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L’État supprime l’Intercités Lyon – Bordeaux à compter du 9 décembre !

Posted by ardsl sur 14 octobre 2012

Une rame X72500.

L’État semble vouloir faire des économies sur les dessertes Intercités. Première victime : le Lyon – Bordeaux, supprimé à partir du 9 décembre 2012 !

Le train Intercités Lyon – Bordeaux fait partie des trains d’équilibre du territoire. Il desserte Roanne (38300 habitants), Gannat (6100 habitants), Commentry (6900 habitants), Montluçon (40300 habitants), Guéret (14900 habitants), Saint-Sulpice-Laurière (900 habitants), Limoges (141600 habitants), Thiviers (3300 habitants), Périgueux (30600 habitants), Mussidan (2900 habitants), Coutras (8100 habitants) et Libourne (24500 habitants).

Jusqu’au 8 décembre 2012, la desserte est assurée grâce à des rames X72500 (autorails thermiques Alstom pouvant circuler jusqu’à 160km/h) louées aux Régions Limousin (en version bicaisses de 150 places) et Rhône-Alpes (en version tricaissses de 228 places) aux horaires suivants :

  • 4480/1 (quotidien) : Bordeaux 10h44 – Libourne 11h04/05 – Coutras 11h14/15 – Mussidan 11h34/35 – Périgueux 11h55/12h01 – Thiviers 12h33/34 – Limoges 13h21/28 – Saint-Sulpice-Laurière 13h45/53 – Guéret 14h25/27 – Montluçon 15h20/22 – Commentry 15h32/33 – Gannat 16h18/24 – Roanne 17h12/14 – Part-Dieu 18h20/23 – Perrache 18h31.
  • 4580/1 (sauf les dimanches et fêtes) : Perrache 12h29 – Part-Dieu 12h37/40 – Roanne 13h44/46 – Gannat 14h38/45 – Commentry 15h28/30 – Montluçon 15h41/44 – Guéret 16h37/39 – Saint-Sulpice-Laurière 17h18/27 – Limoges 17h49/18h03 – Thiviers 18h43/46 – Périgueux 19h08/13 – Mussidan 19h33/34 – Coutras 19h52/53 – Libourne 20h04/05 – Bordeaux 20h24.
  • 4584/5 (les dimanches et fêtes) : Perrache 12h29 – Part-Dieu 12h37/40 – Roanne 13h44/46 – Gannat 14h38/45 – Commentry 15h28/30 – Montluçon 15h41/44 – Guéret 16h37/39 – Saint-Sulpice-Laurière 17h18/27 – Limoges 17h49/18h03 – Thiviers 18h43/46 – Périgueux 19h08/24 – Mussidan 19h43/44 – Coutras 20h03/10 – Libourne 20h22/23 – Bordeaux 20h49.

À partir du 9 décembre 2012, il n’y aura plus aucun train direct entre Roanne et Libourne. Pour effectuer le trajet Lyon – Bordeaux en train direct, il ne restera plus qu’un aller-retour quotidien assuré en TGV (lire). Malgré la convention entre l’État et SNCF qui devait pérenniser les dessertes ferroviaires d’équilibre du territoire, l’État a pris une mesure radicale pour le service 2013. L’Intercités Lyon – Bordeaux va disparaître ! L’État maintient un aller-retour quotidien Intercités uniquement entre Limoges et Bordeaux aux horaires suivants :

  • 4480 (du lundi au vendredi, sauf fêtes) : Bordeaux 9h23 – Libourne – Coutras – Mussidan – Périgueux 10h44/50 – Thiviers 11h23 – Limoges 12h08.
  • 4482 (le week-end et fêtes) : Bordeaux 9h28 – Libourne – Coutras – Mussidan – Périgueux 10h44/50 – Thiviers 11h20 – Limoges 12h08.
  • 4581 (quotidien) : Limoges 18h03 – Thiviers 18h43/46 – Périgueux 19h08/19 – Mussidan – Coutras – Libourne – Bordeaux 20h47.

Selon nos informations, les Régions Limousin, Auvergne et Rhône-Alpes n’ont aucunement l’intention de mettre en place une desserte de substitution face au désengagement de l’État. En conséquence à compter du 9 décembre 2012, il n’y aura plus aucun train direct entre Lyon et Limoges, entre Roanne et Gannat ainsi qu’entre Gannat et Guéret ! Il n’est même pas dit que les 3 Régions impactées demandent l’application de la loi de la SRU.

Cette décision de l’État évite tout débat sur le matériel roulant utilisé pour les dessertes Intercités, sur l’ouverture à la concurrence des dessertes d’équilibre du territoire ou sur le choix entre l’autocar ou le train. Les voyageurs souhaitant traverser le Massif Central d’Est en Ouest n’auront pas d’autre choix possible que la voiture. Or, la fin de la desserte ferroviaire directe Lyon – Limoges – Bordeaux devrait coïncider avec l’achèvement de l’A89 …

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Des travaux sur la ligne ferroviaire Clermont-Ferrand – Volvic

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Dans le cadre des travaux engagés depuis cet été, sur la ligne Clermont-Ferrand – Volvic, certaines phases de chantier nécessitent la réalisation de travaux de nuit.

Dans le cadre du Plan Rail Auvergne, Réseau Ferré de France réalise actuellement des travaux de remise à neuf de la voie entre les gares de Clermont-Ferrand et Durtol. Ce renouvellement complet de la voie ferrée est une opération exceptionnelle qui se déroule en moyenne tous les 40 à 50 ans.

Si le chantier suit son cours, des travaux vont devoir être réalisés de nuit, occasionnant des nuisances sonores ponctuelles. La phase la plus bruyante consiste à remettre du ballast sous la voie. Cette phase dure environ 30 minutes par tronçon de quelques centaines de mètres.

Cette gêne ponctuelle va durer quelques semaines, à l’avancement du chantier. Aussi, les riverains de la ligne sont susceptibles de connaitre des désagréments.

Ces travaux de nuit ont démarrer le 10 septembre au soir sur le secteur de Chamalières.

Sur la période 2009-2013, l’État, la Région Auvergne et Réseau Ferré de France investissent 213 millions d’euros sur le réseau ferré auvergnat.

(Avec lamontagne.fr).

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Rénovation des voitures Téoz : la ligne Paris – Clermont-Ferrand prioritaire

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Les deux première rames Téoz rénovées en France seront destinées à la ligne Clermont-Ferrand – Paris. Détail des aménagements. 

Classée ligne d’équilibre du territoire (TET) depuis le 1er janvier 2011, avec onze autres en France, la ligne Clermont-Ferrand – Paris doit bénéficier d’importants investissements. Une provision de 300 millions d’euros a ainsi été faite par l’État pour la maintenance et la rénovation de ces lignes ferroviaires. À commencer par l’acquisition de matériels.

« Le cahier des charges pour commander ce matériel est prêt », indique le président de la Région Auvergne René Souchon (PS), qui a « demandé au ministre des Transports de lancer cet appel d’offres au plus vite. C’est une nécessité absolue ».

« On ne connaît pas encore les décisions prises par l’État« , précise-t-on du côté de SNCF. « Nous devrions en savoir un peu plus en fin d’année 2012, début d’année 2013« .

Série de chantiers

D’ici là, SNCF a entamé, de son côté, une série de chantiers concernant le matériel existant.

Pour accomplir les huit allers-retours quotidiens, les locomotives affectées à la ligne sont actuellement en remotorisation. « Nous opérons des changements électroniques pour fiabiliser les locomotives, en doublant les points de mesure », explique Bernard Bolot, directeur délégué Intercités Est-Centre.

Surtout, le matériel roulant Téoz est en « pleine rénovation », insiste t-il, en rappelant que « les deux premières rames rénovées en France concernent la ligne Clermont – Paris ». La première sera mise en service « début novembre », la seconde, « fin décembre ».

D’ici 2014, les douze rames de la ligne seront réaménagées. Coût à charge de SNCF : 30 millions d’euros. Dans le détail, SNCF a ainsi travaillé sur « les amortisseurs pour une plus grande stabilité à l’intérieur des voitures ».

« Toutes les moquettes et tous les dessus de sièges en première classe et en deuxième seront changés« , souligne Bernard Bolot. « Les toilettes vont être fiabilisées, l’espace enfants sera amélioré dans les voitures multiservices, lesquelles vont aussi être remises aux normes pour les personnes à mobilité réduite ; les places en vis-à-vis vont être élargies en première classe ; des prises électriques installées dans les voitures de deuxième classe ; les tablettes de travail seront agrandies dans les compartiments et des portemanteaux installés« .

(Avec La Montagne).

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Ligne des Causses : les trains remplacés par des cars le 7 septembre en raison d’une grève

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

La quasi totalité des circulations ferroviaires prévues vendredi 7 septembre sur la ligne électrifiée à voie unique des Causses (axe Béziers – Millau – Marvejols – Saint-Chély-d’Apcher – Neussargues) sont assurées par autocar, en raison d’un mouvement de grève initié par la CGT, FO et Sud Rail. Il offre ainsi l’occasion pour SNCF de tester une desserte routière pour un jour de pointe hebdomadaire … Il n’est pas exclu que la route devienne le mode de transport unique dans ce secteur rural des Régions Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

En raison d’un mouvement de grève non reconductible mené par la CGT, FO et Sud Rail, SNCF n’assure que deux services ferroviaires sur la ligne des Causses vendredi 7 septembre. Il s’agit d’un aller-retour entre les deux villes les plus peuplées de Lozère (Mende 13300 habitants et Marvejols 5400 habitants) :

  • 878984 : Mende 16h20 – Marvejols 17h07.
  • 878987 : Marvejols 17h23 – Mende 18h10 (train prolongé à La Bastide Saint-Laurent).

Toutes les autres circulations sont transférées sur la route. L’Aubrac (le train Intercités quotidien entre Clermont-Ferrand et Béziers) est maintenu sur rail entre Clermont-Ferrand et Neussargues dans les deux sens. Des cars de remplacement sont mis en place entre Neussargues et Béziers.

Télécharger les horaires des cars sur l’axe Béziers – Clermont-Ferrand pour la journée du 7 septembre

La CGT, FO et Sud-Rail justifient ce mouvement de grève par une inquiétude sur le devenir de la ligne ferroviaire Neussargues – Béziers. En gare de Millau, un rassemblement des cheminots a eu lieu à 9h, avec prises de parole des délégués syndicaux. Un autre rassemblement s’est tenu en gare de Bédarieux à 10h30. Les syndicats dénoncent « un transfert du rail vers la route« . Pour Yves Béral, de la CGT : « le report modal sur la route aura des conséquences. On est en totale contradiction avec les directions prises lors du Grenelle de l’environnement où la priorité était donnée au ferroviaire ».

Dans les faits, ce transfert sur la route vendredi 7 septembre est le résultat direct du mouvement mené par ces trois organisations syndicales. Certains considèrent même que l’archaïsme des syndicats arcboutés sur le statut quo est responsable de l’agonie actuelle de la ligne et qu’elle va conduire à la fermeture de nombreuses lignes dans le Massif Central.

L’intersyndicale exige à la fois :

  • le maintien de tous les trains sur la ligne Béziers – Neussargues
  • une refonte des horaires des trains
  • la création d’arrêts supplémentaires
  • la modernisation de la ligne des Causses avec un relèvement des vitesses de circulation des trains
  • l’arrêt des transferts des trains vers les cars.

Les syndicats font courir une rumeur selon laquelle la Région Languedoc-Roussillon procéderait à une réduction du nombre de trains entre Millau (Aveyron – Région Midi-Pyrénées) et Béziers (Hérault) au service 2013 (qui débute le 9 décembre 2012). En tout cas, la Région n’a mené aucune concertation avec les usagers, puisqu’il n’y a pas de comités de ligne en Languedoc-Roussillon. Le service actuel entre Millau (22900 habitants) et Béziers (72600 habitants), villes reliés en 1h50 par le rail, pour un jour classique comporte 3 allers-retours (2 TER Languedoc-Roussillon et l’Intercités Clermont-Ferrand – Millau – Béziers). Selon les syndicats, un aller-retour TER pourrait être supprimé (il s’agirait des départs de Béziers à 12h03 et de Millau à 13h37).

Il faut dire que la Région Languedoc-Roussillon a purement et simplement supprimé 8 trains dans les départements de la Lozère, de l’Aveyron et du Cantal depuis le 8 juillet 2012, alors qu’ils existaient depuis plusieurs années avec une fréquentation quasi nulle. Il s’agissait d’un aller-retour Mende – Saint-Chély-d’Apcher positionné à un horaire totalement aberrant, d’un aller-retour Marvejols – Saint-Chély-d’Apcher, d’un train Tournemire – Saint-Rome, d’un train Millau – Saint-Chély-d’Apcher et d’un aller-retour hebdomadaire Millau – Neussargues.

Toujours le 8 juillet 2012, la desserte ferroviaire entre Alès (42900 habitants) et Bessèges (3200 habitants), dans le département voisin du Gard qui comportaient 3 allers-retours du lundi au samedi et 2 allers-retours le dimanche a été suspendue en raison du manque d’usagers et de l’état calamiteux de la ligne. Une desserte routière de remplacement a été mise en place. En 2007, malgré l’insistance de feu Georges Frêche (PS) qui présidait alors le Conseil régional Languedoc-Roussillon, Max Roustan, alors député-maire UMP d’Alès, avait refusé d’inscrire la rénovation de la ligne ferroviaire  Alès – Bessèges au contrat de plan État-Région.

Yves Béral (GCT) n’y va pas par quatre chemins pour critiquer la politique de la Région Languedoc-Roussillon. Pour lui, « la Région fait clairement le choix du bus, mais considère du coup les habitants des hauts cantons de l’Hérault, de la Lozère et de Millau comme des citoyens de seconde zone. » Il estime que la Région veut « faire des économies et […] déshabiller les petites lignes pour tout envoyer sur le littoral » (l’axe Cerbère – Perpignan – Narbonne – Béziers – Montpellier – Nîmes – Avignon).

Christian Bourquin, le président PS de la Région Languedoc-Roussillon, s’est rendu en gare de Mende le 22 juin 2012. Il venait inaugurer la mise en place du train à 1€ en Lozère. Cette mesure est en vigueur depuis le 23 juin pour les trajets internes à l’axe Marvejols – Mende – La Bastide Saint-Laurent. Cette mesure est soutenue par la CGT, sous réserve qu’il y ait des trains. Ainsi Yves Béral affirme que « le TER à 1€ entre La Bastide et Marvejols, c’est une très bonne chose.Cela peut amener du monde dans les trains. Mais faut-il encore qu’il y ait des trains« . D’ailleurs même, SNCF semble septique quant à l’efficacité de la mesure. Elle table sur une hausse de la fréquentation limitée à 10% sur l’axe Marvejols – La Bastide Saint-Laurent grâce à l’instauration du TER à 1€. Les prévisions de SNCF sont donc très éloignés des résultats obtenus par cette mesure sur la ligne Nîmes – Le Grau-du-Roi où la fréquentation estivale a été multipliée par 6.

Le revers de la médaille du TER à 1€ revient à la Région qui doit compenser les pertes de recettes à SNCF. C’est autant d’argent qui n’est plus disponible pour maintenir ou développer la desserte ferroviaire en zone rurale. Le Languedoc-Roussillon est d’ailleurs la seule Région à avoir mis en place partiellement le TER 1€. Mais cette mesure tarifaire, ne résout en rien la question de l’économie ferroviaire, qui résulte de deux facteurs : le niveau du trafic et les coûts de production. Désormais on conjugue des coûts d’exploitation élevés par rapport au trafic et un niveau de recette minimaliste du fait de la tarification à 1€.

La Région Languedoc-Roussillon va désormais développer de nouvelles dessertes routières pour désenclaver la Lozère. Ainsi lors de sa venue à Mende, Christian Bourquin a annoncé le lancement en décembre 2012 d’une liaison en car directe entre Mende et Montpellier. « Il faut que la Lozère et Mende soient encore plus reliés à la capitale régionale. La Région a besoin de Montpellier, mais Montpellier a aussi besoin de la Région« , a justifié le président du Conseil régional. Ce n’est pas le point de vue des syndicats qui estiment que les cars « vont faire doublon avec les trains » existant entre Mende et Nîmes via la ligne des Cévennes.

La CGT accuse la Région Languedoc-Roussillon de tenir un double discours. Selon le syndicat, avec en réduisant les dessertes ferroviaires, la Région Languedoc-Roussillon « précipite ainsi la fermeture des lignes Béziers – Neussargues et Marvejols – Mende« . Déjà en 2009, une étude intitulée « Transports, communications, déplacements pour le Massif central » évoquait la nécessité de fermer les sections Bédarrieux – Saint-d’Apcher et Mende – Marvejols.

Des critiques du même ordre sont émises vis à vis de la Région Midi-Pyrénées. « Le Grand Toulouse a été une priorité. On l’a compris. Mais on a l’impression que l’Aveyron est le grand oublié« .

Christian Bourquin affirme lui que « la fréquentation doit être le seul gage de la survie de nos lignes« . Autrement dit, les trains peu ou pas fréquentés sont sur la sellette de la Région. D’autres lignes du Languedoc-Roussillon pourront donc voir leur desserte ferroviaire réduite dans les prochains mois.

Dans les faits, la prochaine ligne concernée par une fermeture, pourrait être la section Neussargues – Saint-Chély-d’Apcher de la ligne Clermont-Ferrand – Béziers. Cette section cumule les handicaps :

  • sur un linéaire de 55 kilomètres entre Neussargues (1000 habitants) et Saint-Chély-d’Apcher (5100 habitants), se trouve une seule localité, la ville de Saint-Flour (7300 habitants).
  • une ligne vieillissante (ouverte en 1888 et électrifiée en 1931) et insuffisamment entretenue. Conséquence : des ralentissements ont été mis en place. La vitesse maximale autorisée se situe entre 75 et 90km/h.
  • un ouvrage d’art dans un état inquiétant : la traversée viaduc de Garabit (long  de 564 mètres et haut de 123 mètres) est limitée à 40 km/h.
  • un temps de parcours peu performant : il faut désormais compter une heure pour un trajet ferroviaire entre Neussargues et Saint-Chély-d’Apcher.
  • une desserte à cheval sur les Régions Auvergne et Languedoc-Roussillon. Ces deux Régions n’ont jamais collaboré pour mettre en place une desserte interrégionale contrairement à la desserte ferroviaire Clermont-Ferrand – Nîmes via la ligne des Cévennes. Résultat : la Région Auvergne a orienté en toute logique sa desserte TER vers Aurillac (29 900 habitants, ce qui est en fait la ville la plus peuplée du Cantal) et ne met en place que quelques liaisons par autocar pour desservir Saint-Flour. De son côté, la Région Languedoc-Roussillon limite sa desserte à Saint-Chély-d’Apcher, dernière gare de Lozère avant l’Auvergne. Ainsi depuis le service 2012, il n’y a plus de desserte TER ferroviaire entre Neussargues et Saint-Chély-d’Apcher.
  • une desserte ferroviaire réduite à peau de chagrin. En dehors du fret (usine ArcelorMittal à Saint-Chély-ad’Apcher), il ne reste plus qu’un aller-retour sur cette section assurée au quotidien par l’Aubrac, le train Intercités Béziers – Clermont-Ferrand (assuré par du matériel thermique alors que la section Béziers – Neussargues est sous caténaire). Un train classé parmi les trains d’équilibre du territoire jusqu’en décembre 2013. Quel sort lui sera réservé par l’État en 2014 ? Rien ne filtre à ce sujet. Mais la suppression pure et simple n’est pas à exclure, en raison de la vétusté de la ligne.
  • la concurrence de l’A75, qui est gratuite sur tout son parcours (sauf pour la traversée du viaduc de Millau).
  • un tracé qui multiplie les détours. L’A75 est directe entre Saint-Flour et Clermont-Ferrand, tandis que la voie ferrée est contrainte à un détour par Neussargues. Ainsi la Région Languedoc-Roussillon a développé depuis plusieurs années des relations par autocars via l’A75 entre Clermont-Ferrand et Mende (avec arrêts systématiques à Marvejols et Saint-Chély d’Apcher et à certains horaires à Saint-Flour) avec un temps de parcours largement inférieur à celui permis par la voie ferrée.

Plus globalement, ce début de polémique pourrait enclencher un véritable débat sur le devenir du transport ferroviaire en zone rural. Dans le cas du Massif Central, la faible fréquentation liée à une densité de population très faible sur des lignes en piteux états. Le plan Rail Auvergne, comme son homologue de Midi-Pyrénées a permis de sauvegarder les lignes les plus fréquentées. Mais il ne comportait aucune intervention sur les lignes Millau – Rodez ou Saint-Chély-d’Apcher – Neussargues. De son côté, la Région Languedoc-Roussillon n’a opté pour un plan Rail.

La situation des finances publiques amène un jour ou l’autre à se poser la question suivante. Est-il raisonnable d’engager des centaines de millions d’euros pour rénover une ligne avec un trafic qu’on sait par définition faible ?

Dans le cas de la ligne des Causses, il faudrait investir plusieurs centaines de millions d’euros pour moderniser l’alimentation électrique, régénérer la voie, reprendre les ouvrages d’art et rénover les points d’arrêts pour un potentiel de voyageurs très limités. Même sur une ligne rénovée de A à Z, on voit mal les Régions Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon financer une desserte cadencée aux 2 heures entre Béziers et Neussargues, car les besoins de déplacements entre Neussargues et Béziers sont très faibles.

Autant dire, que la ligne des Causses est dans une impasse totale. Il n’y a guère que les sections Séverac-le-Château – Millau – Béziers et Marvejols – Mende qui peuvent justifier la pertinence d’une modernisation de la ligne ligne et un certain potentiel de trafic local. Les analystes les plus sévères ne voudraient conserver que la section Bédarrieux (6800 habitants) – Béziers, c’est-à-dire le seul trafic du périurbain biterrois.

Autrement dit si l’on refuse à cette perspective, il convient de changer les conditions d’exploitation sur les lignes rurales du Massif central. La FNAUT considère que l’exploitation ferroviaire avec un seul agent à bord (le conducteur) est une solution préférable au transfert sur route et à la fermeture d’une ligne ferroviaire. ces méthodes d’exploitation courantes en Suisse ont permis de sauver les lignes du Morvan (Bourgogne).

(Avec Midi Libre et midilibre.fr).

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Le Puy-en-Velay : la nouvelle gare prend forme

Posted by ardsl sur 2 août 2012

Le Pôle d’Échange Intermodal (PÉI) du Puy-en-Velay est lancé. Afin de « refaire le lien avec la ville », d’importants travaux sont engagés, comme l’aménagement de parkings ou la création d’une gare routière.

Jugée inepte, « tel un cul de sac piéton et routier » par Laurent Wauquiez, la gare SNCF du Puy-en-Velay va changer de visage. Les collectivités ont décidé de réorganiser le site, qui n’était même pas desservi par les transports en commun, en améliorant la liaison entre les quartiers et en diversifiant les modes de transport : trains, autos, taxis, vélos, voitures, cars, piétons…

Tout pourra être centralisé autour de la nouvelle gare SNCF qui se positionne de plus en plus comme un carrefour important du transport ferroviaire auvergnat. Plus de 222000 personnes empruntent chaque année (soit environ 600 personnes par jour) les trains réguliers en direction de Saint-Étienne, Lyon et Clermont-Ferrand.

Première étape avec la passerelle

Afin de faciliter l’accès aux transports en commun et au centre-ville pour les piétons, une passerelle métallique couverte à trois travées de 86,5 mètres va enjamber la voie ferrée. Des rampes seront déposées pour favoriser l’accès aux personnes handicapées.

L’édifice devrait être accessible via un escalier métallique et des ascenseurs vitrés prévus pour six à huit personnes. Les travaux ont débuté début juillet ; l’assemblage et la pose de la passerelle seront effectués en septembre, les ascenseurs en octobre.

Un parking de 180 places

Le parking Bertrand de Doue devrait être créé courant 2013 afin de faciliter le stationnement pour accéder aux plateformes de transport. Il n’y aura qu’une seule entrée/sortie, elle se fera depuis le boulevard Bertrand de Doue. Depuis le parking, on accédera à la gare SNCF par la passerelle. Enfin, un cheminement piéton devrait être aménagé.

Le parking devrait comprendre 180 places, dont 30 réservées au personnel de la gare. Les 150 autres places seront donc accessibles pour tout le monde, bien que payantes. Les travaux du parking débuteront fin novembre et devraient s’achever en mai 2013.

Déménagement des cars

La gare ponote se trouvait tellement enclavée que sa gare routière avait été transférée Place Michelet, ce qui ne manquait pas de générer d’importants bouchons et limitait encore un peu plus les places de stationnement. En déplaçant les cars jusqu’à la gare SNCF, les élus entendent bien libérer des places en centre-ville et favoriser une meilleure fluidité du trafic.

Autre avantage de ce déménagement des cars : avec le contournement, ils partiront aussitôt sur la 2×2 voies sans altérer la circulation en ville. Laurent Wauquiez explique que le centre ville ponot est pénalisé par la situation actuelle et estime que l’aménagement du Pôle d’Échanges Intermodal va permettre de le désengorger.

Calendrier des travaux

La première phase des travaux devrait être achevée en avril 2013. Elle comprend la réalisation de la passerelle, la création d’un dépose-minute Boulevard Bertrand de Doue et l’aménagement d’un parking de 180 places, dont 30 pour le personnel et le reste pour le grand public (payant).

Pour la seconde phase des travaux, il faudra attendre un peu plus, au moins jusqu’en 2014. Elle comprend la création d’une voie de désenclavement du site ferroviaire à partir du contournement, la réalisation d’une gare routière, une desserte du site par les transports en commun et l’aménagement d’un parking public et du parvis de la gare.

Le financement du projet (montants HT)

Le coût total du projet s’élève à 13 464 000 euros. Les financements sont répartis de la sorte :

  • 8,450 millions d’euros pour la Communauté d’Agglomération du Puy-en-Velay ;
  • 1,2 million d’euros pour l’Europe (via le FEDER) ;
  • 986000 euros pour l’État (via le FNADT). L’obtention de cette participation n’a pas été acquise en 2011 et à nouveau sollicitée pour 2012. En cas de refus, ce pourrait être à la Communauté d’Agglomération de prendre en charge ce montant ;
  • 772000 euros pour le Conseil Régional Auvergne (hors aménagements périphériques);
  • 720000 euros pour l’État (via le contrat de projet État-Région) ;
  • 490 000 euros pour la SNCF ;
  • 466 000 euros pour RFF ;
  • 380 000 euros pour le Conseil Général de la Haute-Loire.

(Avec zoomdici.fr).

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Aucun train entre Le Puy-en-Velay et Saint-Georges-d’Aurac jusqu’au 7 décembre

Posted by ardsl sur 8 juillet 2012

Afin de remettre à niveau la voie ferrée entre Le Puy-en-Velay et Saint-Georges-d’Aurac, Réseau Ferré de France stoppe le trafic ferroviaire jusqu’au 7 décembre.

Le plan Rail Auvergne, signé en février 2009 par l’État, la Région Auvergne et Réseau Ferré de France, s’attaque à la ligne Le Puy-en-Velay – Saint-Georges-d’Aurac, du 14 mai au 7 décembre. Durant ces six mois, les voies seront « remises à niveau et rénovées », selon les termes du contrat.

« L’objectif est de pérenniser et sécuriser les voies, surtout par rapport à la chute de rochers, de renforcer les remblais, remplacer les ponts en mauvais état, revêtir l’intérieur des tunnels pour éviter le détachement de blocs … Tout ça pour garder la vitesse actuelle de transit et d’éviter la création de nouveaux ralentissements », explique Thomas Gervais, chargé de projet pour l’antenne Réseau Ferré de France de Clermont-Ferrand.

« Nous sommes conscients de la gêne occasionnée »

Une question demeure, cependant : pourquoi couper totalement la circulation des trains ? « Nous sommes conscients de la gêne occasionnée. Mais à la différence des travaux routiers, nous ne pouvons pas mettre en place une circulation alternée. Nos travaux sont lourds et sur une voie unique« , se défend le chargé de projet. « Faire circuler des trains pendant les travaux rallongerait les temps de trajets, les travaux et la liste des coûts – 100 millions € en plus« .

D’où le parti pris d’une coupure totale. « On l’a fait entre Clermont et Aurillac et ça a marché », ajoute Thomas Gervais. Sans compter que des dispositions ont été prises concernant Brioude : pas de travaux avant septembre pour que puissent circuler les touristes venus des gorges de l’Allier. Finalement, cette modernisation de la voie devrait améliorer les conditions de circulation. « Le train bougera moins, c’est sûr. Mais nous cherchons surtout à éviter le retard ou les trains supprimés à cause d’une chute de bloc sur les rails », précise Thomas Gervais. L’opération est loin de la simple « sauvegarde des voies » prévue sur la ligne vers Langogne, de septembre à octobre. « Entre Saint-Georges-d’Aurac et Fix-Saint-Geneys, certaines traverses métalliques sont vieilles de plus de 50 ans« , continue Thomas Gervais. « Si on ne les change pas, les ralentissements vont se multiplier« .

Petit à petit, toutes les parois rocheuses perdent la verdure de la végétation qui y pousse pour renvoyer un autre aspect, métallisé, brillant sous les rayons de soleil. Elles sont toutes recouvertes d’un épais grillage, percées de solides points d’ancrage et parcourues de câbles épais : dans le cadre du plan rail, RFF mène des travaux titanesques. Après les travaux de sécurisation, ce sont les voies elles-mêmes qui seront reprises.

Les chutes de rocher occasionnent trop de retards et d’incidents

Les chutes de rocher sur les voies occasionnent trop souvent des incidents ou des retards. Pour une exploitation commerciale correcte, ce risque doit être diminué, voire supprimé. Depuis maintenant plus d’un mois, des équipes spécialisées dans des travaux acrobatiques ont donc entrepris de poser plus de 40000 mètres carrés de grillage. Après avoir débroussaillé les parois et décroché les éléments les plus instables, il leur faut forer la roche plus deux trois mètres pour y installer et y sceller les points d’ancrage. L’exercice est difficile, du fait du relief abrupt. Mais bien sanglés dans leur baudrier, suspendus à leurs cordes de rappel, les ouvriers avancent à un bon rythme.

Bientôt près de 300 ouvriers

Des travaux plus importants encore suivront bientôt. À la fin du mois d’août, ce seront ainsi près de 300 ouvriers qui procéderont au changement des rails, des traverses et à la réfection du ballast. Au total, c’est une vingtaine de tranchées rocheuses entre Brioude et Le Puy-en-Velay qui va être reprise.

Pendant ce temps, un service de substitution par cars a été mis en place.

Horaires TER Clermont-Ferrand – Le Puy du 14 mai au 7 juillet

Horaires TER Le Puy-en-Velay – Clermont-Ferrand du 8 juillet au 7 décembre

Le communiqué de RFF

Une remise à niveau du même genre commencera sur la ligne Le Puy-en-Velay – Firminy au second semestre 2013 (lire notre article sur tous les travaux en Haute-Loire), pour 35 millions € cette fois.

(Avec La Montagne).

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D’importants travaux en Haute-Loire en 2012 et 2013

Posted by ardsl sur 14 mai 2012

RFF va entreprendre de gros travaux sur les lignes de chemin de fer en Haute-Loire.

À l’occasion du comité de ligne de la Haute-Loire, qui s’est tenu lundi 5 mars au Puy-en-Velay, SNCF et RFF ont annoncé aux usagers les dates d’importants travaux qui vont fortement perturber la circulation des trains.

De quels travaux s’agit-il ?

Les travaux qui seront entrepris seront de très grande ampleur : ils consisteront notamment au confortement des parois d’un tunnel aux Estreys, au remplacement de neuf ponts métalliques, à la remise en peinture d’un viaduc, la réfection de l’étanchéité de trois ouvrages d’art, la sécurisation de parois ou tranchées rocheuses sur quinze sites… sans compter le remplacement de très nombreuses traverses tout le long du parcours.

Pourquoi de si gros travaux sont-ils nécessaires ?

Les infrastructures de ces lignes sont vieillissantes, les ouvrages d’art sont fatigués. Outre les risques de sécurité que cela peut occasionner pour les voyageurs et personnels, cela peut provoquer des ralentissements et pourquoi pas, à terme, être un argument pour fermer la ligne.

À quelles dates ?

  • Du 10 au 20 avril 2012 : sur la portion de voie entre Le Puy-en-Velay et Bas-Monistrol. Télécharger la fiche infos travaux du TER Rhône-Alpes qui comprend les horaires des cars de remplacement et la liste des trains maintenus entre Saint-Étienne – Firminy.
  • Du 23 avril au 4 mai 2012 : travaux entre Saint-Georges-d’Aurac – Clermont-Ferrand.
  • Du 23 avril au 15 juin 2012 : des travaux de nuit entre Le Puy et Firminy entraînent la suppression de 2 trains. Le TER 888968 (Firminy 22h12 – Le Puy 23h17) est supprimé du lundi au vendredi (sauf fêtes). Le TER 889951 (Le Puy 4h35 – Firminy 5h40) est supprimé du mardi au vendredi (sauf les 2, 9, 18 et 26 mai). Télécharger les horaires des cars de remplacement
  • Du 30 avril au 4 mai 2012 : travaux préparatoires entre Saint-Gerorges-d’Aurac et Le Puy-en-Velay.
  • Du 30 avril au 11 mai 2012 : travaux entre Arvant et Aurillac.
  • Du 4 mai au 7 décembre 2012 : coupure du trafic entre Saint-Georges-d’Aurac et Le Puy-en-Velay qui sera concernée (lire notre article).
  • Du 3 septembre au 31 octobre 2012 : la ligne Saint-Georges-d’Aurac – Langogne sera coupée.
  • Du 3 septembre au 7 décembre 2012 : la section Brioude – Saint-Georges-d’Aurac sera fermée.
  • Du 1er juillet au 14 décembre 2013 : l’axe Le Puy-en-Velay – Saint-Étienne sera fermé.

Pourquoi la circulation des trains sera-t-elle coupée totalement ?

Ce choix a été fait par l’État, la Région Auvergne et RFF. Plusieurs raisons sont avancées pour expliquer cette décision : l’impossibilité de détourner les trains, la sécurité des ouvriers, la mobilisation de matériels très importants, mais aussi les très importantes économies que ce dispositif permet de réaliser, de l’ordre de 33 % sur la facture totale.

Combien ça coûte ?

Le montant total des travaux qui vont être entrepris sur la ligne entre Arvant et Le Puy-en-Velay cette année s’élève à 25,5 millions d’euros. Depuis le début du plan rail, ce seront ainsi près de 50 millions d’euros qui auront été investis dans la réfection et la sécurisation de l’axe Clermont-Ferrand – Le Puy-en-Velay.

Les gares seront-elles fermées ?

Si les gares situées sur les axes en chantier ne verront pas passer de train pendant la durée des travaux, elles resteront ouvertes pour assurer les services aux voyageurs, notamment la vente de titres de transport.

Comment faire pour voyager sans train ?

Un service de cars de substitution sera mis en place pour assurer le transport des voyageurs. Toutes les gares seront desservies. Mais naturellement, les voyages seront plus longs.

Combien de voyageurs seront concernés ?

La gare du Puy-en-Velay, la plus importante du département de la Haute-Loire, accueille en moyenne entre 500 et 1000 personnes par jour. Le trafic des gares de Brioude, d’Aurec et Bas-Monistrol se situe entre 200 et 500 voyageurs journaliers. Les gares d’Arvant, Vorey et Retournac sont utilisées par 100 à 200 par jour. On compte entre 50 et 100 usagers par jour dans les gares de Saint-Georges-d’Aurac et de Langeac.

La fréquentation des trains progresse en Haute-Loire

Au cours du comité de ligne, SNCF a présenté des données sur la fréquentation des TER en Haute-Loire en 2011 (par rapport à 2010) :

  • ligne Le Puy-en-Velay – Saint-Étienne : + 16,7%.
  • ligne Langeac – Le Puy-en-Velay : + 6,4%
  • ligne Clermont-Ferrand – Le Puy-en-Velay : + 1,6%.

Les horaires des TER en Haute-Loire

Le trafic devrait continuer à augmenter en 2012 (hormis l’impact négatif des grèves) en raison des améliorations apportées par les nouveaux horaires et l’ajout de circulations ferroviaires supplémentaires.

Bas-Monistrol – Saint-Étienne : 14 allers-retours du lundi au vendredi. 6 allers et 8 retours le samedi. 7 allers et 6 retours le dimanche.

Le Puy – Saint-Étienne : 10 allers et 11 retours du lundi au vendredi. 6 allers et 8 retours le samedi. 7 allers et 6 retours le dimanche. On note notamment l’ajout d’un train supplémentaire arrivant à 8h25 au Puy, un horaire idéal pour les employés ponots.

Le Puy – Lyon Part-Dieu : 3 allers et 2 retours du lundi au vendredi. 2 allers-retours le samedi. 2 allers et 1 retour le dimanche. 5 trains relient directement la Haute-Loire et Lyon Part-Dieu. Le train le plus rapide met désormais seulement 2h05 entre la Part-Dieu et Le Puy avec des arrêts intermédiaires uniquement à Châteaucreux, Carnot, Bellevue, Firminy, Aurec, Bas-Monistrol, Retournac et Vorey. Ces trains arrivent à 8h54, 14h54 et 19h54 à la Part-Dieu. Les départs de la Part-Dieu sont programmés à 12h06 et 17h06.

Le Puy – Lyon Perrache : 1 aller du lundi au vendredi (départ du Puy à 5h53, arrivée à Lyon à 8h18).

Brioude – Clermont-Ferrand : 12 allers et 14 retours le lundi. 13 allers et 14 retours du mardi au jeudi. 13 allers et 15 retours le vendredi. 10 allers et 8 retours le samedi. 7 allers et 8 retours le dimanche.

Clermont-Ferrand – Arvant – Neussargues – Aurillac : 7 allers-retours du lundi au jeudi. 8 allers et 7 retours le vendredi. 5 allers et 4 retours le samedi. 6 allers et 4 retours le dimanche.

Le Puy – Clermont-Ferrand : 4 allers-retours du lundi au vendredi. 3 allers et 2 retours le samedi. 2 allers-retours le dimanche.

Clermont-Ferrand – Brioude – Langeac – Nîmes : 3 allers-retours du lundi au vendredi. 3 allers et 2 retours le samedi. 2 allers et 3 retours le dimanche.

La Haute-Loire mieux reliée à Paris. Les correspondances à Saint-Étienne sur les 4 allers-retours TGV Paris – Saint-Étienne sont maintenues. 5 correspondances en 10 minutes sont mises en place entre les TER Le Puy – Part-Dieu et les TGV Part-Dieu – Le Puy. Ainsi, cela permet des arrivées à Paris à 9h06, 11h06, 13h06, 15h06, 17h06, 21h06 et 22h10. Les TGV partant de Paris à 6h57, 9h57, 12h57, 14h57, 16h57 et 18h57 ont des correspondances optimisées pour la Haute-Loire à Lyon ou à Saint-Étienne. Le meilleur temps de parcours entre Paris et Le Puy est désormais de 4h14.

Télécharger les fiches horaires :

Télécharger également :

(Avec La Montagne).

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