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Ces investissements que l’État repousse faute de crédits

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

François Hollande a eu beau se montrer rassurant lors des états généraux de la démocratie territoriale, les 4 et 5 octobre, promettant aux territoires « pacte de confiance » pour les cinq années à venir, les élus locaux ne dissimulent plus leurs inquiétudes.

De la Somme aux Alpes-Maritimes, les grands projets d’infrastructures sont sur la sellette faute de financements. Le projet de loi de finances 2013 prévoit ainsi que « des projets non prioritaires ou dont le financement n’a jamais été établi sont décalés ou arrêtés« . Le gouvernement a annoncé une réduction de sa dotation de financement des collectivités de 1,5 milliard en2014 et 2015.

La peau de chagrin budgétaire pourrait aussi concerner les collectivités locales : selon un sondage TNS Sofres réalisé en septembre auprès d’un échantillon de 300 maires, 54% d’entre eux envisagent de différer des projets d’équipement alors même que l’investissement local représente 70% de l’investissement public.

Une commission pour revoir le plan transport

En juillet, Frédéric Cuvillier, ministre des transports, avait annoncé la création d’une commission chargée d’opérer un sérieux élagage du schéma d’infrastructure des transports (SNIT), censé fixer l’orientation de l’État en matière d’infrastructures pour les vingt à trente prochaines années. Une facture alors évaluée à 245 milliards d’euros mais critiquée, par les experts, pour la non hiérarchisation des projets et l’absence de financements précis.

La commission chargée de faire le tri devrait rendre ses arbitrages à la fin du premier trimestre 2013 en tenant compte « des priorités du gouvernement« , notamment l’amélioration des transports du quotidien, la modernisation du réseau ferroviaire et l’effort budgétaire accru sur les trains Intercités.

Les projets de lignes à grande vitesse (LGV) menacés

La poursuite des projets les plus difficiles à financer ne fait plus partie des urgences. Les différentes branches de la LGV Rhin – Rhône, qui demandent un investissement de près de 7 milliards d’euros, devraient ainsi être repoussées sine die.

De même, le lancement de la LGV Paris – Normandie est fortement compromis. Il devrait être à la fois requalifié en ligne classique et réalisés en deux étapes. Une nouvelle ligne Paris – Mantes pourrait ainsi précéder la modernisation du Paris – Le Havre.

La LGV menant à Amiens, en doublant la ligne Paris – Lille, est aussi peu probable que la LGV de Provence Côte-d’Azur. Les oppositions locales sont tellement fortes vis-à-vis des différents tracés que leur avenir est compromis. « Pourtant, cette ligne est considérée comme potentiellement la plus rentable d’Europe« , défend Éric Ciotti, président du Conseil général des Alpes-Maritimes (UMP), qui s’exaspère du manque de volontarisme de l’État. « Même si Michel Vauzelle, Jean-Noël Guérini et Jean-Claude Gaudin ont affiché très peu de motivation à la réalisation du projet, c’est à l’État de dépasser les problèmes de rivalités locales pour considérer l’intérêt général« , tonne-t-il.

Ceux qui devraient être sauvés

Quatre projets importants verront toutefois le jour. Le plus avancé, la prolongation de la ligne à grande vitesse Est vers Strasbourg, sera mené à terme. De même que les trois partenariats public-privé signés avec les sociétés Vinci (Tours – Bordeaux), Eiffage (Bretagne-Pays de la Loire) et Bouygues (Nîmes – Montpellier).

La construction de la ligne nouvelle Lyon – Turin, qui coûtera de 11 à 13 milliards d’euros à la France, ne devrait pas, non plus, être remise en cause, car elle a fait l’objet d’un traité international avec l’Italie.

Le gouvernement aura aussi du mal à s’opposer au prolongement de la LGV de Bordeaux vers Toulouse, un projet de 4,3 milliards d’euros. La Région Midi-Pyrénées détient en effet une carte maîtresse : elle ne participera au financement du tronçon Tours – Bordeaux que si la seconde phase est maintenue, avertit Martin Malvy, président PS du conseil régional de Midi-Pyrénées.

La ligne Poitiers – Limoges (1,6 milliard d’euros) a elle-aussi quelques chances d’aboutir. « N’est-ce pas le plus court chemin pour rallier Tulle ? » interroge, en réclamant l’anonymat, un expert ferroviaire, se référant au fief électoral du président de la République. « Si ce projet est mené, un tracé plus central de la ligne Paris – Orléans – Clermont – Lyon n’aurait plus guère de sens… »

Le 3 octobre, le préfet de la région Auvergne a annoncé des études complémentaires cette dernière ligne.

Incertitudes sur le canal Seine – Nord

Concernant le principal investissement fluvial, le canal Seine – Nord, Frédéric Cuvillier assure ne pas l’avoir complètement enterré. Ce projet pharaonique évalué à 4,2 milliards d’euros minimum, ne verra le jour que si l’Europe, qui a promis d’en financer 6,4% accepte de monter jusqu’à 25%.

En cas d’échec, un territoire déjà sinistré subira le choc dû à « la perte de 10000 créations d’emplois directs et indirects« , estime Alain Gest, député UMP de la Somme et président de Voie navigable de France.

C’est aussi un immense gâchis poursuit-il : « 200 millions d’études et de travaux réalisés pour rien. Des expropriations, l’aménagement d’infrastructures coûteuses comme le surbaissement de l’autoroute A29, déjà réalisé, qui a coûté à lui seul 10 millions d’euros. »

Les critiques des élus

Quelles que soient leurs couleurs politiques, les élus locaux réclament une politique d’investissement plus ambitieuse de l’État. « Les économies doivent être faites sur le fonctionnement, pas sur les investissements productifs« , martèle le centriste Jean-Marie Bockel, président du Grand Mulhouse.

Sa ville devra attendre avant de pouvoir espérer être raccordée à une LGV. « Le gouvernement ne cesse de dire que l’emploi est la priorité des priorités. Il devrait favoriser la création d’emplois et non pas seulement la défense de l’existant« , insiste Michel Destot, député-maire socialiste de Grenoble. « Il faut stimuler l’attractivité des territoires, c’est en développant nos infrastructures que nous attirons des entreprises étrangères. »

Position partagée par le socialiste Martin Malvy. « Une liaison TGV a des incidences lourdes sur les territoires, elle est le préalable d’implantations d’entreprises, de nouvelles ressource liées au tourisme, d’emplois« , note le président de la Région Midi-Pyrénées.

« Le gouvernement fait le choix d’embaucher 4000 enseignants, une charge qui pèsera pendant quarante ans. On brûle le présent en hypothéquant le futur« , se scandalise Éric Ciotti.

Les autres secteurs particulièrement touchés par la disette budgétaire sont la justice (avec moins de nouvelles prisons) et le culture (abandon de certains projets culturels).

(Avec Le Monde).

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Grenoble : inauguration lundi 17 septembre de l’agence de mobilité

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Lundi 17 septembre, l’agence de mobilité de Grenoble sera inaugurée. Présentation.

Cette agence multimodale se situe au n° 15 du boulevard Joseph-Vallier. Accès par le réseau TAG :

  • tram C et lignes de bus 1 ou 17 à l’arrêt Vallier – Jaurès
  • tram C et ligne de bus 32 à l’arrêt Vallier – Docteur Calmette

Elle sera inaugurée par Éliane Giraud (vice présidente de la Région Rhône-Alpes), Marc Baïetto (président de Grenoble-Alpes Métropole), Michel Issindou (président du SMTC, député-maire de Gières), Richard Samuel (préfet de l’Isère), Michel Destot (député-maire de Grenoble) et Didier Rambaud (vice-président du Conseil Général de l’Isère chargé des  transports).

L’agence est un lieu de conseil en mobilité, de vente de titres « Tous transports », et de promotion des nouveaux moyens de déplacement. Elle concerne principalement la Région Urbaine Grenobloise, mais des services peuvent être proposés sur un périmètre plus étendu, notamment grâce à la billetique OùRA. Il ne s’agit donc pas d’une agence « TAG » ou « Transisère » ou « SNCF » ou « Métro-Vélo », … mais de la combinaison de tous ces services et d’autres au sein d’un même lieu. Cette agence multimodale est la première d’un réseau qui se construira au cours des prochaines années.

Portée par le SMTC, elle a été réalisée en partenariat avec tous les gestionnaires des réseaux de déplacement de la Région Urbaine Grenobloise (Région, Conseil Général, Métro, …).

En libre-service, vous trouverez de la documentation sur l’offre existante de transport, une borne d’information permettant d’accéder aux sites internet des gestionnaires de réseaux de déplacements, d’acheter et d’imprimer des titres « en ligne ».

Au guichet, vous pourrez auprès des conseillers obtenir un conseil en mobilité  pratique et pédagogique. Par exemple, des trajets ou modes de déplacement auxquels vous n’avez pas pensé, des explications sur la tarification … Mais aussi comment utiliser les sites internet relatifs aux déplacements, comment lire une grille horaire, comment utiliser une Métro vélo box, comment acheter des titres de transport, comment ….

Pour les professionnels, l’agence vous aide à promouvoir les modes alternatifs :

  • accompagner votre entreprise pour son PDE (Plan de Déplacements Entreprise)
  • mettre en place de pédibus et/ou vélobus dans votre école,
  • accompagner, initier des manifestions en faveur des nouveaux moyens de déplacement, …

L’agence est ouverte de :

  • de 8h30 à 18h30, du lundi au vendredi.
  • de 9h à 17h, le samedi.

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Une télécabine entre Fontaine et Lans-en-Vercors ?

Posted by ardsl sur 19 mars 2012

Un projet de liaison par câble entre l’agglomération grenobloise et le Vercors a été présenté aux médias lundi 19 mars 2012. Une télécabine irait de Fontaine à Lans-en-Vercors (villes distantes de 10 kilomètres à vol d’oiseau), avec une gare intermédiaire à Saint-Nizier-du-Moucherotte. La construction de l’équipement et son exploitation seraient confiées à un opérateur privé. La Métro (la communauté d’agglomération Grenoble Alpes-Métropole) devrait en principe assurer la maîtrise d’ouvrage.

La présentation de ce projet a été assuré par Yannick Belle (PS, président de la Sémitag, la société gérant le réseau TAG), Yannick Boulard (PS, maire de Fontaine), Pierre Buisson (UMP, conseiller général du canton du Vercors isèrois et président de la communauté de communes du massif du Vercors), Marc Baïetto (PS, président de la Métro), Guillaume Lissy (PS, conseiller régional), Michel Destot (PS, député-maire de Grenoble), Jean-Paul Gouttenoire (maire de Lans-en-Vercors), Christian Coigné (maire de Sassenage), Charles Bich (PS, conseiller général) et Michel Issindou (président du SMTC).

Nous avons décidé de lancer la réalisation d’un transport par câble entre Grenoble et le Vercors”, a déclaré Marc Baïetto. Une télécabine devrait donc relier Fontaine (22 200 habitants) à Lans-en-Vercors (2700 habitants), avec une halte à Saint-Nizier-du-Moucherotte (1 000 habitants).

Cette première annonce, bien que l’idée était dans les cartons depuis quelque temps, sonnait comme un faire-part familial. Les parents – la Métro, les maires, le conseil général et la Région – sont heureux d’annoncer publiquement la naissance d’un projet préélectoral. Tout le monde est heureux, même si personne ne sait vraiment qui financera le nouveau-né jusqu’à ses premiers pas.

Saint-Nizier-du-Moucherotte serait à 13 minutes de Fontaine

Imaginez : en un quart d’heure, on est là-haut”, s’est extasié Marc Baïetto. Selon les prévisions, on mettrait 13 minutes de Fontaine à Saint-Nizier-du-Moucherotte, et 16 autres de Saint-Nizier à Lans-en Vercors, sur une longueur totale de 10km, à une vitesse moyenne de 20km/heure.

Le débit envisagé permettrait de transporter jusqu’à 2400 personnes à l’heure, sur un dénivelé total de 795 mètres (et un dénivelé positif de 1380 mètres). Tout ça, dans des petites cabines.

Un projet qui dépasse les clivages politiques

La Communauté de communes du massif du Vercors, présidée par l’UMP Pierre Buisson, soutient à l’unanimité ce projet. Le président de la Métro et les maires PS de Grenoble et Fontaine sont favorables à ce projet de télécabines entre Lans-en-Vercors et Fontaine.

Avec “99% du foncier public”, “pas d’habitations à proximité” et “des maires qui en veulent”, on n’est pas dans un “terrain hostile”, selon le président Baïetto.

40% de la population active du Vercors isèrois travaille sur Grenoble et son agglomération

40% de la population active du Vercors descend chaque jour pour bosser dans l’agglo”, a affirmé Pierre Buisson, et même 60% à Lans-en-Vercors, a ajouté Jean-Paul Gouttenoire, le maire de la commune. Les comptages routiers montrent que le trafic journalier entre le plateau du Vercors et l’agglomération grenobloise s’élève à 9000 voyages journaliers.

Outre ceux qu’on appelle les pendulaires, qui montent et descendent la semaine, la liaison câblée pourrait aussi intéresser les touristes et les habitants de l’agglomération. “Le dimanche, 3000 à 4000 véhicules montent dans le Vercors”, a affirmé Marc Baïetto. Sept jours sur sept, donc, les routes du Vercors sont utilisées sans relâche. Alors “si on peut capter 30% du trafic, on aura gagné le pari”, a estimé Yannick Belle, le président de la Sémitag.

Pourquoi Fontaine ?

Et pourquoi Fontaine plutôt qu’une autre commune mitoyenne au plateau du Vercors ? « Parce qu’il n’y a rien, parce que c’est tout droit« , a justifié le président de la Métro. « Si on allait dans une zone plus urbanisée, on aurait 15 recours par jour. Nous avons choisi ce qui nous permettait de faire au plus simple« . Et ni Yannick Boulard, le maire de Fontaine, ni Christian Coigné, le maire de Sassenage, ne s’en plaignent. « Fontaine, c’est la ville des entreprises des télésièges« , a souligné Yannick Boulard. « Fontaine est le meilleur site pour recevoir ce terminal, c’est proche de notre ville et ça nous aidera pour le développement du tourisme« , a estimé Christian Coigné.

À Fontaine, la gare de départ de la télécabine devrait être installée à proximité d’une station de la ligne A du tramway.

40 à 50 millions d’euros

Côté finances, “on fera appel aux partenaires privés”, a expliqué d’entrée de jeu Marc Baïetto. “Les finances publiques étant ce qu’elles sont, c’est le meilleur moyen de réaliser le projet”. L’appel d’offres devrait être lancé avant l’été et le président escompte un début des travaux d’ici un an. La Métro a estimé à “40 à 50 millions d’euros, pour la totalité de l’opération” le coût du projet, pour un coût de fonctionnement annuel estimé à 3 millions d’euros, “avec un million de passagers”. Ce qui revient à envisager un trafic de 2740 voyages par jour.

La maitrise d’oeuvre sera prise en charge, a priori, par la Métro. “Si je voulais la paix des ménages, je dirais le SMTC, mais si je veux l’efficacité, je répondrais plutôt la Métro. Le SMTC est plutôt encombré avec ce qu’il essaye de mener à bien, avec succès, je pense aux deux grands chantiers de la création de la ligne E et de la prolongation de la ligne B”, a expliqué Baïetto.

La mise en service est envisagé pour fin 2014.

Quel tarif pour les usagers ?

Si Baïetto s’est défendu de donner un quelconque ordre de grandeur, Yannick Belle a évoqué un “tarif adapté”, voire une sorte de “Tagocâble”. “Évidemment, nous voulons que l’usager ne soit pas prisonnier du tarif et puisse utiliser une carte lisible dans tous les transports en commun. Nous aurons une base tarifaire claire, même si nous avons quelques progrès à faire sur la question.

« En voiture, si on compte 50 centimes du kilomètre, on arrive à environ 10€ pour Grenoble / Lans-en-Vercors. Avec le câble, le prix sera attractif mais devra couvrir le coût du trajet”, a calculé encore le président Baïetto pour qui la télécabine ne sera “pas beaucoup plus cher, ni beaucoup moins cher, qu’un ticket de transport couvrant cette zone”.

Un prolongement vers Villard et Corrençon ?

Certains élus parlent déjà d’étendre la télécabine plus loin dans le Vercors. “Nous voulons voir vers Villard-de-Lans et Corrençon”, imagine Pierre Buisson.

Quid de la Chartreuse et de Belledone ?

Une télécabine pourrait relier Fontaine à Saint-Martin-le-Vinoux selon les souhaits de certains élus. Cette télécabine franchirait le Drac et l’Isère. Des stations intermédiaires seraient envisagées à la presqu’île scientifique. Des correspondances avec les trams A, B et E seraient possibles.

Michel Destot (PS, député-maire de Grenoble) a évoqué le transport par câble pour la Chartreuse et même Belledone.

« Une annonce sans étude » pour Olivier Bertrand

Olivier Bertrand, conseiller général EÉLV, a regretté « de ne pas avoir été associé aux réflexions de la Métro sur le projet de liaison par câble vers le Vercors« . L’élu y a vu « une annonce politique sans réelle concertation entre les collectivités concernées et précédant les études qui devraient être menées pour estimer la pertinence du projet, risque d’aboutir à son échec. Ces considérations politiciennes risquent de nuire au projet lui-même« .

Olivier Bertrand estime que « la  loi ne permet pas à la Métro d’opérer en dehors de son périmètre de transports urbain (PTU). Le maître d’ouvrage de ce projet ne pourra donc pas être la Métro, à moins d’inclure Saint-Nizier et Lans dans une Métro élargie… ce qui n’est pas à l’ordre du jour« .

L’élu EÉLV rappelle que « le Conseil général a déjà envisagé ce projet de liaison par câble dans le cadre du projet de Jeux Olympiques en 2007. Il a été abandonné faute de circulation suffisante entre le plateau du Vercors et l’agglomération. On notera, qu’aucun représentant du conseil général n’a indiqué que le Département était disposé à relancer ces études. »

Pour Olivier Bertrand, le financement et l’exploitation privés évoqués par Marc Baïetto n’ont pas de sens : « les déficits d’exploitation en matière de transport public sont de l’ordre de 70 à 90%. Et évidemment un ticket d’accès très cher ferait fuir les usagers potentiels. Le seul financement privé possible serait via un partenariat public privé (PPP). Mais, outre que les socialistes sont, comme les écologistes, officiellement contre ce mode de gestion très contestable des services publics, il aurait pour conséquence de fortement retarder le projet : la seule phase juridique d’un PPP dure au minimum 18 mois et demande l’accord du ministère des finances selon des critères qu’il sera difficile de remplir (notamment le caractère d’urgence). »

(Avec le dauphine.com et citylocalnews.com).

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