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Les transports urbains connaissent une poussée de fréquentation : + 8,3% en 18 mois

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Fréquentation à la hausse dans les transports publics qui font l’objet d’opérations promotionnelles le 19 septembre 2012 à l’occasion la Journée des transports publics, mais l’offre ne suit plus, faute de financement de la part des collectivités locales dont les budgets sont asphyxiés. Les exploitants suggèrent d’autres sources de financement.

À deux jours de la Conférence environnementale organisée par le ministère de l’Écologie les 14 et 15 septembre 2012, les Français interrogés par l’Ipsos se disent très soucieux sur l’impact de l’environnement sur la santé. Et encore, l’étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) n’avait pas encore rendu public ses conclusions concernant cette fois, l’impact de la pollution sur la santé dans 9 villes françaises dont Paris, Lyon, Lille et Marseille.

« Le coût de la mortalité liée à la pollution de l’air s’élève à 442 euros par an et par habitant« , a relevé Bruno Gazeau, délégué général de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), lors d’une conférence de presse présentant la Journée des transports publics du 19 septembre. Il citait les résultats d’une étude publiée en mars 2012 par le Conseil national de l’air.

Cette journée nationale dédiée aux transports collectifs urbains, départementaux et régionaux organisée pendant la Semaine européenne de la mobilité vise à faire découvrir les transports publics (bus, métros, tramways, autocars, trains) en les rendant plus attractifs, parce que gratuits ou à 1 euro seulement le trajet. (Consulter la liste des réseaux participants et leurs actions).

Fréquentation à la hausse en 2011 et 2012

De fait, les transports urbains attirent de plus en plus de clients au fil des ans. Après les années fastes comprises entre 2000 et 2010 où les chiffres de fréquentation ont connu des hausses annuelles importantes, +25% en dix ans, avant de se heurter aux réalités de la crise économique de 2008, le trafic est reparti à la hausse en 2011 à + 5% (+5,3% dans les villes de plus de 250000 habitants) et +3,5% depuis début 2012, selon les statistiques de l’UTP qui regroupe près de 200 réseaux de transport urbain.

« Les chiffres sont bons, la demande est là, mais l’offre ne peut plus suivre faute de financements« , déplore Bruno Gazeau.

En panne de ressources

Si la Fédération nationale du transport de voyageurs (FNTV) qui regroupe les autocaristes ne pas dispose de chiffres de fréquentation précis à bord des cars interurbains parce que le marché est très atomisé avec de nombreuses PME familiales, « les départements ne cessent de développer l’offre de transport, parfois jusqu’à 50%« , constate Éric Ritter, secrétaire général de la fédération professionnelle. « Mais, ces collectivités locales commencent à revenir sur la gratuité des services scolaires, par exemple en Isère ou dans le Haut-Rhin« , ajoute-t-il.

C’est bien ici que le bât blesse : devant les changements de comportement des citoyens, une plus grande sensibilité à l’environnement, et sans doute à cause de la hausse du prix de l’essence, la demande de transport augmente. Mais l’offre ne suit plus, faute de recettes et de financements suffisants. Les collectivités locales doivent se serrer la ceinture, leurs budgets sont asphyxiés.

« L’offre de transports publics progresse moins que la demande« , déplorent les deux organisations professionnelles réunies au sein de l’Apam (Association pour la promotion des acteurs de la mobilité). Dans l’urbain, cette offre n’augmente que de 3,5% en 2011 contre + 5% pour la trafic.

Nouvelles sources de financement

Pour rappel, outre les recettes commerciales, les transports publics sont financés par la fiscalité locale et le versement transport (VT), un impôt assis sur la masse salariale des entreprises de plus de neuf salariés.

Selon l’UTP, ces deux derniers leviers sont aujourd’hui difficilement mobilisables compte tenu de la conjoncture économique, voilà pourquoi elle défend « la pérennité du versement transport dans la configuration actuelle pour limiter les charges qui pèsent sur les employeurs« , auquel viendrait s’ajouter un VT « interstitiel » dans les zones situées hors des périmètres de transport urbain mais où se trouvent des zones d’habitat et d’emplois.

« La tendance des collectivités est de nous inciter à réduire l’offre« , explique Bruno Gazeau qui plaide aussi pour l’augmentation de la contribution des voyageurs : « depuis dix ans l’augmentation des tarifs est inférieure à l’inflation« . L’UTP déplore une « baisse continue et régulière des recettes commerciales qui couvre 35% des dépenses« .

L’organisation propose aussi de nouvelles sources de financement « vertueuses« , selon les principes pollueur-payeur ou utilisateur-payeur. Comme « l’incitation des entreprises à réduire l’accidentologie routière (deux-tiers des accidents du travail sont des accidents de trajets)« , la mise en place de péages urbains ou encore la réforme du stationnement dont le montant des recettes « est aujourd’hui largement inférieur à son potentiel« .

« Faute d’un système performant de contrôle et de recouvrement des amendes (…), une large part des automobilistes préfère prendre le faible risque d’une amende plutôt que de s’acquitter du prix de leur stationnement« , explique l’UTP, qui rejoint les élus du transport réunis au sein du Gart. Ils revendiquent le transfert de la compétence du stationnement payant de surface vers les collectivités locales.

Autant de sujets sur le bureau du nouveau ministre des Transports qui n’en manque déjà pas.

La pollution atmosphérique tue

Dans une étude publiée le 10 septembre 2012, l’Institut de veille sanitaire (InVS) tire un bilan accablant : sur neuf villes françaises – Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Le Havre, Marseille, Rouen, Strasbourg et Toulouse – les conséquences de la pollution sur la santé et sur les coûts sociaux sont « tout à fait substantielles ».

L’étude (Aphekom) porte sur l’impact sur la santé à court et long terme de la pollution atmosphérique, en particulier des particules fines (PM 10), et très fines (PM 2,5) en suspension dans l’air, très dangereuses, car pénétrant profondément dans l’organisme. Ces microparticules générées par les gaz d’échappement des véhicules, notamment les moteurs diesel, l’activité industrielle ou les systèmes de chauffage affectent les voies respiratoires et le cœur. Les zones étudiées par les scientifiques concernent 12 millions de citadins français, dont 6,5 millions pour Paris et ses alentours.

Premier constat : aucune des villes françaises ne respecte les seuils de pollution admis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à savoir 10 microgrammes par m³ de PM 2,5. Marseille est la ville française dont l’air est le plus pollué aux particules fines, suivi de Strasbourg, Lille, Lyon. Paris arrive cinquième position, devant Bordeaux, Rouen, Le Havre et Toulouse.

(Avec mobilicites.com).

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Les chantiers ferroviaires créent 35000 emplois par an

Posted by ardsl sur 29 août 2012

En période de chômage aggravé, mettre en avant les milliers d’emplois créés est un excellent vecteur de communication. Réseau Ferré de France (RFF) ne s’en prive pas.

Le président de Réseau Ferré de France (RFF), Hubert Du Mesnil, arrive à la fin de son mandat le 5 septembre prochain. À 62 ans, il est candidat pour un nouveau mandat, si les conditions sont remplies. C’est-à-dire quand le gouvernement aura tranché le sujet de la gouvernance du ferroviaire français. Il a le choix entre confier la gestion de toutes les infrastructures à RFF, avec une séparation encore plus nette avec SNCF, ou regrouper les deux entreprises dans une structure commune, comme le réclame Guillaume Pépy le patron de SNCF.

En attendant, le gouvernement devrait prolonger le mandat d’Hubert Du Mesnil de quelques semaines. Le président de RFF est déjà en campagne. Alors que les résultats sur le front de l’emploi sont catastrophiques, il a beau jeu de mettre en avant la contribution de son entreprise au redressement de l’économie nationale.

La modernisation du réseau existant (1000 chantiers par an) et les quatre grands chantiers de développement du réseau à grande vitesse confirmés par l’État (2ème phase de la LGV Est européenne, LGV Bretagne-Pays de Loire, LGV Sud Europe Atlantique et le contournement de Nîmes et de Montpellier) génèrent 35000 emplois par an dans les régions françaises.

Ces chantiers sont une aubaine pour les PME et PMI. RFF met également en avant ses efforts en matière d’insertion sociale et professionnelle en exigeant que ses partenaires embauchent des personnes depuis longtemps sans emploi. La décision du gouvernement sur les projets de LGV actuellement dans les cartons sera peut-être guidée par les milliers d’emplois qu’ils peuvent générer…

(Avec usinenouvelle.com).

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Les Courriers Rhodaniens ont lancé le 6 juillet un aller – retour quotidien Lyon – Chambéry – Turin

Posted by ardsl sur 7 juillet 2012

Un car Starshipper à Chambéry. Photo : Alain Caraco.

Alors que SNCF a dévoilé le 4 juillet 2012 iDBUS, son nouveau service de lignes internationales par autocar, le groupement d’autocaristes « Réunir » a lancé sa propre offre baptisée « Starshipper ». La première liaison quotidienne entre Lyon, Chambéry et Turin a été ouverte le 6 juillet. Une nouvelle concurrence dans un secteur plutôt discret jusqu’à maintenant.

Décidément, l’autocar longue distance longtemps considéré comme le parent pauvre du transport de voyageurs et réservé aux jeunes désargentés, a le vent en poupe. Si jusqu’à présent, les lignes régulières internationales par autocar étaient surtout associées à la marque Eurolines, la perspective de libéralisation du marché agite la concurrence. Le projet de loi de Thierry Mariani, l’ancien ministre des Transports, adopté en conseil des ministres en mars 2012, attend une prochaine session parlementaire.

C’est le groupe britannique Stagecoach, via sa filiale low cost Megabus, qui a ouvert les hostilités en avril 2012 avec ses premières lignes internationales par autocar entre Londres, Paris et Amsterdam.

Même s’il ne communique pas de bilan chiffré deux mois après son lancement, le transporteur d’outre-Manche se dit plutôt satisfait des premiers résultats.

SNCF et Starshipper s’invitent sur la route

Mais les hostilités vont démarrer vraiment en juillet avec d’une part, SNCF, un poids lourd du rail qui s’invite sur la route. La compagnie ferroviaire a peaufiné son offre depuis plusieurs mois dans le plus grand des secrets. Et d’autre part, un poids léger « Réunir », réseau de PME autocaristes a lancé vendredi 6 juillet une première ligne quotidienne entre Lyon et Turin via Chambéry.

Elle est exploitée par les Courriers Rhodaniens (qui possèdent une base à Mions). Cette nouvelle offre routière baptisée « Starshipper » est un « concept novateur de lignes internationales à haut niveau de service« . Son ambition, « être une alternative à la voiture avec des tarifs et des temps de parcours compétitifs et de favoriser une nouvelle mobilité pour tous« , explique le groupement Réunir.

Horaires

Les autocars relient Lyon et Turin, via Chambéry en 4h25.

Sens Lyon > Turin

  • Lyon Part-Dieu 7h00 – Chambéry 8h25 – Turin Porta Susa 11h20 – Turin Porta Nuova 11h25 : les mardis, mercredis et vendredis.
  • Lyon Part-Dieu 14h00 – Chambéry 15h25 – Turin Porta Susa 18h15 – Turin Porta Nuova 18h25 : du lundi au jeudi.
  • Lyon Part-Dieu 17h00 – Chambéry 18h25 – Turin Porta Susa 21h15 – Turin Porta Nuova 21h25 : les vendredis, samedis et dimanches.

Sens Turin > Lyon

  • Turin Porta Nuova 7h00 – Turin Porta Susa 7h10 – Chambéry 10h00 – Lyon Part-Dieu 11h25 : du lundi au samedi.
  • Turin Porta Nuova 14h00 – Turin Porta Susa 14h10 – Chambéry 17h00 – Lyon Part-Dieu 18h25 : les mardis et les mercredis.
  • Turin Porta Nuova 17h00 – Turin Porta Susa 17h10 – Chambéry 20h00 – Lyon Part-Dieu 21h25 : les vendredis et dimanches.

Les points d’arrêts

  • Lyon : Gare SNCF Part Dieu – Gare routière Villette (rue M. Flandin)
  • Chambéry : Gare SNCF Place de la gare
  • Turin Porta Susa : Gare de Porta Susa – 8 Piazza 18 Dicembre
  • Turin Porta Nuova : Gare de Porta Nuova – Corso Vittorio Emanuela II.

« Complémentaire » des cars TER ?

Cette nouvelle offre se veut « complémentaire » de la liaison de cars TER actuellement opérée entre les deux capitales régionales, sous convention avec la Région Rhône-Alpes, a ajouté le dirigeant. En effet, les Régions Rhône-Alpes et Piémont proposent une desserte Turin – Lyon assurée en autocar (réservation obligatoire) par les Courriers Rhodaniens. Les horaires des cars Starshipper s’avèrent complémentaires des cars TER.

Un aller retour TER est assuré les lundis, jeudis et samedis (sauf le 1er novembre) aux horaires suivants :

  • car 17901 : Part-Dieu 7h00 – Chambéry 8h24/25 – Turin Porta Susa 11h19 – Turin Porta Nuova 11h25.
  • car 17930 : Turin Porta Nuova 12h40 – Turin Porta Susa 12h50 – Chambéry 15h39/40 – Part-Dieu 17h10.

Un aller retour TER est assuré les vendredis (sauf le 2 novembre) et les dimanches (ainsi que le 31 octobre) aux horaires suivants :

  • car 17903 : Part-Dieu 13h00 – Chambéry 14h24/25 – Turin Porta Susa 17h19 – Turin Porta Nuova 17h25.
  • car 17932 : Turin Porta Nuova 19h05 – Turin Porta Susa 19h15 – Chambéry 22h04/05 – Part-Dieu 23h35.

Tarifs Starshipper

Les trajets entre Lyon et Chambéry sont interdits.

Lyon – Turin

  • Aller – 12 ans : 26€.
  • Aller jeune (12 à 25 ans) ou sénior (à partir de 60 ans) : 31€.
  • Aller adulte : 46€.
  • Aller retour week-end (aller effectué le vendredi ou le samedi et retour effectué le dimanche ou le lundi suivant) : 52€.
  • Aller-retour semaine : 72€.

Chambéry – Turin

  • Aller – 12 ans : 21€.
  • Aller jeune (12 à 25 ans) ou sénior (à partir de 60 ans) : 26€.
  • Aller adulte : 41€.
  • Aller retour week-end (aller effectué le vendredi ou le samedi et retour effectué le dimanche ou le lundi suivant) : 45€.
  • Aller-retour semaine : 62€.

Réservation en ligne recommandée sur http://starshipper.com/409-Centrale-de-reservation.html

Les billets vendus à bord, dans la limite des places disponibles, sont majorés de 5€.

À première vue, les tarifs pratiqués étant identiques à ceux des cars TER (41€ l’aller simple Chambéry – Turin, 46€ l’aller simple Lyon – Turin), il ne s’agit pas d’une offre low cost.

« Il n’est pas exclu que des tarifs plus attractifs soient proposés à l’avenir selon les taux d’occupation et pour des réservations effectuées longtemps à l’avance« , a précisé Alain-Jean Berthelet, président de Réunir.

« Nous sommes dans l’agrément du voyage avec des autocars haut de gamme offrant wifi et journaux gratuits à bord« , a-t-il souligné.

Il a également indiqué que cette nouvelle ligne s’inscrivait dans un « futur réseau de lignes à haut niveau de service interrégionales et à l’échelon européen. Nous souhaitons développer une douzaine de lignes avec des pays limitrophes d’ici fin 2013, sous réserve que les autorisations nécessaires nous soient accordées« .

Vers un désengagement de la Région Rhône-Alpes ?

Selon France 3 Rhône-Alpes et France 3 Alpes, la Région Rhône-Alpes devrait se désengager de la desserte TER Lyon – Turin. Elle laisserait ainsi la route libre à toutes les autocaristes souhaitant développer des relations entre la Région Rhône-Alpes et Turin.

Ce désengagement devrait être effectif au 9 décembre 2012. Les relations assurées actuellement sous le label TER pourraient alors être alors reprises par Starshipper.

Une concurrence avec le train ?

Il est possible de voyager par le rail entre Chambéry et Turin grâce aux 3 allers-retours quotidiens des TGV Paris – Milan, qui desservent également Saint-Éxupéry. Il est également possible de se rendre à Turin au départ de Lyon Part-Dieu en empruntant un TER jusqu’à Chambéry, puis un TGV de Chambéry à Turin.

Le train a plusieurs avantages face au car entre Chambéry et Turin :

  1. Une fréquence plus élevée : 3 allers-retours quotidiens (contre 2 allers-retours en car).
  2. Un plus grand nombre de places offertes : le train offre un nombre de places assises très supérieures à celui de l’autocar.
  3. Un temps de parcours plus rapide : environ 2h30 en train (contre 2h50 en car).
  4. La desserte de Milan : les TGV circulant entre Chambéry et Turin sont tous prolongés jusqu’à Milan (4h de trajet de Chambéry et Milan).
  5. La desserte des villes intermédiaires : les TGV circulant entre Chambéry et Turin desservent Modane, Bardonecchia et Oulx alors que les cars sont sans arrêts entre Chambéry et Turin.
  6. Une desserte permettant de se rendre tous les matins à Chambéry (y compris le dimanche).
  7. Une offre quotidienne de mi-journée au départ de Turin (à 11h40 le week-end et à 12h40 du lundi au vendredi) et de Chambéry (à 13h50 du lundi au vendredi, à 15h42 le week-end).
  8. Une offre quotidienne de fin de journée au départ de Turin à 17h35 et de Chambéry à 17h43.
  9. Une desserte permettant de se rendre toutes les après-midi à Turin (arrivée à 13h25, en part à 10h57 de Chambéry).

Le car possède les avantages suivants :

  1. Une desserte directe entre Lyon Part-Dieu et Turin.
  2. Une arrivée à Chambéry dès 10h00 du lundi au samedi.
  3. Un départ tardif de Turin (à 19h05) les vendredis et dimanches.
  4. Une arrivée à Turin à 11h20 du lundi au samedi, alors que le premier TGV n’arrive à Turin qu’à 13h25.
  5. Un départ tardif de Chambéry (à 18h25) les vendredis, samedis et dimanches.

Une réaction des entreprises ferroviaires ?

Avec le développement d’une desserte quotidienne en autocar Lyon – Chambéry – Turin, une partie de la clientèle actuelle des TGV notamment sur la section Chambéry – Turin pourrait délaisser le train.

SNCF réagira-t-elle en proposant des trains à des horaires plus adaptés aux besoins de déplacements entre Rhône-Alpes et Turin ? Relancera-t-elle une desserte classique Lyon Part-Dieu – Turin ? Développera-t-elle à son tour, un service de cars entre Lyon, Chambéry et Turin ?

Veolia s’intéresse de près au marché des déplacements entre Rhône-Alpes et Turin. Veolia a obtenu d’excellents sillons auprès de RFF et RFI pour des relations ferroviaires Lyon – Turin (avec arrêts à Aix-les-Bains, Chambéry, Modane, Bardonecchia et Oulx). Veolia table sur une desserte de 3 allers-retours du lundi au vendredi et de 2 allers-retours le week-end avec un temps de parcours inférieur à 4h entre Lyon et Turin (2h30 entre Chambéry et Turin).

Mais pour l’instant Veolia reste en retrait de la nouvelle bataille entre SNCF et Starshipper, puisque les sillons en question sont inutilisés.

(Avec mobilicites.com et AFP).

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