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Train de nuit Paris – Briançon : ouverture des ventes dès le 11 octobre pour les trajets à partir du 9 décembre

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Une rame Lunéa

Comme en 2011, une réunion a été organisée lundi 17 septembre à la gare de Briançon entre SNCF, Réseau Ferré de France, les élus du département des Hautes-Alpes et des socio-professionnels. La situation n’est pas du tout la même que l’an passé. Si la réunion de l’automne 2011 ressemblait à une cellule de crise en raison du manque de visibilité sur la commercialisation des trains, il semble cette fois que l’hiver 2012-2013 soit assez bien engagé pour le train de nuit Paris – Briançon.

Environ 80 personnes ont assisté à cette réunion sur la desserte ferroviaire des Alpes du Sud, avec notamment Marc Doisneau (SNCF), Marc Sevtchine (directeur régional de RFF), une représentante de l’État, Jean-Yves Petit (vice-président EÉLV de la Région PACA), Pierre Bernard-Reymond (sénateur des Hautes-Alpes), Joël Giraud (député PRG des Hautes-Alpes et conseiller régional), le maire de Briançon et son adjointe en charge des questions de transport.

En 2011, les trains de nuit Paris – Briançon avaient été ouverts à la vente seulement 15 jours avant leur départ. La situation était inacceptable pour beaucoup, les séjours au ski, notamment, se préparant nettement plus en avance que ça.

Une belle avancée pour l’hiver 2012-2013

Les représentants de SNCF et de RFF l’ont admis lundi 17 septembre à Briançon. Les vacances, qu’elles soient de Noël ou de février, sont importantes pour l’économie du département des Hautes-Alpes et leur commercialisation doit se faire bien plus tôt. Mais pour Jean-Yves Petit, vice-président de la Région PACA délégué aux transports, la question est de savoir quand les places dans les trains seront mises en vente. Marc Doisneau, représentant du service des trains d’équilibre de territoire à SNCF l’a montré. À l’heure actuelle, il est possible d’acheter un billet jusqu’au 8 décembre. Il l’a promis, ceux de la période de Noël et de l’ensemble de l’hiver (jusque fin mars) seront mis en vente à la mi-octobre (en l’occurrence le 11 octobre).

Cette avancée dans la commercialisation des billets est le fruit d’un travail entre SNCF et RFF. Marc Sevtchine, directeur régional de RFF a toutefois expliqué que « pendant 40 ans, l’accent a été mis sur la voiture et le camion et le réseau ferré en a fait les frais. Aujourd’hui, il faut le remettre en état et de nombreux chantiers sont ouverts, qui ont un impact, notamment sur le train de nuit Paris – Briançon. Parce que ces travaux, il est bien évident qu’on les fait de nuit, afin d’acheminer un maximum de passagers dans la journée. »

Présent à la réunion, le sénateur Pierre Bernard-Reymond a cependant souligné que ce n’était pas tout à fait suffisant. « Les Parisiens sont en train de réserver leurs séjours d’hiver maintenant », remarque-t-il. Joël Giraud, vice-président de la Région PACA en charge de la montagne, le rejoint là-dessus, lui qui pense que « la vente de transport doit se faire en même temps que la vente de séjour ».

L’État rappelle son attachement au train de nuit  Paris – Briançon

Dans le public aussi, l’insatisfaction se fait entendre. « Je pense que le problème vient de ce que vous planifiez des travaux sans vous poser la question de savoir comment vous allez faire circuler les trains », note un utilisateur. « C’était flagrant l’an dernier. Des travaux ont été planifiés, les trains pas commercialisés. Les travaux n’ont pas été faits mais les trains ont été mis à la vente une semaine plus tard. »

Passons outre la question de la qualité dans les trains, la réunion s’est terminée sur une note positive. Celle pour les élus d’avoir à nouveau des interlocuteurs chez RFF et SNCF pour échanger sur l’organisation du trafic ferroviaire. Celle aussi de la représentante de l’État, qui a rappelé « l’attachement de l’État au service Paris – Briançon – Paris de nuit » et quant aux problèmes de qualité, elle a assuré « qu’ils remonteront et j’espère qu’ils trouveront une réponse au fil du temps. »

Parmi les points abordés, celui de la qualité du service offert aujourd’hui. Pierre Bernard-Reymond en est persuadé, « il faut de la qualité dans le train de nuit pour le pérenniser. »

Se pose aussi la question des locomotives obsolètes. La remarque de Marc Doisneau, consistant à dire que les trains arrivaient à Briançon avec deux locomotives au cas où une des deux lâcherait, a suscité la consternation. Avec les pannes que les machines rencontrent, le parc se réduit (certaines ne sont pas réparables). Pour autant, pas d’achat de matériel à l’horizon (une locomotive coûte entre 5 et 6 millions d’euros).

D’où la demande de Jean-Yves Petit. Adapter des locomotives de fret au transport de passagers. « La Région le fait. Ça coûte un million par machine. Je demande à la SNCF de se pencher sur cette solution de transition », remarque-t-il.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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Alstom présente sa nouvelle version du transport ferroviaire au salon de Berlin

Posted by ardsl sur 19 septembre 2012

Photo : Edmond Luca.

InnoTrans, le salon mondial du ferroviaire, a ouvert ses portes mardi 18 septembre à Berlin. Alstom présente sur voies, le Citadis Dualis ainsi que le Coradia Nordic. Jérôme Wallut, directeur général d’Alstom Transport, affirme que l’usine de Belfort a de beaux jours devant elle, avec un plan d’embauches et des perspectives commerciales.

Même si Alstom mise aujourd’hui sur les trains urbains et de banlieue, elle ne néglige pas pour autant les locomotives et la grande vitesse. Les visiteurs d’InnoTrans, plus grand salon mondial de l’industrie ferroviaire, auront l’occasion de découvrir la gamme complète des produits, systèmes et équipements d’Alstom, à travers une maquette de grande taille où tous les trains du constructeur français circulent.

Il est également possible de découvrir en avant-première une nouvelle vision du transport ferroviaire grâce à un film en 3D qui présente le tout dernier Citadis Compact. Ce tramway a été spécialement conçu pour les villes moyennes.

Pour sa part Jérôme Wallut, directeur général d’Alstom transports France s’est dit heureux de voir que les autorités françaises et notamment les ministres s’intéressent au ferroviaire. Mardi 18 septembre, il a reçu le ministre des Transports Frédéric Cuvillier et lui a présenté le Citadis Dualis, nouveau matériel roulant d’Alstom.

Les Régions Pays-de-la-Loire et Rhône-Alpes ont acheté plusieurs dizaines de Citadis Dualis. Ce nouveau matériel sera d’ailleurs inauguré samedi 22 septembre entre Lyon et Sain-Bel. De plus, une commande pour l’Île de France, qui concerne le contournement de Paris vient d’être effectuée. « Le tram-train, c’est l’innovation qui permettra d’offrir des transports publics avec un meilleur coût, moins cher que les TER et qui représente 30% d’économie sur les coûts de maintenance. Et ce matériel est électrique donc moins polluant», affirme Jérôme Wallut. « Quand un bus est rempli de passagers il faut un deuxième bus, donc un deuxième chauffeur », observe-t-il.

« La logique d’Alstom est de développer des solutions qui améliorent l’économie du système ferroviaire, comme c’est le cas à Belfort avec les TGV Euro Duplex. Sur les deux niveaux, on met 20 à 30% de passagers en plus », ajoute le directeur général d’Alstom Transport.

« L’ouverture de la ligne LGV Rhin-Rhône a permis de mettre en exploitation des TGV de Marseille à Francfort. C’est le seul train interopérable qui passe les frontières, et c’est un TGV français fabriqué à Belfort qui porte le drapeau tricolore en Allemagne, et demain en Espagne à Barcelone et à Madrid. Cocorico », se félicite le directeur général.

« À Belfort, le plan de charge est assez contrasté, mais on embauche comme jamais nous ne l’avons fait depuis de nombreuses années », souligne Jérôme Wallut. « C’est grâce à notre savoir-faire des locomotives qui a permis de décrocher de gros contrats à l’export, malgré l’arrêt de fabrication des locomotives pour la SNCF, (puisque la 200e a été livrée fin juin). Alstom Transport Belfort a relevé la tête. La Prima II, en cours d’homologation va rouler pour les corridors de fret européen. Cette locomotive a de beaux jours devant elle. À la fin du mois, nous allons tester la Prima II, avec un train de 800 tonnes, sous la Manche. On y croit à l’avenir de cette locomotive. »

Quant au TGV, le directeur général parle du renouvellement du parc de la SNCF, car les TGV Sud-Est et ceux de l’Atlantique sont en fin de vie. On parle de 200 rames. Actuellement, Belfort produit 12 TGV par an, mais une augmentation de la cadence est envisageable.

Alstom va embaucher prés d’une centaine de salariés, ce qui représente 10% de l’effectif belfortain. 50 ingénieurs, achats et qualité, et une dizaine de salariés pour la production sont arrivés au sein de l’entreprise depuis le début de l’année.

Alstom Belfort a trouvé une bonne vitesse de croisière. Il y a trois ans, ses responsables n’auraient pas parié sur ce succès.

(Avec Le Pays).

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Rhône : 1000 personnes pour assurer la maintenance des trains

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Le technicentre de Lyon regroupe plusieurs sites de maintenance dédiés à différents matériels. Il compte trois sites TER à Vénissieux, La Mouche et Vaise, une unité de wagons fret à Sibelin et le site TGV de Gerland.

En Rhône-Alpes, les rames TGV sont entretenues au technicentre de Lyon Gerland.

Le technicentre TGV de Gerland peut se visiter les 15 et 16 septembre 2012, dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Côté fret, sur la commune de Feyzin, au sud de Lyon, l’unité de production de Sibelin assure la maintenance et la visite des wagons transitant par Lyon ou formés au départ de Sibelin et du chantier fret de Vénissieux. Cette unité emploie 60 agents qui réparent plus de 4000 wagons par an et en visitent 75000. Sibelin dispose d’un Paloma, poste avancé de localisation de maintenance qui permet de réaliser de petites opérations de maintenance sur les locomotives fret de passage sur le site, soit 1200 par an. Aujourd’hui, le dépannage en ligne est possible. Depuis 2008, l’unité accueille la Coordination wagons Sud-Est, qui collecte les besoins de dépannage sur ce périmètre géographique et qui coordonne l’envoi d’équipes sur place.

Le technicentre de Lyon est l’un des rares établissements en France à disposer d’une voie de levage synchronisé capable de soulever en quelques minutes les 395 tonnes d’une rame à 3,40 mètres du rail.

En septembre, à L’Arbresle, une nouvelle unité dédiée au tram-train de l’Ouest lyonnais, complétera la capacité de maintenance à Lyon. Le Technicentre de Lyon comptera alors au total 1000 professionnels dédiés à la maintenance.

En moyenne, 260 rames de TGV transitent chaque jour par la région Rhône-Alpes et la moitié de ces trains s’arrêtent dans l’une des gares de cette région.

En 2013, des dessertes AVE (Alta Velocidad Espanola, rames techniquement identiques aux TGV Atlantique) entre Lyon et Barcelone sont mis en service (lire). Les rames AVE pourront être pris en charge au technicentre de Lyon.

(Avec lantenne.com).

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Rénovation des voitures Téoz : la ligne Paris – Clermont-Ferrand prioritaire

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Les deux première rames Téoz rénovées en France seront destinées à la ligne Clermont-Ferrand – Paris. Détail des aménagements. 

Classée ligne d’équilibre du territoire (TET) depuis le 1er janvier 2011, avec onze autres en France, la ligne Clermont-Ferrand – Paris doit bénéficier d’importants investissements. Une provision de 300 millions d’euros a ainsi été faite par l’État pour la maintenance et la rénovation de ces lignes ferroviaires. À commencer par l’acquisition de matériels.

« Le cahier des charges pour commander ce matériel est prêt », indique le président de la Région Auvergne René Souchon (PS), qui a « demandé au ministre des Transports de lancer cet appel d’offres au plus vite. C’est une nécessité absolue ».

« On ne connaît pas encore les décisions prises par l’État« , précise-t-on du côté de SNCF. « Nous devrions en savoir un peu plus en fin d’année 2012, début d’année 2013« .

Série de chantiers

D’ici là, SNCF a entamé, de son côté, une série de chantiers concernant le matériel existant.

Pour accomplir les huit allers-retours quotidiens, les locomotives affectées à la ligne sont actuellement en remotorisation. « Nous opérons des changements électroniques pour fiabiliser les locomotives, en doublant les points de mesure », explique Bernard Bolot, directeur délégué Intercités Est-Centre.

Surtout, le matériel roulant Téoz est en « pleine rénovation », insiste t-il, en rappelant que « les deux premières rames rénovées en France concernent la ligne Clermont – Paris ». La première sera mise en service « début novembre », la seconde, « fin décembre ».

D’ici 2014, les douze rames de la ligne seront réaménagées. Coût à charge de SNCF : 30 millions d’euros. Dans le détail, SNCF a ainsi travaillé sur « les amortisseurs pour une plus grande stabilité à l’intérieur des voitures ».

« Toutes les moquettes et tous les dessus de sièges en première classe et en deuxième seront changés« , souligne Bernard Bolot. « Les toilettes vont être fiabilisées, l’espace enfants sera amélioré dans les voitures multiservices, lesquelles vont aussi être remises aux normes pour les personnes à mobilité réduite ; les places en vis-à-vis vont être élargies en première classe ; des prises électriques installées dans les voitures de deuxième classe ; les tablettes de travail seront agrandies dans les compartiments et des portemanteaux installés« .

(Avec La Montagne).

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