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Le tramway de Dijon sur les rails samedi 1er septembre

Posted by ardsl sur 1 septembre 2012

Les transports urbains de Dijon s’enrichissent d’un nouveau mode de déplacement doux à partir du 1er septembre. Une première de ligne de tramway a été mise en service dans la capitale de la Bourgogne. La ligne 1, qui relie la gare de Dijon à Quétigny-centre, compte dix-sept stations.

Après des mois de chantier, Dijon a changé de physionomie avec l’entrée en service d’une première ligne de tramway. La ligne T1, avec ses 17 stations, créé une dynamique de la gare de Dijon à Quétigny-centre. Elle a été inaugurée samedi 1er septembre par le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen (PS). Le coup d’envoi de la seconde ligne, qui comportera 21 stations, sera donné le 8 décembre. T2 traversera Dijon du nord au sud et poursuivra sa route jusqu’au centre de Chenôve.

La première rame du nouveau tramway (T1) de Dijon a été mise en service samedi 1er septembre. Le tram circule entre Dijon-Gare et Quétigny-centre jusqu’à 0h15. Le réseau de bus habituel fonctionne en parallèle dès 6h, avec un maintien toute la journée de la Liane 1 qui relie la gare SNCF à Quétigny-Chevigny.

Mise en service du nouveau réseau dimanche 2 septembre

Le nouveau réseau Divia bus + tram est entré en service dimanche 2 septembre à 7h. La Liane 2 est maintenue jusqu’à l’arrivée de la ligne de tram T2 en décembre. Les Lianes 3 à 7 n’empruntent plus la rue de la Liberté.

Le secteur République a été fermé à la circulation durant toute la journée de samedi 1er septembre et une partie de la nuit, les voies donnant sur République ont été fermées à la circulation automobile environ 100 mètres en amont de la place. Le pourtour des halles centrales était également piéton durant tout le week-end.

À l’occasion de l’inauguration du tram, une tarification spéciale TER Bourgogne a été mise en place par le Conseil régional Bourgogne et SNCF. Jusqu’à dimanche 2 septembre 17h, l’aller-retour depuis n’importe quelle gare de Bourgogne, à destination de Dijon, coûtait 4,50€ (2€ pour les enfants de 4 à 12 ans, gratuit pour les moins de 4 ans). Les billets étaient commercialisés depuis le 15 août, dans toutes les gares et les distributeurs automatiques de Bourgogne.

Lire aussi nos autres articles sur le tramway à Dijon :

(Avec Le Progrès).

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Dijon s’offre un tramway et un préavis de grève

Posted by ardsl sur 31 août 2012

La cité des ducs de Bourgogne s’est dotée à une vitesse record de deux lignes de tramway. La première est inaugurée samedi 1er septembre, la seconde début décembre 2012. Indispensable pour accélérer le développement urbain de cette agglomération de 250000 habitants qui ne pouvait plus se passer d’un mode de transport lourd même si le réseau de bus était déjà musclé. Seul ombre au tableau, le préavis de grève déposé par la CGT le jour de l’inauguration.

Vingt kilomètres de ligne de tramway en trente mois ! Le Grand Dijon (252000 habitants et 22 communes) a mis le turbot. Et la première, longue de 8,5 kilomètres, est inaugurée samedi 1er septembre 2012. La suivante, 11,5 kilomètres, le sera le 8 décembre.

Avec ce nouveau mode, 95% de la population est à moins de 300 mètres d’un arrêt de transport public. Et c’en est fini des tickets papier, tous les voyageurs, abonnés et occasionnels circulent depuis juin avec une carte magnétique sans contact.

Coût des deux lignes de tramway, 399 millions d’euros dont près de 100 millions consacrés aux aménagements urbains. Financés par le Grand Dijon, la Banque européenne d’investissement (286,9 millions), l’État (47M€), le Conseil régional de Bourgogne (40M€), le Département de la Côte d’Or (20M€) et le FEDER (5,5M€). Le taux du versement transport a été porté à 2%, qui rapportera 52 millions d’euros en 2012.

Un investissement conséquent justifié par la hausse de la fréquentation dans les bus du réseau Divia (exploité par Keolis) et la volonté politique d’avoir une ville « douce à vivre« . Ce qui passait par une circulation automobile apaisée et un report modal de la voiture vers les transports collectifs. « Dijon est une ville embouteillée, surtout aux heures de pointe. Sur les boulevards intérieurs nous pouvions avoir entre 20000 et 25000 voitures par jour. Pour un Parisien, ce n’est rien du tout, mais pour nous c’est énorme« , affirme André Gervais, élu communiste du Grand Dijon, délégué au tramway et aux modes doux au Grand Dijon.

Autre impératif justifiant la construction d’un mode lourd, le contrat d’agglomération qui prévoit de créer des zones d’activités, de construire mille logements par an, un Zénith, une piscine olympique, un nouvel hôpital et d’étendre le campus universitaire. « Sans transport structurant, tous ces projets ne tiendraient pas le coup« .

Des Lianes et un plat de spaghettis

« Nous avions un bon réseau, mais vieillissant. Il était radio-concentrique, toutes les lignes passaient par le centre-ville. C’était un plat de spaghettis avec des lignes qui n’en finissaient plus« , décrit André Gervais. Le réseau de bus Divia a donc été hiérarchisé avec la création de six « Lianes », des lignes à haut niveau de service.

Le succès a été immédiat occasionnant des points de saturation. Notamment dans la rue de la Liberté (axe principal de Dijon) où transitaient plus de 1100 bus par jour. Conséquence : des conflits avec les piétons et un centre-ville qui était tout sauf apaisé. « En observant la fréquentation des Lianes dont l’une transportait plus de 20000 passagers par jour, l’étude d’opportunité a démontré qu’il fallait franchir une nouvelle étape, laquelle passait par un mode lourd. Le projet était financièrement réalisable car l’agglomération n’était pas endettée« .

Désenclavement

En 2008, le tramway était inscrit au programme des élections municipales. « Une fois élus, nous avons immédiatement lancé la consultation publique portant sur le choix du mode (tramway ou bus à haut niveau de service BHNS) et sur les tracés« . Le tramway l’a remporté. Et les tracés des deux Lianes principales retenus car les plus fréquentés.

« Nous avons étudié les corridors où étaient concentrés les principaux trafics et superposé les potentiels d’habitation et d’emplois actuels et futurs« , explique André Gervais. « Dans la partie sud de T2, il est prévu de construire 6000 logements sur d’anciens terrains militaires. Cette ligne offrira un temps de parcours de 34 minutes, deux fois moins que la Liane. Précédemment, il fallait une heure pour aller de Chenôve (la deuxième ville de l’agglomération dijonnaise) jusqu’à Valmy. Cela ne favorisait pas le développement des transports, ni les conditions d’accès aux grands services publics« .

Déployées sur trois communes (Dijon, Chenôve et Quetigny), les deux lignes de tram desserviront à terme la gare SNCF, le centre-ville, les grandes administrations, les pôles d’emplois de l’est dijonnais. Il doit « entrer » dans le CHU et traverser le campus universitaire. Il relie aussi l’auditorium, le palais des congrès, le parc des expositions, le conservatoire régional, la cité judiciaire, le grand stade, la piscine, le CREPS, le Zénith.

Et désenclave au passage trois quartiers prioritaires de la politique de la ville : le Mail, les Grésilles et le centre de Quetigny. Au total, il dessert un tiers de la population et des emplois et deux tiers des étudiants de l’agglo.

« On peut se faire plumer avec une DSP comme avec un PPP »

Autre première, le recours aux partenariats public privé (PPP) pour « maîtriser les coûts et partager les risques. Actuellement la problématique des autorités organisatrices de transport est bien d’équilibrer leurs investissements« , argumente André Gervais. Le premier, signé en juillet 2010 avec Ineo concerne la conception, la construction, la maintenance et le financement de l’ensemble des équipements électriques et les systèmes de commande des deux lignes de tramway. Le contrat sur 26 ans porte également sur la gestion de l’approvisionnement en énergie avec, entre autres, l’installation de 6200 modules photovoltaïques sur les toits et les ombrières du centre de maintenance des tramways et des bus. Ces unités produiront annuellement 1,3 gWh et permettront d’éviter l’émission de 120 tonnes de Co².

Le second PPP conclu en mai 2012 avec Heuliez et Barclays porte sur l’achat de 102 bus hybrides dont 61 articulés et 41 standards. Un contrat de 15 ans de 88 millions d’euros. C’est quasiment la moitié du parc qui sera renouvelé. « La qualité est essentielle pour gagner de nouveaux clients et sortir de l’image que le transport public est le transport du pauvre. Or le bon matériel coûte cher. Tout comme l’énergie« , observe André Gervais.

L’élu communiste affirme « vendre sans état d’âme » ce type de partenariat. « Il est tout aussi possible de se faire plumer dans une DSP que dans un PPP. Ce qui compte, c’est de savoir ce que l’on inscrit au cahier des charges et comment on négocie. Dans les deux PPP, nous avons défini des clauses de garantie. On sait qu’il n’y aura pas de dérive de coûts horrible« .

Préavis de grève le jour de l’inauguration

Autre solution pour réaliser des économies d’échelle, l’achat des rames de tramways avec Brest (20 pour Brest, 32 pour Dijon) qui a permis d’économiser 20% sur un marché de 126 millions d’euros avec Alstom et le regroupement sur le nouveau centre de maintenance du siège social de Divia, des dépôts de bus et de tramway. Une gestion, « en bon père de famille« , selon l’élu.

Tout était donc prêt pour l’entée en scène du tram de Dijon le 1er septembre, mais la moutarde est montée au nez de la CGT qui profite de la belle occasion d’une inauguration pour déposer un préavis de grève de 24h. Le syndicat dénonce la « dégradation des conditions de travail » des conducteurs de bus et tramway, qui seront à l’avenir obligés « de commencer leur service plus tôt et de le terminer plus tard« , selon Frédéric Pissot, délégué syndical CGT, cité par l’AFP. « La direction a fait des petites avancées mais on maintient notre préavis de grève car les salariés sont en colère« , a ajouté le syndicaliste. Les syndicats FO et CFDT ont eux, levé leur préavis de grève.

« L’amplitude de fonctionnement de notre réseau a été élargie à l’occasion de l’arrivée du tramway« , reconnaît Gilles Fargier, directeur de Keolis Dijon. (Il dirigea par le passé la Sibra à Annecy). « On peut considérer qu’il s’agit d’une dégradation des conditions de travail, on peut aussi considérer que cela fait partie de nos missions de service public« , relève-t-il. Ces changements visent notamment à desservir le CHU « dès 6h du matin pour que le personnel puisse s’y rendre en tramway« , précise le directeur du réseau.

Keolis prévoit des perturbations essentiellement sur son réseau de bus, mais « pas de difficultés majeures » sur la ligne de tramway.

Le réseau Divia en chiffres

  • 2 lignes de tram : T1 entre Dijon gare – Quetigny centre (8,5 kilomètres, 16 stations) et T2 entre Valmy – Chenôve centre (11,5 kilomètres, 21 stations, dès le 8 décembre).
  • 32 rames de tramway pour les lignes T1 et T2
  • 5 lignes de bus « Lianes »
  • 13 lignes de bus urbains
  • 3 lignes de bus de proximité
  • 2 navettes Flexo
  • 1 ligne de centre-ville
  • 1 ligne de quartier
  • 1 ligne express
  • 230 bus
  • 11 millions de km
  • 143000 voyages par jour
  • 750 salariés
  • 400 vélos en libre-service.

(Avec mobilicites.com).

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Dijon : le réseau change de bus change à compter du 2 septembre

Posted by ardsl sur 31 août 2012

Dès le 2 septembre, les lignes de bus de l’agglomération dijonnaise s’adapteront à la mise en service de la ligne de tramway T1 (gare de Dijon vers Quetigny). Puis, en décembre, les dernières modifications entreront en vigueur alors que la T2 sera inaugurée à son tour (Chenôve vers Valmy).

Découvrez le nouveau réseau Divia “bus + tram” ainsi que les principaux changements à venir.

La place de la République devient un “nœud”

Avec la mise en place du nouveau réseau, République s’apprête à accueillir, à compter du 8 décembre, un croisement stratégique : celui des deux lignes de tramway T1 et T2. Dès ce week-end, le passage du tram T1, de la navette ­Diviaciti qui dessert gratuitement le centre-ville et des Lianes 3 et 6 font de cette place située au nord de l’hypercentre le principal nœud d’échanges du système de transports publics. Darcy sera également un pôle de correspondances majeur, à proximité immédiate de l’hypercentre-ville dijonnais.

Les bus ne passent plus rue des Forges, rue de la Liberté, rue Berbisey

C’est une des grandes nouveautés : ces rues du centre-ville sont désormais dédiées à la circulation des piétons. Les travaux d’aménagement de la rue de la Liberté en plateau piétonnier débuteront entre les 3 et 4 septembre, pour s’achever début mai 2013 (entre-temps, une longue “trêve des confiseurs” s’étalera de mi-octobre à mi-février).

La rue de Verdun et le boulevard de Gray ne sont plus desservis

En effet, les Lianes 3 et 6 ne circulent plus dans le secteur. « Cependant, les stations “République” et “Auditorium”, desservies par les trams T1 et T2, ne sont pas très éloignées, de même que le nouvel arrêt de bus des Lianes 3 et 6, “Lycée Carnot”, localisé sur le boulevard Thiers », souligne-t-on chez Divia.

La gare, vitrine de l’intermodalité

Tramway, bus et vélo… Tous les modes de déplacements proposés au grand public par Divia en gare de Dijon viennent compléter l’offre nationale (grandes lignes dont TGV), régionale (TER Bourgogne et TER Franche-Comté) et départementale (Transco). Sans compter les taxis, la location de véhicules…

La Liane 2 continue son service jusqu’à l’inauguration du tram T2 en décembre

En attendant l’ouverture commerciale de la deuxième ligne de tramway T2, qui relie Chenôve à Valmy, la Liane 2 est maintenue (tout comme la ligne 22). Sa fréquence est même renforcée.

Précision concernant la rue du Temple

Depuis le moment où le plan a été édité, un petit changement est à noter au niveau de la rue du Temple. En direction de la place Grangier, les Lianes 4 et 5 empruntent bien la rue Michel-Servet, puis la rue du Temple. En quittant la place Grangier, ces mêmes Lianes empruntent la rue du Temple sur toute sa longueur, jusqu’au carrefour avec les rues Audra et Devosge. ­Elles se dirigent ensuite sur cette dernière en direction de la place Darcy. Un couloir de bus a d’ailleurs été aménagé pour faciliter leur circulation.

Télécharger le plan du nouveau réseau Divia au centre ville de Dijon

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Grand Dijon : le tramway, chantier majeur du XXIe siècle

Posted by ardsl sur 10 août 2012

La métamorphose de l’agglomération est accélérée par la réalisation de deux lignes de tramways dont la première, allant de la gare de Dijon à Quetigny-centre, sera inaugurée le 1er septembre, place de la République.

Le tramway est le plus vaste projet que l’agglomération dijonnaise ait porté. Objectif : devenir un modèle en matière d’écologie.

Redimensionner le réseau de transport en commun, transfigurer l’espace public, impulser une nouvelle dynamique pour le territoire, tant sur le plan économique, qu’urbanistique et environnemental : la réalisation du tramway de Dijon vise tous ces objectifs.

Que de chemin parcouru depuis les premières réflexions sur le retour de ce mode de déplacement urbain, disparu de la capitale bourguignonne en 1961, jusqu’à la déclaration d’utilité publique du 17 décembre 2009.

Le Grand Dijon, communauté de l’agglomération dijonnaise, allait porter ce projet majeur du XXIe siècle avec l’objectif de devenir un modèle en matière d’écologie.

Et c’est une série d’innovations qui vont l’accompagner. Tout d’abord en matière de commande groupée des rames auprès d’Alstom, avec Brest Métropole Océane. Au final, le Grand Dijon aura réalisé, pour ses 33 rames, de substantielles économies, ce qu’un professionnel du secteur qualifie même de « prix le mois cher pour une collectivité depuis 20 ans ! ».

Les appels d’offres passés en période de crise ont eux aussi contribué à créer l’émulation auprès des entreprises, et à tenir l’enveloppe d’investissement des 400 millions.

Une ville verte

Le 17 novembre 2011, le premier des 2000 nouveaux arbres longeant les voies du tramway, était planté. La plateforme enherbée, sur l’essentiel du tracé, allait métamorphoser le paysage de Dijon, Quetigny et Chenôve, sur le tracé du tramway.

Un système innovant de récupération de l’eau usée du parking de la Trémouille allait être mis en place, afin d’arroser la plateforme sans utiliser l’eau potable. Les anciens réservoirs créés par l’hydraulicien Henry Darcy allaient être réactivés.

En matière d’électrification, un partenariat public-privé innovant (PPP) allait aussi être signé en juillet 2010 pour un montant d’environ 55 millions d’euros.

Réduction des rejets

Si un trajet en tramway dégage 4, 61 fois moins de CO² qu’un déplacement en voiture individuelle, – et participe en ce sens à la réduction des émissions de gaz à effet de serre –, le chantier a permis de mettre en place plusieurs nouvelles unités de production d’énergie renouvelable. Ainsi, une partie de l’énergie de freinage du tramway de Dijon est-elle récupérée, et réinjectée dans le réseau d’électricité de la ville.

Sur un terrain à cheval sur Dijon et Chenôve, le vaste centre de maintenance, construit rue des Ateliers sur un ancien terrain SNCF racheté par le Grand Dijon, est un des rares en France réunissant bus et tramway afin de rationaliser les coûts d’exploitation.

Il a été conçu selon un véritable cahier des charges environnemental, avec entre autres, 15000 m² de panneaux photovoltaïques, la récupération des eaux pluviales, et un système innovant utilisant la chaleur des égouts pour chauffer les bâtiments d’exploitation.

Principaux équipements

Le tramway dessert les principaux équipements structurants de l’agglomération dijonnaise. Sur la ligne T1, qui sera inaugurée le 1er septembre, la gare, le centre-ville, l’auditorium et le parc des Expositions, le parc des Sports, le CHU, le campus universitaire, la piscine olympique puis Quetigny, avec le Grand-Marché, la plus grande zone commerciale de Bourgogne.

La ligne T2 insuffle une dynamique du nord au sud, avec Chenôve-centre relié au parc Valmy, via la gare et le centre-ville, la Toison-d’Or et le Zénith.

Chacune de ces lignes est associée à un parking relais, destiné à capter le flux de véhicules.

Car la philosophie générale est aussi d’établir de nouveaux équilibres en matière de déplacements urbains. Il s’agit d’un côté d’augmenter la part des transports en commun de 13% à 20% dans l’agglomération dijonnaise ; de l’autre, par la création de nouvelles pistes cyclables le long des deux lignes, de faire progresser la part du vélo de 2% à 10 %. Une évolution qui va de pair avec la piétonnisation du centre-ville de Dijon, de la place du Théâtre à la gare.

Bref, une véritable métamorphose !

185000 voyages par jour sont attendus à l’horizon 2015 sur le réseau de transport urbain au lieu des 135000 actuels, soit une progression d’environ 25%.

François Rebsamen : « un aboutissement »

Alors que la date d’inauguration de la première ligne du tramway se rapproche, le sénateur-maire (PS) de Dijon, François Rebsamen, a accepté de répondre aux questions du Bien Public.

Que signifie pour vous la date du 1er septembre ?

« C’est l’aboutissement de 12 ans de réflexion sur la volonté de doter Dijon d’un moyen de transport écologique, moderne, qui façonne le Dijon du XXIe siècle. Pour moi, cette date n’est pas une fin, mais un aboutissement sur le plus gros projet que la ville et l’agglomération n’aient jamais porté : 400 millions d’investissement, 4000 personnes qui travaillent, 2 lignes de tramway, 20 km… Dijon entre dans la cour des métropoles qui comptent en France ! »

Pourquoi le chantier du tramway de Dijon a-t-il pris de l’avance ?

« Il a été bien préparé en amont. Je n’ai pas voulu le lancer au cours du premier mandat de l’agglomération, parce qu’il fallait que tout soit prêt au jour J. Ensuite c’est parce que l’encadrement a été parfait, que les entreprises ont bien travaillé, que les ouvriers ont réussi cette gageure de faire en deux ans et demi ce que d’autres font en 5 ans. Cela restera un exploit. Des villes sont venues de l’étranger visiter le chantier de Dijon : Zürich, Amsterdam, Bruxelles, sans compter les villes françaises… On a presque rattrapé Brest qui a fait 13 km de tram ! […]. Malheureusement, la société Alstom n’est pas en avance. J’espère que toutes les rames seront livrées pour la venue du Président de la République le 8 décembre pour l’inauguration de la ligne T2 : j’ai obtenu son accord de principe ! »

Pourquoi s’être autant battu pour le tram ?

« Le réseau de bus qui était extrêmement performant était saturé. Soit on restait un chef-lieu de province, avec un réseau de bus performant, mais saturé, soit on prenait le virage du transport écologique, moderne et adapté qui allait révolutionner les échanges urbains dans la ville et dans l’agglomération. Parce que le tram va révolutionner nos relations ! Il donne une autre dimension à la ville. Il va donner envie aux habitants de découvrir la ville et l’agglomération. On en mesurera avec le temps tous les effets. Il y aura un engouement populaire ! »

Le tramway va-t-il être un levier de développement ?

« Oui, j’en suis persuadé. Les chefs d’entreprise préfèrent choisir une ville qui est en train de bouger à une ville figée où les choses n’évoluent pas. Le tramway est un atout formidable pour le rayonnement de Dijon. Nous sommes actuellement en compétition avec Reims sur deux dossiers d’implantation d’entreprises. Si on n’avait pas le tram, on serait sûrs de perdre. Aujourd’hui, on peut être en compétition avec Lille, Reims, ou Bordeaux, parce qu’on a le tram. Sans lui, on ne serait pas dans la course ! »

Le tram va aussi désenclaver certains quartiers…

« Ce schéma était inscrit à l’époque en accord avec le ministre de la Ville Jean-Louis Borloo. Nous avons obtenu des subventions particulières pour desservir les quartiers de la politique de la ville : Chenôve, les Grésilles, Quetigny-centre ; nous avons ainsi obtenu 17 millions sur les 47 apportés par l’État. Le tramway n’est pas uniquement un moyen de transport écologique, mais aussi un moyen de transport qui désenclave les quartiers ! »

Le tramway a-t-il pour objectif de chasser la voiture ?

« Ce n’est pas un combat contre la voiture, mais pour sa juste place, pour le partage de l’espace public, entre les piétons, les cyclistes, les voitures et le tram. Ce que j’ai voulu, c’est chasser les voitures ventouses du centre-ville, celles qui n’avaient rien à y faire, empêchent le commerce, et les véhicules de transit, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai fait la LiNo. Le but n’est donc pas de chasser la voiture du centre-ville, mais de redonner de la fluidité. On le verra, le tram va développer le commerce du centre-ville. Cela va de pair avec la piétonnisation. »

Quelle cohérence avec le train ?

« Prenons l’exemple du CHU, premier employeur de la ville, avec 5500 personnes qui y travaillent. Beaucoup n’habitent pas Dijon, et y viennent en voiture. Je pense que petit à petit, ils comprendront, avec le prix de l’essence et de la voiture qu’il est plus intéressant de prendre un train et le tram, plutôt que de prendre la voiture. À terme, cela va désengorger la ville, la rendre moins bruyante. Le tram va faire de Dijon une ville apaisée, et plus douce à vivre. »

(Avec Le Bien Public).

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Dijon : test « à blanc » du tramway

Posted by ardsl sur 2 août 2012

Le 1er août 2012, le tramway de Dijon a commencé sa marche à blanc, sans passagers, dans des conditions normales de trafic.

240 agents seront formés à la conduite pendant tout le mois d’août. Ils vont parcourir les 8,5 kilomètres de la ligne T1 en respectant les horaires et les arrêts dans chaque station. Des essais nécessaires pour les derniers réglages techniques mais aussi pour habituer les piétons et les automobilistes au passage régulier des tramways.

Mercredi 1er août, cette dernière phase avant l’inauguration a débuté avec la circulation de 8 rames le matin (5 à blanc et 3 pour des essais techniques) et 10 rames l’après-midi.

Progressivement, ce dispositif va monter en puissance pour atteindre 14 rames simultanément. C’est avec ce nombre de tramways que Divia peut assurer le passage d’une rame toutes les 4’30 aux heures de pointe. (Le temps d’attente devrait être d’environ 7 minutes maximum aux heures creuses.)

Ces essais permettent notamment de terminer la formation des conducteurs, mais aussi de régler les feux de signalisation qui doivent laisser la priorité au passage des tramways.

Cette première ligne du tramway dijonnais relie la gare SNCF de Dijon (156100 habitants) au centre de Quetigny (10100 habitants). Elle compte 16 stations et dessert notamment l’Université de Bourgogne, la piscine olympique, le CHU, l’Auditorium et le Parc des Sports.

Chaque rame pourra accueillir jusqu’à 242 passagers.

L’ouverture au public aura lieu le 1er et le 2 septembre. L’accès sera alors gratuit pendant tout le week-end.

L’exploitation commerciale débutera le 3 septembre pour cette ligne T1.

Elle est prévue le 8 décembre pour la ligne T2 qui reliera Chenôve (14300 habitants) au Parc Valmy.

(Avec bourgogne.france3.fr).

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Temps de parcours allongé de 4 minutes pour tous les TER Lyon – Dijon en 2013 et 2014

Posted by ardsl sur 3 juillet 2012

La Région Bourgogne a organisé jeudi 31 mai à Dijon le comité de ligne de l’étoile dijonnaise et jeudi 21 juin à Mâcon le comité de ligne Lyon – Dijon. À retenir une amélioration significative de la ponctualité, un allongement de 4 minutes du temps de trajet entre Lyon et Dijon et un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

Ponctualité

Des progrès conséquents sont observés avec les nouveaux horaires 2012.

Le mois de février a été délicat en raison de la panne de plusieurs trains en période de pointe et d’une paralysie des aiguillage de la gare de Dijon (le 14 février). La mauvaise régularité de février est principalement due à l’informatisation de la gestion des circulations (depuis la Commande Centralisée du Réseau à Dijon). Cette informatisation qui se poursuit a généré des perturbations temporaires liées à la mise en place et à la prise en main du nouveau système d’exploitation.

La ponctualité de ligne Dijon – Mâcon a été de 92% en avril 2012. Les résultats sont meilleurs pour la ligne la Bresse avec 95% de régularité.

Les TER Bercy – Part-Dieu ont subi d’importants retards en mars et en avril, en raison d’un RVB (renouvellement voie ballast) entre Melun et Combs-la-Ville. La ponctualité des TER Bercy – Dijon – Part-Dieu a été de 84% en avril 2012. En 2011, la ponctualité des TER Lyon – Dijon a été de 80%.

Sur Dijon – Mâcon, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 89%. C’est 4 points de plus en qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Sur Dijon – Saint-Amour, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 92%. C’est un point de plus qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Une rame de réserve est en place à Dijon. Elle a été utilisée plus de 60 fois depuis le 1er janvier, en particulier sur les trajets Dijon – Lyon. Une locomotive supplémentaire a été obtenue fin avril. Une organisation pour le dépannage des trains a été mise en place à Laroche-Migennes.

Travaux

Plusieurs chantiers majeurs sont programmés : mise en place d’IPCS entre Chalon-sur-Saône et Mâcon, remplacement d’aiguillages à Dijon, un renouvellement de la voie et du ballast entre Chalon et Mâcon … Un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

2012

Les travaux suivants sont programmés :

  • La modernisation des installations de signalisation (IPCS, installations permanentes de contre-sens) entre Chalon-sur-Saône et Mâcon va engendrer des retards des 5 à 10 minutes en septembre et en octobre.
  • RVB entre Villeneuve-Saint-Georges et Cesson (21km) du 1er janvier au 4 mai.
  • Maintenance entre Dijon et Tonnerre pendant plusieurs week-ends.
  • Étanchéité sur un ouvrage d’art entre Saint-Florentin et Tonnerre en juin.
  • Renforcement électrique,  maintenance et étanchéité du pont de la Brenne.
  • Intervention sur le tunnel de Blaisy-Bas entre Aisy et Dijon.
  • Modernisation du pont d’Auxonne et modification des installations de signalisation.
  • Nœud dijonnais : remplacement des appareils de voie (aiguillages) entre juin et octobre : coupures sur quelques week-ends.
  • Maintenance entre Dijon et Is-sur-Tille.
  • Modernisation des infrastructures en gare de Dijon du 27 février au 23 mars et du 19 novembre au 30 novembre, travaux de nuit.
  • Travaux de modernisation des infrastructures de voies et d’aiguillages du 9 mai au 7 septembre, sur le secteur de Dijon-Perrigny.
  • Modernisation et renforcement des aiguillages du 02 janvier au 14 décembre, avec périodes de ralentissement de la circulation entre le 20 août et le 07 décembre. Une coupure complète des circulations aura lieu les 20/21 octobre, 01/02 décembre et 8/9 décembre de 13h06 à 13h05.

Conséquences à prévoir sur les circulations ferroviaires :

  1. Coupure de tous les axes de l’étoile dijonnaise du 10 août 23h au 12 août 15h.
  2. Coupure entre Champigny et Laroche-Migennes du 24 septembre au 5 octobre entre 9h25 et 15h30.
  3. Coupure entre Dijon et Montereau entre 9h et 13h les 29 et 30 septembre ainsi que les 3 et 4 novembre.
  4. Coupure entre Dijon et Is-sur-Tille du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h.
  5. Coupure entre Chalon et Mâcon du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h, du 1er décembre 13h au 2 décembre 13h et du 8 décembre 13h au 9 décembre 13h.
  6. Coupure entre Laroche-Migennes et Sens le 28 octobre de 6h05 à 9h30, le 3 novembre de 8h25 à 11h35, le 4 novembre de 13h05 à 17h30 et le 10 novembre de 18h à 20h.
  7. Coupure entre Nuits-Saint-Georges et Beaune du 1er décembre 13h30 au 2 décembre 13h30. Les TER Dijon – Lyon seront supprimés entre Dijon et Mâcon.
  8. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.

2013

  1. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.
  2. Remplacement d’aiguillage entre Tonnerre et Montbard pendant 12 semaines entre le 7 janvier et le 22 mars.
  3. Remplacement d’aiguillage entre Montbard et Les Laumes pendant 10 semaines du 14 janvier au 22 mars.
  4. Modernisation des aiguillages dans le nœud dijonnais : 5 mois de travaux nocturnes entre le 4 février et le 28 juin.
  5. Dépose d’aiguillage : 11 semaines de travaux nocturnes entre Chalon-sur-Saône et Mâcon du 18 février au 3 mai.
  6. Modernisation de la section Gevrey – Chagny : 23 semaines de travaux nocturnes entre le 18 février et le 31 octobre.
  7. Travaux nocturnes de modernisation des voies entre Chagny et Chalon-sur-Saône pendant 8 mois entre le 18 février et le 2 novembre avec 3 à 4 minutes de ralentissement des circulations.
  8. Modernisation de l’infrastructure en gare de Dijon : 8 mois de travaux nocturnes entre le 25 février et le 29 novembre.
  9. Pont route en gare de Beaune : 7 semaines de travaux nocturnes en mars et en octobre.
  10. Confortement de 7 aqueducs entre Seurre et Louhans du 25 mars au 3 mai.
  11. Travaux nocturnes préparatoires avant rénovation entre Chalon-sur-Saône et Mâcon pendant 15 semaines entre le 6 mai et le 16 août.
  12. Modernisation de la ligne entre Dijon et Les Laumes pendant 2 semaines en mai et 7 semaines en octobre et novembre.
  13. Maintenance de la ligne Dijon – Is-sur-Tille sur 4 semaines entre juin et septembre.
  14. RVB entre Châlon et Mâcon : travaux nocturnes pendant 11 semaines entre le 12 août et le 25 octobre.
  15. Modernisation à Port sec de Pacy pendant 11 semaines en juillet, puis de fin octobre à mi-décembre.
  16. Modernisation de la ligne entre Saint-Florentin et Montbard pendant 7 semaines entre les 16 septembre et le 31 octobre.
  17. Modernisation de la bifurcation de Longvic pendant 3 semaines, du 30 septembre au 18 octobre.

Fréquentation

Hausse de 9% des voyages entre Dijon et Beaune entre le premier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012. Sur la même période, la hausse atteint 8% sur la relation Mâcon – Lyon et 5% sur les relations Dijon – Chalon-sur-Saône et Dijon – Mâcon.

4700 voyageurs sont comptabilisés chaque jour en gare de Chalon-sur-Saône. Ils sont 3900 à Mâcon, 2300 à Beaune, 1100 à Chagny et 950 à Tournus.

Modification des horaires d’ouverture des guichets

  • Chalon-sur-Saône : du lundi au vendredi de 5h30 à 19h30 ; le samedi de 8h15 à 17h45 ; le dimanche de 12h30 à 19h30.
  • Chagny : le lundi de 5h50 à 12h10 et de 12h30 à 18h10 ; du mardi au vendredi de 6h40 à 14h25 ; le samedi de 8h20 à 12h et de 13h15 à 17h ; le dimanche de 12h à 19h.
  • Tournus : du lundi au jeudi de 7h10 à 14h50 ; le vendredi de 7h10 à 19h30 ; le samedi de 8h10 à 16h15 ; le dimanche de 14h10 à 20h15.

Gare de Dijon

L’accès piétons depuis la rue Mariotte sera ouvert en septembre ou en octobre 2012.

Mise en service du tramway à Dijon

La ligne T1 (Dijon gare – Quétigny centre) sera mise en service le 1er septembre 2012.

Un tarif promotionnel sera mis en place les 1er et 2 septembre.

Tarification

Les cartes Bourgogne liberté ont augmenté de 1€ le 1er juillet 2012. Elles coûteront désormais 31€ (ou 28€ pour les moins de 26 ans).

Service 2013

Ligne Dijon – Lyon

Le temps de parcours des TER entre Dijon et Lyon va augmenter de 4 minutes.

Les horaires sont inchangés au niveau de Dijon. Toujours un train toutes les heures du lundi au vendredi (sauf jours fériés) pour Lyon Part-Dieu à la minute 40 de 5h40 à 20h40. Le samedi, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 18h40. Le dimanche et fêtes, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 20h40.

À Chalon-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 22 (au lieu de la minute 23 actuellement).

À Mâcon, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 57 (au lieu de la minute 54).

À Belleville-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 11 (au lieu de la minute 08).

À Villefranche-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 20 (au lieu de la minute 18).

À Saint-Germain-au-Mont-d’Or, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 29 (au lieu de la minute 27).

À Lyon Part-Dieu, les arrivées se feront à la minute 44 (au lieu de la minute 40). Les départs se feront à la minute 16 (au lieu de la minute 20).

Hormis ces décalages de quelques minutes, l’offre TER Dijon – Lyon sera inchangée.

Ligne Dijon – Bourg-en-Bresse

Le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h28) sera avancé de 4 minutes au départ de Dijon. Il arrivera à Bourg à 20h21.

Aucun autre changement.

Service 2014

Les allongements des temps de parcours mis en œuvre au SA 2013 seront reconduits.

Pour en savoir plus, télécharger :

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