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Posts Tagged ‘Région Bourgogne’

Vers un déplacement de l’arrêt TER à Marcigny

Posted by ardsl sur 19 septembre 2012

La ligne routière TER Le Creusot TGV – Le Coteau devrait revoir sa feuille de route d’ici à compter du 9 décembre 2012 (date d’application du service 2013).

L’arrêt sur la commune de Saint-Martin-du-Lac (270 habitants) sera vraisemblablement déplacé à Marcigny, commune voisine (qui compte 2000 habitants). L’arrêt devrait être implanté dans la zone industrielle Saint-Nizier.

Les Régions Bourgogne et Rhône-Alpes sont favorables au déplacement de cet arrêt.

La ligne routière TER Le Creusot TGV – Le Coteau dessert également Montchanin, Paray-le-Monial, Pouilly-sous-Charlieu et Roanne.

Les horaires sont calés sur les TGV desservant Le Creusot TGV. Arrivées possibles à Paris à 8h13 (du lundi au vendredi, sauf fêtes), 10h15, 16h07, 18h07 (uniquement le vendredi), 20h11, 22h07 et 0h11 (uniquement le dimanche). Départs possibles de Paris à 5h50 (du lundi au vendredi, sauf fêtes), 7h53, 13h53, 15h53 (uniquement le vendredi), 17h53 et 19h53.

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Ligne des Causses : les trains remplacés par des cars le 7 septembre en raison d’une grève

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

La quasi totalité des circulations ferroviaires prévues vendredi 7 septembre sur la ligne électrifiée à voie unique des Causses (axe Béziers – Millau – Marvejols – Saint-Chély-d’Apcher – Neussargues) sont assurées par autocar, en raison d’un mouvement de grève initié par la CGT, FO et Sud Rail. Il offre ainsi l’occasion pour SNCF de tester une desserte routière pour un jour de pointe hebdomadaire … Il n’est pas exclu que la route devienne le mode de transport unique dans ce secteur rural des Régions Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

En raison d’un mouvement de grève non reconductible mené par la CGT, FO et Sud Rail, SNCF n’assure que deux services ferroviaires sur la ligne des Causses vendredi 7 septembre. Il s’agit d’un aller-retour entre les deux villes les plus peuplées de Lozère (Mende 13300 habitants et Marvejols 5400 habitants) :

  • 878984 : Mende 16h20 – Marvejols 17h07.
  • 878987 : Marvejols 17h23 – Mende 18h10 (train prolongé à La Bastide Saint-Laurent).

Toutes les autres circulations sont transférées sur la route. L’Aubrac (le train Intercités quotidien entre Clermont-Ferrand et Béziers) est maintenu sur rail entre Clermont-Ferrand et Neussargues dans les deux sens. Des cars de remplacement sont mis en place entre Neussargues et Béziers.

Télécharger les horaires des cars sur l’axe Béziers – Clermont-Ferrand pour la journée du 7 septembre

La CGT, FO et Sud-Rail justifient ce mouvement de grève par une inquiétude sur le devenir de la ligne ferroviaire Neussargues – Béziers. En gare de Millau, un rassemblement des cheminots a eu lieu à 9h, avec prises de parole des délégués syndicaux. Un autre rassemblement s’est tenu en gare de Bédarieux à 10h30. Les syndicats dénoncent « un transfert du rail vers la route« . Pour Yves Béral, de la CGT : « le report modal sur la route aura des conséquences. On est en totale contradiction avec les directions prises lors du Grenelle de l’environnement où la priorité était donnée au ferroviaire ».

Dans les faits, ce transfert sur la route vendredi 7 septembre est le résultat direct du mouvement mené par ces trois organisations syndicales. Certains considèrent même que l’archaïsme des syndicats arcboutés sur le statut quo est responsable de l’agonie actuelle de la ligne et qu’elle va conduire à la fermeture de nombreuses lignes dans le Massif Central.

L’intersyndicale exige à la fois :

  • le maintien de tous les trains sur la ligne Béziers – Neussargues
  • une refonte des horaires des trains
  • la création d’arrêts supplémentaires
  • la modernisation de la ligne des Causses avec un relèvement des vitesses de circulation des trains
  • l’arrêt des transferts des trains vers les cars.

Les syndicats font courir une rumeur selon laquelle la Région Languedoc-Roussillon procéderait à une réduction du nombre de trains entre Millau (Aveyron – Région Midi-Pyrénées) et Béziers (Hérault) au service 2013 (qui débute le 9 décembre 2012). En tout cas, la Région n’a mené aucune concertation avec les usagers, puisqu’il n’y a pas de comités de ligne en Languedoc-Roussillon. Le service actuel entre Millau (22900 habitants) et Béziers (72600 habitants), villes reliés en 1h50 par le rail, pour un jour classique comporte 3 allers-retours (2 TER Languedoc-Roussillon et l’Intercités Clermont-Ferrand – Millau – Béziers). Selon les syndicats, un aller-retour TER pourrait être supprimé (il s’agirait des départs de Béziers à 12h03 et de Millau à 13h37).

Il faut dire que la Région Languedoc-Roussillon a purement et simplement supprimé 8 trains dans les départements de la Lozère, de l’Aveyron et du Cantal depuis le 8 juillet 2012, alors qu’ils existaient depuis plusieurs années avec une fréquentation quasi nulle. Il s’agissait d’un aller-retour Mende – Saint-Chély-d’Apcher positionné à un horaire totalement aberrant, d’un aller-retour Marvejols – Saint-Chély-d’Apcher, d’un train Tournemire – Saint-Rome, d’un train Millau – Saint-Chély-d’Apcher et d’un aller-retour hebdomadaire Millau – Neussargues.

Toujours le 8 juillet 2012, la desserte ferroviaire entre Alès (42900 habitants) et Bessèges (3200 habitants), dans le département voisin du Gard qui comportaient 3 allers-retours du lundi au samedi et 2 allers-retours le dimanche a été suspendue en raison du manque d’usagers et de l’état calamiteux de la ligne. Une desserte routière de remplacement a été mise en place. En 2007, malgré l’insistance de feu Georges Frêche (PS) qui présidait alors le Conseil régional Languedoc-Roussillon, Max Roustan, alors député-maire UMP d’Alès, avait refusé d’inscrire la rénovation de la ligne ferroviaire  Alès – Bessèges au contrat de plan État-Région.

Yves Béral (GCT) n’y va pas par quatre chemins pour critiquer la politique de la Région Languedoc-Roussillon. Pour lui, « la Région fait clairement le choix du bus, mais considère du coup les habitants des hauts cantons de l’Hérault, de la Lozère et de Millau comme des citoyens de seconde zone. » Il estime que la Région veut « faire des économies et […] déshabiller les petites lignes pour tout envoyer sur le littoral » (l’axe Cerbère – Perpignan – Narbonne – Béziers – Montpellier – Nîmes – Avignon).

Christian Bourquin, le président PS de la Région Languedoc-Roussillon, s’est rendu en gare de Mende le 22 juin 2012. Il venait inaugurer la mise en place du train à 1€ en Lozère. Cette mesure est en vigueur depuis le 23 juin pour les trajets internes à l’axe Marvejols – Mende – La Bastide Saint-Laurent. Cette mesure est soutenue par la CGT, sous réserve qu’il y ait des trains. Ainsi Yves Béral affirme que « le TER à 1€ entre La Bastide et Marvejols, c’est une très bonne chose.Cela peut amener du monde dans les trains. Mais faut-il encore qu’il y ait des trains« . D’ailleurs même, SNCF semble septique quant à l’efficacité de la mesure. Elle table sur une hausse de la fréquentation limitée à 10% sur l’axe Marvejols – La Bastide Saint-Laurent grâce à l’instauration du TER à 1€. Les prévisions de SNCF sont donc très éloignés des résultats obtenus par cette mesure sur la ligne Nîmes – Le Grau-du-Roi où la fréquentation estivale a été multipliée par 6.

Le revers de la médaille du TER à 1€ revient à la Région qui doit compenser les pertes de recettes à SNCF. C’est autant d’argent qui n’est plus disponible pour maintenir ou développer la desserte ferroviaire en zone rurale. Le Languedoc-Roussillon est d’ailleurs la seule Région à avoir mis en place partiellement le TER 1€. Mais cette mesure tarifaire, ne résout en rien la question de l’économie ferroviaire, qui résulte de deux facteurs : le niveau du trafic et les coûts de production. Désormais on conjugue des coûts d’exploitation élevés par rapport au trafic et un niveau de recette minimaliste du fait de la tarification à 1€.

La Région Languedoc-Roussillon va désormais développer de nouvelles dessertes routières pour désenclaver la Lozère. Ainsi lors de sa venue à Mende, Christian Bourquin a annoncé le lancement en décembre 2012 d’une liaison en car directe entre Mende et Montpellier. « Il faut que la Lozère et Mende soient encore plus reliés à la capitale régionale. La Région a besoin de Montpellier, mais Montpellier a aussi besoin de la Région« , a justifié le président du Conseil régional. Ce n’est pas le point de vue des syndicats qui estiment que les cars « vont faire doublon avec les trains » existant entre Mende et Nîmes via la ligne des Cévennes.

La CGT accuse la Région Languedoc-Roussillon de tenir un double discours. Selon le syndicat, avec en réduisant les dessertes ferroviaires, la Région Languedoc-Roussillon « précipite ainsi la fermeture des lignes Béziers – Neussargues et Marvejols – Mende« . Déjà en 2009, une étude intitulée « Transports, communications, déplacements pour le Massif central » évoquait la nécessité de fermer les sections Bédarrieux – Saint-d’Apcher et Mende – Marvejols.

Des critiques du même ordre sont émises vis à vis de la Région Midi-Pyrénées. « Le Grand Toulouse a été une priorité. On l’a compris. Mais on a l’impression que l’Aveyron est le grand oublié« .

Christian Bourquin affirme lui que « la fréquentation doit être le seul gage de la survie de nos lignes« . Autrement dit, les trains peu ou pas fréquentés sont sur la sellette de la Région. D’autres lignes du Languedoc-Roussillon pourront donc voir leur desserte ferroviaire réduite dans les prochains mois.

Dans les faits, la prochaine ligne concernée par une fermeture, pourrait être la section Neussargues – Saint-Chély-d’Apcher de la ligne Clermont-Ferrand – Béziers. Cette section cumule les handicaps :

  • sur un linéaire de 55 kilomètres entre Neussargues (1000 habitants) et Saint-Chély-d’Apcher (5100 habitants), se trouve une seule localité, la ville de Saint-Flour (7300 habitants).
  • une ligne vieillissante (ouverte en 1888 et électrifiée en 1931) et insuffisamment entretenue. Conséquence : des ralentissements ont été mis en place. La vitesse maximale autorisée se situe entre 75 et 90km/h.
  • un ouvrage d’art dans un état inquiétant : la traversée viaduc de Garabit (long  de 564 mètres et haut de 123 mètres) est limitée à 40 km/h.
  • un temps de parcours peu performant : il faut désormais compter une heure pour un trajet ferroviaire entre Neussargues et Saint-Chély-d’Apcher.
  • une desserte à cheval sur les Régions Auvergne et Languedoc-Roussillon. Ces deux Régions n’ont jamais collaboré pour mettre en place une desserte interrégionale contrairement à la desserte ferroviaire Clermont-Ferrand – Nîmes via la ligne des Cévennes. Résultat : la Région Auvergne a orienté en toute logique sa desserte TER vers Aurillac (29 900 habitants, ce qui est en fait la ville la plus peuplée du Cantal) et ne met en place que quelques liaisons par autocar pour desservir Saint-Flour. De son côté, la Région Languedoc-Roussillon limite sa desserte à Saint-Chély-d’Apcher, dernière gare de Lozère avant l’Auvergne. Ainsi depuis le service 2012, il n’y a plus de desserte TER ferroviaire entre Neussargues et Saint-Chély-d’Apcher.
  • une desserte ferroviaire réduite à peau de chagrin. En dehors du fret (usine ArcelorMittal à Saint-Chély-ad’Apcher), il ne reste plus qu’un aller-retour sur cette section assurée au quotidien par l’Aubrac, le train Intercités Béziers – Clermont-Ferrand (assuré par du matériel thermique alors que la section Béziers – Neussargues est sous caténaire). Un train classé parmi les trains d’équilibre du territoire jusqu’en décembre 2013. Quel sort lui sera réservé par l’État en 2014 ? Rien ne filtre à ce sujet. Mais la suppression pure et simple n’est pas à exclure, en raison de la vétusté de la ligne.
  • la concurrence de l’A75, qui est gratuite sur tout son parcours (sauf pour la traversée du viaduc de Millau).
  • un tracé qui multiplie les détours. L’A75 est directe entre Saint-Flour et Clermont-Ferrand, tandis que la voie ferrée est contrainte à un détour par Neussargues. Ainsi la Région Languedoc-Roussillon a développé depuis plusieurs années des relations par autocars via l’A75 entre Clermont-Ferrand et Mende (avec arrêts systématiques à Marvejols et Saint-Chély d’Apcher et à certains horaires à Saint-Flour) avec un temps de parcours largement inférieur à celui permis par la voie ferrée.

Plus globalement, ce début de polémique pourrait enclencher un véritable débat sur le devenir du transport ferroviaire en zone rural. Dans le cas du Massif Central, la faible fréquentation liée à une densité de population très faible sur des lignes en piteux états. Le plan Rail Auvergne, comme son homologue de Midi-Pyrénées a permis de sauvegarder les lignes les plus fréquentées. Mais il ne comportait aucune intervention sur les lignes Millau – Rodez ou Saint-Chély-d’Apcher – Neussargues. De son côté, la Région Languedoc-Roussillon n’a opté pour un plan Rail.

La situation des finances publiques amène un jour ou l’autre à se poser la question suivante. Est-il raisonnable d’engager des centaines de millions d’euros pour rénover une ligne avec un trafic qu’on sait par définition faible ?

Dans le cas de la ligne des Causses, il faudrait investir plusieurs centaines de millions d’euros pour moderniser l’alimentation électrique, régénérer la voie, reprendre les ouvrages d’art et rénover les points d’arrêts pour un potentiel de voyageurs très limités. Même sur une ligne rénovée de A à Z, on voit mal les Régions Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon financer une desserte cadencée aux 2 heures entre Béziers et Neussargues, car les besoins de déplacements entre Neussargues et Béziers sont très faibles.

Autant dire, que la ligne des Causses est dans une impasse totale. Il n’y a guère que les sections Séverac-le-Château – Millau – Béziers et Marvejols – Mende qui peuvent justifier la pertinence d’une modernisation de la ligne ligne et un certain potentiel de trafic local. Les analystes les plus sévères ne voudraient conserver que la section Bédarrieux (6800 habitants) – Béziers, c’est-à-dire le seul trafic du périurbain biterrois.

Autrement dit si l’on refuse à cette perspective, il convient de changer les conditions d’exploitation sur les lignes rurales du Massif central. La FNAUT considère que l’exploitation ferroviaire avec un seul agent à bord (le conducteur) est une solution préférable au transfert sur route et à la fermeture d’une ligne ferroviaire. ces méthodes d’exploitation courantes en Suisse ont permis de sauver les lignes du Morvan (Bourgogne).

(Avec Midi Libre et midilibre.fr).

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Chalon-sur-Saône : un réseau de bus réorganisé depuis le 3 septembre

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

Le réseau Zoom des bus de l’agglomération de Chalon-sur-Saône a été modifié en profondeur depuis lundi 3 septembre. Le réseau continue d’être exploité par la STAC (dont Veolia Transdev est actionnaire à 80%).

Le réseau de la plus peuplée des villes de Saône-et-Loire (47200 habitants) comptait auparavant 8 lignes urbaines, une navette gratuite desservant le centre-ville de Chalon, 13 lignes périurbaines, un service de transport pour les personnes à mobilité réduite et un service de vélos en libre service.

Le réseau de bus du Grand Chalon (105000 habitants) est utilisé en moyenne par 23000 voyageurs chaque jour. La fréquentation annuelle approche les 7 millions de voyages. La fréquentation a doublé en 8 ans.

Le nouveau réseau est marqué par la mise en place d’une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS). L’agglomération de Chalon compte ainsi très vite atteindre une fréquentation annuelle de 8 millions de voyages. « Pour grignoter des parts sur la voiture, il fallait franchir un cap dans l’offre proposée et mettre en place un réseau plus simple et intuitif », explique Ludovic Jourdain, le directeur de la STAC.

Le BHNS est la colonne vertébrale du nouveau réseau. Il bénéficie de voirie en partie réservée.

Avec le nouveau réseau, l’offre de transports publics sera augmentée (234000 kilomètres supplémentaires par an). 2 parkings relais sont mis en place à la périphérie de Chalon. Le Grand Chalon a dépensé 550000 euros H.T. pour le parking relais de SaôneOr. Ce sont cinquante places qui ont été affectées à la voiture des usagers du BHNS, indépendamment des arceaux fixés pour seize vélos, et des emplacements réservés à des engins motorisés à deux roues.

Le BHNS dessert notamment la gare SNCF de Chalon-sur-Saône et le nouvel hôpital.

Le coût total de son implantation dans le paysage local s’élève à quelque 11 millions d’euros. La Région Bourgogne a contribué au financement à hauteur d’1,9 million. L’État a apporté 950000€, à travers l’appel à projet TCSP du Grenelle 2.

Les nouvelles lignes

Ligne 1 : Chalon-sur-Saône gare SNCF – SaôneOr (BHNS)

  • 146 allers-retours du lundi au jeudi de 5h51 à 21h18.
  • Un bus toutes les 10 minutes en heures de pointe (sauf l’été).
  • Un bus toutes les 15 minutes en heures creuses.
  • Un service prolongé jusqu’à 23h30 les vendredis et les samedis.
  • Un bus toutes les 30 minutes le dimanche de 8h à 21h20.
  • Un temps de parcours de 19 minutes pour les 6,4 kilomètres entre la gare SNCF et Saôneor.

Ligne 2 : Champforgeuil – Nouvel hôpital – Saint-Rémy – CHS Sevrey

  • 114 allers-retours entre 5h40 et 20h30.
  • Un bus toutes les 15 minutes entre Champforgeuil et le centre hospitalier.
  • Dessert la gare SNCF.

Ligne 3 : Aubepins – ZI Sud

  • Un bus toutes les 15 minutes en heures de pointe.
  • Un bus toutes les 20 minutes en heures creuses.
  • Un service assuré entre 6h et 20h20.

Ligne 4 : Châtenoy-le-Royal – Crissey

  • Un bus toutes les 30 minutes entre 6h30 et 20h15.
  • Dessert la gare SNCF.

Ligne 5 :  Saint-Marcel – Chalon-sur-Saône gare SNCF

  • Un bus toutes les 30 minutes de 6h à 20h.

Ligne 6 :  Taisey – Hilaire

  • Un service assuré entre 6h30 et 19h30.
  • Un bus toutes les 30 minutes en heures de pointe.
  • Un bus toutes les heures en heures creuses.

Ligne 7 : Virey-le-Grand ESAT-AMEC – Chalon Gares-République

Cette ligne emprunte une partie de la rue Sabatier permettant de prendre le Flash si on le désire. Puis elle bifurque rue Ferrée pour regagner les Prés Saint-Jean sur le même tracé que le Flash.

La place de l’Obélisque n’est plus le point de convergence des lignes du réseau. Désormais, celles-ci se retrouvent toutes à la gare SNCF et au carrefour de la Colombière.

Navette centre-ville

  • Nouveau tracé resserré autour du centre-ville.
  • Des bus toutes les 15 minutes de 7h30 à 19h30.
  • La navette reste gratuite.

Pour en savoir plus, télécharger le dossier de presse

Évolutions tarifaires

Le prix du ticket unitaire est passé de 1€ à 1,20€.

Le carnet de 10 tickets plein tarifs est passé de 7,50€ à 8€.

L’abonnement orange est passé de 25€ à 30 euros. « Un prix dans la moyenne des villes similaires à Chalon », selon Ludovic Jourdain.

Veolia-Transdev renouvelé

Fin août, le Grand Chalon a décidé de renouveler Veolia-Transdev pour une durée de six ans à partir du 1er janvier 2013. Le groupe aurait fait un effort pour l’emporter face à RATP Dev, le contrat serait attribué pour un montant inférieur à celui de la DSP précédente. Le principal objectif de cette nouvelle DSP sera la montée en puissance de la desserte BHNS Flash. Veolia-Transdev devra également optimiser le système de transport à la demande et proposer une nouvelle offre de vélo en libre-service. La décision, qui doit encore être avalisée par l’assemblée communautaire, devrait être officialisée le 27 septembre.

(Avec Le Journal de Saône-et-Loire, infos-chalon.com et ville-rail-transports.com).

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Le tramway de Dijon sur les rails samedi 1er septembre

Posted by ardsl sur 1 septembre 2012

Les transports urbains de Dijon s’enrichissent d’un nouveau mode de déplacement doux à partir du 1er septembre. Une première de ligne de tramway a été mise en service dans la capitale de la Bourgogne. La ligne 1, qui relie la gare de Dijon à Quétigny-centre, compte dix-sept stations.

Après des mois de chantier, Dijon a changé de physionomie avec l’entrée en service d’une première ligne de tramway. La ligne T1, avec ses 17 stations, créé une dynamique de la gare de Dijon à Quétigny-centre. Elle a été inaugurée samedi 1er septembre par le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen (PS). Le coup d’envoi de la seconde ligne, qui comportera 21 stations, sera donné le 8 décembre. T2 traversera Dijon du nord au sud et poursuivra sa route jusqu’au centre de Chenôve.

La première rame du nouveau tramway (T1) de Dijon a été mise en service samedi 1er septembre. Le tram circule entre Dijon-Gare et Quétigny-centre jusqu’à 0h15. Le réseau de bus habituel fonctionne en parallèle dès 6h, avec un maintien toute la journée de la Liane 1 qui relie la gare SNCF à Quétigny-Chevigny.

Mise en service du nouveau réseau dimanche 2 septembre

Le nouveau réseau Divia bus + tram est entré en service dimanche 2 septembre à 7h. La Liane 2 est maintenue jusqu’à l’arrivée de la ligne de tram T2 en décembre. Les Lianes 3 à 7 n’empruntent plus la rue de la Liberté.

Le secteur République a été fermé à la circulation durant toute la journée de samedi 1er septembre et une partie de la nuit, les voies donnant sur République ont été fermées à la circulation automobile environ 100 mètres en amont de la place. Le pourtour des halles centrales était également piéton durant tout le week-end.

À l’occasion de l’inauguration du tram, une tarification spéciale TER Bourgogne a été mise en place par le Conseil régional Bourgogne et SNCF. Jusqu’à dimanche 2 septembre 17h, l’aller-retour depuis n’importe quelle gare de Bourgogne, à destination de Dijon, coûtait 4,50€ (2€ pour les enfants de 4 à 12 ans, gratuit pour les moins de 4 ans). Les billets étaient commercialisés depuis le 15 août, dans toutes les gares et les distributeurs automatiques de Bourgogne.

Lire aussi nos autres articles sur le tramway à Dijon :

(Avec Le Progrès).

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Dijon s’offre un tramway et un préavis de grève

Posted by ardsl sur 31 août 2012

La cité des ducs de Bourgogne s’est dotée à une vitesse record de deux lignes de tramway. La première est inaugurée samedi 1er septembre, la seconde début décembre 2012. Indispensable pour accélérer le développement urbain de cette agglomération de 250000 habitants qui ne pouvait plus se passer d’un mode de transport lourd même si le réseau de bus était déjà musclé. Seul ombre au tableau, le préavis de grève déposé par la CGT le jour de l’inauguration.

Vingt kilomètres de ligne de tramway en trente mois ! Le Grand Dijon (252000 habitants et 22 communes) a mis le turbot. Et la première, longue de 8,5 kilomètres, est inaugurée samedi 1er septembre 2012. La suivante, 11,5 kilomètres, le sera le 8 décembre.

Avec ce nouveau mode, 95% de la population est à moins de 300 mètres d’un arrêt de transport public. Et c’en est fini des tickets papier, tous les voyageurs, abonnés et occasionnels circulent depuis juin avec une carte magnétique sans contact.

Coût des deux lignes de tramway, 399 millions d’euros dont près de 100 millions consacrés aux aménagements urbains. Financés par le Grand Dijon, la Banque européenne d’investissement (286,9 millions), l’État (47M€), le Conseil régional de Bourgogne (40M€), le Département de la Côte d’Or (20M€) et le FEDER (5,5M€). Le taux du versement transport a été porté à 2%, qui rapportera 52 millions d’euros en 2012.

Un investissement conséquent justifié par la hausse de la fréquentation dans les bus du réseau Divia (exploité par Keolis) et la volonté politique d’avoir une ville « douce à vivre« . Ce qui passait par une circulation automobile apaisée et un report modal de la voiture vers les transports collectifs. « Dijon est une ville embouteillée, surtout aux heures de pointe. Sur les boulevards intérieurs nous pouvions avoir entre 20000 et 25000 voitures par jour. Pour un Parisien, ce n’est rien du tout, mais pour nous c’est énorme« , affirme André Gervais, élu communiste du Grand Dijon, délégué au tramway et aux modes doux au Grand Dijon.

Autre impératif justifiant la construction d’un mode lourd, le contrat d’agglomération qui prévoit de créer des zones d’activités, de construire mille logements par an, un Zénith, une piscine olympique, un nouvel hôpital et d’étendre le campus universitaire. « Sans transport structurant, tous ces projets ne tiendraient pas le coup« .

Des Lianes et un plat de spaghettis

« Nous avions un bon réseau, mais vieillissant. Il était radio-concentrique, toutes les lignes passaient par le centre-ville. C’était un plat de spaghettis avec des lignes qui n’en finissaient plus« , décrit André Gervais. Le réseau de bus Divia a donc été hiérarchisé avec la création de six « Lianes », des lignes à haut niveau de service.

Le succès a été immédiat occasionnant des points de saturation. Notamment dans la rue de la Liberté (axe principal de Dijon) où transitaient plus de 1100 bus par jour. Conséquence : des conflits avec les piétons et un centre-ville qui était tout sauf apaisé. « En observant la fréquentation des Lianes dont l’une transportait plus de 20000 passagers par jour, l’étude d’opportunité a démontré qu’il fallait franchir une nouvelle étape, laquelle passait par un mode lourd. Le projet était financièrement réalisable car l’agglomération n’était pas endettée« .

Désenclavement

En 2008, le tramway était inscrit au programme des élections municipales. « Une fois élus, nous avons immédiatement lancé la consultation publique portant sur le choix du mode (tramway ou bus à haut niveau de service BHNS) et sur les tracés« . Le tramway l’a remporté. Et les tracés des deux Lianes principales retenus car les plus fréquentés.

« Nous avons étudié les corridors où étaient concentrés les principaux trafics et superposé les potentiels d’habitation et d’emplois actuels et futurs« , explique André Gervais. « Dans la partie sud de T2, il est prévu de construire 6000 logements sur d’anciens terrains militaires. Cette ligne offrira un temps de parcours de 34 minutes, deux fois moins que la Liane. Précédemment, il fallait une heure pour aller de Chenôve (la deuxième ville de l’agglomération dijonnaise) jusqu’à Valmy. Cela ne favorisait pas le développement des transports, ni les conditions d’accès aux grands services publics« .

Déployées sur trois communes (Dijon, Chenôve et Quetigny), les deux lignes de tram desserviront à terme la gare SNCF, le centre-ville, les grandes administrations, les pôles d’emplois de l’est dijonnais. Il doit « entrer » dans le CHU et traverser le campus universitaire. Il relie aussi l’auditorium, le palais des congrès, le parc des expositions, le conservatoire régional, la cité judiciaire, le grand stade, la piscine, le CREPS, le Zénith.

Et désenclave au passage trois quartiers prioritaires de la politique de la ville : le Mail, les Grésilles et le centre de Quetigny. Au total, il dessert un tiers de la population et des emplois et deux tiers des étudiants de l’agglo.

« On peut se faire plumer avec une DSP comme avec un PPP »

Autre première, le recours aux partenariats public privé (PPP) pour « maîtriser les coûts et partager les risques. Actuellement la problématique des autorités organisatrices de transport est bien d’équilibrer leurs investissements« , argumente André Gervais. Le premier, signé en juillet 2010 avec Ineo concerne la conception, la construction, la maintenance et le financement de l’ensemble des équipements électriques et les systèmes de commande des deux lignes de tramway. Le contrat sur 26 ans porte également sur la gestion de l’approvisionnement en énergie avec, entre autres, l’installation de 6200 modules photovoltaïques sur les toits et les ombrières du centre de maintenance des tramways et des bus. Ces unités produiront annuellement 1,3 gWh et permettront d’éviter l’émission de 120 tonnes de Co².

Le second PPP conclu en mai 2012 avec Heuliez et Barclays porte sur l’achat de 102 bus hybrides dont 61 articulés et 41 standards. Un contrat de 15 ans de 88 millions d’euros. C’est quasiment la moitié du parc qui sera renouvelé. « La qualité est essentielle pour gagner de nouveaux clients et sortir de l’image que le transport public est le transport du pauvre. Or le bon matériel coûte cher. Tout comme l’énergie« , observe André Gervais.

L’élu communiste affirme « vendre sans état d’âme » ce type de partenariat. « Il est tout aussi possible de se faire plumer dans une DSP que dans un PPP. Ce qui compte, c’est de savoir ce que l’on inscrit au cahier des charges et comment on négocie. Dans les deux PPP, nous avons défini des clauses de garantie. On sait qu’il n’y aura pas de dérive de coûts horrible« .

Préavis de grève le jour de l’inauguration

Autre solution pour réaliser des économies d’échelle, l’achat des rames de tramways avec Brest (20 pour Brest, 32 pour Dijon) qui a permis d’économiser 20% sur un marché de 126 millions d’euros avec Alstom et le regroupement sur le nouveau centre de maintenance du siège social de Divia, des dépôts de bus et de tramway. Une gestion, « en bon père de famille« , selon l’élu.

Tout était donc prêt pour l’entée en scène du tram de Dijon le 1er septembre, mais la moutarde est montée au nez de la CGT qui profite de la belle occasion d’une inauguration pour déposer un préavis de grève de 24h. Le syndicat dénonce la « dégradation des conditions de travail » des conducteurs de bus et tramway, qui seront à l’avenir obligés « de commencer leur service plus tôt et de le terminer plus tard« , selon Frédéric Pissot, délégué syndical CGT, cité par l’AFP. « La direction a fait des petites avancées mais on maintient notre préavis de grève car les salariés sont en colère« , a ajouté le syndicaliste. Les syndicats FO et CFDT ont eux, levé leur préavis de grève.

« L’amplitude de fonctionnement de notre réseau a été élargie à l’occasion de l’arrivée du tramway« , reconnaît Gilles Fargier, directeur de Keolis Dijon. (Il dirigea par le passé la Sibra à Annecy). « On peut considérer qu’il s’agit d’une dégradation des conditions de travail, on peut aussi considérer que cela fait partie de nos missions de service public« , relève-t-il. Ces changements visent notamment à desservir le CHU « dès 6h du matin pour que le personnel puisse s’y rendre en tramway« , précise le directeur du réseau.

Keolis prévoit des perturbations essentiellement sur son réseau de bus, mais « pas de difficultés majeures » sur la ligne de tramway.

Le réseau Divia en chiffres

  • 2 lignes de tram : T1 entre Dijon gare – Quetigny centre (8,5 kilomètres, 16 stations) et T2 entre Valmy – Chenôve centre (11,5 kilomètres, 21 stations, dès le 8 décembre).
  • 32 rames de tramway pour les lignes T1 et T2
  • 5 lignes de bus « Lianes »
  • 13 lignes de bus urbains
  • 3 lignes de bus de proximité
  • 2 navettes Flexo
  • 1 ligne de centre-ville
  • 1 ligne de quartier
  • 1 ligne express
  • 230 bus
  • 11 millions de km
  • 143000 voyages par jour
  • 750 salariés
  • 400 vélos en libre-service.

(Avec mobilicites.com).

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LGV Rhin-Rhône : il reste 50 kilomètres à réaliser

Posted by ardsl sur 28 juillet 2012

Jean-Pierre Chevènement, sénateur du Territoire de Belfort (MRC) a rencontré mercredi 25 juillet Frédéric Cuvillier, ministre délégué au Transport, pour évoquer notamment le financement des 50 kilomètres aux deux extrémités de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, qui restent à réaliser.

Concernant l’achèvement de la branche Est de la LGV Rhin-Rhône, soit trente-cinq kilomètres de Belfort à Mulhouse et quinze kilomètres de Villers-les-Pots (Côte-d’Or) à Dijon, le financement de ces travaux est prévu par le protocole d’intentions signé en janvier dernier avec l’État.

Un gain de 25 minutes

« Madame Bacot, membre du Conseil général du Développement durable, a été particulièrement chargée de mettre au point le plan de financement définitif« , commente Jean-Pierre Chevènement. « J’ai demandé au ministre qu’elle prenne contact rapidement avec les collectivités locales, et notamment avec les trois régions de France-Comté, Bourgogne et Alsace afin de finaliser avec elle le bouclage du plan de financement. J’ai suggéré au ministre d’utiliser soit la procédure dite « investissements d’avenir », comme l’avait suggéré, en 2010, le président Sarkozy, soit les crédits inscrits au plan de croissance de 120 milliards d’euros adopté, sous l’impulsion de François Hollande, par le Conseil européen du 29 juin. L’achèvement de la branche Est représenterait un gain de temps de vingt-cinq minutes sur les parcours nord-sud et améliorerait substantiellement les temps de parcours sur l’axe Zurich – Paris. Après un échange de vue général sur l’état des projets TGV en France, j’ai souhaité que le dossier des branches Sud et Ouest du TGV Rhin-Rhône soit rapidement mis sur la table« , précise le sénateur du Territoire de Belfort.

« Le TGV Rhin-Rhône ne se limite pas à la seule branche Est : ses deux fonctionnalités nord-sud et est-ouest, qui en font un projet européen, doivent être respectées. S’il existe dans les cartons du ministère un projet de raccordement court entre Dijon et Saulieu, comme j’ai l’ai entendu dire, il faut qu’il soit rapidement porté à la connaissance des élus. Je rappelle que le projet Rhin-Rhône dans son intégralité a été inscrit dans la loi dite « Grenelle de l’environnement »« , rappelle Jean-Pierre Chevènement.

« Plus généralement« , conclut Jean-Pierre Chevènement, « la réalisation du TGV Rhin-Rhône amène nos voisins à vouloir s’en rapprocher (tunnel de Rastatt entre Strasbourg et Karlsruhe, modernisation, voire électrification du contournement ouest des Vosges). Je me tiens en liaison étroite avec l’ensemble des élus de la région, en particulier la présidente de la Région, Marie-Guite Dufay, afin que chacun se mobilise autant que possible pour faire avancer les principaux dossiers de désenclavement de la Franche-Comté« .

Belfort – Delle : démarrage rapide des travaux

Sur le dossier de la liaison Belfort – Delle, Jean-Pierre Chevènement explique que la Région de Franche-Comté a récemment accepté de pré-financer le surcoût incombant à l’État pour permettre un démarrage rapide des travaux. « J’ai demandé à Frédéric Cuvillier de veiller à ce que les engagements de l’État, en vue du contrat de plan 2016-2020, soient d’ores et déjà réservés à hauteur d’une trentaine de millions d’euros ».

(Avec Le Pays).

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LGV Rhin-Rhône : les branches Est et Ouest « pas menacées » selon François Patriat

Posted by ardsl sur 26 juillet 2012

Si certains projets de LGV devraient être abandonnés au niveau national pour faire des économies, le projet Rhin-Rhône devrait se poursuivre, au moins pour les branches Est et Ouest.

Avec l’annonce de l’abandon de certains projets de Ligne à grande vitesse (LGV) en France, il est légitime de se poser des questions concernant l’avenir des branches Est, Ouest et Sud de la LGV Rhin-Rhône.

Contacté jeudi 12 juillet, François Patriat, président du conseil régional de Bourgogne, s’est montré rassurant concernant les projets de la LGV Rhin-Rhône s’étalant sur la période 2014-2018, c’est-à-dire les branches Est et Ouest. Pour appuyer ses propos, il venait de voir le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, au Sénat à Paris. « Il m’a dit que les projets engagés allaient logiquement se poursuivre », déclare François Patriat.

Ce dernier a aussi été en contact avec le président de Réseau ferré de France (RFF), qui met en service cette ligne LGV Rhin-Rhône. « La partie qui va vers Mulhouse devrait se terminer, tout comme celle vers Dijon », indique le président du conseil régional. « Elles suivront leurs cours entre 2014 et 2018. » Et d’ajouter : « Pour la suite, il s’agira de faire autre chose. Car concernant la branche Sud, qui s’étend sur la période 2018-2025, le choix de l’itinéraire du tracé n’est pas encore décidé. »

(Avec Le Bien Public).

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Six mois de travaux sur la ligne ferroviaire entre Paray, Montceau et Montchanin

Posted by ardsl sur 7 juillet 2012

Les rails de la ligne de chemin de fer qui relie Paray à Montchanin en passant par Montceau vont être modernisés. Ces importants travaux vont induire des perturbations pour les voyageurs, les riverains et les automobilistes.

De mars à septembre 2013, Réseau Ferré de France (RFF) va consacrer 47,4 millions d’euros pour moderniser les voies entre Paray-le-Monial et Montchanin. Le plus gros des travaux se situera sur la portion Paray – Montceau, occasionnant des perturbations. Plus aucun train de voyageur ne passera pendant six mois avec substitution par la mise à disposition de bus à partir des gares de Paray et Montceau. La ligne restera empruntée par des trains de chantier et quelques autres de fret. Les riverains seront impactés par le bruit des travaux (entre 6h et 22h, quelques opérations spécifiques se dérouleront la nuit) mais aussi les automobilistes, lorsque les travaux obligeront à fermer toute circulation aux passages à niveau avec mise en place de déviations routières. Ces derniers seront coupés deux à trois jours pour permettre les travaux de voie et un autre jour pour la reprise de la chaussée à la fin des travaux.

Lundi 25 juin 2012, une réunion de présentation de l’opération s’est tenue à destination des élus des villes concernées (Paray, Ciry, Palinges, Génelard, Montceau, Blanzy, Les Bizots, Montchanin…). Isabelle Vrielynck, directrice d’opération pour RFF, a expliqué la teneur des travaux.

Après une phase d’études, le programme entre dans sa phase de réalisation entre mars et septembre 2013. Le marché de la rénovation de la voie a été remporté par Colas Rail. Le maître d’œuvre est la société Setec Ferroviaire. De Paray à Montceau, l’opération consistera à renouveler la voie et le ballast, et la réfection des ouvrages d’art. Et sur toute la ligne Paray – Montchanin, tous les réseaux aériens (télécom, électricité) seront enfouis avec la mise en place de la fibre optique.

Augmenter la vitesse des trains

Les objectifs de cette opération vont assurer le rétablissement des performances (retour à la vitesse de circulation de 100 km/h sur toute la ligne, ou jusqu’à 120 km/h sur certains tronçons au lieu des 80 km/h actuels), ou encore améliorer le confort des voyageurs SNCF pour un meilleur rendu sonore. Une expérimentation environnementale sera menée avec la pose d’une géomembrane anti-racinaire qui permettra de tester la non-repousse des plantes et ainsi réduire l’utilisation de produits pesticides.

La facture totale de cette modernisation s’élève à 47,4 millions d’euros (voie, ouvrages d’art et artère-câbles) dont 41 millions d’euros pour le renouvellement des voies (ballast, rail et traverses). Les co-financeurs sont l’État, la Région Bourgogne et RFF à hauteur de 13,670 millions d’euros chacun.

Actuellement, 15 TER et un à deux trains de fret (bobines Arcelor et matériel pour Hydro3M) empruntent chaque jour cette ligne Paray – Montchanin à double voie non électrifiée. La vitesse maximale a été réduite de 100 km/h à 80 km du fait de la vétusté des voies datant de plus de 10 ans. L’objectif de ces travaux permettra de réduire ensuite le temps des trajets par train. Un mal pour un bien…

(Avec Le Journal-de-Saône-et-Loire).

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Vers la réouverture aux voyageurs de la ligne Chalon-sur-Saône – Saint-Marcel

Posted by ardsl sur 3 juillet 2012

La Région Bourgogne porte le projet de réouverture de la ligne ferroviaire longue d’environ 5 kilomètres entre Chalon-sur-Saône (47200 habitants) et Saint-Marcel (6100 habitants).

Une étude inscrite au Contrat de Projet État Région 2007-2013 sur les lignes secondaires de Bourgogne ouvertes au seul trafic a été rendue en 2011. Elle démontre que le rétablissement du trafic voyageur serait intéressant sur les lignes Auxerre – Nevers et Chalon-sur-Saône – Saint-Marcel. La réouverture de cette dernière a été inscrite en 2007 au Schéma Régional des Infrastructures de Transports de la Région Bourgogne.

La Région Bourgogne a donc voté le 25 juin 2012 le financement d’une étude préliminaire sur la réouverture de la ligne Chalon – Saint-Marcel. Le rendu de l’étude est prévu pour le second semestre 2013. L’étude est co-financée par Le Grand Chalon (vote unanime le 28 juin 2012).

Le projet de réouverture aux voyageurs de cette ligne prévoit :

  • l’amélioration de la voie
  • l’électrification
  • la modernisation de la signalisation
  • une rénovation éventuelle du pont sur la Saône
  • la création de 3 haltes ferroviaires (2 haltes au niveau de zones d’activité et d’emploi et la halte terminale à Saint Marcel, dans une zone d’habitat et dans un site permettant de bons échanges avec les axes routiers vers l’Est). L’agglomération chalonnaise aurait alors 4 points d’arrêts des TER (au lieu de la seule gare SNCF de Chalon).
  • 24 allers-retours entre Chalon et Saint-Marcel. Les 17 AR Dijon – Chalon et les 7 AR Montchanin – Chalon seraient prolongés à Saint-Marcel.

Ce projet permettrait un report modal significatifs pour des déplacements locaux.

La ligne n° 882000 du RFN Chalon – Saint-Marcel est fermée au trafic voyageurs depuis le 1er juillet 1951. Le coût de la réouverture est estimé à 25M€. Fin 2010, une étude a estimé un trafic journalier possible dès la réouverture de 915 voyageurs par jour.

(Avec infos-chalon.com).

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Temps de parcours allongé de 4 minutes pour tous les TER Lyon – Dijon en 2013 et 2014

Posted by ardsl sur 3 juillet 2012

La Région Bourgogne a organisé jeudi 31 mai à Dijon le comité de ligne de l’étoile dijonnaise et jeudi 21 juin à Mâcon le comité de ligne Lyon – Dijon. À retenir une amélioration significative de la ponctualité, un allongement de 4 minutes du temps de trajet entre Lyon et Dijon et un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

Ponctualité

Des progrès conséquents sont observés avec les nouveaux horaires 2012.

Le mois de février a été délicat en raison de la panne de plusieurs trains en période de pointe et d’une paralysie des aiguillage de la gare de Dijon (le 14 février). La mauvaise régularité de février est principalement due à l’informatisation de la gestion des circulations (depuis la Commande Centralisée du Réseau à Dijon). Cette informatisation qui se poursuit a généré des perturbations temporaires liées à la mise en place et à la prise en main du nouveau système d’exploitation.

La ponctualité de ligne Dijon – Mâcon a été de 92% en avril 2012. Les résultats sont meilleurs pour la ligne la Bresse avec 95% de régularité.

Les TER Bercy – Part-Dieu ont subi d’importants retards en mars et en avril, en raison d’un RVB (renouvellement voie ballast) entre Melun et Combs-la-Ville. La ponctualité des TER Bercy – Dijon – Part-Dieu a été de 84% en avril 2012. En 2011, la ponctualité des TER Lyon – Dijon a été de 80%.

Sur Dijon – Mâcon, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 89%. C’est 4 points de plus en qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Sur Dijon – Saint-Amour, la ponctualité depuis le début de l’année 2012 est de 92%. C’est un point de plus qu’en 2011. La ponctualité se redresse y compris dans les heures de pointe (gain de 5 points).

Une rame de réserve est en place à Dijon. Elle a été utilisée plus de 60 fois depuis le 1er janvier, en particulier sur les trajets Dijon – Lyon. Une locomotive supplémentaire a été obtenue fin avril. Une organisation pour le dépannage des trains a été mise en place à Laroche-Migennes.

Travaux

Plusieurs chantiers majeurs sont programmés : mise en place d’IPCS entre Chalon-sur-Saône et Mâcon, remplacement d’aiguillages à Dijon, un renouvellement de la voie et du ballast entre Chalon et Mâcon … Un programme copieux de travaux qui impactera aussi les TGV Lyon – Metz, Lyon – Strasbourg, Paris – Lausanne, Paris – Berne et les trains de nuit.

2012

Les travaux suivants sont programmés :

  • La modernisation des installations de signalisation (IPCS, installations permanentes de contre-sens) entre Chalon-sur-Saône et Mâcon va engendrer des retards des 5 à 10 minutes en septembre et en octobre.
  • RVB entre Villeneuve-Saint-Georges et Cesson (21km) du 1er janvier au 4 mai.
  • Maintenance entre Dijon et Tonnerre pendant plusieurs week-ends.
  • Étanchéité sur un ouvrage d’art entre Saint-Florentin et Tonnerre en juin.
  • Renforcement électrique,  maintenance et étanchéité du pont de la Brenne.
  • Intervention sur le tunnel de Blaisy-Bas entre Aisy et Dijon.
  • Modernisation du pont d’Auxonne et modification des installations de signalisation.
  • Nœud dijonnais : remplacement des appareils de voie (aiguillages) entre juin et octobre : coupures sur quelques week-ends.
  • Maintenance entre Dijon et Is-sur-Tille.
  • Modernisation des infrastructures en gare de Dijon du 27 février au 23 mars et du 19 novembre au 30 novembre, travaux de nuit.
  • Travaux de modernisation des infrastructures de voies et d’aiguillages du 9 mai au 7 septembre, sur le secteur de Dijon-Perrigny.
  • Modernisation et renforcement des aiguillages du 02 janvier au 14 décembre, avec périodes de ralentissement de la circulation entre le 20 août et le 07 décembre. Une coupure complète des circulations aura lieu les 20/21 octobre, 01/02 décembre et 8/9 décembre de 13h06 à 13h05.

Conséquences à prévoir sur les circulations ferroviaires :

  1. Coupure de tous les axes de l’étoile dijonnaise du 10 août 23h au 12 août 15h.
  2. Coupure entre Champigny et Laroche-Migennes du 24 septembre au 5 octobre entre 9h25 et 15h30.
  3. Coupure entre Dijon et Montereau entre 9h et 13h les 29 et 30 septembre ainsi que les 3 et 4 novembre.
  4. Coupure entre Dijon et Is-sur-Tille du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h.
  5. Coupure entre Chalon et Mâcon du 20 octobre 13h au 21 octobre 13h, du 1er décembre 13h au 2 décembre 13h et du 8 décembre 13h au 9 décembre 13h.
  6. Coupure entre Laroche-Migennes et Sens le 28 octobre de 6h05 à 9h30, le 3 novembre de 8h25 à 11h35, le 4 novembre de 13h05 à 17h30 et le 10 novembre de 18h à 20h.
  7. Coupure entre Nuits-Saint-Georges et Beaune du 1er décembre 13h30 au 2 décembre 13h30. Les TER Dijon – Lyon seront supprimés entre Dijon et Mâcon.
  8. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.

2013

  1. Travaux nocturnes sur le pont route de Beaune du 10 décembre 2012 au 13 décembre 2013.
  2. Remplacement d’aiguillage entre Tonnerre et Montbard pendant 12 semaines entre le 7 janvier et le 22 mars.
  3. Remplacement d’aiguillage entre Montbard et Les Laumes pendant 10 semaines du 14 janvier au 22 mars.
  4. Modernisation des aiguillages dans le nœud dijonnais : 5 mois de travaux nocturnes entre le 4 février et le 28 juin.
  5. Dépose d’aiguillage : 11 semaines de travaux nocturnes entre Chalon-sur-Saône et Mâcon du 18 février au 3 mai.
  6. Modernisation de la section Gevrey – Chagny : 23 semaines de travaux nocturnes entre le 18 février et le 31 octobre.
  7. Travaux nocturnes de modernisation des voies entre Chagny et Chalon-sur-Saône pendant 8 mois entre le 18 février et le 2 novembre avec 3 à 4 minutes de ralentissement des circulations.
  8. Modernisation de l’infrastructure en gare de Dijon : 8 mois de travaux nocturnes entre le 25 février et le 29 novembre.
  9. Pont route en gare de Beaune : 7 semaines de travaux nocturnes en mars et en octobre.
  10. Confortement de 7 aqueducs entre Seurre et Louhans du 25 mars au 3 mai.
  11. Travaux nocturnes préparatoires avant rénovation entre Chalon-sur-Saône et Mâcon pendant 15 semaines entre le 6 mai et le 16 août.
  12. Modernisation de la ligne entre Dijon et Les Laumes pendant 2 semaines en mai et 7 semaines en octobre et novembre.
  13. Maintenance de la ligne Dijon – Is-sur-Tille sur 4 semaines entre juin et septembre.
  14. RVB entre Châlon et Mâcon : travaux nocturnes pendant 11 semaines entre le 12 août et le 25 octobre.
  15. Modernisation à Port sec de Pacy pendant 11 semaines en juillet, puis de fin octobre à mi-décembre.
  16. Modernisation de la ligne entre Saint-Florentin et Montbard pendant 7 semaines entre les 16 septembre et le 31 octobre.
  17. Modernisation de la bifurcation de Longvic pendant 3 semaines, du 30 septembre au 18 octobre.

Fréquentation

Hausse de 9% des voyages entre Dijon et Beaune entre le premier trimestre 2011 et le premier trimestre 2012. Sur la même période, la hausse atteint 8% sur la relation Mâcon – Lyon et 5% sur les relations Dijon – Chalon-sur-Saône et Dijon – Mâcon.

4700 voyageurs sont comptabilisés chaque jour en gare de Chalon-sur-Saône. Ils sont 3900 à Mâcon, 2300 à Beaune, 1100 à Chagny et 950 à Tournus.

Modification des horaires d’ouverture des guichets

  • Chalon-sur-Saône : du lundi au vendredi de 5h30 à 19h30 ; le samedi de 8h15 à 17h45 ; le dimanche de 12h30 à 19h30.
  • Chagny : le lundi de 5h50 à 12h10 et de 12h30 à 18h10 ; du mardi au vendredi de 6h40 à 14h25 ; le samedi de 8h20 à 12h et de 13h15 à 17h ; le dimanche de 12h à 19h.
  • Tournus : du lundi au jeudi de 7h10 à 14h50 ; le vendredi de 7h10 à 19h30 ; le samedi de 8h10 à 16h15 ; le dimanche de 14h10 à 20h15.

Gare de Dijon

L’accès piétons depuis la rue Mariotte sera ouvert en septembre ou en octobre 2012.

Mise en service du tramway à Dijon

La ligne T1 (Dijon gare – Quétigny centre) sera mise en service le 1er septembre 2012.

Un tarif promotionnel sera mis en place les 1er et 2 septembre.

Tarification

Les cartes Bourgogne liberté ont augmenté de 1€ le 1er juillet 2012. Elles coûteront désormais 31€ (ou 28€ pour les moins de 26 ans).

Service 2013

Ligne Dijon – Lyon

Le temps de parcours des TER entre Dijon et Lyon va augmenter de 4 minutes.

Les horaires sont inchangés au niveau de Dijon. Toujours un train toutes les heures du lundi au vendredi (sauf jours fériés) pour Lyon Part-Dieu à la minute 40 de 5h40 à 20h40. Le samedi, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 18h40. Le dimanche et fêtes, un train toutes les 2 heures de 6h40 à 20h40.

À Chalon-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 22 (au lieu de la minute 23 actuellement).

À Mâcon, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 57 (au lieu de la minute 54).

À Belleville-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 11 (au lieu de la minute 08).

À Villefranche-sur-Saône, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 20 (au lieu de la minute 18).

À Saint-Germain-au-Mont-d’Or, les trains pour Lyon Part-Dieu partiront à la minute 29 (au lieu de la minute 27).

À Lyon Part-Dieu, les arrivées se feront à la minute 44 (au lieu de la minute 40). Les départs se feront à la minute 16 (au lieu de la minute 20).

Hormis ces décalages de quelques minutes, l’offre TER Dijon – Lyon sera inchangée.

Ligne Dijon – Bourg-en-Bresse

Le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h28) sera avancé de 4 minutes au départ de Dijon. Il arrivera à Bourg à 20h21.

Aucun autre changement.

Service 2014

Les allongements des temps de parcours mis en œuvre au SA 2013 seront reconduits.

Pour en savoir plus, télécharger :

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