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Keolis lorgne sur Grenoble

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

Après un jeu de chaises musicales suite au départ de David Azéma au milieu de l’été, Jean-Pierre Farandou a finalement été nommé à la tête de Keolis, filiale de SNCF. Une entreprise qu’il connaît bien, lui qui a dirigé Keolis-Lyon, la société exploitante du réseau TCL de 2005 à 2006 avant de prendre les commandes des TER. Interview.

Vous prenez les rênes d’une entreprise en forte croissance depuis quelques années, + 8% de chiffre d’affaires en 2011. Pensez-vous pouvoir poursuivre à ce rythme et quelle est votre stratégie pour y parvenir ?

« Notre chiffre d’affaires a en effet été multiplié par trois ces dix dernières années : 4,4 milliards en 2011, environ 4,8 milliards en 2012. Keolis, c’est l’histoire d’un petit qui est devenu discrètement grand, mais ça commence à se voir parce que les succès sont importants, notamment à l’international. Il y a dix ans, nous réalisions 80% de notre CA en France et 20% à l’international. Aujourd’hui nous en sommes presque à 50/50. Une croissance qui nous met à peu près à la hauteur du groupe RATP. Va-t-on continuer à croître à ce rythme ? Le développement ça ne se décrète pas. Premier objectif, conserver la confiance de nos clients, petits ou grands, français ou internationaux. Ce qui passe par la qualité de service et la relation avec les autorités organisatrices. La concurrence est rude, c’est déjà un challenge que de conserver ses positions. Nous regardons aussi avec attention l’évolution du débat sur les régies ou les Sociétés publiques locales, tout en respectant le choix des élus. »

À Nice justement, comment expliquez-vous le revirement de Christian Estrosi début juillet en faveur d’une régie des transports ? À quoi vous attendez vous le 21 septembre, lors du prochain conseil de la Métropole ?

« Je ne commenterai pas la décision des élus. On peut parfois être surpris parce que le processus avait été engagé dans une logique de délégation de service public et que nous avions joué le jeu le plus honnêtement possible. Les élus ont souhaité revenir sur leurs positions. Nous en prenons acte. »

Vous aviez gagné semble-t-il…

« Je ne peux pas dire si nous avions gagné mais ce que je sais c’est que nous avions joué le jeu. Nice est un très beau réseau. Nous aurions été ravis de l’avoir dans notre portefeuille parce qu’il y avait plein de synergies possibles avec nos autres grands réseaux : Lyon, Lille, Bordeaux. Nous avions des tas d’idées de développement. Nous regrettons que le processus se soit arrêté et que nous n’ayons pas pu jouer notre chance jusqu’au bout. »

Quelles pourraient être les conséquences pour la profession du passage en régie d’une ville comme Nice ?

« C’est une question à laquelle je ne peux répondre qu’en ma qualité de membre de l’Union des transports publics, pas en tant que président de Keolis. Mon point de vue, c’est qu’il faut essayer de conserver l’équilibre qui s’est installé en France entre DSP et régies. On le retrouve à l’UTP d’ailleurs où se côtoient le groupement des indépendants Agir et les grands groupes. Cet équilibre peut ne pas rester figé et peut osciller en fonction des années. Si cela reste marginal, il n’y a pas de problème. Mais si cela devenait un mouvement de fond, alors oui, ce serait plus problématique parce que c’est le fondement même de notre activité qui serait questionné. Les Français avaient inventé le concept de DSP, c’est un modèle qui fonctionne bien pour l’intérêt des collectivités et des opérateurs. Il n’y a qu’à voir la qualité des réseaux de transport français qui n’a rien à envier aux européens. C’est aussi un élément d’exportation de la filière et du savoir-faire français. C’est paradoxal de remettre en question la base française de nos activités alors que, par ailleurs, on essaie de promouvoir ce modèle à l’étranger. »

Vous dites que votre premier objectif est de garder la confiance de vos clients. Quels sont les autres objectifs du groupe que vous dirigez maintenant ?

« On peut les décliner par zones, ou par grands métiers. En France, nos positions sont bien établies. On pourrait faire un peu mieux dans l’interurbain où je souhaite que nous soyons plus ambitieux. Il faut gagner des appels d’offres et la confiance de nouveaux clients, c’est la mécanique de notre métier en France, comme à l’international. Nous avons prouvé que nous pouvions conserver nos contrats et que nous avons une vraie capacité à en remporter d’autres. Nous sommes aussi un grand opérateur de métro automatique. En France, avec Lyon, Rennes et Lille, nous exploitons 64 km de métro automatique. Et c’est grâce à ça que nous avons gagné l’exploitation du métro automatique d’Hyderabad en Inde, une ligne de 77 km. Cette capacité à exploiter des modes lourds est l’un de nos facteurs de croissance et l’un de nos meilleurs atouts. Nous sommes sans conteste le leader mondial du tramway en DSP. Le récent exemple de Dijon où Keolis a pu aider la collectivité à lancer deux lignes de tramway en à peine deux ans et demi et à les ouvrir avec six mois d’avance est une sacrée performance. Nos savoir-faire en matière de tramway et de métro sont des actifs précieux pour assurer notre développement à l’international. »

Quel est le taux de renouvellement de vos contrats en France ?

« En 2011, nous avons renouvelé 89% de nos contrats urbains en France exprimé en chiffre d’affaires. »

Gagnés contre qui ?

« En France, nous nous retrouvons toujours face aux même concurrents, principalement Veolia Transdev et Ratp Dev. A l’international, la palette est plus large et dépend un peu des zones géographiques. Il ne faut pas réduire l’approche de la concurrence aux seuls groupes français. En Asie, nous retrouvons souvent MTR, Serco ou le métro de Singapour. Dans l’univers anglo-saxon, nous sommes plutôt confrontés aux grands opérateurs privés britanniques comme FirstGroup, National-Express, Stagecoach ou Arriva. »

Vous êtes engagés dans plusieurs appels d’offres offensifs dont certains vont aboutir dans les prochains mois : le réseau urbain de Grenoble par exemple. Vos espoirs sont bons ?

« Si l’on se présente, c’est que l’on a un espoir. Grenoble est l’illustration d’une inflexion récente dans notre stratégie : nous nous intéressons de plus en plus aux sociétés d’économie mixte (SEM), alors que jusqu’à présent, même si nous sommes partenaires de SEM dans des villes comme Pau ou Le Mans, nous sommes plutôt orientés vers la DSP. Je compte confirmer cette évolution. Nous pouvons apporter aux élus notre savoir-faire, notamment dans les modes lourds. Le meilleur exemple de cette stratégie d’ouverture, c’est Metz que nous venons de remporter avec son formidable projet de bus à haut niveau de service, Mettis. Je suis très fier que le groupe Keolis puisse accompagner ce projet là. »

Vous profitez aussi du flottement de Veolia Transdev…

« Je n’ai pas à me prononcer sur le flottement de Veolia, mais peut-être que le jeu est plus ouvert qu’avant en matière de SEM… »

Les collectivités locales françaises sont confrontées à des équations budgétaires de plus en plus difficiles. Quel impact cela-peut-il avoir sur l’activité du secteur ?

« Deux courants s’opposent, d’un côté le besoin croissant de mobilité collective dans les grandes agglomérations, accentué par des phénomènes comme la congestion ou la flambée du prix du carburant. De l’autre, les difficultés budgétaires évidentes des collectivités. État, régions, départements, aucun n’échappe à des tensions budgétaires très fortes. Quels arbitrages feront les politiques qui font les lois et la fiscalité, et les élus locaux qui doivent gérer des budgets transport ? À nous, entreprises de transport, de réfléchir à notre capacité de produire du transport public moins cher, et d’attirer plus de monde dans les transports publics pour accroître les recettes commerciales. Mais n’oublions pas que le transport public est une activité fortement créatrice d’emplois, non délocalisables. C’est aussi une filière industrielle très importante. L’euro qu’on met dans le transport public a une multitude d’effets directs ou indirects. »

Renaît un mode de transport un peu oublié, l’autocar, qui pourrait être un bon complément aux TER par exemple ?

« Vous parlez de choix de l’autocar plutôt que du train pour les dessertes régionales. Il ne faut pas poser le problème en ces termes. Bien sûr, cela peut avoir un effet non négligeable sur les contributions des collectivités, mais la vraie clé c’est l’efficacité et le verdict de l’usager. Si c’est pour décevoir l’usager, pour régresser, ce n’est pas très porteur. Les élus ne feront pas ce choix uniquement à cause de contraintes budgétaires. Il faut qu’ils aient la conviction que le service proposé sera à la hauteur. Il faut démontrer, notamment dans les zones d’habitat diffus, que l’on peut apporter un meilleur service avec des autocars. Le train, par définition, ne passera pas partout, le mode routier est plus souple. J’ai toujours pensé que la combinaison d’un transport à la demande au départ d’une gare qui irrigue toute une zone, est plus performante qu’un train que l’on prolonge de 20 ou 30 kilomètres alors qu’à partir de cette gare là, les taux de remplissage sont faibles. »

Celle qui fait bouger les lignes, c’est la SNCF avec ses iDBUS, et elle fourbit ses armes dans la perspective de lignes routières interrégionales. Comment Keolis, bras armé de la SNCF, se prépare-t-il à ce nouveau marché ?

« iDBUS c’est une initiative de la SNCF. Quant aux lignes interrégionales, s’il s’agit de lignes en délégation de service public, oui, ça nous intéresse. En revanche, s’il s’agit d’exploiter des lignes aux risques et périls, nous serons plus réticents parce que nous considérons que nous n’avons pas forcément les compétences et l’expérience pour se lancer dans cette activité. »

Pierre Mongin, PDG du groupe RATP, considère que les groupes français de transport de voyageurs qui sont tous peu ou prou à capitaux publics, ne doivent plus aller à l’export en ordre dispersé. Qu’en pensez-vous ?

« Je ne vais pas parler de la stratégie des autres mais de celle de mon groupe. D’abord il faut être précis, Keolis n’est pas un groupe 100% français. Nous avons dans notre actionnariat, à hauteur de 30%, la Caisse des dépôts et des consignations du Québec. Il est évident que cet actionnaire attend d’être traité d’une manière équilibrée. Pour le reste, je ne vois pas comment on peut contraindre une société à brider son développement. Il se trouve, et c’est une chance pour la France, qu’on a trois opérateurs de niveau mondial. Ils ont tous trois légitimement envie de se développer. Les zones de développement se rejoignent forcément, et parfois nous nous retrouvons en concurrence. Moi, ça ne me choque pas. Il faut laisser à chaque groupe sa liberté de déterminer ses zones de développement. »

(Avec mobilicites.com).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 9 août

Posted by ardsl sur 9 août 2012

Trafic ferroviaire perturbé sur la ligne Lausanne – Brigue

Deux incidents successifs ont paralysé le trafic ferroviaire en fin d’après-midi entre Vevey et Villeneuve (VD) sur la ligne Lausanne – Brigue (VS). Plus aucun train n’a circulé entre 17h30 et 19h30. Le trafic a ensuite pu être progressivement rétabli.

Le trafic régional a été interrompu entre Vevey et Villeneuve et celui des grandes lignes entre Vevey et Aigle (VD). Deux incidents se sont produits successivement. Tout d’abord, un accident de personne a eu lieu à Territet (VD) vers 16h30. Une heure plus tard, un dérangement d’aiguillage est survenu à hauteur de Montreux, interrompant totalement le trafic en pleine heure de pointe.

Les CFF recommandaient aux passagers devant se rendre en Valais de transiter par Berne. Quant aux habitants de la région Montreux – Villeneuve, un système de navettes a été mis en place depuis les gares concernées. Le trafic a pu être peu à peu rétabli dès 19h30.

Gros retards entre Toulon et Marseille à cause d’un incendie près des voies

L’incendie d’un talus entre Saint-Cyr (Var) et La Ciotat (Bouches du Rhône) a provoqué d’importants retards pour les trains transitant entre Toulon et Marseille.

Le feu a pris à proximité des voies, vers 14h45, et a finalement brûlé 5000m² de végétation. Pour intervenir en sécurité, les pompiers ont demandé la suspension du trafic des trains. Neuf TGV et quatre TER ont été retardés, tandis que huit trains régionaux étaient carrément supprimés. Interrompu pendant deux heures, le trafic a repris après 17h.

Selon SNCF, le plus gros retard était celui du TGV 5198/9 (Nice 13h26 – Metz 23h25) bloqué à Toulon. Le train a pris 2h15 de retard.

Deux bus ont été mis en service entre Aubagne et Toulon. Des voyageurs ont été ravitaillés en eau et en plateau repas.

Trains supprimés

  • IC 722 (Saint-Gall 11h11 – Genève aéroport 15h24) : supprimé uniquement entre Cointrin et Cornavin, en raison d’un dérangement d’aiguillage.
  • IC 730 (Saint-Gall 15h11 – Genève aéroport 19h24) : supprimé uniquement entre Wil et Cointrin, en raison d’une urgence médicale. Mise en place d’un train de remplaceemnt dès Zürich.

Trains retardés

2h15 de retard pour :

  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) en raison d’un incendie entre Saint-Cyr et La Ciotat.
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) en raison d’un incendie entre Saint-Cyr et La Ciotat.
  • le TGV 5198/9 (Nice 13h26 – Metz 23h25) même motif.

1h45 de retard pour le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un incendie entre Saint-Cyr et La Ciotat.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 96556/7 (Genève 7h29 – Part-Dieu 9h22).
  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48).
  • le TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33).
  • le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40).

15 minutes de retard pour :

  • le TER 886171 (Valence 5h55 – Marseille 8h38) en raison de travaux.
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27) en raison de l’affluence à Bellegarde.
  • l’IC 722 (Saint-Gall 11h11 – Genève 15h17), en raison d’un dérangement d’aiguillage.
  • l’IR 1724 (Brigue 12h57 – Genève aéroport 15h36) même motif.

Retard non communiqué pour l’IR 1728 (Brigue 14h57 – Genève aéroport 17h36) en raison d’un accident de personne à Territet.

(Avec ATS et nicematin.com).

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L’abandon de projets de LGV inquiète des élus mais réjouit les opposants

Posted by ardsl sur 13 juillet 2012

La remise en cause par le gouvernement de futures lignes à grande vitesse, pour cause de rigueur budgétaire, inquiète certains élus régionaux mais conforte les anti-LGV qui avancent depuis longtemps des arguments économiques et environnementaux.

« Nous sommes conscients que les finances publiques sont contraintes, mais la 4e ville de France ne peut pas être tenue à l’écart du réseau européen de la grande vitesse« , a déclaré le maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, réagissant aux propos tenus par le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac.

Ce dernier, aussi député du Lot-et-Garonne, a prévenu mercredi 11 juillet que « le gouvernement n’aura pas d’autre choix que d’abandonner certains projets« .

« Il faudra élaguer« , a-t-il averti, s’interrogeant sur l’intérêt de prolonger certaines lignes LGV « pour un gain de temps marginal« , alors qu’il serait peut-être plus urgent de consacrer cet argent à l’entretien des lignes ferroviaires secondaires.

« Ce que le gouvernement a annoncé me paraît raisonnable, réaliste. Il faut prendre tout ces projets, les examiner du point de vue de l’environnement, de l’énergie, de leur utilité, de leur urgence et il y aura à ce moment-là des priorités définies« , a déclaré jeudi 12 juillet le patron de SNCF, Guillaume Pépy.

« Ma conviction, c’est que la priorité de la SNCF, ça doit être les trains de la vie quotidienne, c’est-à-dire les RER en Île-de-France, les TER en province et le réseau existant« , a-t-il assuré.

Or, le Grenelle de l’environnement, qui vise à favoriser le rail sur la route, a prévu la construction de 14 LGV supplémentaires (2000 km), d’ici à 2020. 2500 km sont également à l’étude pour le plus long terme.

Seules quatre nouvelles lignes sont aujourd’hui financées et assurées d’être réalisées :

  • la phase 2 de la  LGV Est entre Metz et Strasbourg
  • Le Mans – Rennes
  • Tours – Bordeaux
  • le contournement Nîmes – Montpellier.

L’incertitude plane notamment sur les deux prolongements au-delà de Bordeaux (vers Toulouse et Hendaye), la ligne Paris – Orléans – Clermont-Ferrand – Lyon (POCL), Marseille – Nice ou Lyon – Turin.

Mettre de l’ordre

Pour le président PS de la Région Aquitaine, Alain Rousset, le prolongement vers l’Espagne « est non seulement une priorité mais c’est aussi une obligation internationale puisque l’Europe ne financera que s’il y a une jonction » avec l’Espagne.

Le socialiste Jean-Jack Queyranne, à la tête de la Région Rhône-Alpes, a lui aussi fait part de son inquiétude, demandant « solennellement » au gouvernement de respecter la parole de la France en faveur du Lyon – Turin (lire le communiqué complet de Jean-Jack Queyranne). Dans les Alpes-Maritimes, le président du Conseil général et député UMP Éric Ciotti a dénoncé « un coup d’arrêt inacceptable« .

Dans son récent rapport sur l’état des finances publiques, la Cour des comptes relève que le volet « Transports » dans le Schéma national des infrastructures de transports (SNIT) « aurait un coût total estimé à 260 milliards d’euros« , dont les deux tiers consacrés au ferroviaire.

L’institution s’interroge notamment sur la création de nouvelles LGV « qui ne sont pas budgétairement soutenables et dont, ni la rentabilité financière, ni la rentabilité socio-économique, ni l’intérêt environnemental ne sont établis« .

Le nouveau ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a affirmé vouloir « mettre de l’ordre dans le SNIT » (lire). Ce sera la tâche d’une commission chargée de « hiérarchiser les projets, de définir un mode d’emploi ainsi que sa faisabilité financière« .

« Sans avoir les financements, il est aberrant de parler d’un projet de huit milliards entre Toulouse et Bordeaux pour seulement une élite qui se déplace de métropole en métropole« , a déclaré à l’AFP le porte-parole de la coordination anti-LGV dans le Lot-et-Garonne, Charles d’Huyvetter.

 (Avec nouvelobs.com).

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Temps de parcours allongé de 4 minutes pour tous les TER Lyon – Dijon en 2013 et 2014

Posted by ardsl sur 3 juillet 2012

La Région Bourgogne a organisé jeudi 31 mai à Dijon le comité de ligne de l’étoile dijonnaise et jeudi 21 juin à Mâcon le comité de ligne Lyon – Dijon. À retenir une amélioration significative de la ponctualité, un allongement de 4 minutes du temps de trajet entre Lyon et Dijon et un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

Ponctualité

Des progrès conséquents sont observés avec les nouveaux horaires 2012.

Le mois de février a été délicat en raison de la panne de plusieurs trains en période de pointe et d’une paralysie des aiguillage de la gare de Dijon (le 14 février). La mauvaise régularité de février est principalement due à l’informatisation de la gestion des circulations (depuis la Commande Centralisée du Réseau à Dijon). Cette informatisation qui se poursuit a généré des perturbations temporaires liées à la mise en place et à la prise en main du nouveau système d’exploitation.

La ponctualité de ligne Dijon – Mâcon a été de 92% en avril 2012. Les résultats sont meilleurs pour la ligne la Bresse avec 95% de régularité.

Les TER Bercy – Part-Dieu ont subi d’importants retards en mars et en avril, en raison d’un RVB (renouvellement voie ballast) entre Melun et Combs-la-Ville. La ponctualité des TER Bercy – Dijon – Part-Dieu a été de 84% en avril 2012. En 2011, la ponctualité des TER Lyon – Dijon a été de 80%.

Sur Dijon – Mâcon, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 89%. C’est 4 points de plus en qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Sur Dijon – Saint-Amour, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 92%. C’est un point de plus qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Une rame de réserve est en place à Dijon. Elle a été utilisée plus de 60 fois depuis le 1er janvier, en particulier sur les trajets Dijon – Lyon. Une locomotive supplémentaire a été obtenue fin avril. Une organisation pour le dépannage des trains a été mise en place à Laroche-Migennes.

Travaux

Plusieurs chantiers majeurs sont programmés : mise en place d’IPCS entre Chalon-sur-Saône et Mâcon, remplacement d’aiguillages à Dijon, un renouvellement de la voie et du ballast entre Chalon et Mâcon … Un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

2012

Les travaux suivants sont programmés :

  • La modernisation des installations de signalisation (IPCS, installations permanentes de contre-sens) entre Chalon-sur-Saône et Mâcon va engendrer des retards des 5 à 10 minutes en septembre et en octobre.
  • RVB entre Villeneuve-Saint-Georges et Cesson (21km) du 1er janvier au 4 mai.
  • Maintenance entre Dijon et Tonnerre pendant plusieurs week-ends.
  • Étanchéité sur un ouvrage d’art entre Saint-Florentin et Tonnerre en juin.
  • Renforcement électrique,  maintenance et étanchéité du pont de la Brenne.
  • Intervention sur le tunnel de Blaisy-Bas entre Aisy et Dijon.
  • Modernisation du pont d’Auxonne et modification des installations de signalisation.
  • Nœud dijonnais : remplacement des appareils de voie (aiguillages) entre juin et octobre : coupures sur quelques week-ends.
  • Maintenance entre Dijon et Is-sur-Tille.
  • Modernisation des infrastructures en gare de Dijon du 27 février au 23 mars et du 19 novembre au 30 novembre, travaux de nuit.
  • Travaux de modernisation des infrastructures de voies et d’aiguillages du 9 mai au 7 septembre, sur le secteur de Dijon-Perrigny.
  • Modernisation et renforcement des aiguillages du 02 janvier au 14 décembre, avec périodes de ralentissement de la circulation entre le 20 août et le 07 décembre. Une coupure complète des circulations aura lieu les 20/21 octobre, 01/02 décembre et 8/9 décembre de 13h06 à 13h05.

Conséquences à prévoir sur les circulations ferroviaires :

  1. Coupure de tous les axes de l’étoile dijonnaise du 10 août 23h au 12 août 15h.
  2. Coupure entre Champigny et Laroche-Migennes du 24 septembre au 5 octobre entre 9h25 et 15h30.
  3. Coupure entre Dijon et Montereau entre 9h et 13h les 29 et 30 septembre ainsi que les 3 et 4 novembre.
  4. Coupure entre Dijon et Is-sur-Tille du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h.
  5. Coupure entre Chalon et Mâcon du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h, du 1er décembre 13h au 2 décembre 13h et du 8 décembre 13h au 9 décembre 13h.
  6. Coupure entre Laroche-Migennes et Sens le 28 octobre de 6h05 à 9h30, le 3 novembre de 8h25 à 11h35, le 4 novembre de 13h05 à 17h30 et le 10 novembre de 18h à 20h.
  7. Coupure entre Nuits-Saint-Georges et Beaune du 1er décembre 13h30 au 2 décembre 13h30. Les TER Dijon – Lyon seront supprimés entre Dijon et Mâcon.
  8. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.

2013

  1. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.
  2. Remplacement d’aiguillage entre Tonnerre et Montbard pendant 12 semaines entre le 7 janvier et le 22 mars.
  3. Remplacement d’aiguillage entre Montbard et Les Laumes pendant 10 semaines du 14 janvier au 22 mars.
  4. Modernisation des aiguillages dans le nœud dijonnais : 5 mois de travaux nocturnes entre le 4 février et le 28 juin.
  5. Dépose d’aiguillage : 11 semaines de travaux nocturnes entre Chalon-sur-Saône et Mâcon du 18 février au 3 mai.
  6. Modernisation de la section Gevrey – Chagny : 23 semaines de travaux nocturnes entre le 18 février et le 31 octobre.
  7. Travaux nocturnes de modernisation des voies entre Chagny et Chalon-sur-Saône pendant 8 mois entre le 18 février et le 2 novembre avec 3 à 4 minutes de ralentissement des circulations.
  8. Modernisation de l’infrastructure en gare de Dijon : 8 mois de travaux nocturnes entre le 25 février et le 29 novembre.
  9. Pont route en gare de Beaune : 7 semaines de travaux nocturnes en mars et en octobre.
  10. Confortement de 7 aqueducs entre Seurre et Louhans du 25 mars au 3 mai.
  11. Travaux nocturnes préparatoires avant rénovation entre Chalon-sur-Saône et Mâcon pendant 15 semaines entre le 6 mai et le 16 août.
  12. Modernisation de la ligne entre Dijon et Les Laumes pendant 2 semaines en mai et 7 semaines en octobre et novembre.
  13. Maintenance de la ligne Dijon – Is-sur-Tille sur 4 semaines entre juin et septembre.
  14. RVB entre Châlon et Mâcon : travaux nocturnes pendant 11 semaines entre le 12 août et le 25 octobre.
  15. Modernisation à Port sec de Pacy pendant 11 semaines en juillet, puis de fin octobre à mi-décembre.
  16. Modernisation de la ligne entre Saint-Florentin et Montbard pendant 7 semaines entre les 16 septembre et le 31 octobre.
  17. Modernisation de la bifurcation de Longvic pendant 3 semaines, du 30 septembre au 18 octobre.

Fréquentation

Hausse de 9% des voyages entre Dijon et Beaune entre le premier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012. Sur la même période, la hausse atteint 8% sur la relation Mâcon – Lyon et 5% sur les relations Dijon – Chalon-sur-Saône et Dijon – Mâcon.

4700 voyageurs sont comptabilisés chaque jour en gare de Chalon-sur-Saône. Ils sont 3900 à Mâcon, 2300 à Beaune, 1100 à Chagny et 950 à Tournus.

Modification des horaires d’ouverture des guichets

  • Chalon-sur-Saône : du lundi au vendredi de 5h30 à 19h30 ; le samedi de 8h15 à 17h45 ; le dimanche de 12h30 à 19h30.
  • Chagny : le lundi de 5h50 à 12h10 et de 12h30 à 18h10 ; du mardi au vendredi de 6h40 à 14h25 ; le samedi de 8h20 à 12h et de 13h15 à 17h ; le dimanche de 12h à 19h.
  • Tournus : du lundi au jeudi de 7h10 à 14h50 ; le vendredi de 7h10 à 19h30 ; le samedi de 8h10 à 16h15 ; le dimanche de 14h10 à 20h15.

Gare de Dijon

L’accès piétons depuis la rue Mariotte sera ouvert en septembre ou en octobre 2012.

Mise en service du tramway à Dijon

La ligne T1 (Dijon gare – Quétigny centre) sera mise en service le 1er septembre 2012.

Un tarif promotionnel sera mis en place les 1er et 2 septembre.

Tarification

Les cartes Bourgogne liberté ont augmenté de 1€ le 1er juillet 2012. Elles coûteront désormais 31€ (ou 28€ pour les moins de 26 ans).

Service 2013

Ligne Dijon – Lyon

Le temps de parcours des TER entre Dijon et Lyon va augmenter de 4 minutes.

Les horaires sont inchangés au niveau de Dijon. Toujours un train toutes les heures du lundi au vendredi (sauf jours fériés) pour Lyon Part-Dieu à la minute 40 de 5h40 à 20h40. Le samedi, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 18h40. Le dimanche et fêtes, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 20h40.

À Chalon-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 22 (au lieu de la minute 23 actuellement).

À Mâcon, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 57 (au lieu de la minute 54).

À Belleville-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 11 (au lieu de la minute 08).

À Villefranche-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 20 (au lieu de la minute 18).

À Saint-Germain-au-Mont-d’Or, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 29 (au lieu de la minute 27).

À Lyon Part-Dieu, les arrivées se feront à la minute 44 (au lieu de la minute 40). Les départs se feront à la minute 16 (au lieu de la minute 20).

Hormis ces décalages de quelques minutes, l’offre TER Dijon – Lyon sera inchangée.

Ligne Dijon – Bourg-en-Bresse

Le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h28) sera avancé de 4 minutes au départ de Dijon. Il arrivera à Bourg à 20h21.

Aucun autre changement.

Service 2014

Les allongements des temps de parcours mis en œuvre au SA 2013 seront reconduits.

Pour en savoir plus, télécharger :

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Travaux dans le Var les 2, 3, 9 et 10 juin

Posted by ardsl sur 8 juin 2012

En raison de travaux d’amélioration des voies entre Toulon et Carnoules les week-ends du 2 et 3 juin ainsi que les 9 et 10 juin, le trafic TGV entre Genève, Rhône-Alpes et la Côte d’Azur est réduit.

Il s’agit de travaux engagés par RFF pour la régénération d’un ouvrage d’art entre Toulon et Carnoules.

Les travaux de changement de deux tabliers du pont ferroviaire de Carnoules ont nécessité pour leur réalisation, un arrêt de la circulation ferroviaire de 24 heures durant le week-end du 2 au 3 juin.  Ils se sont effectués sans soucis majeurs durant une bonne partie la nuit du samedi 2 au dimanche 3 juin.

Une vingtaine de personnes, d’ÉRDF et d’Entreprise industrielle de travaux publics (EITP) basée à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes), avec les moyens de levage de l’entreprise Médiaco, ont œuvré pour remplacer deux tabliers, plus que centenaires, en gare de Carnoules.

Avant de fixer sur le pont ferroviaire, vers 23h, les nouveaux équipements préfabriqués, les employés d’EIPT avaient au préalable, consolidé l’ouvrage. La pose de quatre plots en béton armé et leur caoutchouc (limiteurs de bruit) sur lesquels allaient être vissés les tabliers, devait clôturer ce travail préliminaire.

Et dimanche 3 juin, comme prévu, à partir de 14h, les deux voies ont été rouvertes à la circulation.

Cette opération de rénovation des éléments ferroviaires sur la ligne Marseille – Nice, va se répéter samedi 9 et dimanche 10 juin pour la pose d’un troisième tablier métallique sur les quatre existants. Le tablier de la voie de service ne sera, quant à lui, pas remplacé.

Le trafic ferroviaire est totalement interrompue dans ce secteur :

  • du samedi 2 juin 14h au dimanche 3 juin 14h.
  • du samedi 9 juin 19h au dimanche 10 juin 10h30.

Samedi 2 juin

  • Les TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40), 5198/9 (Nice 13h26 – Metz 22h44) et 5098 (Nice 13h26 – Dijon 19h38) ont été supprimés entre Nice et Marseille.
  • Le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) a été supprimé entre Nice et Toulon.
  • Les TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33) et 6818/9 (Genève 12h42 – Nice 19h05) ont été supprimés entre Marseille et Nice.
  • Le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) a été supprimé entre Toulon et Nice.

Dimanche 3 juin

  • Les TGV 6854 (Nice 7h27 – Lyon Part-Dieu 11h54) et 6886/7 (Nice 10h57 – Genève 17h16) ont été supprimés entre Nice et Marseille.
  • Le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) a été supprimé entre Nice et Toulon.
  • Les TGV 6815 (Lyon Part-Dieu 7h06 – Nice 11h33) et 5148/9 (Metz 6h11 – Nice 15h33) ont été supprimés entre Marseille et Nice.
  • Le TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33) a été supprimé entre Toulon et Nice.
  • Le TGV 5032/3 (Dijon 9h20 – Nice 15h33) a été supprimé sur l’intégralité de son parcours.

Samedi 9 juin

  • Le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40) est supprimé entre Nice et Marseille.
  • Le TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33) est supprimé entre Marseille et Nice.

Dimanche 10 juin

  • Le TGV 6854 (Nice 7h27 – Lyon Part-Dieu 11h54) est supprimé entre Nice et Marseille.
  • Le TGV 6815 (Lyon Part-Dieu 7h06 – Nice 11h33) est supprimé entre Marseille et Nice.

(Avec Var Matin).

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Service 2012 : TGV Metz / Strasbourg / Dijon – Lyon

Posted by ardsl sur 25 mai 2012

Avec les nouveaux horaires et la mise en service de la LGV Rhin-Rhône, la desserte Lyon – Metz et la desserte Lyon – Strasbourg sont désormais assurés exclusivement en TGV. La plupart de ces TGV sont prolongés à Marseille ou Montpellier.

La desserte Metz – Lyon comporte 3 allers-retours. La desserte Strasbourg – Lyon comporte 6 allers-retours.

Des travaux (renouvellement voie ballast, avec utilisation d’une suite rapide) sont programmés à partir du 25 juin au 16 septembre entre Metz et Nancy (précisément entre Frouard et Novéant). Les horaires des TGV Metz – Nice, Metz – Montpellier et Metz – Marseille sont donc modifiés dans les deux sens.

Metz / Strasbourg – Dijon > Lyon

  • 6812/3 : Dijon 7h21 – Mâcon 8h18/21 – Part-Dieu 8h56/9h10 – Nîmes 10h25/28 – Montpellier 10h53/57 – Sète 11h15/17 – Béziers 11h39/42 – Narbonne 11h55/58 – Carcassonne 12h26/29 – Toulouse 13h10.
  • 4822/3 : Strasbourg 6h11 – Colmar 6h36/38 – Mulhouse 6h58/7h07 – Belfort TGV 7h30/33 – Besançon TGV 7h56/59 – Chalon-sur-Saône 8h54/56 – Part-Dieu 9h56/10h06 – Aix-en-Provence TGV 11h31/34 – Marseille 11h46.
  • 5148/9 (du 25 juin au 16 septembre) : Metz 6h02 – Nancy 6h44/52 – Toul 7h11/13 – Dijon 9h06/20 – Mâcon 10h18/21 – Part-Dieu 10h56/11h06 – Avignon TGV 12h08/11 – Marseille 12h46/13h01 – Toulon 13h45/48 – Saint-Raphaël 14h37/41 – Cannes 15h02/05 – Antibes 15h13/16 – Nice 15h33.
  • 5148/9 (sauf du 25 juin au 16 septembre) : Metz 6h11 – Nancy 6h44/52 – Toul 7h11/13 – Dijon 9h06/20 – Mâcon 10h18/21 – Part-Dieu 10h56/11h06 – Avignon TGV 12h08/11 – Marseille 12h46/13h01 – Toulon 13h45/48 – Saint-Raphaël 14h37/41 – Cannes 15h02/05 – Antibes 15h13/16 – Nice 15h33.
  • 5462/3 (du 25 juin au 16 septembre) : Metz 8h06 – Nancy 8h48/58 – Neufchâteau 9h38/40 – Dijon 11h07/21 – Chalon-sur-Saône 11h54/56 – Part-Dieu 12h56/13h10 – Valence TGV 13h44/47 – Nîmes 14h30/32 – Montpellier 14h58.
  • 5462/3 (sauf du 25 juin au 16 septembre) : Metz 8h15 – Nancy 8h50/58 – Neufchâteau 9h38/40 – Dijon 11h07/21 – Chalon-sur-Saône 11h54/56 – Part-Dieu 12h56/13h10 – Valence TGV 13h44/47 – Nîmes 14h30/32 – Montpellier 14h58.
  • 5472/3 : Strasbourg 9h16 – Mulhouse 9h57/10h07 – Dijon 11h12/21 – Chalon-sur-Saône 11h54/56 – Part-Dieu 12h56/13h10 – Valence TGV 13h44/47 – Nîmes 14h30/32 – Montpellier 14h58.
  • 5404/5 : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort TGV 12h29/32 – Besançon Viotte 13h01/04 – Lons-le-Saunier 13h58/14h01 – Bourg-en-Bresse 14h41/43 – Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h10/13 – Avignon TGV 16h45/48 – Marseille 17h18.
  • 4600/1 : Strasbourg 13h14 – Mulhouse 13h57/14h07 – Belfort TGV 14h30/33 – Besançon TGV 14h56/59 – Mâcon 16h18/21 – Part-Dieu 16h56/17h10 – Valence TGV 17h40/43 – Nîmes 18h25/28 – Montpelllier 18h53.
  • 6829 : Dijon 15h52 – Chalon-sur-Saône 16h35/37 – Part-Dieu 17h56/18h06 – Valence TGV 18h41/44 – Aix-en-Provence TGV 19h31/34 – Marseille 19h46/20h01 – Toulon 20h44/47 – Les Arcs 21h19/21 – St Raphaël 21h37/40 – Cannes 22h02/05 – Antibes 22h13/16 – Nice 22h33.
  • 5385 : Dijon 17h21 – Mâcon 18h18/21 – Part-Dieu 18h56/19h10 – Nîmes 20h25/28 – Montpellier 20h53/21h01 – Sète 21h20/22 – Agde 21h36/38 – Béziers 21h49/52 – Narbonne 22h05/08 – Perpignan 22h41.
  • 9580/1 : Francfort 14h00 – Mannheim 14h37/39 – Karlsruhe 15h02/11 – Baden-Baden 15h31/33 – Strasbourg 16h03/16 – Mulhouse 16h57/17h07 – Belfort TGV 17h30/33 – Besançon TGV 17h56/59 – Chalon 18h54/56 – Part-Dieu 19h56/20h06 – Avignon TGV 21h08/11 – Aix-en-Provence TGV 21h31/34 – Marseille 21h46.
  • 5456/7 (du 25 juin au 16 septembre) : Metz 15h52 – Nancy 16h35/43 – Neufchâteau 17h26/28 – Culmont-Chalindrey 18h14/20 – Dijon 19h06/21 – Mâcon 20h18/20 – Part-Dieu 20h56/21h06 – Avignon TGV 22h08/11 – Aix-en-Provence TGV 22h31/34 – Marseille 22h46.
  • 5456/7 (sauf du 25 juin au 16 septembre) : Metz 16h01 – Nancy 16h35/43 – Neufchâteau 17h26/28 – Culmont-Chalindrey 18h14/20 – Dijon 19h06/21 – Mâcon 20h18/20 – Part-Dieu 20h56/21h06 – Avignon TGV 22h08/11 – Aix-en-Provence TGV 22h31/34 – Marseille 22h46.
  • 4640/1 : Strasbourg 19h08 – Colmar 19h36/38 – Mulhouse 19h57/20h07 –  Belfort TGV 20h30/33 – Besançon TGV 20h56/59 – Dijon 21h27/36 – Chalon-sur-Saône 22h08/11 – Mâcon 22h37/40 – Part-Dieu 23h14.

Lyon > Dijon / Strasbourg / Metz

  • 4650/1 : Part-Dieu 6h00 – Mâcon 6h34/37 – Chalon-sur-Saône 7h03/06 – Dijon 7h38/52 – Besançon TGV 8h21/24 – Belfort TGV 8h46/49 – Mulhouse 9h12/15 – Colmar 9h40/42 – Strasbourg 10h10.
  • 5458/9 (sauf du 25 juin au 16 septembre) : Marseille 6h14 – Aix-en-Provence TGV 6h27/29 – Valence TGV 7h18/21Part-Dieu 7h56/8h04 – Chalon-sur-Saône 9h03/06 – Dijon 9h37/46 – Culmont Chalindrey 10h33/41 – Nancy 12h10/18 – Metz 12h49.
  • 5458/9 (du 25 juin au 16 septembre) : Marseille 6h14 – Aix-en-Provence TGV 6h27/29 – Valence TGV 7h18/21Part-Dieu 7h56/8h04 – Chalon-sur-Saône 9h03/06 – Dijon 9h37/46 – Culmont Chalindrey 10h33/41 – Nancy 12h10/18 – Metz 13h00.
  • 9582/3 : Marseille 8h14 – Aix TGV 8h26/29 – Avignon TGV 8h48/51 – Part-Dieu 9h54/10h04 – Mâcon 10h39/41 – Besançon TGV 12h01/04 – Belfort TGV 12h27/30 – Mulhouse 12h53/56 – Strasbourg 13h44/54 – Baden-Baden 14h22/24 – Karlsruhe 14h46/53 – Mannheim 15h18/20 – Francfort 15h58.
  • 4854/5 : Montpellier 10h03 – Nîmes 10h26/29 – Part-Dieu 11h50/12h04 – Chalon-sur-Saône 13h04/06 – Dijon 13h38/47 – Mulhouse 14h53/56 – Strasbourg 15h45.
  • 5430/1 : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49Part-Dieu 12h24/34 – Bourg-en-Bresse 13h14/16 – Lons-le-Saunier 13h51/59 – Besançon Viotte 14h54/57 – Belfort TGV 15h28/31 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/23 – Strasbourg 16h49.
  • 5306/7 : Bordeaux 7h37 – Agen 8h39/42 – Montauban 9h17/20 – Toulouse 9h46/50 – Carcassonne 10h31/34 – Narbonne 11h01/04 – Béziers 11h17/20 – Montpellier 11h57/12h00 – Nîmes 12h24/27 – Part-Dieu 14h00/04 – Mâcon 14h39/42 – Dijon 15h39.
  • 5464/5 (sauf du 25 juin au 16 septembre) : Montpellier 14h02 – Nîmes 14h26/29 – Valence TGV 15h13/16Part-Dieu 15h50/16h04 – Chalon-sur-Saône 17h04/06 – Dijon 17h38/51 – Neufchâteau 19h18/20 – Nancy 20h05/13 – Metz 20h45.
  • 5464/5 (du 25 juin au 16 septembre) : Montpellier 14h02 – Nîmes 14h26/29 – Valence TGV 15h13/16 – Part-Dieu 15h50/16h04 – Chalon-sur-Saône 17h04/06 – Dijon 17h38/51 – Neufchâteau 19h18/20 – Nancy 20h05/13 – Metz 20h54.
  • 4852/3 : Marseille 15h14 – Aix-en-Provence TGV 15h27/30 – Part-Dieu 16h54/17h04 – Chalon-sur-Saône 18h04/06 – Besançon TGV 19h00/03 – Belfort TGV 19h25/28 – Mulhouse 19h53/56 – Strasbourg 20h46.
  • 5198/9 (sauf du 25 juin au 16 septembre) : Nice 13h26 – Antibes 13h43/46 – Cannes 13h54/57 – Saint-Raphaël 14h20/23 – Toulon 15h12/15 – Marseille 15h59/16h14 – Avignon TGV 16h48/51 – Part-Dieu 17h54/18h04 – Mâcon 18h39/42 – Dijon 19h38/46 – Toul 21h39/42 – Nancy 22h03/11 – Metz 22h44.
  • 5198/9 (les samedis et dimanches, du 25 juin au 16 septembre) : Nice 13h26 – Antibes 13h43/46 – Cannes 13h54/57 – Saint-Raphaël 14h20/23 – Toulon 15h12/15 – Marseille 15h59/16h14 – Avignon TGV 16h48/51 – Part-Dieu 17h54/18h04 – Mâcon 18h39/42 – Dijon 19h38/46 – Toul 21h38/40 – Nancy 22h01/09 – Metz 22h54.
  • 5198/9 (les lundis, du 25 juin au 16 septembre) : Nice 13h26 – Antibes 13h43/46 – Cannes 13h54/57 – Saint-Raphaël 14h20/23 – Toulon 15h12/15 – Marseille 15h59/16h14 – Avignon TGV 16h48/51 – Part-Dieu 17h54/18h04 – Mâcon 18h39/42 – Dijon 19h38/46 – Toul 21h38/40 – Nancy 22h01/09 – Metz 23h25.
  • 5198/9 (du mardi au vendredi, du 25 juin au 16 septembre) : Nice 13h26 – Antibes 13h43/46 – Cannes 13h54/57 – Saint-Raphaël 14h20/23 – Toulon 15h12/15 – Marseille 15h59/16h14 – Avignon TGV 16h48/51 – Part-Dieu 17h54/18h04 – Mâcon 18h39/42 – Dijon 19h38/46 – Toul 21h38/40 – Nancy 22h01/11 – Metz 23h22.
  • 5474/5 : Montpellier 17h02 – Nîmes 17h25/28 – Valence TGV 18h12/15Part-Dieu 18h50/19h04 – Mâcon 19h39/41 – Besançon TGV 21h01/04 – Belfort TGV 21h26/29 – Mulhouse 21h51/54 – Colmar 22h18/21 – Strasbourg 22h49.
  • 6876 du lundi au vendredi : Nice 17h27 – Antibes 17h43/46 – Cannes 17h54/57 – Saint-Raphaël 18h20/23 – Toulon 19h12/15 – Marseille 19h59/20h14 – Aix-en-Provence  TGV 20h27/30 – Avignon TGV 20h51/53 – Part-Dieu 21h58/22h04 – Chalon-sur-Saône 23h04/06 – Dijon 23h40.
  • 6876 le week-end : Nice 17h27 – Antibes 17h43/46 – Cannes 17h54/57 – Saint-Raphaël 18h20/23 – Toulon 19h12/15 – Marseille 19h59/20h14 – Aix-en-Provence TGV 20h27/30 – Avignon TGV 20h51/53 – Part-Dieu 21h58/22h04 – Mâcon 22h36/38 – Chalon-sur-Saône 23h04/06 – Dijon 23h40.

(Avec Le Républicain Lorrain).

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28 mars : feu à bord du TGV Metz – Nice

Posted by ardsl sur 29 mars 2012

Mardi 28 mars, le TGV 5148/9 (Metz 6h11 – Nice 15h33) a eu pour terminus  exceptionnel Le Luc-et-Le-Canet avec 3h05 de retard en raison d’une panne. Les voyageurs ont été replacés à bord des TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05), 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) et d’un TER jusqu’à Nice. Ce train a également été retardé en raison de la panne d’un TER à Solliès-Pont, près de Toulon. Les passagers sont arrivés vers 21h seulement à Nice !

Les voyageurs ont dû quitter le TGV 5148/9 en gare du Cannet à la suite d’un début d’incendie dans la motrice de queue (rame 4513). Terminus, tout le monde descend ! Il est 17h30. À l’approche du Cannet-des-Maures, une fumée suspecte s’échappant de la motrice arrière du TGV 5148/9 à destination de Nice oblige le conducteur à stopper la rame. « Avec l’aide de plusieurs volontaires, nous sommes passés dans les compartiments pour expliquer de vive voix le problème et éviter un mouvement de panique », témoigne Lydie, l’hôtesse de bord. Jean-Claude Boisson, un volontaire, l’assiste alors pour inviter l’ensemble des passagers à gagner l’avant du train. « Puis, en l’espace d’une demi-heure, nous sommes tous descendus du train dans le calme », rapporte ce dernier.

Les pompiers sur le quai

Sur les quais à l’arrivée du TGV, les pompiers du Luc constatent l’avarie du transformateur de la motrice de queue. « Les gaz cyanurés et PCB contenus dans ce type d’appareil sont extrêmement toxiques à l’inhalation et au toucher », comme l’indique le capitaine Pécot. D’où les précautions prises durant l’intervention. Ce n’est d’ailleurs qu’après avoir remisé la rame sur une voie de garage que les sapeurs-pompiers ont pu circonscrire l’incendie. Et le trafic en gare du Cannet de reprendre vers 19h30. Enfin ! Car ce train a joué de malchance depuis son départ de Metz à 6h11.

Six heures de retard

Après seulement trois heures à bord, les passagers connaissent un premier incident technique en gare de Dijon-ville, retardant le train de plus d’une heure. Puis, après un changement d’une heure à Lyon Part-Dieu, les naufragés du TGV sont à nouveau retardés 50 minutes en gare de Toulon. La faute à… la panne d’un autre train qui occupe les voies. La coupe est pleine pour certains passagers excédés. Mais le pire reste encore à venir. À peine 50 km plus loin, la rame rend définitivement l’âme. Obligeant cette fois les passagers à descendre. À prendre leur mal en patience, aussi. Si les voyageurs restent dans l’ensemble d’un stoïcisme déconcertant, d’autres ne se privent pas d’émettre des critiques acerbes sur la gestion de l’événement par la SNCF. Leur prise en charge par les agents. Les informations distillées au compte-gouttes.

L’absence de navette de remplacement… « Ils ont fait le nécessaire», ou « c’est pas normal de nous laisser comme ça dans la galère», chacun son avis sur la question. Ils ont d’ailleurs eu le temps d’en débattre. Deux heures durant, les naufragés attendront le train de substitution. Pour finalement parvenir à regagner Nice aux environ de 21h. L’humoriste Eric Colado, à bord de cette galère, n’était pas très en verve pour son spectacle à la comédie de Nice prévu mardi 28 mars … à 20h.

(Avec Var Matin).

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