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Le blog des usagers

Posts Tagged ‘parking’

Vers la mise en place de transports urbains à Privas ?

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Le CUTPSA (collectif des usagers de transports publics en Sud-Ardèche, affilié à la FNAUT) ouvre le débat sur l’absence de transports urbains à Privas (8800 habitants), qui est pourtant le chef-lieu du département de l’Ardèche.

Outre Privas, ce futur réseau de bus pourrait desservir Veyras (1600 habitants), Allissas (1400 habitants) et Chomérac (3000 habitants).

Le CUTSA a organisé un débat public samedi 6 octobre à Privas. Deux conseillers régionaux étaient présents : Hervé Saulignac (PS) et François Jacquart (Front de gauche).

Le Dauphiné Libéré, 9 octobre

La Tribune, 11 octobre

 

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Nîmes inaugure sa ligne de BHNS : un tango à deux temps

Posted by ardsl sur 3 octobre 2012

Après bien des péripéties Nîmes a inauguré, le 29 septembre 2012, une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) baptisée Tango +. Longue de 6 kilomètres et orientée Nord – Sud, elle relie la sortie de l’autoroute A54 aux Arènes. Le tour de l’Écusson, voie circulaire qui enserre le centre historique, prévu à l’origine, ne se fera que dans une seconde phase. Un réseau qui devrait être complété à l’horizon 2018 par une ligne de tramway Est – Ouest.

« Une épine dorsale qui va irriguer tout le territoire« . C’est ainsi que Jean-Paul Fournier, président de la communauté d’agglomération nîmoise et maire de Nîmes, a qualifié cette première ligne structurante du réseau gardois. Une « épine dorsale » qui a aussi été longtemps une épine dans le pied des élus de l’agglomération.

À l’origine, cette ligne de BHNS intégralement en site protégé, aurait dû relier la sortie de l’autoroute A54 où est implanté un parking relais de 262 places, au cœur de la ville, en effectuant une boucle autour du centre historique « l’Écusson ». Mais au printemps 2011, une décision du tribunal administratif, saisi par des opposants au projet qui contestaient l’abattage de platanes centenaires, a obligé l’agglomération à stopper les travaux au niveau des Arènes et à relancer une procédure. Résultat c’est une ligne longue de 6 kilomètres au lieu des 8 prévus à l’origine qui a été inaugurée ce 29 septembre.

Un brin d’amertume

Il n’empêche la première ligne forte du réseau nîmois est là et bien là et les élus comptent sur son efficacité (20 km/h de vitesse commerciale) pour convaincre les plus réticents que son prolongement est une nécessité. Lors du conseil communautaire de juillet 2012, l’agglomération nîmoise a acté le lancement d’une nouvelle concertation pour terminer le tour de l’Écusson et, mieux encore, pour prolonger la ligne vers le Nord jusqu’à l’université Hoch-Sernam qui sera inaugurée en 2013, soit environ 2 kilomètres supplémentaires.

La ligne de Tango + (Tango est le nom du réseau nîmois) est exploitée avec des bus de 24 mètres Créalis Neo fournis par Irisbus, dont la face avant a été spécialement dessinée pour Nîmes. Ils sont guidés aux arrêts grâce au système développé par Siemens France ce qui permet une accessibilité parfaite à des stations qui n’ont rien à envier à celles d’un tramway. Un second parc relais de 90 places est implanté à la station Parnasse qui constitue un pôle intermodal ou se croisent plusieurs lignes du réseau urbain et départemental. Les bus circulent 7 jours sur 7 de 5h15 à 1h. La fréquence de passage varie entre 20 minutes aux heures les plus creuses et 5 à 8 minutes aux heures de pointe.

En attendant le tramway

Si l’attention des élus nîmois est encore concentrée sur le prolongement de cette ligne ils n’en oublient pas le projet de tramway, orienté Est – Ouest, qui devrait compléter l’armature du réseau nîmois et donner une vraie cohérence à cette agglomération encore jeune. Présenté lors du second appel à projets du Grenelle, fin 2010, ce projet de ligne n’avait pas été retenu pour bénéficier d’une subvention de l’État, parce que les études n’étaient pas assez avancées. Mais le conseil communautaire de juillet 2012 a donné son feu vert. Elle pourrait voir le jour à l’horizon 2018.

(Avec mobilicites.com).

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Fermeture du tunnel de la Croix-Rousse : des P+R provisoires

Posted by ardsl sur 2 octobre 2012

Le tunnel de la Croix-Rousse à Lyon sera fermé à partir du 5 novembre pour une durée de 9 mois. Le trafic routier sera fortement impactés. Le TER pourrait devenir une alternative à la voiture pour les déplacements entre le Val-de-Saône et Lyon.

Gérard Collomb (sénateur-maire PS de Lyon et président du Grand Lyon) précise avoir prévu « avec le SYTRAL la création de parkings-relais provisoires pour favoriser les déplacements en transports en commun dans la ville »

Des travaux pour quoi faire ?

Le tunnel de la Croix-Rousse sera doublé d’un tube en cours de construction dédié aux transports en commun et aux modes doux. Il sera ouvert fin 2013 avec six mois d’avance sur le calendrier initial. Ce chantier réalisé par le groupement d’entreprises Dodin Campenon Bernard a été notifié pour plus de 206 millions d’euros auxquels s’ajoute un avenant de plus de 15 millions pour divers travaux supplémentaires d’esthétique, de géologie, de sécurité et d’aménagement des abords.

Mais la rénovation du tunnel routier existant (2×2 voies) répond aussi à une obligation légale (réglementation dite « Mont-Blanc ») et sa fermeture sera inévitable pendant plusieurs mois. Construit en 1952, il voit passer 47000 véhicules par jour ! Un nouveau système de ventilation va nécessiter de réaménager les cinq usines de ventilation existantes. Les modifications liées notamment à l’architecture des têtes, aux nouvelles réglementations liées au désamiantage nécessiteront une plus longue fermeture que prévue, de six mois et demi à neuf mois.

La fermeture du tunnel routier est fixée du 5 novembre 2012 au 5 août 2013. Malgré les informations, délestages et autres formules pour adoucir le quotidien des travailleurs, on se doute que les énervements seront nombreux dans une ville qui vient déjà tristement en deuxième position en France avec 45 heures perdues dans les bouchons par an (58 heures à Paris et 44 heures à Bordeaux).

« Rénover le tunnel de la Croix-Rousse était nécessaire. Inauguré en 1952, celui-ci était dans un état lamentable et ne correspondait plus aux normes édictées à la suite de la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc« , explique Jean-Luc da Passano (vice-président du Grand-Lyon, chargé des grands ouvrages).

Il annonce que : « pour tenter de réduire l’impact de cette fermeture, une série de mesures d’accompagnement a été adoptée. Certes, elles n’éviteront pas que des embouteillages se produisent mais elles en limiteront peut-être les effets. Et il est vrai que nous comptons aussi sur le temps et l’évolution du comportement des automobilistes pour arranger les choses ».

Le réseau TCL va s’adapter

Bernard Rivalta, le président du SYTRAL, qui n’hésite pas, pour l’occasion, à se qualifier de « pompier de service », annonce que le réseau TCL va bien sûr s’adapter pour répondre à l’urgence.

Outre le fait que la fermeture du tunnel impliquera une coupure de la ligne C6 en deux sections, plusieurs lignes seront déviées et notamment les lignes 31 et 43, d’autres verront leurs capacités augmentées. Côté métro, les TCL ont décidé d’augmenter la capacité de la ligne D.

Des parkings provisoires aménagés

Le Grand Lyon est en train d’aménager, notamment dans le secteur du Val-de-Saône, des parkings de liaisons à proximité des lignes de bus ou des gares TER.

(Avec Le Progrès et lantenne.com).

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Un seul ticket électronique pour payer tous ses transports

Posted by ardsl sur 22 septembre 2012

Payer le parking, acheter un billet de bus et louer un vélo avec une seule et même carte de transport, c’est le nouveau système de billet électronique présenté par l’industriel allemand Siemens au salon des transports ferroviaires InnoTrans à Berlin.

Doté d’une puce RFID, comme la carte Navigo en Île-de-France, ce ticket électronique du format d’une carte de crédit « facilite le passage d’un mode de transport à un autre« , explique Siemens, dans un communiqué.

« Les usagers n’ont plus à se souvenir des tarifs, ils paient seulement la distance parcourue, peu importe qu’ils prennent le train, louent un vélo ou utilisent un parking« .

Pour l’heure, Siemens a développé deux modèles : le premier amène l’usager à passer sa carte devant un lecteur spécifique au début et à la fin de chaque déplacement, tandis que le deuxième passe par un système « sans contact« .

Dans les deux cas, l’usager paie soit par carte bancaire soit par prélèvement automatique sur son compte bancaire à la fin de son trajet et « uniquement pour les services qu’il a utilisés« , détaille Siemens. Ce système central de « e-ticketing » se gère avec le système de back-office de SAP, baptisé Ptnova.

(Avec mobilicites.com).

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19 septembre : journée du transport public

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

De nombreuses initiatives sont mises en place à l’occasion de la journée du transport public prévue mercredi 19 septembre. Tour d’horizon des initiatives en Auvergne, Bourgogne, Franche-Comté, PACA, Rhône-Alpes et Languedoc-Roussillon.

Auvergne

TER Auvergne

Retour à 1€ pour tout billet « aller » acheté au tarif normal ou réduit justifié. Offre valable durant toute la Semaine de la mobilité sur le réseau TER Auvergne uniquement.

Le billet à 1€ est en vente depuis lundi 10 septembre 2012, aux guichets des gares et boutiques SNCF d’Auvergne.

Il est valable pour un voyage s’effectuant à l’intérieur de la région Auvergne et donne accès à tous les trains et autocars TER, à l’exception des trains Intercités à réservation obligatoire.

L’aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel) et le retour doivent avoir lieu dans la même journée (du 16 au 22 septembre 2012 inclus).

Le billet retour est délivré dans la même classe (1ère ou 2nde) que le billet aller (acheté aux conditions de votre tarif habituel).

Le billet retour à 1€ n’est ni échangeable ni remboursable. Conservez votre billet aller. Il vous sera demandé par le contrôleur pour valider votre retour à 1€.

Allier

  • Transport Départemental. Gratuité des titres de transports sur l’ensemble du réseau Trans’Allier.
  • Montluçon : 1 € le titre illimité valable 24h sur le réseau MAELIS.
  • Moulins : 1€ la journée sur le réseau Aléo.

Cantal

  • Aurillac : Jeu concours avec des abonnements à gagner sur le réseau TRANS’CAB.

Haute-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur l’ensemble des lignes départementales de la Haute-Loire.

Puy-de-Dôme

  • Clermont-Ferrand : Offrir à un abonné la possibilité de faire voyager gratuitement un ami, un proche ou collègue de travail.

Bourgogne

Côte-d’Or

  • Beaune : Gratuité sur le réseau Le Vingt pendant la Semaine de la mobilité.
  • Dijon : À gagner 3 abonnements annuels bus et tram pour les 18 /26 ans assortis de 3 cartes TER Bourgogne liberté -26 ans par tirage au sort parmi les visiteurs du Divia Bus Tour sur le Campus dijonnais de l’Université de Bourgogne.

Nièvre

  • Transport Départemental. 1€ la journée sur le réseau.
  • Nevers : 1€ la journée sur le réseau Taneo.

Saône-et-Loire

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau Buscéphale.
  • Le Creusot – Montceau : Gratuité du réseau urbain Mon Rézo (en dehors du transport à la demande Prétibus) pendant toute la semaine de la mobilité.
  • Mâcon : 1€ la journée sur le réseau TrémA (sauf transport à la demande périurbain « TrémA’Fil »).

Yonne

  • Auxerre : Ticket à 1€ pour un trajet sur le réseau Vivacité.
  • Sens : Ticket à 1 € la journée pour un trajet sur AS Réseau.

Franche-Comté

Doubs

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Mobidoubs.
  • Pontarlier : Gratuité la journée sur le réseau Pontabus.

Haute-Saône

  • Vesoul : Gratuité la journée sur le réseau VBus+.

Jura

  • Transport Départemental. Gratuité sur l’ensemble du réseau JURAGO.
  • Dole : Gratuité la journée sur le réseau Transport Grand Dole.
  • Lons-le-Saunier : Gratuité des lignes régulières TALLIS et du transport à la demande MALIS.

Territoire-de-Belfort

  • Belfort : Pour toute nouvelle demande de Pass Optymo un mois de trajet gratuit.

Languedoc-Roussillon

Gard

  • Transport Départemental. Gratuité la journée sur le réseau EDGARD. À l’occasion de cet événement le réseau ouvrira ses portes gratuitement. Objectif : offrir la possibilité aux non utilisateurs de transport en commun de découvrir le réseau Edgard.
  • Alès : Voyages illimités toute la journée avec un ticket à 0,80€ en zone 1, à 1€ en zone 2 et 1,50€ en zone 3. Les titres du réseau départemental EDGARD et du réseau de Nîmes seront valables la journée sur l’ensemble des 3 réseaux – les billets SNCF daté et validé du 19 septembre permettront à leur porteur de voyager sur tout le réseau NTECC. Les abonnements scolaires donnant droit à 2 voyages / jour scolaire seront valables pour des déplacements illimités durant toute la Semaine de mobilité.
  • Nîmes : 1€ la journée sur le réseau Tango. Stationnement gratuit sur le parking relais des Costières grâce au ticket. Possibilité de voyager gratuitement sur le réseau Tango avec un billet TER daté et validé du même jour.

Hérault

  • Transport Départemental. Gratuité sur le réseau Hérault Transport.
  • Agde : 1€ la journée sur le réseau CAP’BUS.
  • Béziers : Gratuité la journée sur le réseau Béziers Méditerranée Transports.
  • Montpellier : Forfait hebdo multimodale à 10€ pour essayer tous les modes de transport de Montpellier Agglomération (bus – tramway – parking relais + Tram – vélomagg et le service d’autopartage Modulauto).
  • Sète : 1€ la journée sur le réseau Thau Agglo Transport.

Lozère

  • Mende : Gratuité la journée sur le réseau Transport Urbain Mendois.

Pyrénées-Orientales

  • Amélie-les-Bains : Gratuité la journée sur le réseau Amélia.
  • Perpignan : Billet unitaire valable toute la journée sur le réseau CTPM pour tous les voyageurs. Réseau gratuit toute la journée pour les salariés des entreprises partenaires.

Provence-Alpes-Côte d’Azur

TER PACA

Pass Journée à 5€ pour voyager sur tout le réseau TER de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Alpes-de-Haute-Provence

  • Digne-les-Bains : Gratuité toute la journée sur l’ensemble du réseau RTUD.
  • Manosque : Gratuité la journée sur le réseau Manobus.

Alpes-Maritimes

  • Transport Départemental et Nice : 1 € le ticket sur les Lignes d’Azur.
  • Antibes : Gratuité la journée sur le réseau Envibus.
  • Cannes : 1€ la journée sur le réseau Bus Azur.
  • Grasse : Gratuité la journée sur le réseau Sillages.

Bouches-du-Rhône

  • Arles : Gratuité la journée sur le réseau ENVIA.

Hautes-Alpes

  • Briançon : 1€ la journée sur le réseau TUB.

 Var

  • Draguignan : Gratuité la journée sur le réseau TED BUS.
  • Toulon : 1€ la journée et réduction tarifaire valable sur les bus et bateaux du réseau Mistral.

Vaucluse

  • Transport Départemental. Sur l’ensemble du réseau TransVaucluse : gratuité du ticket Roue libre aller-retour pour les abonnées scolaires et gratuité du voyage retour pour tous les voyageurs (sur présentation du ticket aller). Renseignements au 04 90 16 15 14 (Direction des Transports).
  • Carpentras. Gratuité la journée sur le réseau urbain.

Rhône-Alpes

Ain

  • Ambérieu-en-Bugey. Gratuité toute la journée sur le réseau TAM.
  • Bourg-en-Bresse : 1€ la journée sur le réseau TUB.

Ardèche

  • Transport Départemental : 1€ la journée sur le réseau Le Sept.
  • Annonay : Gratuité la journée sur le réseau b.a.bus.

Haute-Savoie

  • Transport Départemental : Gratuité la journée sur le réseau Lihsa.
  • Annecy : Gratuité sur le réséau Sibra (Bus et Vélonecy).
  • Annemasse : Gratuité sur le réseau TAC.

Isère

  • Bourgoin-Jallieu / L’Isle-d’Abeau : 1€ la journée sur le réseau RUBAN.
  • Grenoble : Distribution gratuite et ciblée de 75000 titres (1 journée d’essai) valable pendant la Semaine de la mobilité sur le réseau TAG.
  • Vienne : Gratuité la journée sur les lignes régulières et le transport à la demande du réseau L’va.
  • Voiron : Gratuité la journée sur les transports du Pays Voironnais.

Loire

  • Roanne : Gratuité la journée sur l’ensemble du réseau STAR.

Rhône

  • Transport Départemental. Gratuité la journée de la ligne Express 1 reliant Colombier-Saugnieu à Lyon.
  • Villefranche-sur-Saône : Gratuité la journée sur tout le réseau Libellule.

Savoie

  • Aix-les-Bains : Pass Mobilité à 1€ valable pendant la Semaine de la mobilité sur les réseaux Ondéa (Aix-les-Bains) et Stac (Chambéry).
  • Albertville : 1€ la journée sur le réseau Je prends le Bus.
  • Chambéry : Pass’mobilité à 1€ sur le réseau STAC valable pendant la Semaine de la mobilité : Intermodal – utilisable sur 2 agglomérations partenaires pour l’occasion. Il permet à la fois de prendre le bus et louer un vélo : – sur le réseau de bus Stac – sur le réseau de bus Ondéa (Communauté d’Agglomération du lac du Bourget) – sur le réseau interurbain Belle Savoie Express (dans le périmètre des 2 agglomérations) – pour louer un vélo dans les vélostations de Chambéry et Aix-les-Bains.
  • Saint-Jean-de-Maurienne : Gratuité la journée sur le réseau Coeur de Maurienne Bus.

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Des travaux à la gare de Saint-Chamond

Posted by ardsl sur 11 septembre 2012

Augmentation importante du nombre de places de stationnement, réorganisation totale du fonctionnement du parking, mise en accessibilité des quais aux personnes à mobilité réduite et création d’une gare routière, tels sont les travaux qui débutent en cette rentrée 2012 à proximité et dans la gare SNCF de Saint-Chamond.

C’est grâce à un partenariat regroupant la ville de Saint-Chamond (36500 habitants), l’État, la Région Rhône-Alpes, Saint-Étienne Métropole, SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) que la gare de Saint- Chamond va devenir un véritable pôle d’échanges multimodal. Ce projet d’aménagement s’articule autour de trois idées principales :

  • privilégier le recours aux transports collectifs par rapport à la voiture particulière
  • améliorer l’intermodalité entre les différents type de transports (train, bus, voitures, vélos)
  • garantir l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux différents types de transports.

Si le fonctionnement du « dépose minute » actuel, situé sur le parvis de la gare ne sera pas modifié, le reste du parking va être entièrement réorganisé, avec notamment 453 places de stationnement payant contre les 270 places actuellement gratuitement ; un agrandissement rendu possible, grâce à la cession par RFF d’une bande de terrain située le long de la voie de chemin de fer.

La gare SNCF accessible à tous

Parallèlement à l’aménagement du parking, RFF va conduire des travaux pour garantir l’accessibilité de la gare, en particulier celle des deux quais, aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, une rampe d’accès permettra de rejoindre le bâtiment et le quai n°1 (direction Lyon) à partir du parking. Une rampe souterraine et un ascenseur garantiront quant à eux, l’accès au quai n°2 (direction Saint-Étienne), ce dernier étant déjà accessible aux personnes à mobilité réduite par la rampe d’accès donnant sur la route du Coin.

La fin des travaux est prévue pour juin 2013.

(Avec zoomdici.fr).

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Yverdon-les-Bains : la place d’Armes sera totalement réaménagée

Posted by ardsl sur 9 septembre 2012

La place d’Armes, encerclée par le théâtre, le collège, la gare CFF et le centre-ville historique, va totalement changer. Encombrée de voitures, l’une des plus importantes places d’Yverdon-les-Bains (27500 habitants) va changer de visage grâce à un parking souterrain. De quoi faire rêver les habitants.

C’est l’une des plus importantes places d’Yverdon-les-Bains. Et elle va être intégralement réaménagée. Le Conseil communal a voté un crédit d’études de 2 millions de francs pour réfléchir au devenir de la place d’Armes, ce rectangle de 4,5 hectares qui sert d’interface entre la gare CFF et le centre-ville historique. Jusqu’à présent, elle est composée de deux parkings à ciel ouvert et d’un jardin japonais, avec étangs, ponts et place de jeux. L’idée en passe d’aboutir – il faudra tout de même quelques années – est la concrétisation d’un vieux projet : enterrer toutes les voitures en creusant un parking souterrain.

La Municipalité avait déjà fait part de ses orientations pour le réaménagement de la surface ainsi dégagée : «socle central minéral», jardins et «ceinture végétale épaissie» notamment. Mais la municipale verte Marianne Savary a aussi promis jeudi 6 septembre d’associer la population dans une démarche participative «complète et sérieuse» et de rédiger un cahier des charges «le plus ouvert possible» en vue du concours.

L’annonce du projet début mai, a mis en ébullition le microcosme des architectes-urbanistes. Certains allant jusqu’à livrer leur vision de la future place d’Armes dans la presse locale. L’architecte Alain Vanderauwera a par exemple fait beaucoup causer avec sa proposition choc : y bâtir des immeubles. Pour son confrère Silvio Dolci, il faut un «retour en arrière». «Quand j’avais 15 ans, dans les années 60, on jouait au foot sur cette place. Elle était entièrement gazonnée, il n’y avait rien. Il faut libérer cet espace de tout ce qui l’encombre et lui redonner sa valeur d’usage : que l’on puisse y accueillir le cirque, l’Abbaye, etc.», estime-t-il.

Beaucoup d’Yverdonnois n’ont pas attendu la publication du préavis municipal pour imaginer une nouvelle place d’Armes. Les avis recueillis dans la rue sont très divers. Entre ceux qui rêvent d’un «petit Central Park yverdonnois» et ceux qui préfèrent «un bétonnage complet de la place», il y a de la place pour toutes les variantes. «Moi j’imagine un grand espace vert dégagé et illuminé, avec quelques arbres, des terrasses et surtout une grande fontaine centrale où les enfants pourraient se baigner nus l’été», glisse une mère de famille.

(Avec 24 heures).

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Chalon-sur-Saône : le bus en site propre débarque en force

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

Lundi 3 septembre 2012, Chalon-sur-Saône a mis en service une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS). Dans les agglomérations de taille moyenne, le BHNS va ainsi jouer le rôle structurant qu’a eu le tramway dans les plus grandes.

Le mouvement est lancé. Si la période 1990-2000 a été celle du tramway qui équipe désormais presque toutes les grandes agglomérations, les années qui viennent vont être celles du bus à haut niveau de service. Une terminologie un peu barbare pour désigner un bus circulant majoritairement dans une emprise qui lui est réservé et équipée de vraies stations et pas de simples arrêts.

Chalon-sur-Saône « flash » sur ses bus

À Chalon-sur-Saône, la ligne de BHNS longue de 6,4 kilomètres, dont les trois premiers kilomètres ont été inaugurés le 3 septembre, a été baptisée Flash en référence à Nicéphore Niépce, pionnier de la photographie natif (en 1765) de la ville. Ce site propre dessert désormais les principaux pôles d’activités de la ville : la zone industrielle de Saôneor (où se trouve le site du cybermarchand Amazon), des établissements scolaires et un quartier en renouvellement urbain. Il tangente également la zone piétonne (créée en 2011), passe à proximité du palais de justice, de la sous-préfecture et a son terminus à la gare SNCF. « Laquelle est amenée à se développer avec le TGV Rhin/Rhône« , souligne Jean-Noël Despocq, vice-président des transports et de l’intermodalité au Grand Chalon (39 communes, 110000 habitants). C’est pourquoi ce pôle d’échanges a été requalifié pour devenir un lieu d’intermodalité avec la création de chemins piétonniers sécurisés. D’autres secteurs du centre-ville ont également bénéficié d’opérations de requalification urbaine. Notamment la rue Niépce où un auto-pont a été détruit dans l’objectif de réduire les flux de transit. Cette politique s’est enfin accompagnée de la suppression de places de stationnement en centre-ville. En échange, deux parc-relais ont été construits en périphérie pour inciter l’utilisation des transports collectifs.

Une vitesse commerciale de 19 km/h

Fin 2013, cette ligne sera totalement achevée et les bus évolueront alors en site protégé sur 4,5 kilomètres. Une extension permettra de relier le centre-ville aux Près Saint-Jean, un quartier en renouvellement urbain concentrant 15% de la population de l’agglomération. Avec une fréquence de 10 minutes en heure de pointe, Flash dessert un bassin de vie de 18000 habitants et autant d’emplois. Le tout en moins de 20 minutes grâce à une vitesse commerciale de 19 km/h, soit 6 km/h de plus que les bus évoluant au cœur de la circulation.

Ce projet qui a nécessité un investissement de 11 millions d’euros (HT), en incluant le matériel roulant, a bénéficié d’une subvention de l’État (1,1M€) dans le cadre du Grenelle 2 de l’Environnement.

« Une nouvelle ère est en route pour les moyens de transports doux dans les deux principales agglomérations de Bourgogne« , souligne Michel Neugnot, conseiller régional. « Dijon a inauguré son tramway, Chalon, son bus à haut niveau de service« .

Faire préférer le bus à la voiture

Pour Michel Neugnot, « le temps est au changement de comportements face à la problématique du coût du pétrole et de ses produits dérivés mais aussi, face à la problématique du vieillissement de la population ».  À Chalon-sur-Saône, cela passe par le BHNS

Le député-maire de Chalon, Christophe Sirugue, a félicité lors de l’inauguration tous les artisans de ce projet, « partenaires et entreprises qui ont permis de réaliser en un temps record cette première ligne du Flash ».

Un nouveau mode de transport qui « vient s’ajouter au Pixel, Déclic, Pouce, vélos Réflex et au réseau Zoom », a-t-il rappelé. « Même si », concéda-t-il, « il y a encore quelques ajustements à faire pour le Flash au niveau des feux aux carrefours pour permettre une meilleure fluidité du trafic ».

Si le Flash se veut plus rapide, il se veut aussi plus accessible aux personnes à mobilité réduite et plus confortable tout en circulant plus fréquemment aux heures de pointe et sur une amplitude horaire, étendue jusqu’à 23h30, les vendredis et samedis. « 18000 habitants vivent le long de la ligne 1 du Flash », a rappelé le sous-préfet de Chalon. « Ce qui était », selon lui, « un gage de développement pour les services de proximité ».

L’opposition municipale « Chalon pour tous » a tout bonnement boycotté l’inauguration en « fanfare du Flash » qui selon elle, est « la pire erreur du mandat de M. Sirugue et de sa majorité ». Un projet qu’elle juge « démesuré » et aux « conséquences néfastes » avec « la création d’embouteillages », mais aussi « la dissuasion pour la clientèle de venir faire ses courses en centre-ville avec la suppression de parking ».

L’association « Vélosursaône » a également menacé la municipalité chalonnaise de la proposer pour le titre de « Clou rouillé », qui, au contraire du « guidon d’or », pointe du doigt les municipalités qui entravent la circulation des cyclistes. « Sur le boulevard rien n’a été pensé pour la circulation des vélos », dénonce M. Pouleau, « On nous conseille la route ou le trottoir selon l’élu, alors que nous ne demandons que la permission de pouvoir emprunter le couloir du bus comme cela se fait déjà à Mâcon ou Dijon. Le seul couloir qui nous est accessible celui de l’avenue Jean-Jaurès en venant de la gare ». L’association laisse six mois à la ville de Chalon-sur-Saône pour revoir sa copie avant d’entamer ses démarches.

(Avec mobilites.com et Le Journal-de-Saône-et-Loire).

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Doubler les taxes sur l’essence pour financer les transports en commun

Posted by ardsl sur 4 septembre 2012

Cette idée est défendue par François Dauphin et Benoît Lemaignan, dans une tribune publiée par Les Échos. François Dauphin est expert en questions énergétiques. Benoît Lemaignan est manager au sein du cabinet de conseil Carbone 4.

Le gouvernement annonce une baisse provisoire et modeste du prix des carburants. Il présente cette mesure comme un moyen de préserver le pouvoir d’achat des ménages et indirectement de soutenir leur consommation. Voici les raisons pour lesquelles il aurait dû prendre la décision exactement inverse : doubler le montant de la TICPE (ancienne TIPP).

En premier lieu, la décision est justifiée comme un moyen de faire pression pour que les pétroliers réduisent leurs marges et offrent une meilleure compréhension de leur structure de coût. Cet argument n’a que peu de chance de se révéler pertinent. Sous la pression des grandes enseignes, les marges de distribution sont déjà quasi-nulles depuis plusieurs années : annoncer la vente à prix coûtant, comme certains le font, est davantage une opération de communication qu’une offre promotionnelle. Côté raffinage, les marges opérationnelles ne sont que de 5 à 7% pour le groupe français le plus profitable. Réduire encore celles-ci ne pourrait se faire qu’au prix d’un renforcement de la tendance à la fermeture des raffineries les moins rentables. Les marges des majors pétrolières sont, dans les faits, concentrées au niveau de la production… un marché mondialisé sur lequel le gouvernement ne peut agir. Toute baisse obtenue des pétroliers ne peut donc être que très limitée en volume comme en durée et, pis, obérant les résultats des compagnies, elle limitera leur capacité d’investissement et donc leurs productions futures.

Plus simplement, les prix élevés du pétrole sont liés à deux facteurs totalement indépendants de la volonté politique du gouvernement. D’une part, le prix du pétrole sur le marché mondial est déterminé par l’équilibre entre l’offre, qui n’augmente plus beaucoup et ne va pas tarder à stagner, et la demande qui, tirée par la demande des pays émergents, continue d’augmenter. D’autre part, et contrairement à 2008, l’euro faible nous désavantage et ne nous protège plus.

Essayons maintenant d’envisager l’inverse et évaluons l’impact d’un doublement de la TICPE, soit une augmentation d’environ 50 centimes par litre. Compte tenu de la courbe d’élasticité des carburants liquides, la première conséquence sera une réduction de la consommation de l’ordre de 3% environ. L’État verrait le déficit de la balance commerciale se réduire de plus de 1,5 milliard d’euros et ses caisses se remplirent de 17 milliards d’euros, soit l’essentiel de ce dont nous avons besoin pour respecter les critères de Maastricht. Impossible, car une telle ponction induirait une explosion des dépenses liées au transport ? Pas nécessairement.

Tout d’abord, le carburant ne constitue pas, loin s’en faut, le poste principal de dépense des ménages propriétaires de véhicules. L’achat, l’entretien, l’assurance, le parking et les péages représentent plus de 70% du total. Le carburant, dont la part de taxes a déjà baissé de 75% à 60% au cours des dix dernières années compte tenu du caractère fixe de la TIPCE, est un poste de coût secondaire pour la plupart des Français. Un doublement de la TIPCE ferait potentiellement passer les charges liées au transport individuel de 12 à 15% du budget des ménages. Impossible ?

Pas vraiment pour la majorité des ménages. Ce niveau était le niveau de dépenses des Français en 1975. Certes, pour les ménages « précaires de la mobilité », le surcoût serait insupportable et des mesures d’accompagnement seront indispensables : probablement pas des chèques carburant mais des mesures fortes et très ciblées visant à réduire la dépense énergétique.

Pour l’essentiel de nos autres concitoyens, le signal envoyé sera secondaire en termes d’impact sur leur budget, mais majeur sur l’orientation que doit prendre l’Europe et la France. Taxer les carburants fossiles pour se donner les moyens de la transition énergétique, voilà la seule voie de sortie possible.

Cela nous permettra de préparer l’opinion à des hausses de prix bien plus fortes susceptibles d’advenir bientôt, en finançant une réduction de la mobilité (télétravail), des modes doux (tels les vélos électriques alors que la majorité de travailleurs fait moins de 20 kilomètres pour aller travailler) ou encore les véhicules hybrides et les réseaux de transport en commun… en attendant une refonte de nos principes d’urbanisme pour augmenter la résilience de nos modes de vie. Un voeu pieux ? Espérons que non.

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L’ADTC Savoie plutôt satisfaite de la réorganisation du réseau de bus de Chambéry

Posted by ardsl sur 4 septembre 2012

Le réseau STAC des bus de l’agglomération chambérienne a été réorganisé le 3 septembre (lire). La nouvelle offre est saluée par les usagers. L’ADTC Savoie émet quelques critiques sur la desserte du Bourget-du-Lac et fait déjà des propositions d’amélioration pour les prochaines années.

L’ADTC Savoie estime que les lignes 1, 2 et 3, avec une fréquence d’au moins un bus toutes les 12 à 15 minutes, toute la journée, du lundi au samedi constituent désormais enfin une alternative crédible et lisible à l’usage de la voiture en ville.

Autre bon point décerné à Chambéry Métropole par l’ADTC Savoie, la bonne desserte du parking relais de Sonnaz par la ligne 1 avec un bus toutes les 3 à 12 minutes).

La mise en place d’un réseau de soirée constitue « un réel progrès » pour l’ADTC Savoie.

La ligne 2 cristallise les critiques

L’ADTC Savoie se réjouit de la création de la nouvelle ligne 2. Cadencée à 15 minutes toute la journée, y compris le samedi, elle améliore la desserte des campus de Jacob et du Bourget en heure creuse, ainsi que celle de Chamnord et des Landiers. Cependant, deux insuffisances viennent handicaper cette nouvelle ligne :

  • une fréquence à 15 minutes en heure de pointe entre les Éléphants et le campus de Jacob notoirement insuffisante. L’association savoyarde rappelle que l’ancienne ligne 9 offrait un bus toutes les 5 à 10 minutes sur cette relation.
  • une fréquence à 30 minutes insuffisante entre Savoie Technolac et le centre-ville du Bourget-du-Lac. Avec l’ancien réseau, la fréquence était d’un bus toutes les 10 à 25 minutes. L’ADTC Savoie demande à la CALB (Communauté d’Agglomération du Lac du Bourget) de financer une cadence au quart d’heure.

Dans le cadre du développement du réseau STAC dans les prochaines années, l’ADTC Savoie suggère d’améliorer le service dominical et de prolonger le réseau de soirée jusqu’à minuit.

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