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Et si le TGV ne passait plus par Neuchâtel et Pontarlier à compter du 8 décembre 2013 ?

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Lyria pourrait décider de basculer l’aller-retour quotidien Paris – Berne par Bâle au service 2014 (qui débutera en le 8 décembre 2013). Avantage de cette solution : le TGV mettrait Berne à 4h03 de Paris, contre jusqu’à 4h49 actuellement par Neuchâtel, Pontarlier, Frasne et Dole. Inconvénient : Neuchâtel et Pontarlier seraient alors rayés de la carte des villes desservies par le TGV. Explications et décryptage du blog ARDSL.

L’aller-retour quotidien TGV Paris – Berne circule depuis toujours via Dijon, Dole, Frasne, Pontarlier et Neuchâtel. C’est l’itinéraire le plus court en kilomètres entre les capitales française et helvétique. Mais ce n’est plus l’itinéraire le plus rapide depuis le 11 décembre 2011 et l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône. Le TGV Paris – Berne doit-il rester sur la ligne classique afin de desservir Pontarlier et Neuchâtel ou doit-il emprunter la LGV pour aller plus rapidement de Paris à Berne ?

Le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) et 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) mettent au service 2012 respectivement 4h49 et 4h33 pour relier les deux capitales. Les temps de parcours sont peu performants en raison des ralentissements liés aux travaux sur la ligne classique en Bourgogne.

Au service 2013, le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h11) et 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) mettront respectivement 4h42 et 4h33 pour relier les deux capitales. Les temps de parcours demeurent peu performants malgré la fin des travaux en Bourgogne, les CFF n’ayant pas modifié les horaires des TGV entre Frasne, Pontarlier et Berne. Conséquence : les arrêts en gare de Pontarlier et de Frasne vont sérieusement s’allonger. La perte de temps, qui en résulte, tourne autour de 10 minutes. Le temps de parcours entre les deux capitales pourraient avoisiner les 4h20 avec un tracé parfait sur France, comme sur Suisse.

Entre le TGV direct mais plus lent et un trajet plus rapide mais par correspondance optimisée (en 5 minutes) à Bâle, il semblerait que les voyageurs bernois privilégient désormais le trajet le plus rapide. Bâle a de plus l’avantage d’avoir 6 allers-retours directs pour Paris.

Berne > Bâle > Paris

  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37).

Paris > Bâle > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9219 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + IC 1087 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9223 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + IC 1093 (Bâle 21h31 – Berne 22h27).

Ce comparatif met en évidence des parcours systématiquement plus performant 4h03 à 4h04 par Bâle depuis l’ouverture de la LGV Rhin-Rhône. La fréquentation du TGV direct aurait donc chuté. Lyria va d’ailleurs tenter de trouver une clientèle nouvelle au TGV Paris – Berne en le prolongeant dès le 9 décembre 2012 à Interlaken, haut lieu du tourisme alpin (lire).

Le TGV Interlaken – Berne – Paris détourné par Bâle au service 2014 ?

Lyria envisage de basculer par Bâle à compter du 8 décembre 2013 l’aller-retour Paris – Berne. Le TGV circulerait entre Bâle et Interlaken en lieu et place de l’InterCity Bâle – Interlaken (avec desserte de Thoune et Olten, villes comptant respectivement 42600 et 17200 habitants) et serait couplé à Bâle à un TGV Zürich – Paris. Dans ce scénario, le TGV 9284 quitterait Berne à 7h34 pour arriver à Paris 11h37. Le retour de Paris se ferait à 18h23 pour une arrivée à Berne à 22h27.

Le gain de temps serait alors de près de 30 minutes (par rapport aux horaires 2013 via Frasne) pour les voyageurs de Berne. L’itinéraire le plus rapide entre Berne et Paris est aussi celui qui dispose du potentiel de passagers d’affaires le plus important, à un moment où Lyria déclare la guerre à l’avion (lire). Le canton de Berne compte près de 980000 habitants, dont plus de 124000 dans la seule ville de Berne.

Le détournement du TGV Paris – Berne par Bâle et Olten rayerait de la carte TGV Neuchâtel et Pontarlier, villes qui comptent respectivement 33100 et 19100 habitants. Cela n’a pas échappé aux dirigeants de Lyria, le consortium ferroviaire franco-suisse qui gère ces circulations transfrontalières et dont SNCF est l’actionnaire majoritaire. Aux yeux du consortium, qui se garde bien de l’exprimer ouvertement, l’un des deux itinéraires est superflu et d’évidence, Pontarlier et Neuchâtel ne font plus le poids face à Berne.

La direction régionale SNCF de Franche-Comté a néanmoins averti récemment Marie-Guite Dufay, d’une hypothèse de suppression, en décembre 2013, de la liaison Lyria Berne – Paris via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne et Dole.

Dilemme pour Marie-Guite Dufay

L’ennui, c’est que la capitale du canton de Neuchâtel et la sous préfecture du Doubs, qui ont l’habitude de bénéficier de desserte TGV depuis un quart de siècle, ont déjà perdu le bénéfice du second aller-retour Paris – Berne (supprimé au service 2009 par Lyria qui avait invoqué alors une fréquentation insuffisante). La Région Franche-Comté et le canton de Neuchâtel avaient dû pour éviter d’être isolé du réseau à grande vitesse mettre en place une desserte TER  transfrontalière en correspondance à Frasne sur les TGV Paris – Lausanne.

Si le « principe de réalité » économique l’emporte cette fois encore, Neuchâtel et Pontarlier n’auront plus la moindre relation directe avec Paris. Au plan local de l’aménagement du territoire, le coup serait rude.

Ainsi la président de la Région Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, se trouve-t-elle face à un dilemme. Soit elle joue la carte rentable du Rhin-Rhône, dont elle s’est érigée en porte-drapeau près de SNCF, de RFF et de l’État, pour justifier notamment les participations financières conséquentes qu’elle sollicite afin de poursuivre le chantier qui réduira encore le temps de parcours entre Paris et Bâle. Soit elle lui préfère le désenclavement par la grande vitesse d’un secteur moins significatif au plan économique et à plus faible population. Espérer cumuler les deux semble relever du rêve improbable. Le Paris – Berne via Neuchâtel et Pontarlier semble donc condamné à disparaître. Si tel est le cas, la Région Franche-Comté et le canton de Neuchâtel devront à nouveau compenser le désengagement de relier par la mise en place de TER transfrontaliers supplémentaires.

La présidente du Conseil régional de Franche-Comté a réagi au travers du communiqué ci-dessous.

« Un premier TGV Lyria avait déjà été supprimé sur cette ligne en 2009, ce qui avait imposé la mise en place d’une liaison TER de substitution entre Neuchâtel et Frasne. Cette perspective, qui contredit toutes les assurances données par Lyria et la SNCF au cours des dernières années, aurait des conséquences très graves sur le secteur de Pontarlier, qui ne disposerait plus de liaison directe avec la Capitale. Marie-Guite Dufay souhaite que cette hypothèse donne impérativement et rapidement lieu à une large concertation avec les élus des territoires concernés. Elle relève qu’un démenti a été donné il y a quelques jours quant au risque de création d’une desserte Lausanne-Paris via Genève, évoquée lors du dernier Conseil d’administration de la SNCF. La Présidente s’était alors adressée au Président de Lyria pour lui demander des explications. Face à cette situation, Marie-Guite Dufay organisera dans les prochains jours une réunion des élus suisses et français concernés, et demandera des précisions au Président de Lyria. Je ne doute pas que la mobilisation des élus et des usagers soit très forte« .

« Étude de forme »

 Au Conseil régional, certains soupçonnent cette « concertation » avec les élus frontaliers de n’être qu’un simple « cache-sexe » diplomatique, destiné à faire avaler la pilule d’un changement d’itinéraire qui aurait été secrètement prescrit par l’état-major de Lyria. Le directeur régional SNCF en Franche-Comté, Dominique Devin, chargé d’accompagner la phase d’échanges, s’en défend. L’homme jure que « rien n’est acté », qu’il ne s’agit que de « l’étude de forme » d’une « hypothèse ». Il ajoute cependant que « la nouvelle situation nécessite un réexamen de l’existant » et glisse, l’air de rien, « qu’il serait beaucoup plus lourd s’il impactait Dole… »

(Avec macommune.info et L’Est Républicain).

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Berne à 4h03 de Paris avec la LGV Rhin-Rhône

Posted by ardsl sur 6 octobre 2012

La capitale helvétique a conservé un aller-retour quotidien TGV direct avec Paris (via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne, Dole et Dijon), malgré la mise en service de la LGV Rhin-Rhône qui met Berne à 4h03 de Paris par correspondance à Bâle.

Les horaires indiqués ci-dessous ne tiennent pas compte d’éventuels travaux à venir.

Berne > Paris

  • Quotidien : IR 2504 (Berne 5h04 – Lausanne 6h15) + TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris gare de Lyon 10h11)
  • Sauf le week-end : IC 704 (Berne 5h34 – Genève 7h15) + TGV 9764 (Genève 7h42 – Paris gare de Lyon 10h49)
  • Quotidien : TGV 9284 (Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris gare de Lyon 12h18)
  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Sauf le week-end : IC 956 (Berne 8h04 – Bâle 8h59) + TER 96218 (Bâle 9h21 – Strasbourg 10h37) + TGV 2356 (Strasbourg 10h46 – Paris Est 13h05).
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 968 (Berne 12h04 – Bâle 12h59) + IR 90 (Bâle 13h21 – Strasbourg 14h37) + TGV 2358 (Strasbourg 14h46 – Paris Est 17h05)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le week-end : IC 974 (Berne 14h04 – Bâle 14h59) + TER 9228 (Bâle 15h21 – Strasbourg 16h37)  + TGV 2360 (Strasbourg 16h46 – Paris Est 19h05)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TER 96126 (Bâle 16h39 – Mulhouse 17h10) + TGV 6708 (Mulhouse 17h42 – Paris gare de Lyon 20h37)
  • Quotidien : RE 96454 (Berne 17h23 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h26 – Paris gare de Lyon 22h21)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37)
  • Le dimanche : IC 986 (Berne 18h04 – Bâle 18h59) + TER 96240 (Bâle 19h21 – Strasbourg 20h39) + TGV 2474 (Strasbourg 21h46 – Paris gare de Lyon 0h05).

Paris > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9761 (Paris gare de Lyon 7h11 – Genève 10h16) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Le week-end : TGV 6467 (Paris gare de Lyon 7h11 – Bellegarde 9h48) + TER 96502 (Bellegarde 10h01 – Genève 10h27) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Quotidien : TGV 9261 (Paris gare de Lyon 7h57 – Frasne 10h51) + RE 96439 (Frasne 10h58 – Berne 12h36)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris gare de Lyon 11h11 – Genève 14h16) + IC 731 (Genève 14h45 – Berne 16h26)
  • Sauf le week-end : TGV 9573 (Paris Est 11h25 – Strasbourg 13h42) + TER 96221 (Strasbourg 13h51 – Bâle 15h09) + IC Bâle (15h31 – Berne 16h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9269 (Paris gare de Lyon 11h57 – Vallorbe 15h06) + BUS 164 (Vallorbe 15h13 – Yverdon 15h55) + ICN (Yverdon 16h04 – Neuchâtel 16h22) + RE 3061 (Neuchâtel 16h33 – Berne 17h07)
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris gare de Lyon 12h11 – Genève 15h27) + IC 735 (Genève 15h45 – Berne 17h26)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + EC 59 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris gare de Lyon 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52/58 – Berne 22h30)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + EC 59 (Bâle 21h31 – Berne 22h27)
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris gare de Lyon 19h11 – Genève 22h19) + IR 2501 (Genève 22h56 – Berne 0h59).

Travaux

Les 17 et 18 avril le TGV 9287 a été détourné. Le trajet pour les voyageurs à destination de Berne a été rallongé de 35 minutes supplémentaires.

Les RE 96439 et 96454 sont supprimés entre Neuchâtel et Berne les 6 et 7 octobre.

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Des TGV Paris – Lausanne via Genève en 2014 ?

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Lyria pourrait mettre en place une desserte Paris – Lausanne via Genève au service 2014. Ce sujet a été évoqué jeudi 27 septembre lors du conseil d’administration de SNCF.

Le dernier conseil d’administration de SNCF s’est tenu jeudi 27 septembre dans la matinée. Le devenir des relations avec la Suisse était à l’ordre du jour.

SNCF et les CFF travaillent en partenariat sur les dessertes TGV entre la France et la Suisse, via leur société commune Lyria.

Pour le service 2013, Lyria récupère l’exploitation des TGV Genève – Marseille et Genève – Nice (lire). Le TGV Genève – Montpellier sera prolongé en Espagne, à l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone (lire). Cette relation ne tombe pas dans le giron de Lyria, mais dans celui de Gala, la société commune entre SNCF et RENFE qui exploitera les nouvelles dessertes avec l’Espagne.

Pour le service 2014, les CFF doivent présenter à SNCF un projet d’exploitation de deux allers-retours Genève – Lausanne, en prolongement des Paris – Genève actuels. Cette disposition entraînerait la suppression d’un ou plusieurs allers-retours Paris – Dijon – Dole – Frasne – Vallorbe – Lausanne.

Avec un tel scénario, Lyria ferait des économies conséquentes (sur les péages payés et les effectifs de personnels) sur l’exploitation des dessertes entre Paris et la Suisse romande. Les réductions des frais d’exploitation ont d’ailleurs déjà commencé sur la desserte Paris – Genève. Un aller-retour a été supprimé 4 jours par semaine entre le 23 juillet et le 24 août. Un aller-retour est également supprimé tous les samedis depuis le 14 juillet (lire). Des réductions de fréquences sont introduites au service 2013 sur les relations Paris – Genève avec le passage de 9 à 8 allers du lundi au jeudi (lire). Ainsi la fréquence de base, entre Paris et la Suisse romande sera au service 2013 de 13 allers-retours :

  • 8 AR Paris – Bellegarde – Genève
  • 4 AR Paris – Dijon – Lausanne,
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Si le scénario envisagé par les CFF et SNCF voyait le jour au service 2014, la fréquence de base entre Paris et la Suisse romande serait alors au service 2014 de 11 à 12 allers-retours :

  • 8 AR sur Paris – Bellegarde – Genève (dont 2 AR prolongés à Lausanne).
  • 2 à 3 AR Paris – Dijon – Lausanne.
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Les élus de Franche-Comté s’opposent à ce projet

Lors du conseil d’administration de SNCF, Françoise Branget, conseillère régionale UMP  de Franche-Comté et ancienne députée du Doubs s’est vivement opposée à cette proposition « qui contribuerait à isoler un peu plus Dole, qui fait déjà les frais de la mise en place de la LGV Rhin-Rhône ».

Guillaume Pépy, président de SNCF, s’est engagé personnellement à apporter des solutions afin de garantir les meilleures conditions possibles de desserte des territoires francs-comtois concernés.

Dans un communiqué, la conseillère régionale juge qu’une telle décision, si elle se concrétisait, « serait incompréhensible en terme d’équité du maillage ferroviaire des territoires du Jura et du Haut-Doubs, et notamment de la desserte de Frasne et Pontarlier ».

(Avec Le Progrès).

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Le canton de Neuchâtel veut relancer son RER après l’échec du TransRun

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Le canton de Neuchâtel se mobilise pour trouver une alternative pour les transports publics une semaine après l’échec du projet TransRun en votation. Le Conseil d’État va demander à la Confédération d’ajourner la rénovation de la ligne actuelle entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds.

Après l’échec en votation du projet TransRun de nouvelle ligne ferroviaire entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds (lire), le canton de Neuchâtel va demander à la Confédération d’ajourner la rénovation de la ligne actuelle. C’est ce qui est ressorti lundi 1er octobre d’une première rencontre de debriefing du Conseil d’État.

« Un courrier sera adressé ces prochains jours par le canton à la conseillère fédérale en charge des transports Doris Leuthard en sollicitant une rencontre dans les meilleurs délais avec une délégation neuchâteloise« , a indiqué la Chancellerie d’État dans un communiqué de presse.

Avenir du canton

Au lendemain du refus du projet TransRun, le Conseil d’État a décidé de lancer une consultation pour réfléchir à des solutions pour l’avenir du canton de Neuchâtel et sa mobilité. Au cours de la première séance, il a rencontré les parlementaires fédéraux neuchâtelois ainsi que des représentants des villes et des communes.

Autres objectifs fixés à l’issue de cette rencontre : confirmer à la Confédération toutes les options du projet agglomération et évaluer la question du financement concernant le fonds d’agglomération. Il a en outre été convenu « qu’il n’y aura pas de nouvelle(s) variante(s) présentée(s) avant la fin de la législature« . Pour mémoire, les élections cantonales ont lieu en avril prochain. « Dans ce délai, un travail d’analyse et de fond sera mené« , précise la Chancellerie d’État.

Selon le canton, il s’agira d’appréhender une nouvelle ou des nouvelles variantes sous un angle technique, mais également politique. Une attention particulière devra aussi être apportée au modèle de financement de ce nouveau projet. Une prochaine rencontre du groupe de travail est prévue courant novembre, à laquelle sera associé le président du comité TransRun Non. Cette séance permettra notamment de valider la structure du groupe de travail et de faire un point de situation suite à la rencontre que tiendra la délégation neuchâteloise avec Doris Leuthard.

(Avec ATS).

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Neuchâtel seulement à 3h49 de Paris à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Le TGV Berne – Paris reste fort utile pour Neuchâtel et ses 33000 habitants, tout comme les 2 allers-retours TER  Neuchâtel – Frasne en correspondance avec les TGV Lausanne – Paris. Cela garantit des temps de parcours autour de 4h et même moins à compte du compter du 9 décembre.

Les horaires indiqués ci-dessous ne tiennent pas compte d’éventuels travaux. Voir notamment les travaux affectant la circulation des TGV Paris – Lausanne et Paris – Berne.

Neuchâtel > Paris gare de Lyon (jusqu’au 8 décembre)

  • Quotidien : RE 96436 (Neuchâtel 6h07 – Frasne 7h04) + TGV 9260 (Frasne 7h17 – Paris 10h11)
  • Quotidien : TGV 9284 (Neuchâtel 8h10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris 12h18)
  • Sauf le dimanche : R 5129 (Neuchâtel 10h37 – Bienne 11h08) + RE 2673 (Bienne 11h12 – Delle 12h24) + BUS 71000 ou 71006 (Delle 12h30 – Belfort TGV 12h56) + TGV 9218 (Belfort TGV 13h20 – Paris 15h37)
  • Le dimanche : R 5129 (Neuchâtel 10h37 – Bienne 11h08) + RE 2673 (Bienne 11h12 – Delle 12h24) + BUS 71002 (Delle 12h31 – Belfort TGV 12h57) + TGV 9218 (Belfort TGV 13h20 – Paris 15h37)
  • Sauf le week-end : ICN 518 (Neuchâtel 11h37 – Yverdon 11h54) + BUS 159 (Yverdon 12h08 – Vallorbe 12h46) + TGV 9268 (Vallorbe 13h01 – Paris 16h17).
  • Le week-end : ICN 518 (Neuchâtel 11h37 – Yverdon 11h54) + BUS 255 (Yverdon 12h00 – Vallorbe 12h53) + TGV 9268 (Vallorbe 13h01 – Paris 16h17).
  • Quotidien : R 5139 (Neuchâtel 12h37 – Bienne 13h08) + RE 2677 (Bienne 13h21 – Delémont 13h40) + S3 17351 (Delémont 13h43 – Bâle 14h22) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris 17h37)
  • Sauf le samedi : ICN 522 (Neuchâtel 13h37 – Genève 14h46) + TGV 9776 (Genève 15h42 – Paris 18h49)
  • Sauf le samedi : R 5149 (Neuchâtel 14h37 – Bienne 15h08) + RE 2683 (Bienne 15h12 – Delémont 15h40) + S3 17361 (Delémont 15h43 – Bâle 16h22) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : ICN 624 (Neuchâtel 14h37 – Genève 15h46) + TGV 9778 (Genève 16h29 – Paris 19h49).
  • Sauf le samedi : RE 2776 (Neuchâtel 15h32 – Le Locle 16h08) + TER 96422 (Le Locle 16h18 – Besançon Viotte 17h59) + TGV 6765 (Besançon Viotte 18h34 – Paris 21h07).
  • Les vendredis et dimanches : ICN 1626 (Neuchâtel 15h34 – Lausanne 16h15) + TGV 9270 (Lausanne 16h25 – Paris 20h21).
  • Le vendredi : ICN 526 (Neuchâtel 15h37 – Yverdon 15h54) + BUS 167 (Yverdon 16h15 – Vallorbe 16h53) + TGV 9270 (Vallorbe 17h01 – Paris 20h21)
  • Le dimanche : ICN 526 (Neuchâtel 15h37 – Genève 16h46) + TER 96570 (Genève 17h29 – Bellegarde 17h56) + TGV 6504 (Bellegarde 18h10 – Paris 20h49).
  • Sauf le dimanche : R 5157 (Neuchâtel 16h37 – Bienne 17h08) + RE 2687 (Bienne 17h12 – Delle 18h24) + BUS 71001 ou 71006 (Delle 18h30 – Belfort TGV 18h56) + TGV 9230 (Belfort TGV 19h21 – Paris 21h37)
  • Le dimanche : R 5157 (Neuchâtel 16h37 – Bienne 17h08) + RE 2687 (Bienne 17h12 – Delle 18h24) + BUS 71007 (Delle 18h31 – Belfort TGV 18h57) + TGV 9230 (Belfort TGV 19h21 – Paris 21h37)
  • Quotidien : RE 96454 (Neuchâtel 18h04 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h26 – Paris 22h21).

Neuchâtel > Paris gare de Lyon(à compter du 9 décembre)

  • Quotidien : RE 96436 (Neuchâtel 6h07 – Travers 6h26/27 – Pontarlier 6h51 – Frasne 7h04) + TGV 9260 (Frasne 7h16 – Dole 7h59/8h01 – Dijon 8h22/25 – Paris 10h01).
  • Quotidien : TGV 9284 (Neuchâtel 8h10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11).
  • Quotidien : RE 96454 (Neuchâtel 18h04 – Travers 18h21/23 – Pontarlier 18h47 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h16 – Paris 22h02).

D’autres trajets seront possibles (par Delle, Vallorbe, Bâle, Genève, Le Locle ou Lausanne), mais avec de parcours autour de 5h.

Paris gare de Lyon > Neuchâtel(jusqu’au 8 décembre)

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris 6h15 – Belfort TGV 8h38) + BUS 71002 ou 71004 (Belfort TGV 9h02 – Delle 9h29) + RE 2662 (Delle 9h33 – Bienne 10h48) + R 5128 (Bienne 10h52 – Neuchâtel 11h23)
  • Quotidien : TGV 9261 (Paris 7h57 – Frasne 10h51) + RE 96439 (Frasne 10h58 – Neuchâtel 11h52)
  • Sauf le dimanche : TGV 9765 (Paris 9h11 – Genève 12h16) + ICN 629 (Genève 13h14 – Neuchâtel 14h22)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris 10h23 – Bâle 13h26) + S3 17342 (Bâle 13h37 – Delémont 14h17) + RE 2674 (Delémont 14h20 – Bienne 14h48) + R 5148 (Bienne 14h52 – Neuchâtel 15h23)
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16) + ICN 635 (Genève 15h14 – Neuchâtel 16h22)
  • Sauf le week-end : TGV 9269 (Paris 11h57 – Vallorbe 15h06) + BUS 164 (Vallorbe 15h13 – Yverdon 15h55) + ICN 635 (Yverdon 16h04 – Neuchâtel 16h22)
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris 12h11 – Genève 15h27) + ICN 637 (Genève 16h14 – Neuchâtel 17h22)
  • Sauf le dimanche : TGV 9215 (Paris 14h23 – Belfort TGV 16h39) + BUS 71003 ou 71004 (Belfort TGV 16h52 – Delle 17h19) + RE 2686 (Delle 17h33 – Bienne 18h48) + R 5174 (Bienne 18h52 – Neuchâtel 19h23)
  • Le dimanche : TGV 9215 (Paris 14h23 – Belfort TGV 16h39) + BUS 71008 (Belfort TGV 17h03 – Delle 17h30) + RE 2686 (Delle 17h33 – Bienne 18h48) + R 5174 (Bienne 18h52 – Neuchâtel 19h23)
  • Quotidien : TGV 9273 (Paris 15h57 – Frasne 18h54) + RE 96455 (Frasne 19h05 – Neuchâtel 20h11)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris 18h23 – Bâle 21h26) + IC 1093 (Bâle 21h31 – Olten 21h55) + IR 2142 (Olten 22h03 – Bienne 22h45) + R 5192 (Bienne 22h52 – Neuchâtel 23h23)
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris 19h11 – Genève 22h19) + IR 1749 (Genève 22h33 – Lausanne 23h12) + ICN 1649 (Lausanne 23h45 – Neuchâtel 0h25).

Paris gare de Lyon > Neuchâtel(à partir du 9 décembre)

  • Quotidien : TGV 9261 (Paris 8h03 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h00/02 – Frasne 10h44) + RE 96439 (Frasne 10h55 – Pontarlier 11h08 – Travers 11h31/33 – Neuchâtel 11h52)
  • Quotidien : TGV 9273 (Paris 15h58 – Dijon 17h34/37 – Dole 17h59/18h01 – Frasne 18h44) + RE 96455 (Frasne 19h08 – Pontarlier 19h27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h00/02 – Frasne 20h44/52 – Pontarlier 21h03/11 – Neuchâtel 21h52).

D’autres trajets seront possibles (par Delle, Vallorbe, Bâle, Genève, Le Locle ou Lausanne), mais avec de parcours autour de 5h.

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Le TGV Paris – Berne sera prolongé à Interlaken dès le 9 decembre 2012

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Un TGV reliera directement Paris à Interlaken (BE) dès le 9 décembre prochain.

Un train quittera tous les soirs Paris à 17h57 à destination d’Interlaken, dès le changement d’horaire prévu le 9 décembre 2012. En sens inverse, une liaison sera mise en place les samedis et dimanches à 6h09 au départ d’Interlaken.

La ville bernoise lorgnait depuis longtemps sur l’arrivée du TGV. Un groupe de travail en avait sondé le potentiel. Au total, plusieurs dizaines de milliers de passagers devraient utiliser chaque année cette ligne directe, selon les analyses du groupe de travail.

Un dialogue avait finalement été lancé à l’automne 2011 avec les responsables du TGV. La décision de prolonger la ligne Paris – Berne jusqu’à Interlaken a été prise en mars 2012.

De nombreux touristes en provenance de régions lointaines comme l’Asie gagnaient déjà Berne via Paris, affirme le directeur du tourisme d’Interlaken, Stefan Otz. Cette ligne sera désormais plus attractive grâce à la liaison directe, selon lui.

On connaît désormais les horaires de la desserte TGV Paris – Berne – Interlaken :

  • TGV 9287 (quotidien) : Paris gare de Lyon 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h00/02 – Frasne 20h44/52 – Pontarlier 21h03/11 – Neuchâtel 21h52/55 – Berne 22h30/41 – Interlaken Ouest 23h35/38 – Interlaken Est 23h43.
  • TGV 9284 (les samedis et dimanches) : Interlaken Est 6h09 – Interlaken Ouest 6h12/14 – Berne 7h06/29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11.
  • TGV 9284 (du lundi au vendredi) : Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/18 – Dole 10h01/03 – Dijon 10h26/35 – Paris 12h11.

L’office du tourisme d’Interlaken a déjà édité une brochure indiquant l’arrivée du TGV. Télécharger ce document

L’aller-retour quotidien Frasne – Berne en correspondance avec la desserte TGV Paris – Lausanne est maintenu. Voici les horaires à compter du 9 décembre :

  • TGV 9261 (Paris 8h03 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h00/02 – Frasne 10h44) + TER 96439 (Frasne 10h55 – Pontarlier 11h08 – Travers 11h31/33 – Neuchâtel 11h52/58 – Berne 12h36).
  • TER 96454 (Berne 17h23 – Neuchâtel 18h00/04 – Travers 18h21/23 – Pontarlier 18h47 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h16 – Dole 19h58/20h00 – Dijon 20h22/25 – Paris 22h02).

(Avec ATS).

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Suppressions, détournements et modifications des horaires de certains TGV Paris – Lausanne et Paris – Berne entre le 30 mars et le 6 décembre

Posted by ardsl sur 29 septembre 2012

Des travaux entraînent des modifications dans les dessertes TGV entre Paris et la Suisse du 30 mars au 6 décembre.

Lausanne <> Paris

Les TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris 10h10) et 9261 (Paris 7h57 – Lausanne 11h44) sont supprimés :

  • le 31 mars.
  • les 1er, 21 et 22 avril.
  • les 6, 7, 12, 13, 18, 19 et 27 mai.
  • les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 juin.
  • les 29 et 30 septembre.
  • le 21 octobre.

Le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18) a été supprimé les 21 et 22 avril. Ce TGV a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) :

  • les 6, 7, 18, 19 et 27 mai.
  • les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 juin.
  • les 29 et 30 septembre. Départs de Lausanne à 8h20.
  • le 21 octobre.

Le TGV 9268 (Lausanne 12h22 – Paris 16h17) :

  • a été supprimé les 6, 7, 18, 19 et 27 mai.
  • a été retardé les 2, 3, 4, 5 et 6 juillet et a circulé avec l’horaire suivant (Lausanne 14h18 – Vallorbe 14h52 – Frasne 15h14/16 – Dole 16h01/03 – Dijon 16h40/43 – Paris 18h18).
  • est détourné le 20 octobre par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon). Départ de Lausanne à 11h37.

Le TGV 9269 (Paris 11h57 – Lausanne 15h44) :

  • a été supprimé uniquement le 28 avril.
  • a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Frasne et Vallorbe) les 6, 7, 18, 19 et 27 mai. Départ de Paris à 12h16. Arrivée à Lausanne à 16h47.
  • est détourné le 20 octobre par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Frasne et Vallorbe).

Le TGV 9270 (Lausanne 16h25 – Paris 20h21) a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) dimanche 6 et vendredi 18 mai.

Le TGV 9271 (Paris 13h57 – Lausanne 17h48) a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Frasne et Vallorbe) dimanche 6 mai.

Le TGV 9272 (Lausanne 18h30 – Paris 22h21) :

  • a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) les 6, 7, 18  et 19 mai. Départ de Lausanne à 18h10. Arrivée à Paris à 22h29.
  • est détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Vallorbe, Frasne, Dole et Dijon) le 20 octobre.

Le TGV 9273 (Paris 15h57 – Lausanne 19h47) :

  • a été détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Mouchard, Frasne et Vallorbe) les 6, 7, 18  et 19 mai. Départ de Paris à 15h42. Arrivée à Lausanne à 20h21.
  • est détourné par Genève (avec suppressions des arrêts à Dijon, Dole, Mouchard, Frasne et Vallorbe) le 20 octobre.

Le TGV 9277 (Paris 17h57 – Lausanne 21h47) est :

  • supprimé les 6, 7, 18 et 19 mai.
  • supprimé le 20 octobre. Les trajets entre Paris et Lausanne restent possible par correspondance à Genève.
  • avancé à 17h56 au départ de Paris du 13 août au 19 septembre (sauf le 17 septembre).

Berne <> Paris

Le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) est supprimé :

  • le 31 mars.
  • les 1er, 21 et 22 avril.
  • les 6, 7, 8, 12, 13, 18, 19, 20 et 27 mai.
  • les 2, 3, 9, 10, 16 et 17 juin.
  • les 29 et 30 septembre.
  • le 20 octobre.

Le TGV 9284 est avancé :

  • les 15 et 16 septembre. Départ de Berne à 7h23. Arrivée à Neuchâtel à 8h04. Départ de Neuchâtel à 8h10.
  • du 8 au 14 octobre. Départ de Berne à 7h15.

Le TGV 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) est supprimé :

  • les 30 et 31 mars.
  • les 20 et 21 avril.
  • les 5, 6, 7, 11, 12, 17, 18, 19 et 26 mai.
  • les 1er, 2, 8, 9, 15 et 16 juin.
  • les 28 et 29 septembre.

Le TGV 9287 (Paris 17h57 – Berne 22h30) a été retardé de 35 minutes à l’arrivée à Berne les 17 et 18 avril en raison de travaux.

Le TGV 9287 circule dans un horaire avancé de 2 heures (Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h06/08 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/19h05 – Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11/14 – Berne 20h58) :

  • du 25 au 29 juin.
  • le lundi 2 juillet.
  • du lundi au vendredi entre le 12 novembre et le 6 décembre.

Le TGV 9287 circule dans un horaire avancé de 2 heures (Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h07/09 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/19h05 – Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11/14 – Berne 20h58) :

  • les 3 et 4 juillet.
  • le jeudi 6 septembre.

Le TGV 9287 circule dans un horaire avancé de 2 heures (Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h07/09 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/19h05 – Pontarlier 19h16/27 – Travers 19h49/50 – Neuchâtel 20h11/15 – Berne 21h02) :

  • les 15 et 16 septembre.
  • les 6 et 7 octobre.

En conséquence, le TER 96455 (Frasne 19h05 – Neuchâtel 20h11) circule dans un horaire modifié (Frasne 20h58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52, en correspondance à Frasne avec le TGV 9277 Paris 17h57 – Frasne 20h53 – Lausanne 21h47) les :

  • du 25 au 29 juin.
  • du 2 au 4 juillet.
  • les 6, 15 et 16 septembre.
  • les 6 et 7 octobre.
  • du lundi au vendredi entre le 12 novembre et le 6 décembre.

Les trajets entre Paris et Berne restent possible par correspondance à Bâle.

Les autres TGV entre Paris et la Suisse sont maintenus (voir les horaires des autres TGV Paris – Lausanne).

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Lyria déclare la guerre à l’avion

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Lyria, la société qui exploite les TGV reliant Paris aux principales villes suisses, gagne en autonomie. Objectif : prendre des parts de marché au transport aérien.

Le Suisse Alain Barbey, directeur général de Lyria, a longtemps travaillé chez Swissair, la compagnie aérienne helvétique. « Pour gagner des parts de marché sur l’avion, qui offre aux passagers un certain standard, il faut offrir le même dans les trains« , a-t-il expliqué mardi 25 septembre à Paris.

Lyria, filiale à 74% de SNCF et à 26% des CFF, créée en 2002, dessert les principales villes suisses : Zurich, Genève, Berne, Lausanne, Bâle et Neuchâtel. Une filiale fort rentable qui devrait réaliser cette année 315 millions d’euros de chiffre d’affaires et transporter près de 4,5 millions de passagers, souvent aisés. SNCF lui accorde son autonomie, comme elle l’a déjà fait pour Thalys (qui dessert Bruxelles, Amsterdam et Cologne) et Eurostar (Londres).

3h05 entre Paris et Genève

Cette autonomie s’accompagne d’un beau cadeau : 19 nouvelles rames, alors que jusqu’ici Lyria louait ses voitures à SNCF. Alors, en quoi consiste cette autonomie ? « Outre le fait de posséder notre propre flotte, notre délégation de tâches s’étend au personnel, aux horaires, à la politique des prix, à la gestion des taux d’occupation, à la publicité, à la communication« , a énuméré Alain Barbey.

Et quid du standard comparable à celui offert par les compagnies aériennes ? Pour les premières classes, Lyria Première offre avec le billet un repas, distribue gratuitement des journaux, et recrute un personnel parlant français, allemand et anglais, susceptible de « répondre au mieux aux demandes, aux désirs des passagers« . Paris – Bâle s’effectue en 3h03, Paris – Genève en 3h05. « Or, trois heures, c’est le seuil psychologique pour transférer l’aérien vers le rail« , a commenté Alain Barbey.

Un recrutement différent

Avec le train, pas de temps perdu pour l’enregistrement, pour l’attente des bagages à l’arrivée, sans oublier le trajet entre l’aéroport et le centre-ville. Lyria a déjà gagné par K.-O. sur Bâle, Easy Jet préférant se retirer de cette destination, en revanche le transporteur low cost s’est maintenu sur Genève, diversifiant son offre. « Nous avons gagné 6 points sur Genève, enlevant 57% de parts de marché. Et 9 points sur Bâle, totalisant 73% de parts de marché« , a ajouté le directeur général de Lyria.

Encore faut-il, pour conserver cette avance, que le rail ne soit pas fréquemment paralysé par les grèves. « Lyria possède toute liberté pour recruter son personnel. Nous prenons les meilleurs, en France, en Suisse, également à l’international« , a répondu Frank Bernard, le président de Lyria. Un personnel que l’on veut « très motivé« , et peut-être un peu moins syndiqué qu’à SNCF.

Les dessertes Marseille – Genève et Nice – Genève seront gérées par Lyria à compter du 9 décembre 2012 (lire).

(Avec lepoint.fr).

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Le refus du TransRun interpelle la presse romande

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

La carte du vote du TransRun commune par commune. Infographie : RTS.

La presse romande commente abondamment les résultats des votations de dimanche 23 septembre. Pour la plupart des commentateurs, le rejet du TransRUN révèle une rupture entre autorités et électorat dans le canton.

La presse romande commente largement le refus du projet du TransRun dans le canton de Neuchâtel. Les éditorialistes évoquent le rendez-vous manqué des Neuchâtelois ainsi que la rupture entre population et autorités politiques.

Neuchâtel a tout jeté dimanche 23 septembre, l’eau du bain, le bébé et même la baignoire, constatent « 24 Heures » et « La Tribune de Genève« . Parlant de législature perdue, les deux quotidiens estiment que la population n’a plus confiance dans ses autorités, qu' »elle aurait refusé n’importe quel projet venant de ces politiciens qui étalent leurs dissensions au grand jour« .

« Neuchâtel a raté un train, d’un souffle« , relève « Le Quotidien jurassien« . « Le petit non neuchâtelois au TransRUN n’exprime pas moins la grande frilosité de ce canton qui a perdu son audace, sa confiance en lui et en ses autorités politiques. Neuchâtel continue à se déchirer entre ses montagnes et son littoral. »

« Le Courrier » parle de choix du repli. Malgré la courte victoire du non, pour moins de 400 voix seulement, « le canton a bel et bien perdu une occasion unique de se projeter dans l’avenir avec un projet qui devait permettre de rapprocher les différentes régions du canton mais aussi ce dernier du reste de la Suisse« .

« Le Temps » assimile la votation à une gifle, exprimant les doutes du peuple quant à la capacité de l’État à assumer les 560 millions de francs revenant au canton et aux communes avec le TransRun. Pour le quotidien, la réduction des salaires de la fonction publique en 2013 et l’assainissement de la caisse de pension publique ont pesé dans la balance.

Gueule de bois

Pour « L’Impartial » et « L’Express« , le non va bien au-delà du seul résultat et met à mal la cohésion cantonale, eu égard à un Haut qui a voté oui contre le reste du canton, à l’exception notable notamment de la ville de Neuchâtel. Les journaux neuchâtelois s’étaient activement engagés en faveur du projet de transport public.

L’éditorial commun aux deux titres s’intitule « Chambrelien capitale cantonale« , du nom de la gare où les trains devront continuer à rebrousser chemin entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds jusqu’à nouvel avis. Il mentionne encore le fait que « ce matin le canton de Neuchâtel se réveille avec une sacrée gueule de bois« .

« La Liberté » souligne la crise de confiance qui affecte Neuchâtel. « Effrayé par le gouffre des finances cantonales, le peuple a peut-être raté l’occasion de combler le fossé qui se creuse entre le Haut et le Bas« , note le quotidien fribourgeois en relevant aussi la baffe reçue par Claude Nicati, le conseiller d’État en charge du dossier.

(Avec ATS).

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Le TransRun enterré par une courte majorité des Neuchâtelois

Posted by ardsl sur 23 septembre 2012

Le réseau ferroviaire, qui était prévu dans le cadre de la réalisation du Transrun.

Après recomptage, il apparaît que 50,29% des Neuchâtelois rejettent le projet du TransRun reliant Neuchâtel à La Chaux-de-Fonds. Seules 392 voix ont fait la différence.

Les Neuchâtelois ont joué la prudence financière en disant « non » dimanche 23 septembre, de justesse, au projet TransRun qui devait relier le haut et le bas du canton. 50,29% des Neuchâtelois ont ainsi désavoué leurs autorités, contre 49,71% (33724 non contre 33332 oui). La participation s’est élevée à 51,5%.

Les districts du haut du canton ont été clairement minorisés. Celui de La Chaux-de-Fonds a dit oui à plus de 70% et celui du Locle à plus de 60%. Mais sur l’ensemble du canton, le non l’emporte pour 392 voix. Les résultats étaient serrés au point de justifier un recomptage des voix en ville de Neuchâtel, dont le résultat devait faire la différence.

Coût chiffré à près d’un milliard de francs

Le coût du projet était estimé à 919 millions de francs, dont 830 millions pour la liaison rapide. Avec les contributions fédérales, et en particulier la participation de 241 millions des CFF, le coût à la charge du canton (60%) et des communes (40%) serait passé de 919 à 560 millions. Le réseau devait voir le jour à l’horizon 2022.

Un sondage MIS trend effectué pour L’Express-L’Impartial et la radio régionale RTN il y a une dizaine de jours indiquait que plus de 47% des Neuchâtelois y étaient favorables, contre 33% contre. Mais la part des indécis restait importante, représentant près de 19% des sondés (lire).

« Investissement pharaonique »

La création du TransRun a suscité la polémique. À l’exception de l’UDC, tous les partis représentés au Grand Conseil avaient recommandé l’acceptation du projet. Le Grand Conseil avait pour sa part adopté le projet en juin à une très large majorité, par 87 voix à 16. Le projet était pourtant largement soutenu par le gouvernement neuchâtelois, les villes de Neuchâtel, de la Chaux-de-Fonds et du Locle, ainsi que par tous les principaux partis politiques, à l’exception de l’UDC. Certains membres du PLR s’y opposaient toutefois.

Selon les opposants, emmenés par les députés Raymond Clottu (UDC) et Philippe Bauer (PLR), ce projet était « ambitieux, trop ambitieux et [venait] trop tôt« . À leur avis, il faut d’abord faire le ménage, venir à bout de la réforme hospitalière, assainir les finances cantonales et la caisse de pensions de l’État avant de se lancer dans un investissement qualifié de « pharaonique pour le canton le plus endetté de Suisse« .

Un nouveau projet « devra être trouvé« 

Le projet aurait signifié à terme l’abandon de la ligne ferroviaire actuelle et de la desserte de six gares. Une certaine défiance envers le Conseil d’État, dont le fonctionnement et la personnalité de certains de ses membres ont fait l’objet de critiques, s’est aussi manifestée. Le conseiller d’État Claude Nicati, en charge du dossier, a toutefois exclu de démissionner et assuré qu’il se présentera pour un nouveau mandat en avril 2013.

Parmi les partis, PLR et PS souhaitent remettre l’ouvrage sur le métier. Un nouveau projet d’amélioration des transports publics devra rapidement être trouvé. Ceci est d’autant plus justifié que le résultat est « extrêmement serré« , selon les socialistes.

Le Conseil d’État déçu par le « non » neuchâtelois

Après le refus du TransRun, le Conseil d’État s’est déclaré « déçu » que les Neuchâtelois aient « préféré le statu quo à l’audace« . « Ils n’ont été ni convaincus par les qualités du projet, ni par la nécessité de le réaliser et ont aussi certainement douté de la capacité du canton à le porter financièrement« .

Le gouvernement cantonal entend « mettre au premier plan le rétablissement de la cohésion cantonale » et « souhaite s’engager sur tous les dossiers pour que soit trouvée une voie moyenne, qui garantisse le développement de la région« , a déclaré Philippe Gnaegi, président du gouvernement.

Le résultat du vote laisse irrésolu le problème de la rénovation du réseau des transports publics dans le canton. Chef du Département cantonal de l’économie, Thierry Grosjean a qualifié d' »autogoal » le net refus du TransRun dans les districts du Val-de-Travers et du Val-de-Ruz.

Grande perdante du scrutin, la ville de La Chaux-de-Fonds est « consternée » par le résultat. De l’avis de la conseillère d’État Gisèle Ory, elle-même chaux-de-fonnière, sa ville aurait pu faire pencher la balance en faveur du « oui » avec un taux de participation plus élevé que les décevants 46,3% enregistrés dimanche 23 septembre.

Pour le conseiller d’État Claude Nicati, en charge du dossier TransRun, le résultat du vote signifie que le « réseau ferroviaire neuchâtelois sera assaini mais pas transformé » dans le sens du projet d’agglomération soutenu par la Confédération. « Le problème des transports publics n’est pas résolu« , a-t-il ajouté.

La carte du vote du TransRun commune par commune. Infographie : RTS.

Clivage entre le Haut et le Bas

La ville de Neuchâtel a été la seule commune du district à dire « oui », à 53,8% des suffrages. Les districts du Haut du canton ont été clairement minorisés : celui de La Chaux-de-Fonds a dit « oui » à plus de 70% et celui du Locle à plus de 60%. Mais alors que toutes les communes du district de La Chaux-de-Fonds ont approuvé, celles du Locle ne sont pas unanimes : ainsi, La Brévine a dit « non » à 67,4% des voix.

Comme prévu, le district du Val-de-Travers a refusé le projet, par 72,5%. À La Côte-aux-Fées, ce pourcentage grimpe à 78%. Dans le district de Boudry, seule la commune de Saint-Aubin-Sauges a accepté le TransRun, de justesse. Le district a refusé par 59% des voix. Le district du Val-de-Ruz a pour sa part rejeté le projet par près de 60% ; seule Cernier fait exception avec près de 53% des voix.

Les CFF vont rénover la ligne ferroviaire existante

La liaison ferroviaire entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds se poursuivra sur la ligne existante, ont annoncé dimanche 23 septembre les CFF, prenant acte de la décision des Neuchâtelois.

« Nous allons désormais renouveler la ligne entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds pour la maintenir à un bon niveau et assurer aussi bien que possible le trafic ferroviaire du futur« , a indiqué Philippe Gauderon, chef de la division Infrastructure et membre de la direction des CFF.

Les CFF vont lancer les études nécessaires à l’entretien et au renouvellement de la ligne Neuchâtel – Chambrelien – La Chaux-de-Fonds dès ces prochains jours.

(Avec rts.ch et ATS).

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