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SNCF maintient la desserte de Valence TGV par le premier TGV Lyon – Marseille

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Les nouveaux horaires SNCF entreront en vigueur dimanche 9 décembre. Quelques modifications sont apportées à la desserte de Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Mais la plupart des TGV vont garder les horaires et arrêts actuels. C’est notamment le cas du premier TGV reliant à Marseille.

Au service 2011, le premier TGV reliant Lyon Part-Dieu à Marseille quittait la capitale des Gaules à 6h35 et gagnait la cité phocéenne à 8h17. C’était le TGV 6815 qui circulait du lundi au vendredi (sauf fêtes) avec l’horaire suivant : Part-Dieu 6h35 – Avignon TGV 7h38/41 – Aix-en-Provence TGV 8h02/05 – Marseille 8h17. Il était utilisé par de nombreux voyageurs pour se rendre à leur travail à Marseille.

Pour le service 2012, SNCF souhaitait retarder le départ de Lyon en semaine. Elle avait donc commandé et obtenu auprès de RFF le sillon suivant pour le TGV 6815 : Part-Dieu 7h06 – Avignon TGV 8h08/11 -Marseille 8h46. Ce nouvel horaire a soulevé la colère des utilisateurs du TGV arrivant à Marseille à 8h17. Une arrivée à Marseille à 8h46 a été jugée trop tardive par une partie des voyageurs. Les clients d’Aix-en-Provence TGV se sont indignés de la suppression de l’arrêt. Face à cette fronde, SNCF a demandé en dernière minute à RFF d’étudier un départ plus matinal de Lyon. Un départ à 6h36 n’a pas été pas possible en raison du positionnement d’un train de fret. Finalement, le TGV 6815 circule au service 2012,  du lundi au vendredi l’horaire suivant : Lyon Part-Dieu 6h15 – Valence TGV 6h57/7h00 – Avignon TGV 7h33/36 – Aix-en-Provence TGV 8h00/03 – Marseille 8h16/31 – Toulon 9h11/14 – Saint-Raphaël 9h59/10h02 – Cannes 10h26/31 – Antibes 10h42/45 – Nice ville 11h03.

Pour le service 2013, SNCF a obtenu un sillon à 6h36 au départ de Lyon Part-Dieu, avec arrêts Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Voici l’horaire du  TGV 6805 (du lundi au vendredi, sauf fêtes, à partir du 10 décembre) : Lyon Part-Dieu 6h36 – Valence TGV 7h09/12 – Avignon TGV 7h44/47 – Aix-en-Provence TGV 8h06/09 – Marseille 8h21/31 – Toulon 9h14/17 – Saint-Raphaël 10h04/07 – Cannes 10h32/35 – Antibes 10h43/46 – Nice 11h03.

Un nouvel horaire de départ à Lyon plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu

Avec un départ à 6h36 de Lyon Part-Dieu, le départ sera moins matinal que l’horaire de 6h15 au service 2012.

Cet horaire plus tardif est plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu :

  • depuis le Nord-Isère, il faut prendre le TER Saint-André-le-Gaz 5h15 – Jean-Macé 6h06 (qui dessert Bourgoin à 5h32) puis la ligne B du métro pour gagner Part-Dieu.
  • depuis d’Ambérieu, il faut prendre le TER Ambérieu 5h35 – Part-Dieu 6h18.
  • depuis Villefranche-sur-Saône, il faut prendre le car TER de 5h15 qui arrive à Vaise à 6h00, puis les métros D et B.
  • depuis Mâcon, il faut prendre le car TER de 5h00 qui arrive à Part-Dieu à 6h15.
  • depuis Saint-Étienne, il faut prendre le TER de 5h20 qui arrive à 6h06 à Part-Dieu.
  • depuis Roanne, il faut prendre le TER de 5h03 qui arrive à à la Part-Dieu à 6h20.

Depuis Grenoble, il faut emprunter le TGV partant à 5h04 et arrivant à Lyon Part-Dieu à 6h22. Attention ce TGV circule uniquement les lundis et lendemains de fêtes.

En revanche, il demeure impossible de prendre le TGV 6805 à 6h36 à Lyon Part-Dieu depuis Bourg-en-Bresse (puisque le premier train arrive à la Part-Dieu à 6h35).

Pas de correspondance à Valence TGV depuis Grenoble

Le car TER (76501) partant de Grenoble à 6h00 arrive à Valence TGV à 7h10 alors que le TGV pour Marseille part à 7h12.

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Dates, lieux et documents des comités de ligne de la Région PACA

Posted by ardsl sur 9 octobre 2012

La Région PACA organise plusieurs comités de ligne durant l’année 2012.

Ligne Marseille – Toulon

Mardi 30 octobre à 18h à Aubagne (13).

Ligne Les Arcs – Cannes

Jeudi 25 octobre à 18h à Mandelieu (06).

Ligne Avignon – Bollène

Vendredi 19 octobre à 18h30 à Entraigues (84). Syndicat Mixte du bassin des Sorgues, 1 chemin des Palermes (avenue des Palermes), La passerelle.

Ligne Miramas – Marseille

Mardi 16 octobre à 18h à Carry-Le-Rouet (13). Salle Canepa, Rue Joseph Arrighi.

Ligne Nice – Vintimille

Jeudi 11 octobre à 18h à Monaco.

Ligne Marseille – Pertuis

Mardi 9 octobre à 18h à Gardanne (13). Salle du conseil municipal, Hôtel-de-ville.

Ligne Grasse – Nice

Jeudi 04 octobre à 18h Cagnes-sur-Mer (06). Salle Espace Centre, 5 avenue de Verdun.

Ligne Miramas – Cavaillon – Avignon

Vendredi 28 septembre à 18h au Thor (84). Hôtel de ville.

Ligne Veynes – Briançon

Lundi 24 septembre à 18h Guillestre (05). Hôtel de ville.

Télécharger la présentation

Ligne Nice – Breil – Cuneo

Jeudi 20 septembre à 18h à Drap (06). Lycée Goscinny.

Ligne Aix-en-Provence – Veynes

Mardi 18 septembre à 18h à Manosque (04). Salle des fêtes « Osco Manosco », avenue du Moulin Neuf.

Ligne Nice – Tende

Mercredi 18 avril à La Brigue.

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Étoile d’Aix-en-Provence

Mercredi 22 février à 18h à Aix-en-Provence (13). Hôtel de ville, salle des mariages.

Étoile d’Avignon

Lundi 6 février à 18h à Avignon (84). Gare SNCF Avignon centre. Quai A, salle de conférence.

Étoile de Nice

Lundi 30 janvier à 18h à Nice (06). Gare SNCF Thiers. Salle Espace Forum.

Télécharger la présentation

Télécharger le compte-rendu

Étoile de Veynes

Jeudi 26 janvier à 17h à Veynes (05). 4 rue de Surville.

Télécharger le document de présentation du comité d’étoile de Veynes

Étoile de Toulon

Lundi 23 janvier à 18h à Toulon (84). Antenne de la Région PACA, 17 place de la liberté.

Étoile de Miramas

Mercredi 18 janvier à 18h à Miramas (13). Salle des mariages.

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Des TGV Paris – Lausanne via Genève en 2014 ?

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Lyria pourrait mettre en place une desserte Paris – Lausanne via Genève au service 2014. Ce sujet a été évoqué jeudi 27 septembre lors du conseil d’administration de SNCF.

Le dernier conseil d’administration de SNCF s’est tenu jeudi 27 septembre dans la matinée. Le devenir des relations avec la Suisse était à l’ordre du jour.

SNCF et les CFF travaillent en partenariat sur les dessertes TGV entre la France et la Suisse, via leur société commune Lyria.

Pour le service 2013, Lyria récupère l’exploitation des TGV Genève – Marseille et Genève – Nice (lire). Le TGV Genève – Montpellier sera prolongé en Espagne, à l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone (lire). Cette relation ne tombe pas dans le giron de Lyria, mais dans celui de Gala, la société commune entre SNCF et RENFE qui exploitera les nouvelles dessertes avec l’Espagne.

Pour le service 2014, les CFF doivent présenter à SNCF un projet d’exploitation de deux allers-retours Genève – Lausanne, en prolongement des Paris – Genève actuels. Cette disposition entraînerait la suppression d’un ou plusieurs allers-retours Paris – Dijon – Dole – Frasne – Vallorbe – Lausanne.

Avec un tel scénario, Lyria ferait des économies conséquentes (sur les péages payés et les effectifs de personnels) sur l’exploitation des dessertes entre Paris et la Suisse romande. Les réductions des frais d’exploitation ont d’ailleurs déjà commencé sur la desserte Paris – Genève. Un aller-retour a été supprimé 4 jours par semaine entre le 23 juillet et le 24 août. Un aller-retour est également supprimé tous les samedis depuis le 14 juillet (lire). Des réductions de fréquences sont introduites au service 2013 sur les relations Paris – Genève avec le passage de 9 à 8 allers du lundi au jeudi (lire). Ainsi la fréquence de base, entre Paris et la Suisse romande sera au service 2013 de 13 allers-retours :

  • 8 AR Paris – Bellegarde – Genève
  • 4 AR Paris – Dijon – Lausanne,
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Si le scénario envisagé par les CFF et SNCF voyait le jour au service 2014, la fréquence de base entre Paris et la Suisse romande serait alors au service 2014 de 11 à 12 allers-retours :

  • 8 AR sur Paris – Bellegarde – Genève (dont 2 AR prolongés à Lausanne).
  • 2 à 3 AR Paris – Dijon – Lausanne.
  • 1 AR sur Neuchâtel avec prolongement à Berne et Interlaken.

Les élus de Franche-Comté s’opposent à ce projet

Lors du conseil d’administration de SNCF, Françoise Branget, conseillère régionale UMP  de Franche-Comté et ancienne députée du Doubs s’est vivement opposée à cette proposition « qui contribuerait à isoler un peu plus Dole, qui fait déjà les frais de la mise en place de la LGV Rhin-Rhône ».

Guillaume Pépy, président de SNCF, s’est engagé personnellement à apporter des solutions afin de garantir les meilleures conditions possibles de desserte des territoires francs-comtois concernés.

Dans un communiqué, la conseillère régionale juge qu’une telle décision, si elle se concrétisait, « serait incompréhensible en terme d’équité du maillage ferroviaire des territoires du Jura et du Haut-Doubs, et notamment de la desserte de Frasne et Pontarlier ».

(Avec Le Progrès).

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Lyria met le cap au Sud et lorgne sur Roissy

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Lyria a des velléités d’expansion. Associant SNCF et les CFF, la compagnie ferroviaire va exploiter les dessertes Genève – Marseille et Genève – Nice à compter du 9 décembre 2012.

Les relations Genève – Marseille et Genève – Nice restent exploitées par la seule SNCF jusqu’au 8 décembre.

À compter, du 9 décembre 2012, Lyria va mettre le cap au sud en exploitant ces 2 dessertes. « C’est une demande des CFF et cela donnerait un vrai dynamisme commercial à cet axe », confiait Franck Bernard, le président de Lyria dès décembre 2011. Les voyageurs au départ ou à destination de Genève bénéficiera des services supplémentaires de TGV Lyria, avec notamment la restauration à la place.

Lyria a d’ailleurs obtenu un repositionnement du TGV Marseille – Genève, dont l’arrivée à Genève à 23h16 au service 2012 est jugée trop tardive. Il sera avancé de 4 heures pour arriver dans la cité de Calvin à 19h16. Il desservira désormais Valence TGV (au lieu d’Aix-en-Provence TGV).

À noter que le TGV Nice – Genève circulera à nouveau le samedi matin au départ de Nice. (Au service 2012, il part de Toulon le samedi midi).

Sens Genève > Sud de la France (à compter du 9 décembre)

  • TGV Lyria 9752/3 : Genève 6h42 – Bellegarde 7h08/11 – Part-Dieu 8h30/36 – Avignon TGV 9h38/41 – Aix TGV 10h01/04 – Marseille 10h16.
  • TGV Lyria 9756/7 : Genève 12h42 – Bellegarde 13h08/11 – Part-Dieu 14h26/36 – Valence TGV 15h10/13 – Avignon TGV 15h45/48 – Marseille 16h18/31 – Toulon 17h14/17 – Saint-Raphaël 18h07/10 – Cannes 18h32/35 – Antibes 18h43/46 – Nice 19h05.
  • TGV 9744/5 : Genève 14h42 – Bellegarde 15h08/11 – Part-Dieu 16h26/36 – Nîmes 18h02/05 – Montpellier 18h30.
Sens Sud de la France > Genève (à compter du 9 décembre)
  • TGV Lyria 9750/1 (du lundi au jeudi) : Nice 10h57 – Antibes 11h13/16 – Cannes 11h24/27 – Saint-Raphaël 11h49/52 – Toulon 12h43/46 – Marseille 13h29/44 – Aix TGV 13h56/59 – Avignon TGV 14h18/21 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • TGV Lyria 9750/1 (du vendredi au dimanche) : Nice 10h57 – Antibes 11h13/16 – Cannes 11h24/27 – Saint-Raphaël 11h49/52 – Toulon 12h43/46 – Marseille 13h29/44 – Avignon TGV 14h22/25 – Part-Dieu 15h24/34 – Bellegarde 16h46/50 – Genève 17h16.
  • TGV Lyria 9748/9 : Marseille 15h44 – Avignon TGV 16h11/14 – Valence TGV 16h46/49 – Part-Dieu 17h24/34 – Bellegarde 18h46/50 – Genève 19h16.
  • TGV 9746/7 : Montpellier 17h28 – Nîmes 17h53/56 – Valence TGV 18h43/51 – Part-Dieu 19h24/34 – Bellegarde 20h46/50 – Genève 21h16.

Lyria lorgne sur Roissy et Lille

Lyria envisage de desservir la gare TGV de l’aéroport de Roissy-CDG au travers de liaisons épisodiques. « Nous allons faire des tests en 2012, CDG représentant l’un des hubs ferroviaires européens de demain », considère Franck Bernard, président de Lyria.

« Il serait même possible d’y connecter des Eurostar avec des TGV-Lyria pour la saison de ski 2012-2013″, affirmait Franck Bernard en décembre 2011.Ce sera chose faite dès l’hiver 2012-2013. Non pas à Roissy, mais à Lille Europe. Selon nos informations, Lyria devrait mettre en place une desserte Lille – Brigue, en correspondance une desserte Eurostar Londres – Lille les samedis durant l’hiver 2012-2013 (lire).

Le second objectif de cette liaison serait de récupérer une partie de la clientèle aérienne long-courrier arrivant à Roissy-CDG mais également sur les plateformes de Zurich, Bâle et Genève, que Lyria aimerait aussi desservir à terme.

(Avec pro-du-tourisme.com).

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Lyria déclare la guerre à l’avion

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Lyria, la société qui exploite les TGV reliant Paris aux principales villes suisses, gagne en autonomie. Objectif : prendre des parts de marché au transport aérien.

Le Suisse Alain Barbey, directeur général de Lyria, a longtemps travaillé chez Swissair, la compagnie aérienne helvétique. « Pour gagner des parts de marché sur l’avion, qui offre aux passagers un certain standard, il faut offrir le même dans les trains« , a-t-il expliqué mardi 25 septembre à Paris.

Lyria, filiale à 74% de SNCF et à 26% des CFF, créée en 2002, dessert les principales villes suisses : Zurich, Genève, Berne, Lausanne, Bâle et Neuchâtel. Une filiale fort rentable qui devrait réaliser cette année 315 millions d’euros de chiffre d’affaires et transporter près de 4,5 millions de passagers, souvent aisés. SNCF lui accorde son autonomie, comme elle l’a déjà fait pour Thalys (qui dessert Bruxelles, Amsterdam et Cologne) et Eurostar (Londres).

3h05 entre Paris et Genève

Cette autonomie s’accompagne d’un beau cadeau : 19 nouvelles rames, alors que jusqu’ici Lyria louait ses voitures à SNCF. Alors, en quoi consiste cette autonomie ? « Outre le fait de posséder notre propre flotte, notre délégation de tâches s’étend au personnel, aux horaires, à la politique des prix, à la gestion des taux d’occupation, à la publicité, à la communication« , a énuméré Alain Barbey.

Et quid du standard comparable à celui offert par les compagnies aériennes ? Pour les premières classes, Lyria Première offre avec le billet un repas, distribue gratuitement des journaux, et recrute un personnel parlant français, allemand et anglais, susceptible de « répondre au mieux aux demandes, aux désirs des passagers« . Paris – Bâle s’effectue en 3h03, Paris – Genève en 3h05. « Or, trois heures, c’est le seuil psychologique pour transférer l’aérien vers le rail« , a commenté Alain Barbey.

Un recrutement différent

Avec le train, pas de temps perdu pour l’enregistrement, pour l’attente des bagages à l’arrivée, sans oublier le trajet entre l’aéroport et le centre-ville. Lyria a déjà gagné par K.-O. sur Bâle, Easy Jet préférant se retirer de cette destination, en revanche le transporteur low cost s’est maintenu sur Genève, diversifiant son offre. « Nous avons gagné 6 points sur Genève, enlevant 57% de parts de marché. Et 9 points sur Bâle, totalisant 73% de parts de marché« , a ajouté le directeur général de Lyria.

Encore faut-il, pour conserver cette avance, que le rail ne soit pas fréquemment paralysé par les grèves. « Lyria possède toute liberté pour recruter son personnel. Nous prenons les meilleurs, en France, en Suisse, également à l’international« , a répondu Frank Bernard, le président de Lyria. Un personnel que l’on veut « très motivé« , et peut-être un peu moins syndiqué qu’à SNCF.

Les dessertes Marseille – Genève et Nice – Genève seront gérées par Lyria à compter du 9 décembre 2012 (lire).

(Avec lepoint.fr).

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Keolis lorgne sur Grenoble

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

Après un jeu de chaises musicales suite au départ de David Azéma au milieu de l’été, Jean-Pierre Farandou a finalement été nommé à la tête de Keolis, filiale de SNCF. Une entreprise qu’il connaît bien, lui qui a dirigé Keolis-Lyon, la société exploitante du réseau TCL de 2005 à 2006 avant de prendre les commandes des TER. Interview.

Vous prenez les rênes d’une entreprise en forte croissance depuis quelques années, + 8% de chiffre d’affaires en 2011. Pensez-vous pouvoir poursuivre à ce rythme et quelle est votre stratégie pour y parvenir ?

« Notre chiffre d’affaires a en effet été multiplié par trois ces dix dernières années : 4,4 milliards en 2011, environ 4,8 milliards en 2012. Keolis, c’est l’histoire d’un petit qui est devenu discrètement grand, mais ça commence à se voir parce que les succès sont importants, notamment à l’international. Il y a dix ans, nous réalisions 80% de notre CA en France et 20% à l’international. Aujourd’hui nous en sommes presque à 50/50. Une croissance qui nous met à peu près à la hauteur du groupe RATP. Va-t-on continuer à croître à ce rythme ? Le développement ça ne se décrète pas. Premier objectif, conserver la confiance de nos clients, petits ou grands, français ou internationaux. Ce qui passe par la qualité de service et la relation avec les autorités organisatrices. La concurrence est rude, c’est déjà un challenge que de conserver ses positions. Nous regardons aussi avec attention l’évolution du débat sur les régies ou les Sociétés publiques locales, tout en respectant le choix des élus. »

À Nice justement, comment expliquez-vous le revirement de Christian Estrosi début juillet en faveur d’une régie des transports ? À quoi vous attendez vous le 21 septembre, lors du prochain conseil de la Métropole ?

« Je ne commenterai pas la décision des élus. On peut parfois être surpris parce que le processus avait été engagé dans une logique de délégation de service public et que nous avions joué le jeu le plus honnêtement possible. Les élus ont souhaité revenir sur leurs positions. Nous en prenons acte. »

Vous aviez gagné semble-t-il…

« Je ne peux pas dire si nous avions gagné mais ce que je sais c’est que nous avions joué le jeu. Nice est un très beau réseau. Nous aurions été ravis de l’avoir dans notre portefeuille parce qu’il y avait plein de synergies possibles avec nos autres grands réseaux : Lyon, Lille, Bordeaux. Nous avions des tas d’idées de développement. Nous regrettons que le processus se soit arrêté et que nous n’ayons pas pu jouer notre chance jusqu’au bout. »

Quelles pourraient être les conséquences pour la profession du passage en régie d’une ville comme Nice ?

« C’est une question à laquelle je ne peux répondre qu’en ma qualité de membre de l’Union des transports publics, pas en tant que président de Keolis. Mon point de vue, c’est qu’il faut essayer de conserver l’équilibre qui s’est installé en France entre DSP et régies. On le retrouve à l’UTP d’ailleurs où se côtoient le groupement des indépendants Agir et les grands groupes. Cet équilibre peut ne pas rester figé et peut osciller en fonction des années. Si cela reste marginal, il n’y a pas de problème. Mais si cela devenait un mouvement de fond, alors oui, ce serait plus problématique parce que c’est le fondement même de notre activité qui serait questionné. Les Français avaient inventé le concept de DSP, c’est un modèle qui fonctionne bien pour l’intérêt des collectivités et des opérateurs. Il n’y a qu’à voir la qualité des réseaux de transport français qui n’a rien à envier aux européens. C’est aussi un élément d’exportation de la filière et du savoir-faire français. C’est paradoxal de remettre en question la base française de nos activités alors que, par ailleurs, on essaie de promouvoir ce modèle à l’étranger. »

Vous dites que votre premier objectif est de garder la confiance de vos clients. Quels sont les autres objectifs du groupe que vous dirigez maintenant ?

« On peut les décliner par zones, ou par grands métiers. En France, nos positions sont bien établies. On pourrait faire un peu mieux dans l’interurbain où je souhaite que nous soyons plus ambitieux. Il faut gagner des appels d’offres et la confiance de nouveaux clients, c’est la mécanique de notre métier en France, comme à l’international. Nous avons prouvé que nous pouvions conserver nos contrats et que nous avons une vraie capacité à en remporter d’autres. Nous sommes aussi un grand opérateur de métro automatique. En France, avec Lyon, Rennes et Lille, nous exploitons 64 km de métro automatique. Et c’est grâce à ça que nous avons gagné l’exploitation du métro automatique d’Hyderabad en Inde, une ligne de 77 km. Cette capacité à exploiter des modes lourds est l’un de nos facteurs de croissance et l’un de nos meilleurs atouts. Nous sommes sans conteste le leader mondial du tramway en DSP. Le récent exemple de Dijon où Keolis a pu aider la collectivité à lancer deux lignes de tramway en à peine deux ans et demi et à les ouvrir avec six mois d’avance est une sacrée performance. Nos savoir-faire en matière de tramway et de métro sont des actifs précieux pour assurer notre développement à l’international. »

Quel est le taux de renouvellement de vos contrats en France ?

« En 2011, nous avons renouvelé 89% de nos contrats urbains en France exprimé en chiffre d’affaires. »

Gagnés contre qui ?

« En France, nous nous retrouvons toujours face aux même concurrents, principalement Veolia Transdev et Ratp Dev. A l’international, la palette est plus large et dépend un peu des zones géographiques. Il ne faut pas réduire l’approche de la concurrence aux seuls groupes français. En Asie, nous retrouvons souvent MTR, Serco ou le métro de Singapour. Dans l’univers anglo-saxon, nous sommes plutôt confrontés aux grands opérateurs privés britanniques comme FirstGroup, National-Express, Stagecoach ou Arriva. »

Vous êtes engagés dans plusieurs appels d’offres offensifs dont certains vont aboutir dans les prochains mois : le réseau urbain de Grenoble par exemple. Vos espoirs sont bons ?

« Si l’on se présente, c’est que l’on a un espoir. Grenoble est l’illustration d’une inflexion récente dans notre stratégie : nous nous intéressons de plus en plus aux sociétés d’économie mixte (SEM), alors que jusqu’à présent, même si nous sommes partenaires de SEM dans des villes comme Pau ou Le Mans, nous sommes plutôt orientés vers la DSP. Je compte confirmer cette évolution. Nous pouvons apporter aux élus notre savoir-faire, notamment dans les modes lourds. Le meilleur exemple de cette stratégie d’ouverture, c’est Metz que nous venons de remporter avec son formidable projet de bus à haut niveau de service, Mettis. Je suis très fier que le groupe Keolis puisse accompagner ce projet là. »

Vous profitez aussi du flottement de Veolia Transdev…

« Je n’ai pas à me prononcer sur le flottement de Veolia, mais peut-être que le jeu est plus ouvert qu’avant en matière de SEM… »

Les collectivités locales françaises sont confrontées à des équations budgétaires de plus en plus difficiles. Quel impact cela-peut-il avoir sur l’activité du secteur ?

« Deux courants s’opposent, d’un côté le besoin croissant de mobilité collective dans les grandes agglomérations, accentué par des phénomènes comme la congestion ou la flambée du prix du carburant. De l’autre, les difficultés budgétaires évidentes des collectivités. État, régions, départements, aucun n’échappe à des tensions budgétaires très fortes. Quels arbitrages feront les politiques qui font les lois et la fiscalité, et les élus locaux qui doivent gérer des budgets transport ? À nous, entreprises de transport, de réfléchir à notre capacité de produire du transport public moins cher, et d’attirer plus de monde dans les transports publics pour accroître les recettes commerciales. Mais n’oublions pas que le transport public est une activité fortement créatrice d’emplois, non délocalisables. C’est aussi une filière industrielle très importante. L’euro qu’on met dans le transport public a une multitude d’effets directs ou indirects. »

Renaît un mode de transport un peu oublié, l’autocar, qui pourrait être un bon complément aux TER par exemple ?

« Vous parlez de choix de l’autocar plutôt que du train pour les dessertes régionales. Il ne faut pas poser le problème en ces termes. Bien sûr, cela peut avoir un effet non négligeable sur les contributions des collectivités, mais la vraie clé c’est l’efficacité et le verdict de l’usager. Si c’est pour décevoir l’usager, pour régresser, ce n’est pas très porteur. Les élus ne feront pas ce choix uniquement à cause de contraintes budgétaires. Il faut qu’ils aient la conviction que le service proposé sera à la hauteur. Il faut démontrer, notamment dans les zones d’habitat diffus, que l’on peut apporter un meilleur service avec des autocars. Le train, par définition, ne passera pas partout, le mode routier est plus souple. J’ai toujours pensé que la combinaison d’un transport à la demande au départ d’une gare qui irrigue toute une zone, est plus performante qu’un train que l’on prolonge de 20 ou 30 kilomètres alors qu’à partir de cette gare là, les taux de remplissage sont faibles. »

Celle qui fait bouger les lignes, c’est la SNCF avec ses iDBUS, et elle fourbit ses armes dans la perspective de lignes routières interrégionales. Comment Keolis, bras armé de la SNCF, se prépare-t-il à ce nouveau marché ?

« iDBUS c’est une initiative de la SNCF. Quant aux lignes interrégionales, s’il s’agit de lignes en délégation de service public, oui, ça nous intéresse. En revanche, s’il s’agit d’exploiter des lignes aux risques et périls, nous serons plus réticents parce que nous considérons que nous n’avons pas forcément les compétences et l’expérience pour se lancer dans cette activité. »

Pierre Mongin, PDG du groupe RATP, considère que les groupes français de transport de voyageurs qui sont tous peu ou prou à capitaux publics, ne doivent plus aller à l’export en ordre dispersé. Qu’en pensez-vous ?

« Je ne vais pas parler de la stratégie des autres mais de celle de mon groupe. D’abord il faut être précis, Keolis n’est pas un groupe 100% français. Nous avons dans notre actionnariat, à hauteur de 30%, la Caisse des dépôts et des consignations du Québec. Il est évident que cet actionnaire attend d’être traité d’une manière équilibrée. Pour le reste, je ne vois pas comment on peut contraindre une société à brider son développement. Il se trouve, et c’est une chance pour la France, qu’on a trois opérateurs de niveau mondial. Ils ont tous trois légitimement envie de se développer. Les zones de développement se rejoignent forcément, et parfois nous nous retrouvons en concurrence. Moi, ça ne me choque pas. Il faut laisser à chaque groupe sa liberté de déterminer ses zones de développement. »

(Avec mobilicites.com).

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19 septembre : journée du transport public

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

De nombreuses initiatives sont mises en place à l’occasion de la journée du transport public prévue mercredi 19 septembre. Tour d’horizon des initiatives en Auvergne, Bourgogne, Franche-Comté, PACA, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon.

Auvergne

TER Auvergne

Retour à 1€ pour tout billet « aller » acheté au tarif normal ou réduit justifié. Offre valable durant toute la Semaine de la mobilité sur le réseau TER Auvergne uniquement.

Le billet à 1€ est en vente depuis lundi 10 septembre 2012, aux guichets des gares et boutiques SNCF d’Auvergne.

Il est valable pour un voyage s’effectuant à l’intérieur de la région Auvergne et donne accès à tous les trains et autocars TER, à l’exception des trains Intercités à réservation obligatoire.

L’aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel) et le retour doivent avoir lieu dans la même journée (du 16 au 22 septembre 2012 inclus).

Le billet retour est délivré dans la même classe (1ère ou 2nde) que le billet aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel).

Le billet retour à 1€ n’est ni échangeable ni remboursable. Conservez votre billet aller. Il vous sera demandé par le contrôleur pour valider votre retour à 1€.

Allier

  • Transport Départemental. Gratuité des titres de transports sur l’ensemble du réseau Trans’Allier.
  • Montluçon : 1 € le titre illimité valable 24h sur le réseau MAELIS.
  • Moulins : 1€ la journée sur le réseau Aléo.

Cantal

  • Aurillac : Jeu concours avec des abonnements à gagner sur le réseau TRANS’CAB.

Haute-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur l’ensemble des lignes départementales de la Haute-Loire.

Puy-de-Dôme

  • Clermont-Ferrand : Offrir à un abonné la possibilité de faire voyager gratuitement un ami, un proche ou collègue de travail.

Bourgogne

Côte-d’Or

  • Beaune : Gratuité sur le réseau Le Vingt pendant la Semaine de la mobilité.
  • Dijon : À gagner 3 abonnements annuels bus et tram pour les 18 /26 ans assortis de 3 cartes TER Bourgogne liberté -26 ans par tirage au sort parmi les visiteurs du Divia Bus Tour sur le Campus dijonnais de l’Université de Bourgogne.

Nièvre

  • Transport Départemental. 1€ la journée sur le réseau.
  • Nevers : 1€ la journée sur le réseau Taneo.

Saône-et-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau Buscéphale.
  • Le Creusot – Montceau : Gratuité du réseau urbain Mon Rézo (en dehors du transport à la demande Prétibus) pendant toute la semaine de la mobilité.
  • Mâcon : 1€ la journée sur le réseau TrémA (sauf transport à la demande périurbain « TrémA’Fil »).

Yonne

  • Auxerre : Ticket à 1€ pour un trajet sur le réseau Vivacité.
  • Sens : Ticket à 1 € la journée pour un trajet sur AS Réseau.

Franche-Comté

Doubs

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Mobidoubs.
  • Pontarlier : Gratuité la journée sur le réseau Pontabus.

Haute-Saône

  • Vesoul : Gratuité la journée sur le réseau VBus+.

Jura

  • Transport Départemental. Gratuité sur l’ensemble du réseau JURAGO.
  • Dole : Gratuité la journée sur le réseau Transport Grand Dole.
  • Lons-le-Saunier : Gratuité des lignes régulières TALLIS et du transport à la demande MALIS.

Territoire-de-Belfort

  • Belfort : Pour toute nouvelle demande de Pass Optymo un mois de trajet gratuit.

Languedoc-Roussillon

Gard

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau EDGARD. À l’occasion de cet événement le réseau ouvrira ses portes gratuitement. Objectif : offrir la possibilité aux non utilisateurs de transport en commun de découvrir le réseau Edgard.
  • Alès : Voyages illimités toute la journée avec un ticket à 0,80€ en zone 1, à 1€ en zone 2 et 1,50€ en zone 3. Les titres du réseau départemental EDGARD et du réseau de Nîmes seront valables la journée sur l’ensemble des 3 réseaux – les billets SNCF daté et validé du 19 septembre permettront à leur porteur de voyager sur tout le réseau NTECC. Les abonnements scolaires donnant droit à 2 voyages / jour scolaire seront valables pour des déplacements illimités durant toute la Semaine de mobilité.
  • Nîmes : 1€ la journée sur le réseau Tango. Stationnement gratuit sur le parking relais des Costières grâce au ticket. Possibilité de voyager gratuitement sur le réseau Tango avec un billet TER daté et validé du même jour.

Hérault

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Hérault Transport.
  • Agde : 1€ la journée sur le réseau CAP’BUS.
  • Béziers : Gratuité la journée sur le réseau Béziers Méditerranée Transports.
  • Montpellier : Forfait hebdo multimodale à 10€ pour essayer tous les modes de transport de Montpellier Agglomération (bus – tramway – parking relais + Tram – vélomagg et le service d’autopartage Modulauto).
  • Sète : 1€ la journée sur le réseau Thau Agglo Transport.

Lozère

  • Mende : Gratuité la journée sur le réseau Transport Urbain Mendois.

Pyrénées-Orientales

  • Amélie-les-Bains : Gratuité la journée sur le réseau Amélia.
  • Perpignan : Billet unitaire valable toute la journée sur le réseau CTPM pour tous les voyageurs. Réseau gratuit toute la journée pour les salariés des entreprises partenaires.

Provence-Alpes-Côte d’Azur

TER PACA

Pass Journée à 5€ pour voyager sur tout le réseau TER de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Alpes-de-Haute-Provence

  • Digne-les-Bains : Gratuité toute la journée sur l’ensemble du réseau RTUD.
  • Manosque : Gratuité la journée sur le réseau Manobus.

Alpes-Maritimes

  • Transport Départemental et Nice : 1 € le ticket sur les Lignes d’Azur.
  • Antibes : Gratuité la journée sur le réseau Envibus.
  • Cannes : 1€ la journée sur le réseau Bus Azur.
  • Grasse : Gratuité la journée sur le réseau Sillages.

Bouches-du-Rhône

  • Arles : Gratuité la journée sur le réseau ENVIA.

Hautes-Alpes

  • Briançon : 1€ la journée sur le réseau TUB.

 Var

  • Draguignan : Gratuité la journée sur le réseau TED BUS.
  • Toulon : 1€ la journée et réduction tarifaire valable sur les bus et bateaux du réseau Mistral.

Vaucluse

  • Transport Départemental. Sur l’ensemble du réseau TransVaucluse : gratuité du ticket Roue libre aller-retour pour les abonnées scolaires et gratuité du voyage retour pour tous les voyageurs (sur présentation du ticket aller). Renseignements au 04 90 16 15 14 (Direction des Transports).
  • Carpentras. Gratuité la journée sur le réseau urbain.

Rhône-Alpes

Ain

  • Ambérieu-en-Bugey. Gratuité toute la journée sur le réseau TAM.
  • Bourg-en-Bresse : 1€ la journée sur le réseau TUB.

Ardèche

  • Transport Départemental : 1€ la journée sur le réseau Le Sept.
  • Annonay : Gratuité la journée sur le réseau b.a.bus.

Haute-Savoie

  • Transport Départemental : Gratuité la journée sur le réseau Lihsa.
  • Annecy : Gratuité sur le réséau Sibra (Bus et Vélonecy).
  • Annemasse : Gratuité sur le réseau TAC.

Isère

  • Bourgoin-Jallieu / L’Isle-d’Abeau : 1€ la journée sur le réseau RUBAN.
  • Grenoble : Distribution gratuite et ciblée de 75000 titres (1 journée d’essai) valable pendant la Semaine de la mobilité sur le réseau TAG.
  • Vienne : Gratuité la journée sur les lignes régulières et le transport à la demande du réseau L’va.
  • Voiron : Gratuité la journée sur les transports du Pays Voironnais.

Loire

  • Roanne : Gratuité la journée sur l’ensemble du réseau STAR.

Rhône

  • Transport Départemental. Gratuité la journée de la ligne Express 1 reliant Colombier-Saugnieu à Lyon.
  • Villefranche-sur-Saône : Gratuité la journée sur tout le réseau Libellule.

Savoie

  • Aix-les-Bains : Pass Mobilité à 1€ valable pendant la Semaine de la mobilité sur les réseaux Ondéa (Aix-les-Bains) et Stac (Chambéry).
  • Albertville : 1€ la journée sur le réseau Je prends le Bus.
  • Chambéry : Pass’mobilité à 1€ sur le réseau STAC valable pendant la Semaine de la mobilité : Intermodal – utilisable sur 2 agglomérations partenaires pour l’occasion. Il permet à la fois de prendre le bus et louer un vélo : – sur le réseau de bus Stac – sur le réseau de bus Ondéa (Communauté d’Agglomération du lac du Bourget) – sur le réseau interurbain Belle Savoie Express (dans le périmètre des 2 agglomérations) – pour louer un vélo dans les vélostations de Chambéry et Aix-les-Bains.
  • Saint-Jean-de-Maurienne : Gratuité la journée sur le réseau Coeur de Maurienne Bus.

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Les Chemins de fer de Provence sous gestion publique

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

La Région PACA reprendra en 2014 la gestion des Chemins de fer de Provence.

La délégation de service public attribuée à Veolia jusqu’en 2013 ne sera pas renouvelée. Après la Métropole Nice-Côte d’Azur qui souhaite gérer en 2013 en régie directe son réseau de transports confié jusqu’ici en DSP à Veolia, la Région PACA veut reprendre à la Compagnie ferroviaire Sud France (filiale de Veolia-Transdev), la gestion des Chemins de fer de Provence dès 2014.

Reprise par la Région et intégrée au réseau TER en 2007, la ligne qui relie Nice à Digne-les-Bains (200 km) a depuis été modernisée. La Région a ainsi lancé la réfection intégrale de la voie sur 25 km datant de la fin du XIXe siècle entre Nice et Plan-du-Var (55 millions d’euros) et acquis quatre rames modernes et climatisées (20 millions d’euros). Ainsi l’ensemble de la plate-forme est désormais équipé de rails neufs permettant d’effectuer des pointes à 100 km/h le long de la plaine du Var.

Lors de son assemblée fin juin, la Région a prolongé la DSP de six mois afin de permettre le passage de la gestion de la ligne en régie directe. Ce sera la première fois que cette ligne ferroviaire gérée jusqu’ici par un privé passe sous gestion publique. La prolongation de la DSP s’avère nécessaire car il faudra résoudre d’ici-là un certain nombre de problèmes (licence ferroviaire, dossier sécurité, statut du personnel…). La gestion publique s’effectuera vraisemblablement via un Épic.

La Région a également lancée en juin une étude sur la partie urbaine et périurbaine de l’agglomération de Nice.

(Avec lantenne.com).

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Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés jeudi 13 septembre

Posted by ardsl sur 13 septembre 2012

Fortes perturbations entre Marseille et Nice

Des retards perturbent ont fortement le trafic ferroviaire entre Marseille et Nice dans les deux sens, en raison d’un problème d’alimentation électrique survenu sur la commune de Puget (Var), survenu vers 6h55. Il n’a été résolu qu’à 18h.

Cet incident sur une caténaire, a occasionné des retards de 1h30 à 3h sur les TGV, TER et Intercités ainsi que des suppressions de trains, serait lié aux fortes bourrasques de vent qui soufflent sur la région.

En revanche, les TER desservant la Côte d’Azur jusqu’à Vintimille, ainsi que ceux assurant la liaison régionale entre Toulon et Marseille, n’ont pas affectés par ces perturbations. « Nos équipes sont sur place pour réparer mais on estime que les perturbations vont durer toute la journée, aussi nous incitons les voyageurs à reporter leur voyage« , a précisé à l’AFP un porte-parole de la direction régionale SNCF en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Trains supprimés

  • TER 886250/1 (Firminy 5h08 – Perrache 6h27) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TGV 6960/1 (Annecy 5h31 – Paris 9h15) : supprimé uniquement entre Chambéry et Paris, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TGV 5102/3 (Lille Europe 6h02 – Nice 13h33) : supprimé uniquement entre Marseille et Nice, en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TGV 5148/9 (Metz 6h02 – Nice 15h36) : supprimé uniquement entre Marseille et Nice, en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TER 890111 (L’Arbresle 6h59 – Saint-Paul 7h39) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TER 17704 (Marseille 9h06 – Part-Dieu 12h40) : supprimé uniquement entre Marseille et Montélimar, en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TGV 6886/7 (Nice 10h57 – Genève 17h16) : supprimé uniquement entre Nice et Toulon, en raison d’un incident d’alimentation électrique. Les voyageurs au départ de Nice, Antibes, Cannes et Saint-Raphaël ont été replacés dans le TGV 9864/5.
  • TER 17524/5 (Annecy 12h44 – Valence 15h46) : supprimé uniquement entre Valence TGV et Valence, en raison d’une panne.
  • TGV 5198/9 (Nice 13h26 – Metz 23h25) : supprimé uniquement entre Nice et Toulon, en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • TER 17530/1 (Annecy 14h44 – Valence 17h46) : supprimé uniquement entre Saint-Hilaire et Valence, en raison de la panne d’un autre train et d’un incident technique sur le train.
  • TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) : supprimé uniquement entre Grenoble et Valence, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans 19h03) : supprimé uniquement entre Valence et Romans, en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17532/3 (Annecy 15h37 – Valence 18h46) : supprimé uniquement entre Saint-Marcellin et Valence, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 96616/7 (Valence 16h41 – Genève 20h00) : supprimé uniquement entre Valence et Grenoble, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 17584/5 (Valence 17h14 – Annecy 20h16) : supprimé uniquement entre Valence ville et Valence TGV, en raison de la panne d’un autre train.
  • RE 2728 (Lausanne 17h23 – Genève 18h11) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 883756/7 (Chambéry 17h24 – Saint-Marcellin 19h26) : supprimé uniquement entre Gières et Saint-Marcellin.
  • TER 17538/9 (Annecy 17h37 – Valence 20h46) : supprimé uniquement entre Grenoble et Valence.
  • TER 893611 (Decize 17h42 – Moulins 19h00) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 885158 (Chambéry 18h09 – Aix-les-Bains 18h19) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 17935.
  • TER 17590/1 (Valence 18h14 – Annecy 21h22) : supprimé uniquement entre Valence ville et Valence TGV, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) : supprimé uniquement entre Saint-Marcellin et Valence, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 883775 (Aix-les-Bains 18h42 – Chambéry 18h53) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 885158.
  • TER 890280 (Saint-Paul 19h07 – Lozanne 19h50) en raison d’un dérangement d’installation.
  • TER 886145 (Perrache 19h10 – Valence 20h22) en raison d’un incident technique sur le train.
  • TER 17592/3 (Valence 19h14 – Annecy 22h23) : supprimé uniquement entre Valence et Saint-Hilaire, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 890190 (Saint-Paul 19h45 – Sain-Bel 20h30) en raison d’un dérangement d’installation.
  • TER 17369 (Romans 19h53 – Briançon 0h03) : supprimé entre Romans et Valence, en raison de la panne d’un autre train.
  • TER 890289 (Lozanne 20h17 – Saint-Paul 21h01) même motif.
  • TER 17596/7 (Valence 21h14 – Grenoble 22h29) en raison d’un incident technique sur le train.

Trains retardés

2h45 de retard pour le TGV 6962/3 (Annecy 7h31 – Paris 11h15) en raison d’un incident technique sur le train.

1h45 de retard pour le TER 17357 (Romans 14h22 – Briançon 18h48).

1h30 de retard pour :

  • le TGV 6196 (Avignon 12h57 – Paris 16h33) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 9248 (Milan 16h10 – Paris 23h21).
  • le TER 890181 (Sain-Bel 18h07 – Saint-Paul 18h54).
  • le TER 17540/1 (Annecy 18h37 – Valence 21h46).

1h15 de retard pour :

  • le TER 18514 (Modane 7h44 – Part-Dieu 10h20) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Marseille 10h53) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TER 17524/5 (Annecy 12h44 – Valence TGV 15h36) en raison d’une panne.
  • le TER 890185 (Sain-Bel 18h37 – Saint-Paul 19h24).
  • le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40) en raison d’un incendie aux abords des voies.

1h de retard pour :

  • le TGV 9241 (Paris 7h49 – Milan 14h55) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6886/7 (Toulon 12h46 – Genève 17h16) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TGV 6065 (Paris 14h07 – Perpignan 19h08) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TGV 6213 (Paris 14h07 – Figueras 19h40) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TGV 4852/3 (Marseille 15h14 – Strasbourg 20h46) en raison de la présence d’un bagage non identifié.
  • le TGV 5114/5 (Part-Dieu 16h10 – Bordeaux 22h23) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TER 890186 (Saint-Paul 19h00 – L’Arbresle 19h40).
  • le TER 890189 (Sain-Bel 19h37 – Saint-Paul 20h24).

50 minutes de retard pour :

  • le TER 17714 (Marseille 11h06 – Part-Dieu 14h40) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 9828/9 (Bruxelles 12h18 – Marseille 17h46) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5028/9 (Lille Europe 13h03 – Marseille 17h46) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 17534/5 (Annecy 16h41 – Valence 19h46) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TGV 6220 (Béziers 17h31 – Paris 21h53) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TER 890179 (L’Arbresle 17h59 – Saint-Paul 18h39).
  • le TER 873293 (Clermont-Ferrand 18h10 – Thiers 18h56).
  • le TER 874475 (Clermont-Ferrand 18h31 – Thiers 19h22).
  • le TER 96648/9 (Genève 18h42 – Grenoble 21h02) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17994/5 (Part-Dieu 19h08 – Annecy 20h59) même motif.
  • le TER 890188 (Saint-Paul 19h15 – Sain-Bel 20h00).
  • le TER 873299 (Clermont-Ferrand 19h34 – Thiers 20h26).

40 minutes de retard pour :

  • le TER 18512 (Modane 5h41 – Part-Dieu 8h20) en raison de la panne d’un autre train. Train détourné par Ambérieu. Arrêts à Lépin et Pont-de-Beauvoisin supprimés.
  • l’IC 5951 (Bercy 7h00 – Clermont-Ferrand 10h28) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6205 (Paris 8h06 – Béziers 12h32) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Valence TGV.
  • l’IC 5910 (Nevers 10h24 – Bercy 12h52).
  • le TGV 9826/7 (Bruxelles 10h21 – Nice 18h05) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TGV 5164/5 (Lille Europe 10h26 – Nice 18h05) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TER 17530/1 (Annecy 14h44 – Saint-Hilaire 17h15) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 5474/5 (Montpellier 17h02 – Strasbourg 22h49) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TGV 5186/7 (Montpellier 18h02 – Lille Europe 22h57) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TER 873302 (Pont-de-Dore 18h30 – Clermont-Ferrand 19h09) en raison de la réutilisation de la rame du 873307.
  • le TER 873294 (Thiers 18h59 – Clermont-Ferrand 19h50) en raison d’un incident affectant la voie.
  • le TER 873275 (Clermont-Ferrand 19h12 – Saint-Étienne 21h35).
  • le TER 883681 (Ambérieu 19h13 – Chambéry 20h25) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17598/9 (Valence 22h14 – Grenoble 23h29).

30 minutes de retard pour :

  • le TER 873263 (Clermont-Ferrand 7h12 – Saint-Étienne 9h43).
  • le TER 17613 (Part-Dieu 10h14 – Grenoble 11h33).
  • le TER 17808 (Part-Dieu 12h20 – Dijon 14h19) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6216 (Figueras 14h20 – Paris 19h53) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Narbonne.
  • le TER 17588/9 (Valence 17h41 – Grenoble 18h52).
  • le TER 17964/5 (Annecy 19h00 – Part-Dieu 20h52).
  • le TER 17594/5 (Valence 20h14 – Annecy 23h17) en raison de la réutilisation de la rame du 17534/5.
  • le TER 17369 (Valence 20h15 – Briançon 0h03) en raison de la panne d’un autre train.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17900 (Chambéry 6h02 – Part-Dieu 7h20).
  • le TER 887300 (Saint-André-le-Gaz 6h15 – Perrache 7h11) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 883702/3 (Chambéry 6h24 – Grenoble 7h23).
  • le TGV 6230 (Montpellier 6h24 – Paris 9h53) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TGV 6191 (Paris 7h37 – Avignon 11h17) en raison de la panne d’un autre train.
  • l’IC 5955 (Bercy 8h58 – Clermont-Ferrand 12h39) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17709 (Part-Dieu 9h20 – Marseille 12h54).
  • le TER 886181 (Valence 9h34 – Avignon 10h59) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 17687 (Part-Dieu 9h44 – Grenoble 11h13).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h53).
  • le TER 18528/9 (Part-Dieu 10h34 – Bourg-Saint-Maurice 13h43) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 6611 (Paris 10h57 – Part-Dieu 12h56) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • le TGV 9769 (Paris 11h11 – Genève 14h16) en raison de travaux.
  • le TER 17615 (Part-Dieu 11h14 – Grenoble 12h37) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9269 (Paris 11h57 – Lausanne 15h44).
  • le TER 889980/1 (Part-Dieu 12h06 – Le Puy-en-Velay 14h23) en raison d’une correspondance avec un train retardé.
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h53).
  • le TGV 6816/7 (Genève 14h42 – Montpellier 18h30) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TGV 5198/9 (Toulon 15h15 – Metz 23h25) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TER 873270 (Saint-Étienne 16h30 – Clermont-Ferrand 18h50).
  • le TER 17935 (Part-Dieu 16h40 – Chambéry 17h58).
  • le TER 17724 (Marseille 17h04 – Part-Dieu 20h40).
  • le TER 873307 (Clermont-Ferrand 17h33 – Pont-de-Dore 18h04).
  • le TER 886143 (Mâcon 17h35 – Valence 19h52) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 890177 (Saint-Bel 17h37 – Saint-Paul 18h24).
  • le TGV 6949 (Paris 17h49 – Annecy 21h33) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 873291 (Clermont-Ferrand 17h51 – Thiers 18h39).
  • le TER 873272 (Saint-Étienne 18h27 – Clermont-Ferrand 20h35).
  • le TGV 9780 (Genève 18h29 – Paris 21h49) en raison d’un dérangement technique.
  • le TGV 6632 (Part-Dieu 20h04 – Paris 22h07) en raison d’un incident technique sur le train.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17354 (Briançon 4h46 – Romans-sur-Isère 8h43) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886102 (Valence 5h38 – Perrache 6h50) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17602 (Grenoble 5h41 – Part-Dieu 7h16) en raison de travaux.
  • le TER 873260 (Saint-Étienne 6h30 – Clermont-Ferrand 8h50) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TER 96604/5 (Grenoble 6h55 – Genève 9h00) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9245 (Paris 10h41 – Milan 17h56) en raison de travaux.
  • le TGV 9244 (Milan 11h10 – Paris 19h10).
  • le TER 886184 (Avignon 12h01 – Valence 13h26) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies. Train détourné par la rive droite. Suppression de tous les arrêts intermédiaires.
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison d’un incident d’alimentation électrique.
  • le TER 886618 (Part-Dieu 17h12 – Roanne 18h30).
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h01).
  • l’IC 5979 (Bercy 18h00 – Clermont-Ferrand 21h28) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TGV 9846/7 (Bruxelles 19h18 – Part-Dieu 23h24) en raison de travaux.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 5302/3 (Nantes 4h56 – Part-Dieu 9h38) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’IC 5904 (Nevers 5h57 – Bercy 8h32).
  • le TER 895811 (Lons-le-Saunier 6h00 – Part-Dieu 7h31).
  • l’IR 2517 (Genève aéroport 7h01 – Lucerne 10h00) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17608 (Grenoble 7h18 – Part-Dieu 8h46).
  • le TER 884312/3 (Évian 8h06 – Chêne-Bourg 8h55).
  • le TER 885318 (Gières 8h35 – Saint-André-le-Gaz 9h50).
  • le TER 884362 (Chêne-Bourg 9h04 – Annemasse 9h12) en raison de la réutilisation de la rame du 884312/3.
  • le TGV 6911 (Paris 9h37 – Grenoble 12h43).
  • le TER 96562/3 (Genève 11h29 – Part-Dieu 13h22).
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59) en raison du retard du 883663.
  • le TER 883663 (Ambérieu 12h13 – Chambéry 13h25) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 4600/1 (Strasbourg 13h14 – Montpellier 18h56) en raison d’une interruption du trafic ferroviaire à Nîmes liée à la présence d’une personne sur les voies près de Nîmes.
  • le TGV 6624 (Part-Dieu 16h04 – Paris 18h07) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9778 (Genève 16h29 – Paris 19h49).
  • le TGV 5314/5 (Toulouse 16h50 – Part-Dieu 20h50).
  • le TER 893900 (Part-Dieu 17h08 – Paray-le-Monial 19h06).
  • l’EC 36 (Milan 17h25 – Genève 21h18) en raison d’une correspondance avec un train retardé.
  • le TGV 6663 (Paris 17h27 – Part-Dieu 19h24).
  • le TER 885374 (Gières 17h31 – Saint-André-le-Gaz 18h46) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’IC 5982 (Clermont-Ferrand 17h32 – Bercy 20h57) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27).
  • le TER 883333 (Chambéry 18h16 – Modane 19h32) en raison de la correspondance avec le 17935.
  • le TER 893904 (Part-Dieu 19h08 – Paray-le-Monial 21h15).
  • le TER 887351 (Perrache 19h19 – Grenoble 21h11).
  • le TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54).
  • le TER 890192 (Saint-Paul 20h15 – Sain-Bel 21h00).
  • le TER 17818 (Part-Dieu 20h20 – Dijon 22h19).

Retard non communiqué pour l’ICN 522 (Saint-Gall 10h48 – Genève aéroport 14h56) en raison d’un accident de personne.

Train détourné

  • TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h23). Train détourné par Aix-les-Bains, Culoz et Bourg-en-Bresse, en raison de la panne d’un autre train. Arrêt à Saint-Éxupéry supprimé.

(Avec AFP).

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Swiss teste des liaisons «low cost» depuis Genève

Posted by ardsl sur 30 août 2012

Depuis mercredi 29 août, la compagnie propose des vols vers Madrid et Nice à partir de 49 francs. Athènes et Prague suivront dès mi-septembre.

Swiss vient marcher sur les plates-bandes genevoises d’Easy Jet. La compagnie aérienne teste deux liaisons «low cost» au départ de Genève en proposant des vols vers Madrid et Nice, révèle le magazine Travel Inside. Cette phase test durera jusqu’au 31 décembre 2012.

Le prix le plus bas proposé se monte à 49 francs pour un aller simple sur les deux destinations. Pour un aller et retour, il faudra débourser 89 francs sur Madrid et 99 francs sur Nice. Le voyage peut être effectué sans date butoir.

« Suite à un sondage mené auprès des passagers, nous avons constaté que ces derniers attendent des prix plus attrayants et davantage de flexibilité« , explique Thomas Benz, Head of Marketing Switzerland. « Telle est la raison du lancement de cette opération. Nous verrons d’ici fin 2012 comment réagira le marché et s’il convient de poursuivre dans cette voie à Genève. »

Dès la mi-septembre, Athènes et Prague seront également proposées à ces tarifs.

La compagnie à la croix blanche entend ainsi contrer la concurrence «low cost», et principalement Easy Jet qui détenait près de 40% de parts de marché à Genève en 2011, contre 15,3% pour Swiss.

(Avec tdg.ch).

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