnette a déchiré un grillage séparant la rue des infrastructures ferroviaires.

Pompiers péageois et gendarmes de la brigade territoriale de Roussillon se sont rendus immédiatement sur les lieux. Toutefois, la situation a surtout été pénalisante pour SNCF et les voyageurs de plusieurs trains de nuit. Deux d’entre eux ont été bloqués et une dizaine a dû être détournée par la rive droite du Rhône.

La carcasse du véhicule incendié a été dégagée vers 1h30 et la circulation normale des trains a pu reprendre vers 3h du matin.

SNCF a par ailleurs déposé une plainte. L’enquête pour déterminer la nature exacte des faits et la provenance du véhicule est menée par les gendarmes de Roussillon.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

 

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19 mai : travaux sur la ligne classique Lyon – Marseille

Posted by ardsl sur 14 mai 2012

D’importants travaux ont lieu dans la vallée du Rhône samedi 19 mai durant toute la matinée.

Les TER Lyon – Valence, Lyon – Avignon et Lyon – Marseille ne peuvent emprunter la rive gauche du Rhône entre Saint-Rambert-d’Albon et Chasse-sur-Rhône. Ces trains sont détournés par la rive droite. Ils ne desservent ni Vienne, ni Saint-Clair-les-Roches, ni Le Péage-de-Roussillon. Ils circulent sans arrêt entre Lyon et Saint-Rambert-d’Albon.

Des autocars de substitution sont mis en place.

Télécharger le plan de transport adaptée pour la matinée du 19 mai avec les trains supprimés, les trains détournés et les cars de remplacement.

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Rhône-Alpes reprend en gestion directe les cars TER de Drôme-Ardèche

Posted by ardsl sur 30 mars 2012

La Région Rhône-Alpes a décidé jeudi 29 mars des modalités de reprise en gestion directe des dessertes routières TER en Drôme-Ardèche.

Une délibération a été votée sur ce sujet jeudi 29 mars par l’assemblée plénière de la Région Rhône-Alpes. La Région devient actionnaire de la Société Publique Locale Sud Rhône‐Alpes Drôme Ardèche, qui rassemble également les Conseils généraux de Drôme et d’Ardèche et le Syndicat Mixte Valence Drôme Déplacement.

La Région participera au capital de cette société à hauteur de 18% (6 660€), et disposera de 2 sièges au Conseil d’administration.

Les lignes TER suivantes seront confiées à la SPL pour 6 ans :

  • Annonay – Le Péage-de-Roussillon.
  • Montélimar – Nyons.
  • Pierrelatte – Le Pouzin (ligne de transport à la demande).

Propriétaire des véhicules et employant directement les conducteurs de car, cette SPL aura donc à charge, sous la responsabilité de la Région et des autres partenaires publics pour les liaisons routières les concernant, d’assurer l’exploitation des lignes.

Cette réduction des intermédiaires devrait permettre une plus grande coordination avec les autres autorités organisatrices de transport, une réactivité accrue, ainsi qu’une meilleure adaptation aux attentes des usagers.

Les lignes suivantes seront soumise à une DSP (délégation de service public) d’une durée de 6 ans :

  • Aubenas – Privas – Valence ville – Valence TGV.
  • Vallon-Pont-d’Arc / Les Vans – Aubenas – Montélimar – Valence TGV.

Les changements dans la gestion des dessertes routière TER en Drôme-Ardèche devraient être effectifs au 1er janvier 2013.

Il convient de rappeler que lors des assemblées plénières de mai et septembre 2011, le Conseil régional avait adopté le principe de la reprise par la Région de 10 liaisons routières régionales. Ces liaisons représentent 45% de l’offre routière actuellement gérée par SNCF, soit en 2010 près de 850 000 voyages.

Le 23 septembre 2011, le choix de la gestion via un DSP avait été retenu pour les lignes :

  • Bellegarde – Divonne
  • Bellegarde – Brion
  • Villefranche – Macôn TGV
  • Roanne – Le Creusot TGV.

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Microréseaux de transport : ils ont tout des grands

Posted by ardsl sur 13 février 2012

Relier les pôles d’habitat, de santé, de loisirs et administratifs , c’est la mission première du transport dans les grandes villes, comme dans les petites. En 2011, plusieurs d’entre elles ont créé une ou deux lignes de bus, d’autres ont structuré l’offre existante pour gérer l’arrivée des « rurbains ».

« La création d’un réseau de transport urbain est un peu un must pour passer du statut de gros bourg à celui d’une petite ville. Il permet de donner corps à l’unité d’un territoire et fait partie du bouquet de services que l’on peut attendre d’une collectivité locale« .

Voilà résumées par Franck Michel, directeur du marketing chez Veolia Transdev, les principales motivations des élus qui décident de dénouer les cordons de la bourse pour financer un service de transport urbain.

Une décision souvent lourde de conséquences financières car les villes de moins de 10 000 habitants ne perçoivent pas le versement transport (VT). Et celles qui comptent plus d’administrés sont peu nombreuses à avoir instauré cet impôt sur les entreprises de plus de neuf salariés. Malgré cela, ces collectivités de moins de 50 000 habitants débloquent de l’argent public pour financer un service transport collectif.

Le phénomène s’accélère avec les « rurbains »

S’il n’est pas nouveau, le phénomène prend de la vitesse avec la création d’une dizaine de microréseaux en 2011. Pour Christian Rey-Reynaux, directeur du pôle communication, recherche et développement chez Réunir (groupement de PME de transport de voyageurs), « les élus de ces collectivités souhaitent s’inscrire dans leur époque. S’il est impossible de travailler sans internet à haut débit, c’est la même chose pour le transport public. Les élus ont un peu le sentiment d’être décalés s’ils n’organisent pas un service de transport public parce qu’il est porteur d’image, et répond à une attente« .

La création de petits réseaux de transport est aussi l’une des conséquences du phénomène de « rurbanisation ». Avec le desserrement de l’habitat et la hausse du prix de l’immobilier dans les grandes agglomérations, les Français choisissent de résider dans des petites, voire de très petites communes où le prix du foncier reste encore accessible. Sans cesser de travailler en ville.

« Cette population a un très haut niveau d’exigence en matière de services publics« , note Magalie Dujancourt, directrice de la communication chez Agir Transport. Un niveau de service équivalent à ceux dont ils bénéficiaient dans les grandes agglomérations. Un package comprenant cantine, piscine, crèche et transport urbain.

À Manosque, par exemple (Alpes-de-Haute-Provence), la population s’est fortement développée ces dernières années avec l’installation de personnes ayant quitté l’aire urbaine de Marseille mais continuant de travailler dans la cité phocéenne. Conséquence : avec 23 000 habitants (36 000 dans la communauté de communes), Manosque a créé en avril 2010 un réseau urbain doté de quatre lignes de bus qui ne désemplissent pas.

Par étapes

Si le transport public reste un facteur déterminant d’attractivité pour un territoire et assure son développement, dans les petites agglomérations, l’offre de transport reste toutefois modeste mais elle se structure progressivement. Une montée en gamme qui peut s’échelonner sur une dizaine d’années, le temps nécessaire pour tester les services et observer la réaction des habitants. « La tendance est de passer progressivement d’une navette à vocation plutôt sociale à un vrai réseau de transport, lisible, efficace, desservant des pôles à fort trafic » constate Franck Michel.

Mais dans ce schéma-là, la tentation, voire le risque, est d’étendre à l’infini ces services au fur et à mesure du développement de l’intercommunalité. Avec comme conséquence, un saupoudrage de l’offre, au détriment de toute efficacité commerciale.

Un piège évité dés lors que l’offre est centrée sur un axe essentiel reliant l’hôpital, le centre-ville, le centre commercial, les établissements scolaires, toutes les 15 à 20 minutes. Cette option a été retenue à Fougères (20 000 habitants en Ille-et-Vilaine), à Saint-Dié-des-Vosges (21 700 habitants) et à Saint-Avold (15 000 habitants). « Dans les villes moyennes, au delà de la voiture, le concurrent des transports publics peut être la marche à pied car généralement, on peut traverser la commune en 15 minutes. Or s’il faut attendre le bus pendant une demi-heure, les gens se déplacent à pied !« .

Saint-Avold a créé une maison de la mobilité, ce qui est peu banal dans une petite ville. Autre exemple, le système de location de vélos (dont certains à assistance électrique) proposé à Verdun (19 200 habitants), en complément des trois lignes régulières et d’un service de Transport à la demande.

Saint-Dié-des-Vosges a opté pour un Bus à haut niveau de service (BHNS) pour diffuser une image moderne du transport public. Guingamp a pour sa part mis en place un vélo-cargo-électrique pour « vendre » le transport public. Au Péage-de-Roussillon, l’exploitant a proposé d’installer des bornes d’information voyageur solaires aux principaux arrêts.

« Il n’y a pas de grands et de petits réseaux »

Bien que ces microréseaux portent sur de « petits » chiffre d’affaires (250 000 à 2 millions d’euros), ces marchés sont autant « disputés » par les groupes (Veolia, Transdev, Keolis, RATP Dev par exemple) que par les transporteurs indépendants. En atteste la mise en concurrence lors des appels d’offres : à Vesoul, cinq candidats se sont positionnés, à Lons-le-Saunier, il y en a eu deux. « Pour nous il n’y a pas de grands ou de petits réseaux. Tous exigent le même professionnalisme, le même engagement« , commentent les responsables marketing des groupes.

Jacques Pélissard : « il y a une prise de conscience en faveur du transport public« 

Pour Jacques Pélissard, député-maire de Lons-le-Saunier et président de l’Association des maires de France, l’intérêt des petites villes pour le transport public est grandissant mais ne participe pas d’un mouvement de fond.

Les créations de microréseaux en 2011

Guingamp, Oloron-Sainte-Marie, Plaine-Fougères, Le Péage-de-Roussillon, Sorgues. Ces cinq collectivités locales ont décidé en 2011 de créer un service de transport public. Soit pour répondre à des besoins internes de déplacements, soit pour assurer les correspondances avec les trains et les cars.

(Source : mobilicites.com).

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Les bus des TPR sillonnent le Roussillonnais depuis le 1er février

Posted by ardsl sur 27 janvier 2012

La communauté de communes du Pays Roussillonnais a lancé le mercredi 1er février son réseau de bus urbains.

TPR pour Transports du Pays Roussillonnais a vu le jour mercredi 1er février. Ce nouveau réseau de bus urbains en Isère dessert les communes de la communauté de communes du Pays Roussillonnais (CCPR).

Cette communauté rassemble 22 communes :

  • Agnin : 1 100 habitants. Desservie par la ligne 4.
  • Anjou : 1 000 habitants. Desservie par la ligne 4.
  • Assieu : 1 300 habitants. Desservie par la ligne 2.
  • Auberives-sur-Varèze : 1 500 habitants. Desservie par les lignes 1 et 2.
  • Bougé-Chambalud : 1 300 habitants. Desservie par la ligne 4.
  • Chanas : 2 400 habitants. Desservie par les lignes A et 5.
  • Cheyssieu : 1 100 habitants. Desservie par les lignes 1 et 2.
  • Clonas-sur-Varèze : 1 500 habitants. Desservie par les lignes A, 1 et 2.
  • La Chapelle-de-Surieu : 700 habitants. Desservie par la ligne 3.
  • Le Péage-de-Roussillon : 6 800 habitants. Desservie par les lignes A, 2 et 3.
  • Les Roches-de-Condrieu : 2 000 habitants. Desservie par la ligne A.
  • Roussillon : 8 100 habitants. Desservie par les lignes A, 3 et 4.
  • Sablons : 2 000 habitants. Desservie par la ligne 5.
  • Saint-Alban-du-Rhône : 900 habitants. Desservie par la ligne 1.
  • Saint-Clair-du-Rhône : 4 000 habitants. Desservie par les lignes A et 1.
  • Saint-Maurice-l’Éxil : 5 900 habitants. Desservie par les lignes A et 2.
  • Saint-Prim : 1 200 habitants. Desservie par la ligne 1.
  • Saint-Romain-de-Surieu : 300 habitants. Desservie par la ligne 3.
  • Salaise-sur-Sanne : 4 300 habitants. Desservie par les A et 5.
  • Sonnay : 1 300 habitants. Desservie par la ligne 4.
  • Vernioz : 1 200 habitants. Desservie par la ligne 1.
  • Ville-sous-Anjou : 1 200 habitants. Desservie par les lignes 2 et 3.

Le réseau TPR fonctionne du lundi au samedi (sauf jours fériés). Il relie les principales villes du Roussillonnais aux gares SNCF du Péage-de-Roussillon et Saint-Clair-Les-Roches, situées sur la ligne Lyon – Valence. Il permet notamment aux habitants du Roussillonnais de se rendre en gare, autrement qu’en voiture individuelle. Les parkings des gares sont saturés et ne sont pas extensibles à l’infini.

Il comprend une ligne principale (la ligne A) et 5 lignes à la demande (lignes 1 à 5).

La ligne A relie les villes du Pays Roussillonnais du Nord au Sud

Arrêts desservis par la ligne A

La ligne A dessert les deux gares du Roussillonnais et les communes des Roches-de-Condrieu, Saint-Clair-du-Rhône, Clonas-sur-Varèze, Saint-Maurice-l’Éxil, Le Péage-de-Roussillon, Roussillon, Salaise-sur-Sanne et Chanas.

Elle dessert aussi les principaux équipements et services : administrations, commerces,  centres médicaux, établissements scolaires…

Elle fonctionne du lundi au samedi avec une fréquence d’un bus toutes les 30 minutes en heures de pointe (entre 6h20 et 8h20 le matin, puis entre 16h20 et 19h50 le soir) et un bus toutes les heures en périodes creuses.

Les véhicules ainsi que la plupart des arrêts de la ligne A sont aménagés pour les mal-voyants et les personnes en fauteuil roulant.

Télécharger les horaires de la ligne A

La ligne A permet aux habitants de Chanas, Salaise-sur-Sanne et de Roussillon de se rendre à la gare SNCF du Péage-de-Roussillon. La gare du Péage-de-Roussillon est à 32 minutes de Jean-Macé, à 37 minutes de Perrache et Part-Dieu.

Horaires des bus à l’arrivée en gare du Péage de Roussillon : 6h50, 7h20, 7h50, 8h20, 8h50, 9h50, 10h50, 11h50, 12h50, 13h50, 14h50, 15h50, 16h50, 17h20, 17h50, 18h20, 18h50, 19h20, 19h50 et 20h20. 13 bus offrent des correspondances en moins de 15 minutes avec les trains à destination de Lyon Part-Dieu.

Horaires des trains au départ du Péage-de-Roussillon (hors impacts travaux) :

  • du lundi au vendredi (sauf fêtes), 12 trains pour Jean-Macé et Perrache : 6h13, 6h43, 7h13, 7h43, 8h13, 8h43,15h43, 16h43, 17h43, 18h43, 19h43, 21h43.
  • du lundi au vendredi (sauf fêtes), 14 trains pour Part-Dieu : 7h03, 8h04, 9h03, 10h04, 11h03, 12h05, 13h03, 14h04, 15h03, 16h04, 18h04, 19h03, 20h04, 21h03.
  • le samedi (sauf fêtes), 6 trains pour Jean-Macé et Perrache : 7h13, 7h43, 8h13, 16h43, 18h43, 21h43.
  • le samedi (sauf fêtes), 13 trains pour Part-Dieu : 7h03, 8h04, 9h03, 10h04, 12h05, 13h03, 14h04, 15h03, 16h04, 18h04, 19h03, 20h04, 21h03.
  • le dimanche et fêtes, 5 trains pour Jean-Macé et Perrache : 7h43, 15h43, 17h43, 18h43, 19h43.
  • le dimanche et fêtes, 11 trains pour Part-Dieu : 10h04, 12h05, 13h03, 14h04, 16h04, 18h04, 19h03, 19h53, 20h04, 21h03, 22h14.

La ligne A permet aux habitants de Saint-Maurice-l’Éxil, Clonas-sur-Varèze et Saint-Clair-du-Rhône de se rendre à la gare SNCF de Saint-Clair-les-Roches. La gare de Saint-Clair-les-Roches est à 25 minutes de Jean-Macé, à 30 minutes de Perrache et Part-Dieu.

Horaires des bus à l’arrivée en gare de St Clair-les-Roches : 7h17, 7h47, 8h17, 8h47, 9h17, 10h17, 11h17, 12h17, 13h17, 14h17, 15h17, 16h17,  17h17, 17h47, 18h17, 18h47, 19h17, 19h47, 20h17 et 20h47. 4 bus offrent des correspondances en 3 minutes avec les trains à destination de Lyon Perrache.

Horaires des trains au départ de Saint-Clair-les-Roches (hors impacts travaux) :

  • du lundi au vendredi (sauf fêtes), 12 trains pour Jean-Macé et Perrache : 6h20, 6h50, 7h20, 7h50, 8h20, 8h50,15h50, 16h50, 17h50, 18h50, 19h50, 21h50.
  • du lundi au vendredi (sauf fêtes), 7 trains pour Part-Dieu : 7h10, 9h10, 11h10, 13h10, 15h10, 19h10, 21h10.
  • le samedi (sauf fêtes), 6 trains pour Jean-Macé et Perrache : 7h20, 7h50, 8h20, 16h50, 18h50, 21h50.
  • le samedi (sauf fêtes), 13 trains pour Part-Dieu : 7h10, 9h10, 13h10, 15h10, 19h10, 21h10.
  • le dimanche et fêtes, 5 trains pour Jean-Macé et Perrache : 7h50, 15h50, 17h50, 18h50, 19h50.
  • le dimanche et fêtes, 4 trains pour Part-Dieu : 13h10, 19h10, 21h10, 22h21.

Horaire des trains au départ de Perrache desservant Saint-Clair-les-Roches et le Péage-de-Roussillon (hors impacts travaux) :

  • du lundi au vendredi (sauf fêtes), 12 trains : 5h40, 6h40, 7h40, 13h40, 15h40, 16h40, 17h10, 17h40, 18h10, 18h40, 19h10, 19h40.
  • le samedi (sauf fêtes), 5 trains : 5h40, 13h40, 16h40, 17h40, 19h40.
  • le dimanche et fêtes, 4 trains : 16h40, 17h40, 18h40, 19h40.

Horaire des trains au départ de Jean-Macé desservant Saint-Clair-les-Roches et le Péage-de-Roussillon (hors impacts travaux) :

  • du lundi au vendredi (sauf fêtes), 12 trains : 5h44, 6h44, 7h44, 13h44, 15h44, 16h44, 17h14, 17h44, 18h14, 18h44, 19h14, 19h44.
  • le samedi (sauf fêtes), 5 trains : 5h44, 13h44, 16h44, 17h44, 19h44.
  • le dimanche et fêtes, 4 trains : 16h44, 17h44, 18h44, 19h44.

Horaire des trains au départ de Part-Dieu desservant Saint-Clair-les-Roches (hors impacts travaux) :

  • du lundi au samedi (sauf fêtes), 9 trains : 6h20, 8h20, 10h20, 12h20, 14h20, 16h20, 18h20, 20h20, 21h20.
  • le dimanche et fêtes, 6 trains : 8h20, 12h20, 14h20, 18h20, 20h20, 21h20.

Horaires des trains au départ de Part-Dieu desservant Le Péage-de-Roussillon (hors impacts travaux) :

  • du lundi au samedi (sauf fêtes), 16 trains : 6h20, 7h20, 8h20, 9h20, 10h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, 16h20, 17h20, 18h20, 19h20, 20h20, 21h20.
  • le dimanche et fêtes, 13 trains : 7h20, 8h20, 9h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, 17h20, 18h20, 19h20, 20h20, 21h20.

14 correspondances sont possibles en gare de Saint-Clair-les-Roches entre les trains venant de Lyon et les bus de la ligne A du réseau TPR :

  • le TER 886103 (Perrache 5h40 – Saint-Clair-les-Roches 6h10) est en correspondance avec le bus partant à 6h20.
  • le TER 886105 (Part-Dieu 6h20 – Saint-Clair-les-Roches 6h47) est en correspondance avec le bus partant à 6h50.
  • le TER 886107 (Perrache 6h40 – Saint-Clair-les-Roches 7h10) est en correspondance avec le bus partant à 7h20.
  • le TER 886111 (Perrache 7h40 – Saint-Clair-les-Roches 8h10) est en correspondance avec le bus partant à 8h20.
  • le TER 886125 (Perrache 13h40 – Saint-Clair-les-Roches 14h10) est en correspondance avec le bus partant à 14h20.
  • le TER 886133 (Perrache 15h40 – Saint-Clair-les-Roches 16h10) est en correspondance avec le bus partant à 16h20.
  • le TER 886191 (Part-Dieu 16h20 – Saint-Clair-les-Roches 16h47) est en correspondance avec le bus partant à 16h50.
  • le TER 886135 (Perrache 16h40 – Saint-Clair-les-Roches 17h10) est en correspondance avec le bus partant à 17h20.
  • le TER 886137 (Perrache 17h10 – Saint-Clair-les-Roches 17h40) est en correspondance avec le bus partant à 17h50.
  • le TER 886195 (Perrache 17h40 – Saint-Clair-les-Roches 18h10) est en correspondance avec le bus partant à 18h20.
  • le TER 886139 (Perrache 18h10 – Saint-Clair-les-Roches 18h40) et le TER 886141 (Part-Dieu 18h20 – Saint-Clair-les-Roches 18h47) sont en correspondance avec le bus partant à 18h50.
  • le TER 886143 (Perrache 18h40 – Saint-Clair-les-Roches 19h10) est en correspondance avec le bus partant à 19h20.
  • le TER 886145 (Perrache 19h10 – Saint-Clair-les-Roches 19h40) est en correspondance avec le bus partant à 19h50.

6 correspondances sont possibles en gare du Péage-de-Roussillon entre les trains venant de Lyon et les bus de la ligne A (direction Chanas) du réseau TPR :

  • le TER 886105 (Part-Dieu 6h20 – Le Péage-de-Roussillon 6h54) est en correspondance avec le bus partant à 7h15.
  • le TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Le Péage-de-Roussillon 7h54) est en correspondance avec le bus partant à 8h15.
  • le TER 886191 (Part-Dieu 16h20 – Le Péage-de-Roussillon 16h54) est en correspondance avec le bus partant à 17h15.
  • le TER 17725 (Part-Dieu 17h20 – Le Péage-de-Roussillon 17h54) est en correspondance avec le bus partant à 18h15.
  • le TER 886141 (Part-Dieu 18h20 – Le Péage-de-Roussillon 18h54) est en correspondance avec le bus partant à 19h15.
  • le TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Le Péage-de-Roussillon 19h54) est en correspondance avec le bus partant à 20h15.

5 lignes de transport à la demande

Le transport à la demande (TAD) assure la desserte de l’ensemble des communes du Pays Roussillonnais en direction des pôles urbains. Il est composé de 5 lignes de transports qui relient les communes rurales à l’agglomération et permettent l’accès aux différents services urbains.

Le TAD fonctionne du lundi au samedi. Il propose un aller vers l’agglomération en début de matinée ou d’après midi, puis un retour en fin de matinée ou d’après-midi, soit 2 allers-retours par jour pour chacune des lignes. L’horaire d’arrivée de chaque ligne TAD sur l’agglomération est garanti afin de permettre une correspondance avec la ligne A.

Le TAD est un service qui fonctionne uniquement sur réservation. Le bus passe uniquement si une réservation préalable a été effectuée, et ne dessert que les arrêts ayant fait l’objet d’une réservation. Les réservations se font au 0 800 00 17 79 (appel gratuit depuis une ligne fixe) tous les jours de 7h à 19h. Elles doivent être enregistrées au moins la veille du déplacement avant 17h (ou le vendredi pour un trajet le lundi suivant).

Tarifs du réseau TPR

Pour son lancement et jusqu’au 22 avril, le réseau TPR est gratuit.

À partir du 23 avril, les tarifs suivants seront pratiqués :

  • un voyage : 1€. Le ticket est valable une heure. L’aller-retour est interdit. Titre à acheter à la montée dans le bus.
  • 10 voyages : 7€.
  • abonnement mensuel : 20€.

Les titres 10 voyages et l’abonnement mensuel seront vendus sur la carte rechargeable TPR sans conctact. La carte sera vendue 2€.

La gratuité est reconnu aux personnes se trouvant dans les situations suivantes :

  • enfants de moins de 5 ans accompagnés d’un adulte payant.
  • demandeur d’emploi de moins de 25 ans non indemnisé.
  • bénéficiaire du Revenu de Solidarité Active (RSA).
  • bénéficiaire de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS).
  • bénéficiaire de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH).
  • bénéficiaire du Minimum Vieillesse.

Le droit à gratuité sera établi sur présentation d’une carte, valable une année, délivrée par la CCPR.

Points de vente

Communauté de Communes du Pays Roussillonnais : rue du 19 mars 1962 (en face du collège Frédéric Mistral) à Saint-Maurice-l’Éxil. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30.

Agence Voyages Fayard :  6, place Paul Morand au Péage-de-Roussillon. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h30 et le samedi de 9h à 12h.

Les Courriers Rhodaniens : rue des Peymenards à Salaise-sur-Sanne. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30.

Pour en savoir plus, télécharger le guide bus TPR

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39% des habitants du Genevois français ont un emploi en Suisse

Posted by ardsl sur 21 octobre 2011

La distance moyenne parcourue par l’ensemble des actifs de Rhône-Alpes atteint désormais 11 km. La Maurienne compte 40 000 habitants et 18 000 emplois. La métropole lyonnaise compte 1 680 000 habitants et 720 000 emplois .

Au sein d’une zone donnée, la cohérence entre la population et l’emploi peut être caractérisée par le taux de stables, c’est-à-dire le taux d’actifs travaillant dans la zone où ils résident. C’est dans la zone d’emploi  de Grenoble que le taux de stables est le plus élevé, atteignant 94% des actifs. Dans les grandes zones d’emploi de Lyon et de Saint-Étienne, ainsi que dans celles qui sont trop isolées pour permettre d’importants échanges quotidiens avec l’extérieur (Maurienne, Tarentaise), ce taux est également très élevé, supérieur à 90%.

Il est un peu plus faible, quoique supérieur à 80%, dans les zones d’emploi de villes moyennes (Valence, Roanne, Annecy, Chambéry, Bourg-en-Bresse, Mâcon) et dans celles bordées de territoires peu attractifs en termes d’emplois (Oyonnax, Aubenas).

En revanche, ce taux est plus faible (de 70 à 80%) dans les zones d’Annonay, de la Vallée de l’Arve, de Romans-sur- Isère ou du Chablais, zones de moindre taille à proximité d’espaces offrant beaucoup plus d’emplois (Genève pour la Vallée de l’Arve et le Chablais, Vienne-Roussillon et Lyon pour Annonay, Valence pour Romans-sur-Isère). Dans les zones entourant Lyon, le taux de stables ne dépasse pas les 70%.

Enfin, il n’est que de 50% dans la zone du Genevois Français, laquelle ne comprend pas la ville-centre de Genève, située en Suisse et principal pôle d’emploi de cet espace transfrontalier.

Les échanges entre les différentes zones sont, d’une manière générale, plutôt équilibrés, même si quelques déséquilibres méritent d’être signalés. Ainsi, la zone d’emploi reçoit, de la part des zones alentour, plus d’actifs qu’elle n’en envoie, sauf de la part des zones du Chablais, de la Tarentaise et de la Maurienne, probablement en raison des emplois saisonniers liés au tourisme d’hiver. À l’inverse, dans les zones d’Aubenas et d’Annonay, les actifs sortants sont plus nombreux que les entrants, et ce pour toutes les zones avec lesquelles les flux sont significatifs. Ces observations permettent la distinction entre des zones plutôt pôles d’emploi et des zones plutôt résidentielles.

Les principaux échanges entre zones de Rhône-Alpes :

  • 39% des habitants du Genevois français travaille en Suisse. Cela représente plus de 64 000 personnes.
  • 30% des résidents du secteur de Villefranche-sur-Saône ont un emploi dans la métropole lyonnaise. Cela représente plus de 31 000 personnes.
  • 27% des habitants du secteur d’Ambérieu-en-Bugey travaille dans la métropole lyonnaise. Cela représente près de 11 000 personnes.
  • 25% des résidents de l’agglomération de Bourgoin ont un emploi dans la métropole lyonnaise. Soit plus de 22 000 personnes.
  • 22% des habitants des agglomérations de Vienne et du Péage-de-Roussillon travaille dans la métropole lyonnaise. Soit plus de 19 000 personnes.
  • 20% des résidents de l’agglomération de Romans ont un emploi sur l’agglomération de Valence. Soit plus de 6 000 personnes.
  • 15% des habitants du Chablais travaille en Suisse. Soit plus de 6 000 personnes.
  • 14% des résidents du secteur d’Annonay ont emploi dans les agglomérations de Vienne ou du Péage-de-Roussillon. Soit plus de 2 900 personnes.
  • 12% des habitants de la vallée de l’Arve travaille dans le Genevois français. Soit plus de 3 300 personnes.
  • 11% des habitants de l’agglomération de Montélimar ont un emploi dans le Vaucluse. Soit plus 7 000 personnes.
  • 6% des habitants du Stephanois travaille dans la métropole lyonnaise. Soit plus de 14 100 personnes.
Les réseaux de transports publics ne sont pas toujours adaptés à ces migrations pendulaires. Les habitants de la métropole lyonnaise bénéficie d’un réseau de transport collectif très important. Ce n’est pas le cas des résidents du Genevois français.
(Données issues d’une étude l’INSEE d’octobre 2011).

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