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iDBUS débarque en Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

Les cars Starshipper (ici à Chambéry) qui relient Lyon à Turin depuis le 6 juillet 2012 devraient bientôt être concurrencés par des cars iDBUS. Photo : Alain Caraco.

SNCF annonce le lancement d’une nouvelle plateforme d’autocars low-cost IDBUS à Lyon. Les premiers autocars iDBUS pourraient circuler en Rhône-Alpes dès novembre 2012. Sur quelles destinations ? Mystère pour l’instant. Décryptage de cette annonce par l’ARDSL.

iDBUS fonctionne depuis le 23 juillet 2013 en reliant Londres, Bruxelles ou Amsterdam à Paris et à Lille.

« En deux mois de fonctionnement, nous avons vendu 27000 billets, c’est à dire touché 16000 voyageurs« , annonce Barbara Dalibard, la directrice générale de la branche SNCF Voyages. La plupart des clients ont donc effectuer un trajet aller et retour. Le taux de remplissage s’élève en moyenne à 79%. « C’est une surprise de constater que plus de 50% des clients n’utilisaient jusqu’alors pas les transports collectifs« , commente Barbara Dalibard. Autrement dit, un client d’iDBUS sur deux n’était jamais monté dans un autocar, ni à bord d’un train.

Dans la foulée de ce démarrage encourageant, SNCF qui se découvre des talents d’autocariste confirme la poursuite de la montée en cadence d’iDBUS, avec à partir du 15 octobre, une augmentation du nombre de liaisons vers les capitales d’Europe du Nord (Londres, Amsterdam et Bruxelles), soit 19 rotations quotidiennes, contre 9 actuellement.

Cap sur l’Italie

« Fin 2012, nous ouvrirons un deuxième hub à Lyon« , indique Barbara Dalibard. Mais concurrence oblige, motus et bouche cousue sur les destinations envisagées. La Suisse, l’Italie, l’Espagne ? Réponse sans doute dans le courant de l’automne.

Des destinations en Suisse, cette hypothèse parait pour le moins farfelue. Cela reviendrait en concurrencer directement la relation TER Lyon – Genève, largement subventionnée par la Région Rhône-Alpes.

Des destinations en Italie, cette hypothèse parait quasi certaine. La Région Piémont s’est désengagée du financement des cars TER Lyon – Chambéry – Turin. La Région Rhône-Alpes pourrait en faire de même. Ainsi la desserte TER Lyon – Chambéry – Turin assurée par autocars pourrait disparaître à compter du 9 décembre 2012. L’exploitant de cette relation, Les Courriers Rhodaniens (membre de Réunir et donc concurrent direct de Keolis), n’a même pas attendu cette date pour lancer des relations Lyon – Chambéry – Turin à ses risques à périls. Il s’agit des cars Starshipper, qui roulent depuis le 6 juillet 2012 (lire). Cette relation connaît un démarrage délicat, selon nos informations (lire).

Visiblement, le groupe SNCF n’entend pas laisser la route libre à Starshipper. Elle devrait donc lancer ses iDBUS entre Lyon, Chambéry et Turin.

Cette offre iDBUS ne concurrencerait pas directement l’offre ferroviaire de SNCF. En effet :

  • il n’existe aucune offre ferroviaire directe entre Lyon Part-Dieu et Turin. Les voyageurs lyonnais voulant se rendre en train à Turin doivent emprunter un TER jusqu’à Chambéry, puis un TGV.
  • les TGV Paris – Milan ne desserviront pas Saint-Éxupéry pendant plusieurs mois en 2013 en raison de travaux entre Grenay et Saint-André-le-Gaz (lire). Ils seront détournés par Bourg-en-Bresse, Culoz et Aix-les-Bains.
  • l’offre ferroviaire entre Chambéry et Turin ne comprend que 3 allers-retours quotidiens.

Autrement dit, le lancement d’iDBUS sur la relation Lyon – Turin ne devrait pas entraîner de report modal du rail sur la route, mais une diminution du transport individuel motorisé au profit d’un développement du transport collectif routier. Pour remplir ses iDBUS Lyon – Turin, le groupe SNCF pourra s’appuyer sur la force de vente de voyages-sncf.com, qui ignore les offres concurrentes.

Une telle stratégie du groupe SNCF en dit long sur l’absence d’ambitions ferroviaires de SNCF sur les relations Lyon – Chambéry – Turin. Ce qui n’est pas une surprise pour l’ARDSL qui s’est heurté aux refus de Guillaume Pépy (président de SNCF) et Josiane Beaud (directrice SNCF en Rhône-Alpes) en la matière.

Il s’agit aussi pour le groupe SNCF de prendre une longueur d’avance sur Veolia Transdev et Trenitalia qui annoncent leur volonté de mettre en place de 2 à 3 allers quotidiens entre Lyon, Aix-les-Bains, Chambéry, Modane, Bardonecchia, Oulx et Turin depuis plusieurs années. Des annonces qui jusqu’à présent sont restées sans lendemain !

Et l’Espagne ?

Les seules relations ferroviaires directes entre Rhône-Alpes et l’Espagne sont actuellement assurées par l’intermédiaire des TGV Paris – Figueras desservant Valence TGV. Autrement dit, bien peu de Rhônalpins prennent le train pour se rendre en Espagne. La route et les compagnies aériennes sont ultra-dominantes sur ce marché.

Le lancement d’une desserte iDBUS Lyon – Barcelone serait avant tout pour l’instant au moyen pour le groupe SNCF de concurrencer Eurolines.

Mais l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone courant 2013 devrait changer la donne. SNCF et RENFE ont constitué une filiale commune, Gala, chargée d’exploiter les nouvelles dessertes transfrontalières. Deux allers-retours en AVE sont prévus entre Lyon et Barcelone. Un aller-retour sera même proposé entre Genève et Madrid. Valence TGV disposera de plusieurs relations quotidiennes avec Barcelone et Madrid. (Lire à ce sujet notre article complet sur la future desserte Genève – Lyon – Valence TGV – Barcelone). Cette LGV mettra Lyon à moins de 4h30 de Barcelone, rendant le train plus concurrentiel face à l’avion ou à la route.

iDBUS pourrait éventuellement proposer des dessertes Milan – Barcelone et Genève – Barcelone alors que les trains hôtels Élipsos (opérés par SNCF et RENFE) vont disparaître (lire).

Des cars construits par Irisbus

Le constructeur Irisbus, l’un des fournisseurs d’iDBUS, doit d’ailleurs dévoiler dans les prochains jours à Annonay (Ardèche) les autocars qu’il livrera à SNCF pour accompagner la croissance de son client.

(Avec AFP, mobilicites.com et rhone-alpes.france3.fr).

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Le lobby pro Lyon – Turin se lance dans la bataille du rail

Posted by ardsl sur 20 septembre 2012

Les partisans du projet de nouvelle ligne ferroviaire Lyon – Turin ont décidé de se faire entendre. Quelques semaines avant la tenue début décembre, à Lyon, d’un sommet bilatéral France – Italie, ils ont publié, jeudi 13 septembre, une « déclaration commune en faveur de la nouvelle liaison Lyon – Turin ».

Côté français, ces partisans sont réunis au sein du comité pour la Transalpine, présidé par Franck Riboud, PDG de Danone, et côté italien, de la Transpadana, présidé par Francesco Bettoni, président de la chambre de commerce de Brescia. Ces deux comités, crées en 1991, affirment rassembler « les principaux acteurs politiques et économiques de Rhône-Alpes et du Piémont ».

Tout en se disant « pleinement conscients des enjeux de redressement économique et budgétaire » qui se posent aujourd’hui à la France et l’Italie, « ils rappellent la nécessité de concentrer les investissements de croissance sur cet itinéraire à haute valeur ajoutée économique, environnementale et européenne ».

Ce projet de ligne nouvelle entre Lyon et Turin est relativement ancien puisqu’il est discuté depuis plus de vingt ans. Avantage : il permettrait de diminuer de moitié le trajet Lyon – Turin qui se ferait en 2 heures, et mettrait Paris à un peu plus de 4 heures de Milan contre plus de 7 heures actuellement.

Selon une analyse « coûts-bénéfices » élaborée sous la houlette de Mario Virano, commissaire spécial du gouvernement italien pour la ligne TAV rendue publique en avril, 4,5 millions de voyageurs pourraient emprunter ce couloir ferroviaire, dont 1,1 million d’anciens passagers de la route ou de l’avion. Côté fret ferroviaire, la nouvelle ligne devrait drainer une part importante (environ 55% contre 26% actuellement) du trafic de marchandises, permettant d’éviter le passage de 700000 camions par an.

Pendant la campagne présidentielle, François Hollande s’était déclaré favorable à cette liaison. En octobre 2011, il avait affirmé « concernant le Lyon – Turin, j’espère que le prochain président de la République fera le bon choix. Moi, je prends cet engagement car je considère que cette infrastructure correspond non seulement à l’intérêt de la région mais aussi à l’intérieur du pays, car le transport de marchandises doit s’effectuer sur la route mais aussi par le train ».

Las, en juillet 2012, le ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac annonce que le gouvernement n’aura « d’autre choix que d’abandonner certains projets » de ligne à grande vitesse. « On a ressenti certaines inquiétudes », rappelait, jeudi 13 septembre, Jean-Jack Queyranne, le président PS de la région Rhône-Alpes, membre de la Transalpine.

Réunis le 4 septembre, à Rome, François Hollande et Mario Monti, son homologue italien, ont annoncé qu’ils aborderaient cette question. Le président du conseil italien ajoutant que ce sommet sera « un signe concret de la volonté de concrétiser le projet de train à très grande vitesse ».

Selon la Transalpine et la Transpadana, la liaison Lyon – Turin représente un investissement de 8,2 milliards d’euros partagés entre la France, l’Italie et l’Union Européenne.

Si ce projet suscite peu de vagues en France, il a donné lieu à de nombreuses manifestations de l’autre côté des Alpes, notamment dans le val de Suse. Selon un sondage du Corriere della sera, 62% des Italiens approuvent le Lyon – Turin tout en déclarant comprendre les motivations de ses opposants.

(Avec libelyon.fr).

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Hollande et Monti veulent remettre le Lyon – Turin sur les rails

Posted by ardsl sur 5 septembre 2012

François Hollande et Mario Monti, président du Conseil italien, se retrouveront à Lyon début décembre pour un sommet bilatéral.

L’annonce de cette rencontre, ébruitée voilà quelques jours par Gérard Collomb, a été officialisée mardi 4 septembre à Rome par les deux chefs d’État. Au programme des discussions, un serpent de mer : le projet de ligne à grande vitesse reliant la capitale des Gaules à celle du Piémont, évoqué depuis 20 ans et dont la mise en service est annoncée à l’horizon 2023. À terme, le TGV mettrait Turin à deux heures de Lyon, et permettrait également de rallier Milan depuis Paris en quatre heures.

Pour Mario Monti, le sommet de décembre sera « un signe concret de la volonté de concrétiser le projet« . Reste que le mouvement de protestation côté transalpin ne faiblit pas, particulièrement dans le val de Suse, première région concernée par le tracé et où les manifestations se succèdent, à l’initiative notamment du collectif « No Tav« .

Côté français, le problème est davantage d’ordre financier. Début août, une commission a rendu un avis positif sur le projet (lire), jugeant que les avantages d’une ligne LGV l’emportaient sur les inconvénients, notamment l’impact « important » sur les terres agricoles. Mais le coût annoncé des travaux (13 milliards d’euros) fait tiquer en temps de crise, et alors que le gouvernement peine à boucler son budget 2013. Cet été, prenant comme exemple le Lyon – Turin, le ministre du Budget Jérôme Cahuzac a dit qu’il ne dépenserait pas de l’argent pour des projets ferroviaires non rentables.

Comment, alors, sortir de l’impasse ? Paris et Rome se montrent optimistes et volontaires. François Hollande a confié récemment à Gérard Collomb « être fan » du Lyon – Turin. Mario Monti explique, lui, que « certains dossiers délicats dans le passé ont été résolus avec la bonne volonté des deux parties« .

(Avec lyonmag.com).

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Les Courriers Rhodaniens ont lancé le 6 juillet un aller – retour quotidien Lyon – Chambéry – Turin

Posted by ardsl sur 7 juillet 2012

Un car Starshipper à Chambéry. Photo : Alain Caraco.

Alors que SNCF a dévoilé le 4 juillet 2012 iDBUS, son nouveau service de lignes internationales par autocar, le groupement d’autocaristes « Réunir » a lancé sa propre offre baptisée « Starshipper ». La première liaison quotidienne entre Lyon, Chambéry et Turin a été ouverte le 6 juillet. Une nouvelle concurrence dans un secteur plutôt discret jusqu’à maintenant.

Décidément, l’autocar longue distance longtemps considéré comme le parent pauvre du transport de voyageurs et réservé aux jeunes désargentés, a le vent en poupe. Si jusqu’à présent, les lignes régulières internationales par autocar étaient surtout associées à la marque Eurolines, la perspective de libéralisation du marché agite la concurrence. Le projet de loi de Thierry Mariani, l’ancien ministre des Transports, adopté en conseil des ministres en mars 2012, attend une prochaine session parlementaire.

C’est le groupe britannique Stagecoach, via sa filiale low cost Megabus, qui a ouvert les hostilités en avril 2012 avec ses premières lignes internationales par autocar entre Londres, Paris et Amsterdam.

Même s’il ne communique pas de bilan chiffré deux mois après son lancement, le transporteur d’outre-Manche se dit plutôt satisfait des premiers résultats.

SNCF et Starshipper s’invitent sur la route

Mais les hostilités vont démarrer vraiment en juillet avec d’une part, SNCF, un poids lourd du rail qui s’invite sur la route. La compagnie ferroviaire a peaufiné son offre depuis plusieurs mois dans le plus grand des secrets. Et d’autre part, un poids léger « Réunir », réseau de PME autocaristes a lancé vendredi 6 juillet une première ligne quotidienne entre Lyon et Turin via Chambéry.

Elle est exploitée par les Courriers Rhodaniens (qui possèdent une base à Mions). Cette nouvelle offre routière baptisée « Starshipper » est un « concept novateur de lignes internationales à haut niveau de service« . Son ambition, « être une alternative à la voiture avec des tarifs et des temps de parcours compétitifs et de favoriser une nouvelle mobilité pour tous« , explique le groupement Réunir.

Horaires

Les autocars relient Lyon et Turin, via Chambéry en 4h25.

Sens Lyon > Turin

  • Lyon Part-Dieu 7h00 – Chambéry 8h25 – Turin Porta Susa 11h20 – Turin Porta Nuova 11h25 : les mardis, mercredis et vendredis.
  • Lyon Part-Dieu 14h00 – Chambéry 15h25 – Turin Porta Susa 18h15 – Turin Porta Nuova 18h25 : du lundi au jeudi.
  • Lyon Part-Dieu 17h00 – Chambéry 18h25 – Turin Porta Susa 21h15 – Turin Porta Nuova 21h25 : les vendredis, samedis et dimanches.

Sens Turin > Lyon

  • Turin Porta Nuova 7h00 – Turin Porta Susa 7h10 – Chambéry 10h00 – Lyon Part-Dieu 11h25 : du lundi au samedi.
  • Turin Porta Nuova 14h00 – Turin Porta Susa 14h10 – Chambéry 17h00 – Lyon Part-Dieu 18h25 : les mardis et les mercredis.
  • Turin Porta Nuova 17h00 – Turin Porta Susa 17h10 – Chambéry 20h00 – Lyon Part-Dieu 21h25 : les vendredis et dimanches.

Les points d’arrêts

  • Lyon : Gare SNCF Part Dieu – Gare routière Villette (rue M. Flandin)
  • Chambéry : Gare SNCF Place de la gare
  • Turin Porta Susa : Gare de Porta Susa – 8 Piazza 18 Dicembre
  • Turin Porta Nuova : Gare de Porta Nuova – Corso Vittorio Emanuela II.

« Complémentaire » des cars TER ?

Cette nouvelle offre se veut « complémentaire » de la liaison de cars TER actuellement opérée entre les deux capitales régionales, sous convention avec la Région Rhône-Alpes, a ajouté le dirigeant. En effet, les Régions Rhône-Alpes et Piémont proposent une desserte Turin – Lyon assurée en autocar (réservation obligatoire) par les Courriers Rhodaniens. Les horaires des cars Starshipper s’avèrent complémentaires des cars TER.

Un aller retour TER est assuré les lundis, jeudis et samedis (sauf le 1er novembre) aux horaires suivants :

  • car 17901 : Part-Dieu 7h00 – Chambéry 8h24/25 – Turin Porta Susa 11h19 – Turin Porta Nuova 11h25.
  • car 17930 : Turin Porta Nuova 12h40 – Turin Porta Susa 12h50 – Chambéry 15h39/40 – Part-Dieu 17h10.

Un aller retour TER est assuré les vendredis (sauf le 2 novembre) et les dimanches (ainsi que le 31 octobre) aux horaires suivants :

  • car 17903 : Part-Dieu 13h00 – Chambéry 14h24/25 – Turin Porta Susa 17h19 – Turin Porta Nuova 17h25.
  • car 17932 : Turin Porta Nuova 19h05 – Turin Porta Susa 19h15 – Chambéry 22h04/05 – Part-Dieu 23h35.

Tarifs Starshipper

Les trajets entre Lyon et Chambéry sont interdits.

Lyon – Turin

  • Aller – 12 ans : 26€.
  • Aller jeune (12 à 25 ans) ou sénior (à partir de 60 ans) : 31€.
  • Aller adulte : 46€.
  • Aller retour week-end (aller effectué le vendredi ou le samedi et retour effectué le dimanche ou le lundi suivant) : 52€.
  • Aller-retour semaine : 72€.

Chambéry – Turin

  • Aller – 12 ans : 21€.
  • Aller jeune (12 à 25 ans) ou sénior (à partir de 60 ans) : 26€.
  • Aller adulte : 41€.
  • Aller retour week-end (aller effectué le vendredi ou le samedi et retour effectué le dimanche ou le lundi suivant) : 45€.
  • Aller-retour semaine : 62€.

Réservation en ligne recommandée sur http://starshipper.com/409-Centrale-de-reservation.html

Les billets vendus à bord, dans la limite des places disponibles, sont majorés de 5€.

À première vue, les tarifs pratiqués étant identiques à ceux des cars TER (41€ l’aller simple Chambéry – Turin, 46€ l’aller simple Lyon – Turin), il ne s’agit pas d’une offre low cost.

« Il n’est pas exclu que des tarifs plus attractifs soient proposés à l’avenir selon les taux d’occupation et pour des réservations effectuées longtemps à l’avance« , a précisé Alain-Jean Berthelet, président de Réunir.

« Nous sommes dans l’agrément du voyage avec des autocars haut de gamme offrant wifi et journaux gratuits à bord« , a-t-il souligné.

Il a également indiqué que cette nouvelle ligne s’inscrivait dans un « futur réseau de lignes à haut niveau de service interrégionales et à l’échelon européen. Nous souhaitons développer une douzaine de lignes avec des pays limitrophes d’ici fin 2013, sous réserve que les autorisations nécessaires nous soient accordées« .

Vers un désengagement de la Région Rhône-Alpes ?

Selon France 3 Rhône-Alpes et France 3 Alpes, la Région Rhône-Alpes devrait se désengager de la desserte TER Lyon – Turin. Elle laisserait ainsi la route libre à toutes les autocaristes souhaitant développer des relations entre la Région Rhône-Alpes et Turin.

Ce désengagement devrait être effectif au 9 décembre 2012. Les relations assurées actuellement sous le label TER pourraient alors être alors reprises par Starshipper.

Une concurrence avec le train ?

Il est possible de voyager par le rail entre Chambéry et Turin grâce aux 3 allers-retours quotidiens des TGV Paris – Milan, qui desservent également Saint-Éxupéry. Il est également possible de se rendre à Turin au départ de Lyon Part-Dieu en empruntant un TER jusqu’à Chambéry, puis un TGV de Chambéry à Turin.

Le train a plusieurs avantages face au car entre Chambéry et Turin :

  1. Une fréquence plus élevée : 3 allers-retours quotidiens (contre 2 allers-retours en car).
  2. Un plus grand nombre de places offertes : le train offre un nombre de places assises très supérieures à celui de l’autocar.
  3. Un temps de parcours plus rapide : environ 2h30 en train (contre 2h50 en car).
  4. La desserte de Milan : les TGV circulant entre Chambéry et Turin sont tous prolongés jusqu’à Milan (4h de trajet de Chambéry et Milan).
  5. La desserte des villes intermédiaires : les TGV circulant entre Chambéry et Turin desservent Modane, Bardonecchia et Oulx alors que les cars sont sans arrêts entre Chambéry et Turin.
  6. Une desserte permettant de se rendre tous les matins à Chambéry (y compris le dimanche).
  7. Une offre quotidienne de mi-journée au départ de Turin (à 11h40 le week-end et à 12h40 du lundi au vendredi) et de Chambéry (à 13h50 du lundi au vendredi, à 15h42 le week-end).
  8. Une offre quotidienne de fin de journée au départ de Turin à 17h35 et de Chambéry à 17h43.
  9. Une desserte permettant de se rendre toutes les après-midi à Turin (arrivée à 13h25, en part à 10h57 de Chambéry).

Le car possède les avantages suivants :

  1. Une desserte directe entre Lyon Part-Dieu et Turin.
  2. Une arrivée à Chambéry dès 10h00 du lundi au samedi.
  3. Un départ tardif de Turin (à 19h05) les vendredis et dimanches.
  4. Une arrivée à Turin à 11h20 du lundi au samedi, alors que le premier TGV n’arrive à Turin qu’à 13h25.
  5. Un départ tardif de Chambéry (à 18h25) les vendredis, samedis et dimanches.

Une réaction des entreprises ferroviaires ?

Avec le développement d’une desserte quotidienne en autocar Lyon – Chambéry – Turin, une partie de la clientèle actuelle des TGV notamment sur la section Chambéry – Turin pourrait délaisser le train.

SNCF réagira-t-elle en proposant des trains à des horaires plus adaptés aux besoins de déplacements entre Rhône-Alpes et Turin ? Relancera-t-elle une desserte classique Lyon Part-Dieu – Turin ? Développera-t-elle à son tour, un service de cars entre Lyon, Chambéry et Turin ?

Veolia s’intéresse de près au marché des déplacements entre Rhône-Alpes et Turin. Veolia a obtenu d’excellents sillons auprès de RFF et RFI pour des relations ferroviaires Lyon – Turin (avec arrêts à Aix-les-Bains, Chambéry, Modane, Bardonecchia et Oulx). Veolia table sur une desserte de 3 allers-retours du lundi au vendredi et de 2 allers-retours le week-end avec un temps de parcours inférieur à 4h entre Lyon et Turin (2h30 entre Chambéry et Turin).

Mais pour l’instant Veolia reste en retrait de la nouvelle bataille entre SNCF et Starshipper, puisque les sillons en question sont inutilisés.

(Avec mobilicites.com et AFP).

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Les horaires des TGV et des cars Modane – Bardonecchia

Posted by ardsl sur 6 juin 2012

Depuis le 11 décembre 2011, 3 allers-retours (au lieu 2 auparavant) sont assurés au quotidien en TGV entre Paris et Milan. Ils desservent systématiquement Modane et Bardonecchia. La Région Piémont assure des dessertes routières entre les deux localités en correspondance avec les trains régionaux pour Turin. Présentation.

Depuis le 11 décembre 2011, la SNCF opère seule la liaison TGV Paris – Milan après la fin de sa collaboration avec Trenitalia au sein d’Artesia, filiale commune des deux compagnies (lire). Ces TGV relient Modane et Bardonecchia par le tunnel ferroviaire du Mont-Cenis. La desserte est de 3 allers-retours quotidiens (sauf éventuels impacts travaux).

La Région Piémont a mis en place le cadencement sur la ligne ferroviaire Bardonecchia – Modane depuis le 11 décembre. Il y a un train toutes les heures du lundi au samedi et toutes les deux heures le dimanche (lire). Les trains régionaux n’ont pas été prolongés à Modane, malgré la fin des travaux au tunnel ferroviaire du Mont-Cenis. La desserte autocar par le tunnel routier du Fréjus a été maintenue. Il y a 4 allers-retours du lundi au samedi et 3 allers-retours le dimanche, tous en correspondance à Bardonecchia les trains régionaux pour Turin.

Bardonecchia > Modane

  • car 780 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Bardonecchia 8h00Modane 8h30. Ce car est en correspondance avec le train R 10002 (Turin Porta Nuova 6h20 – Bardonecchia 7h42), qui dessert Oulx à 7h30.
  • TGV 9240 (tous les jours, sauf les 23 et 30 juin) : Bardonecchia 8h47 Modane 9h10. Ce TGV part de Milan Garibaldi à 6h07. Il dessert Novara à 6h50, Vercelli à 7h05, Turin Porta Susa à 7h46 et Oulx à 8h37.
  • car 782 (les dimanches et fêtes italiennes) : Bardonecchia 9h25Modane 9h55. Correspondance avec le R 10036 (Turin Porta Nuova 7h45 – Bardonecchia 9h10), qui dessert Oulx à 8h58.
  • car 784 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Bardonecchia 12h00Modane 12h30. Correspondance avec le R 4002 (Turin Porta Nuova 10h20 – Bardonecchia 11h42), qui dessert Oulx à 11h30.
  • TGV 9242 (le week-end, sauf le 23 juin) : Bardonecchia 12h48Modane 13h10. Ce TGV part de Milan Garibaldi à 10h12. Il dessert Turin Porta Susa à 11h40 et Oulx à 12h36.
  • car 786 (les dimanches et fêtes italiennes) : Bardonecchia 13h25 Modane 13h55. Correspondance avec le R 10040 (Turin Porta Nuova 11h45 – Bardonecchia 13h10), qui dessert Oulx à 12h58.
  • TGV 9244 (du lundi au vendredi) : Bardonecchia 13h48Modane 14h08. Ce TGV part de Milan Garibaldi à 11h10. Il dessert Turin Porta Susa à 12h40 et Oulx à 13h37.
  • car 788 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Bardonecchia 15h00Modane 15h30. Correspondance avec le R 10012 (Turin Porta Nuova 13h20 – Bardonecchia 14h42), qui dessert Oulx à 14h30.
  • TGV 9248 (tous les jours, sauf le 23 juin) : Bardonecchia 18h48 Modane 19h05. Ce TGV part de Milan Garibaldi à 16h10. Il dessert Turin Porta Susa à 17h35 et Oulx à 18h37.
  • car 792 (les dimanches et fêtes italiennes) : Bardonecchia 19h25Modane 19h55. Correspondance avec le R 10050 (Turin Porta Nuova 17h45 – Bardonecchia 19h10), qui dessert Oulx à 18h58.
  • car 790 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Bardonecchia 20h00Modane 20h30. Correspondance avec le R 10022 (Turin Porta Nuova 18h20 – Bardonecchia 19h42), qui dessert Oulx à 19h30.

Modane > Bardonecchia

  • car 781 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Modane 7h25Bardonecchia 7h55. Correspondance avec le R 10007 (Bardonecchia 8h18 – Turin Porta Nuova 9h40), qui dessert Oulx à 8h30.
  • car 783 (les dimanches et fêtes italiennes) : Modane 8h05Bardonecchia 8h35. Correspondance avec le R 10039 (Bardonecchia 8h50 – Turin Porta Nuova 10h15), qui dessert Oulx à 9h02.
  • car 785 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Modane 9h25Bardonecchia 9h55. Correspondance avec le R 4003 (Bardonecchia 10h18 – Turin Porta Nuova 11h40), qui dessert Oulx à 10h30.
  • TGV 9241 (tous les jours sauf les 23 et 30 juin) : Modane 12h02Bardonecchia 12h20. Ce train dessert ensuite Oulx à 12h30,  Turin Porta Susa à 13h25 et Milan Garibaldi à 14h45.
  • car 787 (les dimanches et fêtes italiennes) : Modane 12h05Bardonecchia 12h35. Correspondance avec le R 10043 (Bardonecchia 12h50 – Turin Porta Nuova 14h15), qui dessert Oulx à 9h02.
  • car 789 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Modane 13h25Bardonecchia 13h55. Correspondance avec le R 10015 (Bardonecchia 14h18 – Turin Porta Nuova 15h40), qui dessert Oulx à 14h30.
  • TGV 9245 (du lundi au vendredi) : Modane 14h58Bardonecchia 15h16. Ce train dessert ensuite Oulx à 15h26, Turin Porta Susa à 16h17, Vercelli à 16h57, Novara à 17h11 et Milan Garibaldi 17h46.
  • car 791 (du lundi au samedi, sauf fêtes italiennes) : Modane 16h25Bardonecchia 16h55. Correspondance avec le R 10021 (Bardonecchia 17h18 – Turin Porta Nuova 18h40), qui dessert Oulx à 17h30.
  • TGV 9247 (le week-end, sauf le 23 juin) : Modane 16h53Bardonecchia 17h12. Ce train dessert ensuite Oulx à 17h23, Turin Porta Susa à 18h22 et Milan Garibaldi à 19h47.
  • car 795 (les dimanches et fêtes italiennes) : Modane 18h05Bardonecchia 18h35. Correspondance avec le R 10049 (Bardonecchia 18h50 – Turin Porta Nuova 20h15), qui dessert Oulx à 19h02.
  • TGV 9249 (tous les jours, sauf le 23 juin) : Modane 18h53Bardonecchia 19h11. Ce train dessert ensuite Oulx à 19h21, Turin Porta Susa à 20h13 et Milan Garibaldi à 21h45.

Aucun TGV ne circulera entre Paris et Milan samedi 23 juin en raison de travaux. De même les TGV 9240 et 9241 sont supprimés le 30 juin.

Tarification des TGV

Le trajet Bardonecchia – Modane coûte (pour un voyageur âgé de 26 à 59 ans) :

  • 23€ au tarif flexi. (Billet échangeable et remboursable sans frais avant départ. Billet non échangeable et non remboursable après départ).
  • entre 16 et 21€ au tarif standard. (Billet échangeable et remboursable avec une pénalité égale à 10% du prix du billet avant départ. Billet non échangeable et non remboursable après départ.)
  • 10€ au tarif éco. (Billet échangeable et remboursable avec une pénalité égale à 50% du prix du billet avant départ. Billet non échangeable et non remboursable après départ.)

Consulter les horaires complets des TGV Paris – Milan. Consulter les horaires complets des trains régionaux Bardonecchia – Turin.

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Bardonecchia – Turin : desserte ferroviaire considérablement renforcée depuis le 11 décembre 2011

Posted by ardsl sur 5 juin 2012

La Région Piémont a mis un place un cadencement à l’heure sur la ligne Bardonecchia – Turin depuis le 11 décembre 2011.

Desserte cadencée à l’heure du lundi au samedi (sauf jours fériés)

La desserte ferroviaire Bardonecchia – Turin est désormais assurée toutes les heures du lundi au samedi. Le trajet s’effectue en 1h22.

Le trajet Oulx – Turin prend 1h09.

Les départs de Turin Porta Nuova se font à la minute 20 de 5h20 à 23h20. Les départs de Bardonecchia se font à la minute 18 de 5h18 à 23h18.

Il y a donc 18 allers-retours assurés entre Bardonecchia et Turin du lundi au samedi.

Desserte cadencée aux 2 heures le dimanche (et les jours fériés)

La desserte ferroviaire Bardonecchia – Turin est désormais assurée toutes les 2 heures les dimanches et jours fériés. Le trajet s’effectue en 1h25.

Le trajet Oulx – Turin prend 1h13.

Les départs de Turin Porta Nuova se font à la minute 45 de 5h45 à 21h45. Les départs de Bardonecchia se font à la minute 50 de 6h50 à 20h50. Un train supplémentaire circule hors cadencement au départ de Bardonecchia à 5h10.

Il y a donc 9 allers-retours assurés entre Bardonecchia et Turin les dimanches et jours fériés.

Télécharger les horaires des trains régionaux Turin – Bardonecchia.

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Turin, cherche partenaire financier pour son entreprise de transport urbain

Posted by ardsl sur 24 mai 2012

La ville de Turin veut céder au privé 49% de GTT (Gruppo Torinese Trasporti), l’entreprise de transport public qui transporte 190 millions de passagers par an et dont elle possède actuellement l’intégralité du capital. Elle va lancer un appel d’offres pour trouver un candidat d’ici la fin de l’année.

Ce mouvement de privatisation des opérateurs italiens, est une des solutions trouvée par le gouvernement italien pour tenter d’assainir les finances des sociétés municipales de transport public. C’est ainsi que RATP Dev est entré, en mars 2009, au capital de l’opérateur qui gère le réseau de Modène et a failli faire de même à Gênes, avant de reculer tant le contexte économique italien est difficile. Concernant le réseau de Turin, les dirigeants de RATP Dev ne sont pas intéressés par une prise de participation minoritaire au capital.

Pour faire face à la crise, Turin comme les autres réseaux italiens, a dû se résoudre en début d’année à une très forte hausse de ses tarifs. Le prix du ticket unitaire est passé le 1er février de 1 euros à 1,50 euros soit 50% d’augmentation ! Les abonnements ont subi une augmentation moindre, inversement proportionnelle à leur durée. La plus faible hausse (7% tout de même) a été appliquée aux abonnements annuels. « Notre objectif est de remonter à un ratio recettes sur dépenses de 40%« , explique Roberto Cambursano, directeur commercial et marketing de GTT. En d’autres termes augmenter la participation des clients au coût réel du transport pour compenser en partie la baisse des subventions de l’État italien. Actuellement cette participation n’est que de 35%.

5500 employés

Contrairement à la France qui a une ressource affectée au fonctionnement des transports publics des agglomérations – le versement transport, taxe perçue sur les entreprises – les sociétés municipales italiennes ne vivent que grâce aux subventions que leur verse les régions qui elles-mêmes reçoivent de l’argent de l’État. Comme ce dernier a fermé les robinets l’effet domino se répercute jusqu’aux entreprises municipales. « Le Piémont n’a plus assez d’argent pour honorer ses engagements » déplore Roberto Cambursano.

GTT emploie 5500 employés, ce qui en fait, selon Roberto Cambusano, « le premier employeur de Turin« . L’entreprise opère :

  • huit lignes de tramway sur 220 km de voies, le plus gros réseau italien après Milan
  • quatre-vingt lignes de bus urbains (1000 autobus) et suburbains
  • une ligne de métro automatique léger, le Val de Siemens.
  • un réseau extra urbain qui dessert la région autour de Turin (300 bus)
  • deux lignes ferroviaires, dont celle reliant la gare centrale à l’aéroport. « Ces lignes ferroviaires vont être mises en appel d’offre par la région du Piémont« , indique Robert Cambusano.

Le prix du stationnement double

Pour éviter que les hausses des tarifs du transport public n’incitent les turinois à utiliser un peu plus leur voiture, GTT, qui exploite les parkings de surface du centre historique pour le compte de la ville, a doublé le prix du stationnement, passant le tarif horaire dans l’hypercentre de 1,30 euros à 2,50 euros. Avec un résultat mitigé : « cette augmentation a eu un effet nul sur nos recettes car elle a entrainé une certaine désaffection du centre-ville par les automobilistes » déplore Roberto Cambursano, qui évite soigneusement de parler du niveau de fraude…

Quant à l’effet de la hausse des tarifs des transports publics il est encore un peu tôt pour en juger. GTT a lancé des campagnes de communications auprès des Turinois pour expliquer qu’il est plus économique d’acheter des abonnements.

Le Val turinois se prolonge et innove

Inaugurée en 2006 à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver, la ligne du Val de Turin, qui a été prolongée de 3,9 km en 2011, déroule ses 13, 5 km selon un axe nord-ouest/sud-est. Malgré les difficultés financières de l’État Italien, les travaux d’un nouveau prolongement et de deux stations supplémentaires vont débuter dans quelques mois. Ouverture prévue dans trois ans.

Sur cette ligne Siemens teste plusieurs innovations qui pourront être déployés ensuite sur d’autres lignes de Val. C’est le cas d’un système de comptage de passagers par vidéo, développé en partenariat avec la société Vanaheim et d’une solution d’optimisation de la consommation électrique, qui permet de récupérer automatiquement l’énergie électrique produite au moment du freinage par une autre rame du réseau en phase accélération.

(Avec mobilicites.com).

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