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Cars complets : veuillez descendre !

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Les cars TER sont de mieux en mieux remplis au départ de La Roche-sur-Foron et parfois même complets.

De plus en d’usagers pour les transports publics. Il n’est pas rare de voir désormais des cars TER ou des cars interurbains refuser des passagers ! Illustration avec deux cas de figures.

Vendredi 21 septembre 14h12 à La Roche-sur-Foron. C’est l’heure de départ du car TER 49887 à destination de Genève Eaux-Vives (via Annemasse). De nombreux voyageurs, dont des scolaires regagnant Annemasse ou le Chablais, chargent leurs bagages dans les soutes du car. Le conducteur du car laisse monter l’ensemble des passagers, avant de constater que 10 personnes n’ont pas trouvé de places assises. Il descend de car et part chercher un agent SNCF en gare. Les voyageurs restés debout sont invités à descendre et à attendre le train suivant prévu à 14h52. Le car peut alors prendre la direction d’Annemasse. Il est 14h22.

Christine Jalicot, chargée d’axe TER pour la Haute-Savoie, signale qu’une « vigilance particulière ainsi qu’un suivi » vont être mis en place. Elle ajoute que « ce car n’a pas été repéré comme sous capacitaire« . Ce car semble être de plus en plus utilisé par des voyageurs en correspondance à La Roche-sur-Foron avec le TER 884113 (Annecy 13h32 – Saint-Gervais 14h57) qui arrive à La Roche à 14h06.

Dimanche 30 septembre 18h55 à Lons-le-Saunier. C’est l’heure de départ du car 53512 à destination de Dole (via Sellières, Tassenières et Le Deschaux). La ligne Lons-le-Saunier – Dole fait partie du réseau Jura Go du Conseil général du Jura. Les voyageurs SNCF sont acceptés sur cette ligne en vertu d’une convention entre le CG39, la Région Franche-Comté et SNCF. Ce car arrive à 19h55 à Dole et assure la correspondance avec le TGV 9272 (Dole 20h09 – Paris 22h21) en provenance de Lausanne. Le transport est assuré par Monts Jura Autocars.

« Je suis monté dans le bus, j’ai payé ma place. Au bout d’un moment, comme il y avait trop de monde, le chauffeur a demandé aux gens qui n’avaient pas de correspondance TGV à Dole de descendre. Pour laisser la place à ceux qui avaient un train à prendre. On ne nous a pas remboursés, on nous a dit qu’un taxi allait nous récupérer », rapporte Jimmy Bresillon. Il fait partie des 7 personnes qui se sont retrouvées sur le quai, alors qu’il avait pris son billet pour rejoindre Dole par le bus de 18h55.

Ces personnes ont attendu en vain le taxi promis en compagnie de trois autres jeunes de 16 ans qui avaient payé leurs places. Finalement, c’est un autre conducteur de car, qui avait fini son service et devait rentrer à vide sur Dole, qui a accepté de les emmener. Une heure plus tard selon notre témoin, une vingtaine de minutes d’après le transporteur. « Le problème de ce dimanche, c’est qu’il n’y avait pas de taxi disponible », explique Marc-Olivier Chauvet, chef des centres de Lons et Dole de Monts Jura Autocars. « Nous n’aimons pas laisser des passagers à quai. Mais il est très difficile d’organiser ce service. Nos bus font cinquante-sept places et la SNCF ne nous donne pas d’élément pour nous permettre des prévisions. Ca n’est pas faute de les demander. On ne peut pas savoir à l’avance combien elle va nous envoyer de clients. La plupart du temps, ça va. Lorsque cela ne passe pas, nous faisons appel à des taxis et c’est nous qui payons. C’est ce qui s’est passé la semaine dernière, par exemple », se défend cadre de Monts Jura autocars. Il ajoute que « dans le cadre de la délégation de service public qui nous a été confiée par le département, nous mettons les moyens qu’il faut en face de la demande. »

Cette situation est aussi le résultat d’une mauvaise organisation du service TER par la Région Franche-Comté qui persiste à faire passer les usagers de Lons-le-Saunier se rendant à Paris par Dole, un trajet qui oblige à emprunter les cars du Conseil général du Jura entre Lons-le-Saunier et Dole, alors que le trajet le plus rapide pour aller de Lons-le-Saunier à Paris consiste à transiter par Bourg-en-Bresse. Mais délibérément, la Région Franche-Comté refuse de mettre en correspondance les TER Lons-le-Saunier – Bourg-en-Bresse avec les TGV Bourg-en-Bresse – Paris.

(Avec Le Progrès).

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19 septembre : journée du transport public

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

De nombreuses initiatives sont mises en place à l’occasion de la journée du transport public prévue mercredi 19 septembre. Tour d’horizon des initiatives en Auvergne, Bourgogne, Franche-Comté, PACA, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon.

Auvergne

TER Auvergne

Retour à 1€ pour tout billet « aller » acheté au tarif normal ou réduit justifié. Offre valable durant toute la Semaine de la mobilité sur le réseau TER Auvergne uniquement.

Le billet à 1€ est en vente depuis lundi 10 septembre 2012, aux guichets des gares et boutiques SNCF d’Auvergne.

Il est valable pour un voyage s’effectuant à l’intérieur de la région Auvergne et donne accès à tous les trains et autocars TER, à l’exception des trains Intercités à réservation obligatoire.

L’aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel) et le retour doivent avoir lieu dans la même journée (du 16 au 22 septembre 2012 inclus).

Le billet retour est délivré dans la même classe (1ère ou 2nde) que le billet aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel).

Le billet retour à 1€ n’est ni échangeable ni remboursable. Conservez votre billet aller. Il vous sera demandé par le contrôleur pour valider votre retour à 1€.

Allier

  • Transport Départemental. Gratuité des titres de transports sur l’ensemble du réseau Trans’Allier.
  • Montluçon : 1 € le titre illimité valable 24h sur le réseau MAELIS.
  • Moulins : 1€ la journée sur le réseau Aléo.

Cantal

  • Aurillac : Jeu concours avec des abonnements à gagner sur le réseau TRANS’CAB.

Haute-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur l’ensemble des lignes départementales de la Haute-Loire.

Puy-de-Dôme

  • Clermont-Ferrand : Offrir à un abonné la possibilité de faire voyager gratuitement un ami, un proche ou collègue de travail.

Bourgogne

Côte-d’Or

  • Beaune : Gratuité sur le réseau Le Vingt pendant la Semaine de la mobilité.
  • Dijon : À gagner 3 abonnements annuels bus et tram pour les 18 /26 ans assortis de 3 cartes TER Bourgogne liberté -26 ans par tirage au sort parmi les visiteurs du Divia Bus Tour sur le Campus dijonnais de l’Université de Bourgogne.

Nièvre

  • Transport Départemental. 1€ la journée sur le réseau.
  • Nevers : 1€ la journée sur le réseau Taneo.

Saône-et-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau Buscéphale.
  • Le Creusot – Montceau : Gratuité du réseau urbain Mon Rézo (en dehors du transport à la demande Prétibus) pendant toute la semaine de la mobilité.
  • Mâcon : 1€ la journée sur le réseau TrémA (sauf transport à la demande périurbain « TrémA’Fil »).

Yonne

  • Auxerre : Ticket à 1€ pour un trajet sur le réseau Vivacité.
  • Sens : Ticket à 1 € la journée pour un trajet sur AS Réseau.

Franche-Comté

Doubs

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Mobidoubs.
  • Pontarlier : Gratuité la journée sur le réseau Pontabus.

Haute-Saône

  • Vesoul : Gratuité la journée sur le réseau VBus+.

Jura

  • Transport Départemental. Gratuité sur l’ensemble du réseau JURAGO.
  • Dole : Gratuité la journée sur le réseau Transport Grand Dole.
  • Lons-le-Saunier : Gratuité des lignes régulières TALLIS et du transport à la demande MALIS.

Territoire-de-Belfort

  • Belfort : Pour toute nouvelle demande de Pass Optymo un mois de trajet gratuit.

Languedoc-Roussillon

Gard

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau EDGARD. À l’occasion de cet événement le réseau ouvrira ses portes gratuitement. Objectif : offrir la possibilité aux non utilisateurs de transport en commun de découvrir le réseau Edgard.
  • Alès : Voyages illimités toute la journée avec un ticket à 0,80€ en zone 1, à 1€ en zone 2 et 1,50€ en zone 3. Les titres du réseau départemental EDGARD et du réseau de Nîmes seront valables la journée sur l’ensemble des 3 réseaux – les billets SNCF daté et validé du 19 septembre permettront à leur porteur de voyager sur tout le réseau NTECC. Les abonnements scolaires donnant droit à 2 voyages / jour scolaire seront valables pour des déplacements illimités durant toute la Semaine de mobilité.
  • Nîmes : 1€ la journée sur le réseau Tango. Stationnement gratuit sur le parking relais des Costières grâce au ticket. Possibilité de voyager gratuitement sur le réseau Tango avec un billet TER daté et validé du même jour.

Hérault

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Hérault Transport.
  • Agde : 1€ la journée sur le réseau CAP’BUS.
  • Béziers : Gratuité la journée sur le réseau Béziers Méditerranée Transports.
  • Montpellier : Forfait hebdo multimodale à 10€ pour essayer tous les modes de transport de Montpellier Agglomération (bus – tramway – parking relais + Tram – vélomagg et le service d’autopartage Modulauto).
  • Sète : 1€ la journée sur le réseau Thau Agglo Transport.

Lozère

  • Mende : Gratuité la journée sur le réseau Transport Urbain Mendois.

Pyrénées-Orientales

  • Amélie-les-Bains : Gratuité la journée sur le réseau Amélia.
  • Perpignan : Billet unitaire valable toute la journée sur le réseau CTPM pour tous les voyageurs. Réseau gratuit toute la journée pour les salariés des entreprises partenaires.

Provence-Alpes-Côte d’Azur

TER PACA

Pass Journée à 5€ pour voyager sur tout le réseau TER de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Alpes-de-Haute-Provence

  • Digne-les-Bains : Gratuité toute la journée sur l’ensemble du réseau RTUD.
  • Manosque : Gratuité la journée sur le réseau Manobus.

Alpes-Maritimes

  • Transport Départemental et Nice : 1 € le ticket sur les Lignes d’Azur.
  • Antibes : Gratuité la journée sur le réseau Envibus.
  • Cannes : 1€ la journée sur le réseau Bus Azur.
  • Grasse : Gratuité la journée sur le réseau Sillages.

Bouches-du-Rhône

  • Arles : Gratuité la journée sur le réseau ENVIA.

Hautes-Alpes

  • Briançon : 1€ la journée sur le réseau TUB.

 Var

  • Draguignan : Gratuité la journée sur le réseau TED BUS.
  • Toulon : 1€ la journée et réduction tarifaire valable sur les bus et bateaux du réseau Mistral.

Vaucluse

  • Transport Départemental. Sur l’ensemble du réseau TransVaucluse : gratuité du ticket Roue libre aller-retour pour les abonnées scolaires et gratuité du voyage retour pour tous les voyageurs (sur présentation du ticket aller). Renseignements au 04 90 16 15 14 (Direction des Transports).
  • Carpentras. Gratuité la journée sur le réseau urbain.

Rhône-Alpes

Ain

  • Ambérieu-en-Bugey. Gratuité toute la journée sur le réseau TAM.
  • Bourg-en-Bresse : 1€ la journée sur le réseau TUB.

Ardèche

  • Transport Départemental : 1€ la journée sur le réseau Le Sept.
  • Annonay : Gratuité la journée sur le réseau b.a.bus.

Haute-Savoie

  • Transport Départemental : Gratuité la journée sur le réseau Lihsa.
  • Annecy : Gratuité sur le réséau Sibra (Bus et Vélonecy).
  • Annemasse : Gratuité sur le réseau TAC.

Isère

  • Bourgoin-Jallieu / L’Isle-d’Abeau : 1€ la journée sur le réseau RUBAN.
  • Grenoble : Distribution gratuite et ciblée de 75000 titres (1 journée d’essai) valable pendant la Semaine de la mobilité sur le réseau TAG.
  • Vienne : Gratuité la journée sur les lignes régulières et le transport à la demande du réseau L’va.
  • Voiron : Gratuité la journée sur les transports du Pays Voironnais.

Loire

  • Roanne : Gratuité la journée sur l’ensemble du réseau STAR.

Rhône

  • Transport Départemental. Gratuité la journée de la ligne Express 1 reliant Colombier-Saugnieu à Lyon.
  • Villefranche-sur-Saône : Gratuité la journée sur tout le réseau Libellule.

Savoie

  • Aix-les-Bains : Pass Mobilité à 1€ valable pendant la Semaine de la mobilité sur les réseaux Ondéa (Aix-les-Bains) et Stac (Chambéry).
  • Albertville : 1€ la journée sur le réseau Je prends le Bus.
  • Chambéry : Pass’mobilité à 1€ sur le réseau STAC valable pendant la Semaine de la mobilité : Intermodal – utilisable sur 2 agglomérations partenaires pour l’occasion. Il permet à la fois de prendre le bus et louer un vélo : – sur le réseau de bus Stac – sur le réseau de bus Ondéa (Communauté d’Agglomération du lac du Bourget) – sur le réseau interurbain Belle Savoie Express (dans le périmètre des 2 agglomérations) – pour louer un vélo dans les vélostations de Chambéry et Aix-les-Bains.
  • Saint-Jean-de-Maurienne : Gratuité la journée sur le réseau Coeur de Maurienne Bus.

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Les dessertes TER seraient en voie d’amélioration, selon la Région Franche-Comté

Posted by ardsl sur 23 mai 2012

Franche-Comté. Les paiements, de la Région à SNCF, avaient été suspendus en raison des dysfonctionnements.

La présidente PS du Conseil régional de Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, s’est dite satisfaite de voir des améliorations autour du trafic TER, après avoir procédé à la suspension de ses paiements à SNCF, durant un mois, en mars dernier (soit 6 millions d’euros sur un montant de 72 millions d’euros annuels). Cette décision faisait suite aux retards et suppressions de trains à répétition.

Aujourd’hui, selon ses dires, la situation semble être revenue à la normale.

Suite aux concertations avec SNCF et la venue de Claude Solard, directeur général SNCF Régions, le 18 avril, la présidente a constaté « une amélioration nette des choses. »

« Les retards quasi systématiques ne dépassent plus les 8 à 10%, contre 25 voire 40% en février », a-t-elle expliqué. Les suppressions de trains auraient également évolué dans le bon sens, selon l’élue. Seuls 84 trains ont été supprimés en mars contre 266 en février. Autre source de satisfaction : l’augmentation du nombre de voyageurs et de la recette, en hausse de 16% par rapport à 2011. Les paiements ont donc été repris, « tout en maintenant une pression. »

Des rencontres avec SNCF se tiendront dorénavant tous les deux mois et il y aura un renforcement de l’observation du fonctionnement du trafic.

Restent bien sûr quelques points noirs : la liaison Belfort – Lure et la ligne du Revermont se trouvent notamment surchargées le week-end.

« La SNCF devra trouver des solutions en attendant le renouvellement du matériel que nous financerons à partir de 2015», a déclaré Marie Guite-Dufay.

Enfin, pour les travaux menés par Réseau Ferré de France (RFF) qui affecteront aussi la ligne du Revermont, la correspondance entre Lons et Bourg-en-Bresse et la desserte de Mouchard notamment, la présidente rappelle que la Région n’a pas la main. Il s’agit plutôt d’« une joyeuse partie de ping-pong entre la SNCF et RFF », mais une nouvelle réunion de suivi aura lieu en juin. « J’espère que nous y serons entendus », a affirmé la présidente.

(Avec Le Progrès).

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La Région Franche-Comté dénonce des « dysfonctionnements graves du service des TER »

Posted by ardsl sur 21 février 2012

Marie-Guite Dufay, présidente du conseil régional de Franche-Comté, reproche à SNCF des « dysfonctionnements graves » des TER.

La présidente de la région de Franche-Comté interpelle une seconde fois dans un courrier Guillaume Pépy, le président de SNCF. Cette fois-ci, l’élue socialiste écrit pour dénoncer les « dysfonctionnements graves du service des TER en Franche-Comté, les annulations de trains, un taux de retard élevé, un matériel inadapté« .

Marie-Guite Dufay reconnaît que SNCF a pris des dispositions pour améliorer le fonctionnement mais demande « un traitement national spécifique afin que la Franche-Comté bénéficie d’un plan d’action et de moyens à la hauteur des dérèglements constatés sur le terrain » et de préciser à Guillaume Pépy que « la négociation de la nouvelle convention entre la région et la SNCF ne s’engage pas sous les meilleurs auspices« . Dans son courrier de janvier dernier, Marie-Guite Dufay reprochait à SNCF de ne pas proposer un service correct de navettes entre Besançon Viotte et Besançon Franche-Comté.

Il faut dire que la ponctualité n’est pas au rendez-vous sur la ligne Besançon – Belfort. Ces retards se répercutent jusqu’à Dijon, Lons-le-Saunier, Bourg-en-Bresse et Lyon.

Cette situation est liée à une limitation de vitesse à hauteur de Baume-les-Dames, en raison du risque lié à la chute possible d’un rocher instable sur la voie. La vitesse de tous les trains est ralentie à 10 km/h à la hauteur de Baume les Dames, suite à la découverte lors d’un débroussaillage des bordures des voies ferrées, d’un rocher instable, de plus d’une tonne, qui risque de tomber. Cette réduction de vitesse entraîne des retards de circulation entre 10 et 20 minutes.

À cela s’ajoute un temps de crochet (arrivée d’un train avant sa réutilisation en sens inverse) de seulement 12 minutes à Belfort.

Des trains ont été supprimés en raison du grand froid et de grèves régionales (certains syndicats se sont opposés à la mise en place de trains sans contrôleurs entre Besançon Viotte et Besançon Franche-comté TGV).

Des travaux à Dole conduisent à des retards sur les TER Dijon – Besançon (ainsi que sur les TGV Lausanne – Paris).

Ainsi la ponctualité de l’axe Dijon – Belfort a été de :

  • 79,1% entre le 13 et le 19 février.
  • 70,5% entre le 6 et le 12 février.
  • 72,2% entre le 30 janvier et le 5 février.
  • 86,0% entre le 23 et le 29 janvier.
  • 81,4% entre le 16 et le 22 janvier.
  • 68,7% entre le 9 et le 15 janvier.
  • 79,9% entre le 2 et le 8 janvier.
  • 90,7% entre le 26 décembre et le 1er janvier.
  • 86,4% entre le 19 et le 25 décembre.
  • 75,4% entre le 12 et le 18 décembre.

(Avec france-comte.france3.fr).

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Microréseaux de transport : ils ont tout des grands

Posted by ardsl sur 13 février 2012

Relier les pôles d’habitat, de santé, de loisirs et administratifs , c’est la mission première du transport dans les grandes villes, comme dans les petites. En 2011, plusieurs d’entre elles ont créé une ou deux lignes de bus, d’autres ont structuré l’offre existante pour gérer l’arrivée des « rurbains ».

« La création d’un réseau de transport urbain est un peu un must pour passer du statut de gros bourg à celui d’une petite ville. Il permet de donner corps à l’unité d’un territoire et fait partie du bouquet de services que l’on peut attendre d’une collectivité locale« .

Voilà résumées par Franck Michel, directeur du marketing chez Veolia Transdev, les principales motivations des élus qui décident de dénouer les cordons de la bourse pour financer un service de transport urbain.

Une décision souvent lourde de conséquences financières car les villes de moins de 10 000 habitants ne perçoivent pas le versement transport (VT). Et celles qui comptent plus d’administrés sont peu nombreuses à avoir instauré cet impôt sur les entreprises de plus de neuf salariés. Malgré cela, ces collectivités de moins de 50 000 habitants débloquent de l’argent public pour financer un service transport collectif.

Le phénomène s’accélère avec les « rurbains »

S’il n’est pas nouveau, le phénomène prend de la vitesse avec la création d’une dizaine de microréseaux en 2011. Pour Christian Rey-Reynaux, directeur du pôle communication, recherche et développement chez Réunir (groupement de PME de transport de voyageurs), « les élus de ces collectivités souhaitent s’inscrire dans leur époque. S’il est impossible de travailler sans internet à haut débit, c’est la même chose pour le transport public. Les élus ont un peu le sentiment d’être décalés s’ils n’organisent pas un service de transport public parce qu’il est porteur d’image, et répond à une attente« .

La création de petits réseaux de transport est aussi l’une des conséquences du phénomène de « rurbanisation ». Avec le desserrement de l’habitat et la hausse du prix de l’immobilier dans les grandes agglomérations, les Français choisissent de résider dans des petites, voire de très petites communes où le prix du foncier reste encore accessible. Sans cesser de travailler en ville.

« Cette population a un très haut niveau d’exigence en matière de services publics« , note Magalie Dujancourt, directrice de la communication chez Agir Transport. Un niveau de service équivalent à ceux dont ils bénéficiaient dans les grandes agglomérations. Un package comprenant cantine, piscine, crèche et transport urbain.

À Manosque, par exemple (Alpes-de-Haute-Provence), la population s’est fortement développée ces dernières années avec l’installation de personnes ayant quitté l’aire urbaine de Marseille mais continuant de travailler dans la cité phocéenne. Conséquence : avec 23 000 habitants (36 000 dans la communauté de communes), Manosque a créé en avril 2010 un réseau urbain doté de quatre lignes de bus qui ne désemplissent pas.

Par étapes

Si le transport public reste un facteur déterminant d’attractivité pour un territoire et assure son développement, dans les petites agglomérations, l’offre de transport reste toutefois modeste mais elle se structure progressivement. Une montée en gamme qui peut s’échelonner sur une dizaine d’années, le temps nécessaire pour tester les services et observer la réaction des habitants. « La tendance est de passer progressivement d’une navette à vocation plutôt sociale à un vrai réseau de transport, lisible, efficace, desservant des pôles à fort trafic » constate Franck Michel.

Mais dans ce schéma-là, la tentation, voire le risque, est d’étendre à l’infini ces services au fur et à mesure du développement de l’intercommunalité. Avec comme conséquence, un saupoudrage de l’offre, au détriment de toute efficacité commerciale.

Un piège évité dés lors que l’offre est centrée sur un axe essentiel reliant l’hôpital, le centre-ville, le centre commercial, les établissements scolaires, toutes les 15 à 20 minutes. Cette option a été retenue à Fougères (20 000 habitants en Ille-et-Vilaine), à Saint-Dié-des-Vosges (21 700 habitants) et à Saint-Avold (15 000 habitants). « Dans les villes moyennes, au delà de la voiture, le concurrent des transports publics peut être la marche à pied car généralement, on peut traverser la commune en 15 minutes. Or s’il faut attendre le bus pendant une demi-heure, les gens se déplacent à pied !« .

Saint-Avold a créé une maison de la mobilité, ce qui est peu banal dans une petite ville. Autre exemple, le système de location de vélos (dont certains à assistance électrique) proposé à Verdun (19 200 habitants), en complément des trois lignes régulières et d’un service de Transport à la demande.

Saint-Dié-des-Vosges a opté pour un Bus à haut niveau de service (BHNS) pour diffuser une image moderne du transport public. Guingamp a pour sa part mis en place un vélo-cargo-électrique pour « vendre » le transport public. Au Péage-de-Roussillon, l’exploitant a proposé d’installer des bornes d’information voyageur solaires aux principaux arrêts.

« Il n’y a pas de grands et de petits réseaux »

Bien que ces microréseaux portent sur de « petits » chiffre d’affaires (250 000 à 2 millions d’euros), ces marchés sont autant « disputés » par les groupes (Veolia, Transdev, Keolis, RATP Dev par exemple) que par les transporteurs indépendants. En atteste la mise en concurrence lors des appels d’offres : à Vesoul, cinq candidats se sont positionnés, à Lons-le-Saunier, il y en a eu deux. « Pour nous il n’y a pas de grands ou de petits réseaux. Tous exigent le même professionnalisme, le même engagement« , commentent les responsables marketing des groupes.

Jacques Pélissard : « il y a une prise de conscience en faveur du transport public« 

Pour Jacques Pélissard, député-maire de Lons-le-Saunier et président de l’Association des maires de France, l’intérêt des petites villes pour le transport public est grandissant mais ne participe pas d’un mouvement de fond.

Les créations de microréseaux en 2011

Guingamp, Oloron-Sainte-Marie, Plaine-Fougères, Le Péage-de-Roussillon, Sorgues. Ces cinq collectivités locales ont décidé en 2011 de créer un service de transport public. Soit pour répondre à des besoins internes de déplacements, soit pour assurer les correspondances avec les trains et les cars.

(Source : mobilicites.com).

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Le Jura et le Haut-Doubs inquiets pour le devenir de leurs dessertes TGV

Posted by ardsl sur 25 janvier 2012

Les gares de Lons-le-Saunier, Dole, Frasne, Pontarlier et Mouchard sont encore desservies par le TGV, malgré la mise en service de la LGV Rhin-Rhône qui ne passe ni par le Jura (271 700 habitants), ni par le Haut-Doubs (107 000 habitants). Mais le projet de Lyria de d’exploiter la desserte Lausanne – Paris via Genève suscite de vives inquiétudes.

Lons-le-Saunier : un aller-retour Strasbourg – Marseille, une mauvaise desserte pour Paris 

La préfecture du Jura, Lons-le-Saunier (18 800 habitants), ne dispose d’aucune relation directe pour Paris

La Région Franche-Comté refuse de mettre en place des trains régionaux reliant Lons-le-Saunier à Bourg-en-Bresse pour assurer les correspondances avec les TGV Bourg-en-Bresse – Paris. Pourtant RFF a logiquement positionné les sillons TER Lons-le-Saunier – Bourg-en-Bresse pour qu’ils assurent des correspondances à Bourg en 18 minutes avec les TGV Genève – Paris et en 30 minutes avec les TGV Annecy – Paris. Cela aurait permis des relations Lons – Paris en moins de 2h50. Seuls les TGV partant de Paris à 8h11, 16h11 et 20h11 ont des correspondances optimisées à Bourg pour la direction de Lons-le-Saunier.

Ce choix stupide est parfaitement assumé par Marie-Guite Dufay, la présidente de la Région Franche-Comté. Elle estime que si les usagers de Lons passaient par Bourg pour se rendre à Paris, cela affaiblirait la desserte ferroviaire de la Franche-Comté.

En conséquence, pour se rendre à Paris depuis Lons, les voyageurs sont contraints d’emprunter les autocars du Conseil général du Jura qui relient Lons-le-Saunier à Dole. Le trajet total avec donc l’emprunt d’un car Lons – Dole puis d’un TGV Dole – Paris prend presque 3h30.

Télécharger la fiche horaire Lons-le-Saunier – Paris

Avec l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône, les trains Corail reliant Lyon à Strasbourg via Lons-le-Saunier ont été supprimés. Néanmoins, l’aller-retour TGV quotidien Marseille – Strasbourg via Lons-le-Saunier a été maintenu. Il emprunte partiellement la nouvelle LGV. Voici l’horaire de deux TGV desservant Lons-le-Saunier :

  • 5430/1 : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Bourg 13h14/16 – Lons 13h51/59 – Besançon Viotte 14h55/58 – Belfort TGV 15h28/31 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/23 – Strasbourg 16h49.
  • 5404/5 : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort TGV 12h30/33 – Besançon Viotte 13h01/04 – Lons 13h58/14h01 – Bourg 14h41/43 – Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h10/13 – Avignon TGV 16h45/48 – Marseille 17h18.

Avec la suppression des Corail Lyon – Strasbourg et le refus de l’État d’assurer une desserte de substitution, la Région Franche-Comté a renforcé la desserte TER sur la ligne du Revermont avec des trains Lyon – Besançon et Lyon – Belfort. Aucune liaison directe n’a été mise en place entre Lons-le-Saunier et la nouvelle gare de Besançon-Franche Comté TGV.

Les dessertes de Dole, Mouchard et Frasne

Dole (26 000 habitants) a conservé 5 allers-retours avec Paris, malgré la mise en service de la LGV Rhin-Rhône, qui permet de réduire le temps de parcours entre Besançon et Paris en shuntant Dole. Seuls 2 TGV Besançon – Paris font désormais le détour par Dole. Il s’agit le matin d’un train arrivant à 8h07 à Paris gare de Lyon et le soir d’un train partant de Paris à 18h53. Pour compenser la perte des arrêts sur les relations Besançon – Paris, SNCF a décidé d’arrêter à Dole tous les TGV Paris – Lausanne. Ce choix ouvre aussi l’accès à la Suisse depuis Dole, qui bénéficié désormais de 4 allers-retours quotidiens pour Lausanne.

Mouchard (1 400 habitants) a conservé un aller-retour quotidien pour Paris. Mais pour combien de temps ? Mouchard pourrait subir prochainement le même sort que Culoz, qui a été rayé de la carte du TGV au service 2010. Sa très faible population n’assure pas la pérennité d’une desserte TGV quotidienne.

Frasne (1 900 habitants) bénéficie toujours de 4 allers-retours avec Paris. Cette situation est liée à la proximité de Pontarlier. Des correspondances à Frasne sont organisées sur les TGV Paris – Lausanne pour desservir Pontarlier.

Sens Jura > Paris

  • 6750 (du lundi au vendredi, du 4 au 11 mai sauf le 8 mai) : Besançon Viotte 5h22 – Dole 5h45/47 – Dijon 6h22/25 – Montbard 6h59/7h01 – Paris 8h07
  • 6750 (du lundi au vendredi, sauf du 4 au 11 mai) Besançon Viotte 5h27 – Dole 5h50/52 – Dijon 6h22/25 – Montbard 6h59/7h01 – Paris 8h07
  • 9260 (quotidien) : Lausanne 6h22 – Vallorbe 6h55/7h01 – Frasne 7h15/17Mouchard 7h44/46Dole 8h02/04 – Dijon 8h34/37 – Paris 10h11
  • 9264 (quotidien) : Lausanne 8h22 – Vallorbe 8h55/9h01 – Frasne 9h16/23Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris 12h18
  • 9268 (quotidien) : Lausanne 12h22 – Vallorbe 12h55/13h01 – Frasne 13h15/17Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h35/38 – Paris 16h17
  • 9270 (les vendredis, dimanches et fêtes) Lausanne 16h25 – Vallorbe 16h58/17h01 – Frasne 17h16/18Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h30/34 – Paris 20h21
  • 9272 (quotidien) : Lausanne 18h30 – Vallorbe 19h10 – Frasne 19h24/26Dole 20h07/09 – Dijon 20h40/44 – Paris 22h21.

Sens Paris > Jura

  • 9261 (quotidien) : Paris 7h57 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h06/08Frasne 10h51/53 – Vallorbe 11h06 – Lausanne 11h44
  • 9269 (quotidien) : Paris 11h57 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h06/08Frasne 14h51/53 – Vallorbe 15h06 – Lausanne 15h44
  • 9271 (le dimanche et les 1er, 8 et 28 mai) : Paris 13h57 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h06/08Frasne 16h50/52 – Vallorbe 17h12 – Lausanne 17h48
  • 9273 (quotidien) : Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h06/08Mouchard 18h24/26Frasne 18h54/56 – Vallorbe 19h09 – Lausanne 19h47
  • 9277 (quotidien) : Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09Frasne 20h52/55 – Vallorbe 21h09 – Lausanne 21h47
  • 6757 (sauf le samedi) : Paris 18h53 – Montbard 19h57/59 – Dijon 20h34/37 – Dole 21h04/07 – Besançon Viotte 21h34

La desserte de Pontarlier

Pontarlier (19 100 habitants) conserve un aller-retour quotidien direct pour Paris grâce au maintien de l’unique aller-retour Berne – Paris. Cette desserte aurait pu disparaître avec la mise en service de la LGV Rhin-Rhône. En effet, il est désormais plus rapide d’effectuer le trajet entre Paris et Berne par correspondance à Bâle que par le TGV direct. Mais Lyria n’a laissé filtrer aucune information sur la pérennité du TGV Berne – Paris.

En dehors du TGV Berne – Paris, Pontarlier bénéficie de navettes pour Frasne en correspondance avec les TGV Lausanne – Paris.

Sens Pontarlier > Paris

  • TER 96436 (quotidien) Neuchâtel 6h07 – Travers 6h26/27 – Pontarlier 6h51/53Frasne 7h04 + TGV 9260 (quotidien) Frasne 7h17 – Mouchard 7h44/46 – Dole 8h02/04 – Dijon 8h34/37 – Paris 10h11
  • TGV 9284 (quotidien) Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10Pontarlier 8h52/55Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris 12h18
  • TER 895716 (quotidien) Pontarlier 12h42 Frasne 12h58 + TGV 9268 (quotidien) Frasne 13h17 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h35/38 – Paris 16h17
  • car TER 33780 (le dimanche et fêtes) Pontarlier 16h42Frasne 17h02 + TGV 9270 (le dimanche et fêtes) Frasne 17h18 – Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h30/34 – Paris 20h21
  • car TER 33780 (du lundi au vendredi) Pontarlier 16h47Frasne 17h07 + TGV 9270 (le vendredi) Frasne 17h18 – Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h30/34 – Paris 20h21
  • TER 96454 (quotidien) Berne 17h23 – Neuchâtel 18h00/04 – Travers 18h21/22 – Pontarlier 18h46/49Frasne 19h00 + TGV 9272 (quotidien) Frasne 19h26 – Dole 20h07/09 – Dijon 20h40/44 – Paris 22h21.

Sens Paris > Pontarlier

  • TGV 9261 (quotidien) Paris 7h57 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h06/08 – Frasne 10h51 + TER 96439 (quotidien) Frasne 10h58Pontarlier 11h09/11Neuchâtel 11h52/58 – Berne 12h36
  • TGV 9269 (quotidien) Paris 11h57 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h06/08 – Frasne 14h51 + TER 895723 (quotidien) Frasne 15h02 Pontarlier 15h17
  • TGV 9271 (le dimanche et les 1er, 8 et 28 mai) Paris 13h57 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h06/08 – Frasne 16h50 + car TER 33779 (le dimanche et fêtes) Frasne 17h03Pontarlier 17h23
  • TGV 9273 (quotidien) Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h06/08 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54 + TER 96455 (quotidien) Frasne 19h05Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11.
  • TGV 9287 (quotidien) : Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58Pontarlier 21h09/11Neuchâtel 21h52/58 – Berne 22h30.

Télécharger la fiche horaire Pontarlier – Frasne – Mouchard – Paris

Les dessertes de Neuchâtel, Pontarlier, Frasne, Mouchard et Dole menacées par le projet de Lyria de détourner les TGV Lausanne – Paris par Genève

Lyria, la société commune CFF/SNCF, qui exploite les dessertes entre la Suisse et Paris envisage de détourner les TGV Lausanne – Paris par Genève au service 2014.

Actuellement, Lyria propose 13 allers-retours (pour un jour ordinaire) entre le bassin lémanique et Paris (4 allers-retours Lausanne – Paris et 9 allers-retours Genève – Paris). Ce projet aboutirait à une augmentation du nombre d’allers-retours entre Paris – Genève. On pourrait alors atteindre 11 ou 12 allers-retours sur cette relation. Certains TGV circuleraient en unité multiple entre Paris et Genève, puis une unité simple serait prolongée à Lausanne.

Cette nouvelle organisation permettrait à Lyria de diminuer les frais de péage puisque la desserte entre le bassin lémanique passerait de 13 à 11 allers-retours.

Mais le détournement des TGV Paris – Lausanne par Genève aurait les inconvénients suivants :

  1. SNCF devrait compenser la suppression des arrêts des TGV Paris – Lausanne à Dijon. Vu le volume de trafic entre Dijon et Paris, il faudrait sans douter intégralement remplacer les 4 allers-retours Lausanne – Dijon – Paris par 4 allers-retours Dijon – Paris.
  2. Un allongement du temps de parcours entre Paris et Lausanne. Le meilleur temps de parcours actuel par Dijon est de 3h47. Il devrait être réduit d’une dizaine de minutes au service 2013, avec la fin des travaux entre Dijon et Dole. Le trajet entre Paris et Genève prend de 3h05 à 3h20. Le trajet Genève – Lausanne prend au minimum 33 minutes. Avec un arrêt d’une dizaine de minutes à Cornavin (pour permettre l’accouplement ou la séparation de deux rames TGV), il faudrait au total entre 3h48 et 4h03 pour effectuer un TGV Lausanne – Paris via Genève. Le passage par Genève induit donc un allongement de 13 à 28 minutes par rapport au temps de trajet possible par Dijon (en dehors des périodes de travaux).
  3. Une augmentation très probable des retards. Les TGV Paris – Genève ont une ponctualité inférieure à celle des TGV Paris – Lausanne. Cela s’explique notamment par une ponctualité mauvaise entre Genève et Bourg-en-Bresse. Les TGV Genève – Paris ne partent pas toujours à l’heure exacte de Cornavin. À Bellegarde, ils doivent parfois attendre les TER venant d’Évian et Saint-Gervais pour assurer les correspondances. La ligne du Haut-Bugey, qui relie Bellegarde à Bourg-en-Bresse via Nantua et Nurieux, est à voie unique. L’augmentation du nombre d’allers-retours entre Genève et Paris entraînerait une augmentation du nombre de croisement à Nurieux. Or, les croisements posent d’importants problèmes en cas de retard sur cette ligne à voie unique. Par ailleurs, la capacité de la ligne Bellegarde – Genève est très limitée. Autrement dit, un TGV Paris – Genève désheuré au départ de Bellegarde prendra encore du retard supplémentaire, puisqu’il risque alors de circuler derrière un RER omnibus La Plaine – Cornavin.
  4. L’emprunt de la ligne Genève – Lausanne totalement saturée. Les TGV Lausanne – Paris, détournés par Genève devraient alors emprunter la ligne Genève – Lausanne. Or cette ligne est saturée par le trafic intérieur suisse avec des dizaines de milliers de pendulaires qui chaque jour voyagent entre Genève et Lausanne. Il paraît pour le moins complexe d’insérer des TGV sur cette ligne entre les trains régionaux, les trains intercités et les trains eurocités.
  5. L’impossibilité de coordonner les sillons Paris – Genève et les sillons Genève – Lausanne directs. La desserte Paris – Genève ne peut pas être cadencée à l’heure à l’arrivée et au départ de Genève, en raison de la voie unique entre Bourg-en-Bresse et Bellegarde qui implique un arrêt pour croisement à Nurieux (ce qui se traduit par un allongement du temps de parcours de 11 à 13 minutes. Les minutes des départs et des arrivées à Cornavin des TGV Paris – Genève ne permettent pas un prolongement sur Lausanne en utilisant un sillon direct Genève – Lausanne. Un tel TGV pourrait être amené à stationner jusqu’à 29 minutes à Cornavin. Le temps de parcours entre Lausanne et Paris grimperait alors à près de 4h20 (soit 45 minutes de plus que le trajet naturel par Dijon).
  6. La suppression de toute desserte directe entre Dijon, le Jura et le bassin lémanique. Il serait alors quasi impossible de faire des trajets en train entre Dijon et Lausanne puisque les TGV Paris – Lausanne sont les seuls trains à relier Dijon à Lausanne. Dijon n’a déjà aucune desserte directe pour Genève.
  7. Un gaspillage d’argent public. La Confédération helvétique a financé la modernisation de la ligne Lausanne – Vallorbe – FrasneMouchardDole au titre du raccordement de la Suisse au réseau ferroviaire à grande vitesse. Si la desserte Lausanne – Paris était détournée par Genève, cet argent aurait été dépensé en pure perte.
  8. Un enclavement du Jura et du Haut-Doubs. Le possible détournement des TGV Lausanne – Paris par Genève est un dossier politiquement explosif pour le duo SNCF/CFF. Les élus locaux de Neuchâtel, de Franche-Comté, de Bourgogne, de la Côte-d’Or, du Jura, du Doubs, de Dole, de Mouchard, de Frasne, de Pontarlier et Vallorbe ne manqueraient de protester de toutes leurs forces contre une éventuelle mise en oeuvre d’un tel projet. Les gares de Vallorbe, Pontarlier, Frasne et Mouchard ne seraient alors plus desservies par le TGV. La Région Franche-Comté serait alors contrainte de mettre en place des TER supplémentaires entre Pontarlier et Dijon pour compenser la suppression des dessertes TGV et éviter un déménagement du territoire. Avec un tel scénario, la desserte de Dole passerait de 5 à 1 seul aller retour TGV pour Paris.
  9. Neuchâtel s’éloignerait de Paris. Les Neuchâtelois bénéficient aujourd’hui de 3 allers-retours quotidiens pour Paris (1 avec le TGV Berne – Paris et 2 par correspondance à Frasne). Ces trajets s’effectuent avec un temps de parcours autour de 4h. Si la desserte Berne – Paris venait à être supprimée et si les dessertes Lausanne – Paris venaient à être détournés par Genève, les Neuchâtelois devraient transiter par Lausanne, Delle ou Bâle, avec la clé parfois jusqu’à 3 correspondances et un temps de parcours autour de 5h pour se rendre à Paris.

Les élus locaux commencent à prendre conscience du risque qui pèse sur le devenir des dessertes TGV du Jura, du Haut-Doubs et de Neuchâtel. Ainsi, Le Progrès rapporte que jeudi 19 janvier 2012, la communauté de communes Arbois Vignes et Village, dont est membre la commune de Mouchard, a voté une motion pour le maintien de la desserte TGV. À l’initiative de son président Albert Higounenc, le Conseil communautaire d’Arbois a souhaité ainsi lancer un appel solennel à tous les élus du Jura.

L’Association des maires du Jura a lancé une pétition pour l’amélioration des dessertes ferroviaires. Les élus du canton d’Arbois regrettent « une prise de conscience tardive » mais surtout estiment que « le pire est devant nous ». La motion présentée dévoile en effet que, « selon des informations encore non officielles, la desserte TGV Paris Lausanne serait détournée dès 2014 par Bourg et Genève, supprimant l’arrêt en gares de Dole, Mouchard et Frasne et privant l’ensemble du département de toute desserte TGV« . La communauté de communes d’Arbois dénonce en conséquence un « handicap considérable pour le développement et le désenclavement du Jura » et appelle tous les élus jurassiens à « prendre toute initiative susceptible d’éviter une telle extrémité ». Si elle venait à être confirmée, cette menace de la disparition des arrêts du TGV dans le Jura serait « un extraordinaire retour en arrière pour notre département », s’inquiètent les élus qui ont voté cette motion à l’unanimité.

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Grèves SNCF : les perturbations prévues les 19 et 20 novembre

Posted by ardsl sur 19 novembre 2011

Nouvelle journée de grève et nouvelle journée avec un programme restreint de trains autour de Saint-Étienne, en PACA et en Franche-Comté.

Ligne Lyon – Valence – Avignon – Marseille

Ligne Le Puy – Firminy – Saint-Étienne – Lyon

Ligne Clermont – Saint-Étienne

Ligne Roanne – Saint-Étienne 

Ligne Givors – Lyon

Ligne Clermont-Ferrand – Roanne – Lyon 

Ligne Dijon – Mâcon – Lyon

  • Samedi 19 novembre : 1 aller-retour supprimé Détail

Ligne Besançon – Bourg-en-Bresse : les TGV et Téoz circulent normalement

Ligne Saint-Claude – Champagnole

Ligne Veynes – Marseille

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Grèves SNCF : les perturbations prévues du 16 au 18 novembre

Posted by ardsl sur 16 novembre 2011

Nouvelle journée de grève et nouvelle journée avec un programme restreint de trains autour de Saint-Étienne et en Franche-Comté.

Ligne Lyon – Valence 1 train supprimé Détail

Ligne Le Puy – Firminy – Saint-Étienne – Lyon Horaires des trains maintenus et des cars ajoutés

Ligne Clermont – Saint-Étienne

 

 

Ligne Roanne – Saint-Étienne Horaires des trains maintenus et des cars ajoutés

Ligne Givors – Lyon Programme

Ligne Clermont-Ferrand – Roanne – Lyon 

Ligne Dijon – Mâcon – Lyon 1 aller-retour supprimé Détail

Ligne Ambérieu – Lyon 4 aller-retours omnibus supprimés Détail

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Grèves SNCF : les perturbations prévues mardi 15 novembre

Posted by ardsl sur 14 novembre 2011

Nouvelle journée de grève et nouvelle journée avec un programme restreint de trains autour de Saint-Étienne et en Franche-Comté.

Valence – Lyon 1 train supprimé

Le Puy – Firminy – St Etienne – Lyon

Clermont – St Etienne

Roanne – St Etienne

Givors – Lyon

Clermont – Roanne – Lyon

Dijon – Mâcon – Lyon 1 aller-retour supprimé

Lyon – Ambérieu 4 aller-retours omnibus supprimés

Besançon – Lons – Bourg Trafic Téoz et TGV assuré à 100%

Besançon – St Claude

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Grèves SNCF : les perturbations prévues lundi 14 novembre

Posted by ardsl sur 13 novembre 2011

Nouvelle journée de grève et nouvelle journée avec un programme restreint de trains autour de Saint-Étienne et en Franche-Comté.

Valence – Lyon 1 train supprimé

Le Puy – Firminy – St Etienne – Lyon

Clermont – St Etienne

Roanne – St Etienne

Givors – Lyon

Clermont – Roanne – Lyon

Dijon – Mâcon – Lyon 1 aller-retour supprimé

Lyon – Ambérieu 4 aller-retours omnibus supprimés

Besançon – Lons – Bourg Trafic Téoz et TGV assuré à 100%

Besançon – St Claude

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