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Posts Tagged ‘Philippe Anhorn’

Les TPG testent de nouveaux réseaux

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

La régie publique investit les réseaux sociaux. Résultat : une communication interactive.

Les Transports Publics Genevois (TPG) ont accroché le wagon de la communication 2.0 sur les réseaux sociaux. Présent sur le site de microblogging Twitter depuis 2011, le compte @TPGeneva est à mille lieux de la communication institutionnelle à la papa. Exemple : un usager se plaint de la vitesse de parcours sur le réseau ? Les TPG approuvent. Leur message : «Si vous avez un truc pour donner la priorité aux TP à Genève comme dans d’autres villes, on vous offre une cart@bonus:)». De la réactivité alliée à l’information, le tout saupoudré d’une pointe d’humour, tels sont les ingrédients de base pour un cocktail communicatif estampillé 2.0.

Si le compte de la régie publique totalise à ce jour quelque 500 abonnés twitter, une paille eu égard aux 400000 usagers transportés quotidiennement, l’entreprise se positionne clairement sur les réseaux sociaux. « Nous sommes à un tournant« , relève Philippe Anhorn. « Depuis 2011, nous avons une présence exploratoire, mais je peux imaginer que dans deux ans le nombre de réclamations transmises via les réseaux sociaux sera aussi important que par les canaux traditionnels. »

Entre coups de gueule, interrogations et quelques félicitations, toute interpellation appelle une réponse personnalisée. La dimension sociale de dialogue dans toute sa splendeur. L’enjeu est de taille. Si une plainte par courrier passe inaperçue, la viralité d’un message cinglant sur Facebook ou Twitter peut fortement nuire à l’image d’une entreprise.

@TPG_Infotrafic

La régie publique dispose d’un deuxième compte twitter, @TPG_infotrafic. Il relaie les perturbations du réseaux des Transports publics genevois. Fonctionnant sur le principe du flux RSS, ce compte ne dialogue par avec les twittos.

(Avec tdg.ch).

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TPG : fini de râler, un t-shirt le fait à votre place

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Deux Genevois ont créé un maillot qui dénonce les dysfonctionnements des transports publics. Succès au rendez-vous.

«Les TPG c’était mieux avant.» Il fallait avoir l’idée. Non pas celle de la formule – banale pour un Genevois, non ? – mais celle de l’imprimer sur un t-shirt. Al et Javier l’ont eue. Le maillot des râleurs est en vente depuis juillet. La semaine passée, il n’en restait plus que dix sur les cent commandés.

Les deux amis, qui tiennent à rester anonymes, n’en sont pas à leur coup d’essai. Leur premier t-shirt date de l’automne 2010. L’inscription ? «Genève c’était mieux avant.» L’histoire commence sur Facebook. « J’avais posté cette phrase en réponse à tous les gens qui n’arrêtaient pas de dire qu’il n’y avait plus de lieux alternatifs à Genève« , explique Al, gestionnaire d’un magasin d’habits. « C’était au moment de la fermeture d’Artamis, du Moa et du Weetamix. » La formule plaît, les gens réagissent sur le réseau social.

«Pour les TPG, on a fonctionné exactement de la même manière», indique Al. Le but de la démarche ? «Dénoncer des dysfonctionnements, mais surtout proposer quelque chose de drôle, de décalé.» Son collègue précise : «nous l’avons fait pour le délire, le but n’a jamais été de gagner de l’argent.»

Que pensent les TPG du t-shirt en question ? Ils prennent la chose avec humour. «Je n’étais pas au courant, ça ne doit pas encore être la grande tendance de la mode automne-hiver», ironise le porte-parole Philippe Anhorn. Avant de préciser : « les TPG ce n’était pas mieux avant. Chaque année, on fait d’énormes progrès, et ce n’est pas fini« .

(Avec La Tribune de Genève).

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Un des deux tunnels de contournement de Plan-les-Ouates fermé par le chantier du CEVA

Posted by ardsl sur 16 septembre 2012

Depuis le 5 septembre et pour six mois, seul un des deux tubes du tunnel du Bachet demeure ouvert aux 30000 voitures qui l’emprunte chaque jour. Aux heures de pointe du matin et du soir les deux voies sont mises en sens unique, direction ville le matin, direction autoroute A1 le soir.

Depuis le 5 septembre, seul un tube du tunnel du Bachet-de-Pesay est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Construction de la future halte Carouge-Bachet du CEVA oblige.

Trait d’union entre l’autoroute de contournement et la route des Jeunes, le tronçon permet à plus de 30000 véhicules par semaine (week-end non compris) d’accéder au centre-ville. Par où peuvent-ils passer entre septembre et février ? Tour d’horizon des mesures prises.

Le matin deux voies vers la ville, le contraire le soir

«La circulation dans le deuxième tube, direction Genève, sera alternée durant la journée avec quatre basculements journaliers», peut-on lire sur le site du CEVA. En bref : on circule sur les deux voies en direction de Genève aux heures de pointe du matin, en direction de Perly aux heures de pointe du soir, et dans les deux sens durant les heures creuses, en bidirectionnel. Simple ? Sûrement pas mais certainement le système le mieux adapté aux flux des véhicules sur ce tronçon. « Les basculements journaliers sont une excellente idée« , relève Guy Zwahlen, président de la section genevoise du Touring Club Suisse. « Mais il faut également une bonne signalétique pour diriger le report de trafic sur un itinéraire de délestage. »

C’est là que le bât blesse. Le réseau cantonal, déjà surchargé, risque de mal supporter l’afflux de véhicules supplémentaires. Les communes concernées sont déjà sur le qui-vive. « Les premiers jours seront déterminants« , relève François Baertschi, maire de Lancy. « C’est très difficile d’anticiper comment les gens vont réagir. Je m’attends un peu à tout. » Son homologue de Plan-les-Ouates n’est pas plus optimiste. « Les automobilistes risquent d’utiliser le réseau de quartier« , craint Thierry Durand. « Beaucoup de gens préfèrent emprunter les petits chemins plutôt que d’être bloqués sur une grande route, même si le gain de temps est quasi nul. » À Carouge, on redoute le report de trafic sur la route de Drize. « Il est déjà trop important sur cet axe, surtout avec la présence de l’école et du cycle« , signale le maire Nicolas Walder. « Il faudra être vigilant. »

Les magistrats des trois communes sont d’accord sur un point : ils manquent d’informations. «On va plus subir qu’autre chose», regrette Thierry Durand.

La conseillère d’État Michèle Künzler a présenté mardi 28 août les détails de l’opération.

Depuis le 5 septembre, seul le tube en direction de Genève est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Emprunté par plus de 30000 véhicules par jour, le tronçon constitue une artère importante pour entrer dans le centre-ville. L’impact de la fermeture sur le trafic ? «Il y en aura un mais on va essayer de le minimiser autant que possible», rassure la conseillère d’État en charge du Département de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement (DIME).

La solution trouvée consiste en un système de circulation alternée. Entre 6h30 et 9h45, on circuler sur les deux voies du tube en direction de la Jonction ; entre 15h30 et 19h30 en direction de Perly. En dehors de ces heures, le trafic autoroutier sera maintenu en bidirectionnel, soit une voie dans chaque sens. La vitesse sur le tronçon est limitée à 60 km/h au lieu de 80 km/h.

Une importante logistique

Qu’advient-il des automobilistes qui doivent se rendre tôt à Perly ou descendre en ville en fin de journée ? Ils doivent emprunter le réseau cantonal, via des déviations. En d’autres termes : la route de Saint-Julien et la route des Jeunes. «Avec ce système, seul 15% du trafic sera concerné par les déviations», relève Blaise Hochstrasser, directeur de la Direction générale de la mobilité (DGM).

Ces quatre basculements journaliers exigent une importante logistique. Il faut mettre en place des panneaux informatifs à chaque intersection sensible, équiper le tube ouvert à la circulation de signalisations lumineuses, programmer spécifiquement les panneaux autoroutiers ou installer des glissières mobiles. « Il y aura entre deux et cinq minutes de battement entre les différents régimes« , explique Antoine Da Trindade, directeur du CEVA. « À chaque changement de mode, des gens viendront activer les glissières et poser des cônes de séparation. »

Les déviations suffisent-elles à absorber le report de trafic ? « Les trois ou quatre premiers jours seront déterminants« , indique le directeur de la DGM. « En cas de gros problèmes, nous pourrons toujours mettre en place des systèmes de parkings relais avec des bus. » Le dispositif a déjà été envisagé avec les TPG en cas d’accident grave dans le tube.

Les TPG, eux, sont prêts à éviter un engorgement total du réseau en cas d’accident grave dans le tube restant. «Le dispositif d’urgence prévoit que les automobilistes parquent leur véhicule à Archamps et que des navettes les amènent à Plan-les-Ouates ou aux Palettes», explique Philippe Anhorn, responsable de la communication aux TPG.

Une large campagne d’information a été mise en place. Au programme : des encarts dans la presse, des flyers distribués aux douanes, dans les entreprises proches du périmètre et aux riverains.

Le tunnel du Bachet n’est pas le seul touché. La route de La-Chapelle est également fermée pour huit mois depuis le 3 septembre.

Les travaux dans le deuxième tube du tunnel commenceront seulement en juillet 2013 afin, notamment, de limiter l’impact sur le trafic. « Ce sont des moments pénibles« , reconnaît la conseillère d’État. « Mais nous devons nous rappeler pourquoi nous faisons ce chantier. Le CEVA améliorera la circulation à Genève. »

(Avec La Tribune de Genève).

Article publié par Le Dauphiné Libéré

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Les TPG absents de Google Map

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Les transports publics de Zurich, Berne et Bâle ont mis leurs informations à la disposition du géant américain. Genève planche sur le sujet.

Genève à la pointe de la technologie ? Pas certain que les touristes visitant le bout du lac approuvent. Les adeptes de smartphones ne peuvent en tout cas pas compter sur Google Map pour trouver quel bus les emmènera visiter la cathédrale Saint-Pierre. En effet, dans sa nouvelle mise à jour Google Map a inclus les données des transports publics de Zurich, Bâle et Berne. Mais pas Genève. «Notre ville est à la traîne en la matière» explique Alexis Roussel, vice-président du parti pirate genevois. «On ne peut citer qu’un exemple de mise à disposition des informations dans le canton : le Système d’information du territoire Genevois

David, Genevois, estime la situation problématique : «je ne comprends pas pourquoi les TPG n’essaient pas de faciliter la vie des usagers. Franchement, Google Map est un système hyper pratique.» Concrètement, comment marche l’application ? Il suffit de se situer sur la carte pour voir apparaître les pictos des transports les plus proches. En cliquant dessus, le nom de l’arrêt est indiqué, ainsi que les différentes lignes disponibles, les horaires et les temps d’attente. On calculera également son temps de parcours en deux clics.

Les TPG vont-ils participer au projet ? «Nous sommes conscients qu’il y a une demande et nous menons actuellement une réflexion sur le sujet» répond Philippe Anhorn, porte-parole de la régie publique. Toute la question est de savoir si l’entreprise décidera d’ouvrir ou non ses données à des tiers. Google Map pourra alors les récupérer puis les inclure à son application. «C’est une décision d’importance qui appartient à l’administration de l’entreprise. Jusqu’à présent, nous avons en priorité amélioré nos propres applications avant de nous tourner vers l’extérieur

Protection des données

Impossible de savoir quand la régie prendra sa décision, mais l’option n’est pas exclue et le succès rencontré dans les autres villes suisses pourrait séduire l’entreprise genevoise. Alexis Roussel estime que «les données du secteur public, financées par les impôts du citoyen, doivent être ouvertes». Pour l’ancien candidat au Conseil d’État, «chaque ouverture de données entraîne de nouvelles applications efficaces. Même les autres secteurs de l’administration peuvent en tirer profit

Certains frileux pourraient s’inquiéter du transfert de données vers le géant américain.«A priori, il n’y a pas à mon sens d’information personnelle, c’est-à-dire permettant d’identifier une personne, qui soit en jeu dans cette affaire» explique Olivier Tscherrig, bureau des préposés à la protection des données du canton. Les villes de Berne, Zurich et Bâle n’ont d’ailleurs pas sollicité le bureau fédéral sur le sujet.

(Avec La Tribune de Genève).

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Genève : un enfant de 6 ans monte dans le tram, le convoi démarre sans la grand-mère

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Les TPG s’expliquent. Ils rappellent que les chauffeurs ont l’interdiction de s’arrêter entre les arrêts.

Après une soirée aux carrousels des Fêtes de Genève, Anne-Marie Epiney s’apprête à prendre le tram à Rive. « Il y avait du monde, j’ai pris les tickets et Yannis est monté, devant moi« , se remémore la grand-maman, encore retournée. « Au moment où je mets le pied sur le marchepied, la porte se ferme et le tram part. Je n’ai rien pu faire. » La retraitée crie, des passagers tentent d’arrêter la rame, mais rien n’y fait, le convoi démarre. «Des gens ont tapé aux fenêtres pour qu’il s’arrête», poursuit la retraitée. Paniquée, elle attend un autre tram et explique le couac au conducteur. «Il a contacté la centrale et a fini par me dire qu’il ne savait pas où était le petit et que je n’avais qu’à regarder aux arrêts si je le voyais.»

Arrivée à la Terrassière, elle aperçoit son petit bonhomme sur un banc, avec une dame. «J’étais soulagée, je lui ai dit qu’il était un champion parce qu’il savait désormais prendre le bus tout seul, rigole la grand-maman. Je ne voulais pas lui montrer mon inquiétude.» Un bon coup d’adrénaline pour cette Thônésienne qui avait son petit-fils pour quelques jours de vacances. « Il vient d’Yverdon et ne connaît pas Genève. Heureusement que cette passagère s’en est occupée. Il aurait pu être embarqué par n’importe qui. »

La retraitée s’étonne de la nonchalance des conducteurs. «Le premier a bien vu que des gens l’interpellaient. Et le deuxième n’était pas plus aimable.» Porte-parole des TPG, Philippe Anhorn assure que la discussion enregistrée entre le conducteur, la centrale et la passagère, est cohérente. « Il a suivi les consignes et le premier wattman a été prévenu de la situation« , relate le porte-parole. « Il lui a expliqué que le petit était descendu à l’arrêt suivant, avec une dame, et qu’il attendait sa grand-mère. » Selon les TPG, le chauffeur se serait même assuré personnellement que l’enfant était descendu et avait été pris en charge par quelqu’un. « Les conducteurs ont l’interdiction de s’arrêter entre les arrêts« , justifie encore le porte-parole. « Exception faite d’un problème grave ou d’une injonction de la police. Ce serait plus dangereux d’ouvrir les portes en pleine rue que de régler le problème à l’arrêt suivant. »

Philippe Anhorn souligne aussi, à la décharge des conducteurs, que dans les pôles d’échange importants, il y a toujours des gens qui tapent sur les vitres et réclament l’ouverture des portes. «Ils ne peuvent pas attendre tout le monde.»

(Avec tdg.ch).

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Genève : les trolleybus vont tester la propulsion sans câbles

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Un trolleybus des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Le remplacement des lignes de contact par un nouveau système de «biberonnage» est à l’étude. Premier essai en mai 2013 sur la ligne 5, entre Palexpo et l’aéroport.

Pourra-t-on bientôt mieux admirer le ciel bleu à Genève ? C’est probable. Les Transports Publics Genevois, les Services Industriels, ABB et l’Office de la promotion des industries étudient depuis plus d’un an la mise en place d’un système qui permettra de dire adieu aux câbles électriques des trolleybus, qui surplombent le bitume genevois. Cette technologie de «biberonnage» alimentera des véhicules électriques pouvant transporter jusqu’à 200 personnes. Une première en Suisse.

Comment fonctionnera ce nouveau système ? Des stations de recharge électrique seront installées à différents arrêts, permettant ainsi aux trolleys de faire le plein d’énergie. «Celle-ci pourrait même, dans certains quartiers, être fournie en partie grâce à des panneaux solaires», note Jean-Luc Favre, directeur d’ABB Sécheron SA Genève. L’électricité sera probablement fournie par le haut du véhicule, doté de batterie de haute capacité. Combien de temps pour recharger une batterie ? Combien de stations ? L’entreprise reste évidemment discrète sur les détails de cette nouvelle technologie. Le système sera développé sur des lignes entières et sur des bus de grande capacité, pouvant transporter jusqu’à 200 personnes. Pourra-t-il être appliqué aux trams ? Pas dans les dix prochaines années, explique-t-on du côté d’ABB.

Première ligne en mai 2013

Une première ligne fonctionnera grâce à ce système en mai 2013 sur la ligne 5, entre Palexpo et l’aéroport, à l’occasion du Congrès mondial de l’Union internationale des transports publics qui se tiendra à Genève. Coût de cette ligne-test ? Cinq millions, études comprises. Puis, si l’essai est concluant, le «biberonnage» sera étendu au reste du réseau. «Notamment sur les nouvelles lignes», explique Philippe Anhorn, porte-parole des TPG. Objectif ? Oter des câbles plutôt disgracieux, sans forcément dépenser plus d’argent qu’auparavant : créer des lignes de contact et les entretenir génère effectivement des frais importants. «Ce ne sera pas plus coûteux qu’actuellement», relève Jean-Luc Favre.

Plus de moteurs diesel ?

Cette technologie pourrait également permettre aux véhicules fonctionnant aujourd’hui au diesel de passer eux aussi à l’électricité. « Les doubles articulés par exemple« , poursuit le directeur. « Il faudra pour cela adapter tout le système de traction du véhicule, ce qui permettra de gagner de la place. » Il pourrait donc n’y avoir à terme plus de bus au gasoil.

Un système testé aussi en Chine

Plusieurs prototypes du système à biberonnage existent à travers le monde. « Notamment à Shanghai. Mais sur de plus petits bus et pas sur des véhicules de 18 mètres« , explique Jean-Luc Favre, directeur d’ABB Sécheron. « L’originalité de ce projet tient dans le fait qu’il permettra d’alimenter des véhicules de grande capacité, sur des lignes entières. » La ligne prévue pour mai ne sera pas un prototype, mais un démonstrateur, précise quant à lui Philippe Anhorn. «Il s’agira d’un vrai service de transport.» Aujourd’hui, le réseau TPG compte 27 km de lignes de contact pour les trams, et environ 72 km pour les trolleys. À Lucerne, on étudie actuellement un système de dépannage à l’aide d’une réserve d’énergie. La batterie à très haute densité remplacera le moteur diesel en cas de panne.

(Avec La Tribune de Genève).

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Genève : la voie bus sur le pont du Mont-Blanc fait l’unanimité

Posted by ardsl sur 30 mars 2012

Après des semaines de turbulences, le Canton de Genève, les Transports Publics Genevois et le TCS ont réussi à se retrouver sur une solution qui semble satisfaire tout le monde. Depuis le 27 février 2012, les voitures et les bus ne circulent plus sur la même voie du pont du Mont-Blanc, en direction de la rue du même nom. Ce couloir de bus s’avère salutaire puisque les automobilistes ne se retrouvent plus bloqués par les nombreux bus TPG qui circulent sur cet axe.

« Aux heures de pointe, c’était insupportable« , assure Michel, qui se rend de Vésenaz à la Servette presque chaque jour. « Aujourd’hui, ça roule. Il y a du monde, mais on avance. » Un constat partagé par les nombreux pendulaires se rendant de la Rive gauche à la Rive droite. Et il n’y a pas qu’en voiture que le changement frappe. « Je suis arrivée en avance au travail« , plaisante Lydia, qui prend le bus 8 chaque matin.

Le nouveau parcours de la ligne 8

Après avoir franchi le pont du Mont-Blanc, la ligne 8 emprunte la rue du Mont-Blanc, effectue l’arrêt Mont-Blanc, en commun avec les lignes 6 et 9, puis emprunte la rue de Chantepoulet pour effectué l’arrêt Gare Cornavin, en commun avec la ligne 5 vers la Basilique de Notre-Dame.

Optimisation attendue

Dans l’ensemble, usagers et automobilistes y trouvent donc leur compte. Le couloir de bus est par ailleurs déjà pris d’assaut par les deux-roues et certains cars se rendant à la gare routière. Du côté de l’État de Genève, on partage le même enthousiasme. « Cet aménagement nous permet d’optimiser le système« , se félicite Thierry Messager, directeur de l’exploitation du réseau routier à la Direction générale de la mobilité (DGM), en surveillant la circulation du jour depuis ses écrans. « On arrive ainsi à une meilleure régulation des différents modes de transport. »

Les TPG saluent aussi cette décision. « En créant cette voie réservée, on encourage les taxis à passer par le pont et éviter la place de Bel-Air« , relève Philippe Anhorn, responsable de la communication aux TPG. Il affirme désormais que : « les avantages attendus sont là et le réseau commence à fonctionner. Les dernières modifications nous permettent d’assurer les cadences prévues. Et les usagers ne tarderont pas à réaliser les avantages d’un réseau qui a augmenté son offre de 23%. »

Directeur du TCS Genève, Henri-Pierre Galletti estime que « la solution proposée semble judicieuse. Il y a encore des améliorations à apporter ailleurs, mais là, vraiment, nous sommes satisfaits.»

Bientôt une piste cyclable ?

Les Verts saluent également le passage en site propre des bus sur ce pont. Ils profitent de cet élan pour encourager aussi la concrétisation d’un aménagement cyclable. Selon la conseillère d’État Michèle Künzler, une future passerelle pourrait permettre aux piétons de traverser en site protégé, à quelques mètres du pont. Les trottoirs actuels seraient dès lors réservés aux cyclistes.

(Avec La Tribune de Genève).

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Les TPG font toujours râler les Genevois

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Les TPG sont satisfaits du fonctionnement du nouveau réseau. Les usagers continuent à se plaindre.

Trams bondés, transbordements difficiles, engorgements, retards : entrée en vigueur le 11 décembre 2011, et malgré l’introduction de plusieurs mesures d’amélioration, la nouvelle organisation du réseau des Transports publics genevois (TPG) peine toujours à convaincre. Dans les bus et les trams, la nervosité est perceptible, les critiques fusent. Pourtant, selon le dernier point hebdomadaire conjoint des TPG et du Département de l’intérieur et de la mobilité (DIM), «le réseau TPG fonctionne de manière satisfaisante, depuis plusieurs semaines maintenant». Ce n’est pas l’avis des usagers, qui continuent à envoyer des réclamations aux TPG. «Nous en recevons environ 200 par mois, soit deux fois plus que d’habitude. Mais on est loin des 1000 réclamations reçues lors du premier mois d’exploitation du nouveau réseau», souligne Philippe Anhorn, responsable de la communication des TPG.

S’il convient que la situation s’est «un peu améliorée», Thomas Wenger, président de l’Association transports et environnement de Genève (ATE-GE), est loin de partager ce constat. «Les gens sont encore très mécontents du réseau de trams», dit-il. L’ATE-GE salue la création de la voie de bus sur le pont du Mont-Blanc, «qui a permis d’augmenter la vitesse commerciale des véhicules», le rétablissement du parcours historique de la ligne 3 reliant Gardiol et les Crêts-de-Champel, et l’augmentation importante de l’offre sur le réseau. «Mais le passage à trois lignes de trams reste un point négatif, poursuit Thomas Wenger. Il est inconcevable que les habitants du pôle Carouge-Plainpalais et ceux du pôle des Trois-Chênes (Chêne-Bougeries, Chêne-Bourg et Thônex) n’aient pas un accès direct à la gare Cornavin et à la rive droite.» L’ATE-GE demande la création de deux nouvelles lignes, l’une reliant le Bachet, Carouge, Plainpalais à la gare de Cornavin et aux Nations, et l’autre reliant Moillesulaz, les Trois-Chênes à Meyrin via Cornavin.

Thomas Wenger critique aussi les pôles de transbordement que sont Bel-Air, Plainpalais et Cornavin. «Il y a des problèmes de signalétique. Quand on sort du tram 14 à la place Bel-Air, on ne sait pas où se trouve le tram 12», dont l’horaire est pourtant signalé sur les panneaux.

(Source : Le Temps).

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Les TPG tirent un bilan plutôt positif de leur nouvelle offre

Posted by ardsl sur 12 mars 2012

Cependant, le réseau de trams est encore loin d’être satisfaisant, selon l’Association Transports et Environnement.

Trois mois après la mise en service du nouveau réseau des Transports publics genevois (TPG), l’heure du bilan a sonné. Après les couacs des premières semaines et la grogne des usagers, il semblerait que la tempête ait laissé place au calme. « Nous avons vécu trois périodes« , explique Philippe Anhorn, porte-parole de la régie publique. « Du 11 au 23 décembre, de grandes difficultés sont survenues car nous n’étions pas assez préparés et n’avions pas réussi à tout régler. Ensuite, jusqu’au 8 janvier, nous avons profité des vacances pour identifier les zones à problèmes, comme Rive ou le pont du Mont-Blanc, ainsi que la régulation de la ligne de tram 14. Et depuis, nous travaillons avec le Département de l’intérieur et de la mobilité (DIM) et faisons des points chaque semaine sur le fonctionnement du réseau. »

Au fur et à mesure, le nouveau réseau des TPG dévoile ses atouts. «La régulation de la ligne 14 est en amélioration constante, l’offre est plus importante et la cadence est nettement meilleure, sans oublier la mise en service de nouveaux véhicules. Le seul inconvénient est l’obligation pour les usagers qui se rendent au centre-ville de changer de véhicule», ajoute Philippe Anhorn. D’ailleurs, les TPG ne reçoivent «plus que» deux cents plaintes d’usagers par semaine, contre des pics à deux mille courriers hebdomadaires il y a encore un mois.

Nouveaux ajustements

La cacophonie des débuts ne devrait plus être qu’un vieux souvenir. Sans oublier que, en réaction au mécontentement général, des ajustements du réseau ont eu lieu. Les lignes de trolleybus 3 et 7 ont repris leur parcours d’origine.

La ligne 14 en provenance du CERN effectue son terminus à Bel-Air en lieu et place de Stand.

Recommandations de l’ATE

Toutefois, il reste selon Thomas Wenger de gros aménagements à réaliser. «L’offre a fortement augmenté, notamment sur les lignes de campagne, et ceci est un changement que l’ATE salue. En revanche, il reste un gros problème au niveau des trams. Nous ne prônons pas un retour à l’ancien réseau mais exigeons un minimum de cinq lignes. Des régions comme Carouge et les Trois Chênes doivent pouvoir rejoindre Cornavin sans effectuer de changement de véhicule», estime-t-il. En plus de compliquer la vie aux personnes à mobilité réduite, ces transbordements pourraient dissuader les usagers de prendre les transports publics. Aussi, l’association d’utilité publique recommande qu’en termes de signalisation, la priorité soit donnée aux transports publics. «Il est inconcevable qu’un tram reste immobile plus d’une minute pour laisser passer des voitures», lance Thomas Wenger. Enfin, ce dernier évoque les difficultés que peuvent avoir certains usagers à s’y retrouver, surtout dans les pôles de transbordements importants tels que Bel-Air, et invite à ce que la signalétique soit améliorée.

(Avec Le Courrier).

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160 automates des TPG vandalisés en une nuit

Posted by ardsl sur 14 février 2012

Dans la nuit de dimanche 12 à lundi 13 février, 160 automates distribuant les titres de transport du réseau des TPG ont été vendalisés.

Les Transports publics genevois (TPG) sont en état d’alerte. Lundi 13 février au matin, la régie publique a réalisé que 160 de ses 650 distributeurs de billets avaient été vandalisés dans la nuit. «Il s’agit d’une attaque organisée et soigneusement préparée», déplore Philippe Anhorn, chargé de communication des TPG. Jamais la régie publique n’avait connu d’attaque aussi ciblée et systématique.

Armés de colle, de feutres et de pièces de bois de la taille d’une carte de crédit, les vandales ont visé les automates longeant, principalement, les lignes de trams. 130 anciens appareils et 30 nouveaux ont été mis hors service et ornés de slogans pour la gratuité des transports collectifs.

Les TPG refusent d’y voir un acte d’usagers en colère contre le nouveau réseau ou une action des mouvements d’extrême gauche, partisans de la gratuité. «On sent que c’est quelque chose qui va plus loin que la simple mauvaise humeur des usagers ou des revendications politiques», analyse Philippe Anhorn qui compare ces méthodes à celles des black blocks lors des manifestations.

La régie publique s’avoue déstabilisée et impuissante. Elle craint de nouveaux agissements. «En novembre, des tracts anonymes avaient été déposés aux arrêts TPG. Ils renvoyaient à un site appelant à commettre ce genre d’actes», relève Philippe Anhorn.

Pour l’heure, son service juridique a déposé plusieurs plaintes et ses techniciens s’attèlent à réparer du matériel. Certaines machines pourront être retapées sur place, mais d’autres devront être enlevées temporairement. La régie publique estime que 70 heures de travail seront nécessaires. Des pièces devront également être changées. Le prix de ces réparations n’est pas encore clair. En revanche, les TPG estiment une baisse de leur chiffre d’affaire de 40 000 francs par jour.

(Avec tdg.ch).

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