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SNCF maintient la desserte de Valence TGV par le premier TGV Lyon – Marseille

Posted by ardsl sur 15 octobre 2012

Les nouveaux horaires SNCF entreront en vigueur dimanche 9 décembre. Quelques modifications sont apportées à la desserte de Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Mais la plupart des TGV vont garder les horaires et arrêts actuels. C’est notamment le cas du premier TGV reliant à Marseille.

Au service 2011, le premier TGV reliant Lyon Part-Dieu à Marseille quittait la capitale des Gaules à 6h35 et gagnait la cité phocéenne à 8h17. C’était le TGV 6815 qui circulait du lundi au vendredi (sauf fêtes) avec l’horaire suivant : Part-Dieu 6h35 – Avignon TGV 7h38/41 – Aix-en-Provence TGV 8h02/05 – Marseille 8h17. Il était utilisé par de nombreux voyageurs pour se rendre à leur travail à Marseille.

Pour le service 2012, SNCF souhaitait retarder le départ de Lyon en semaine. Elle avait donc commandé et obtenu auprès de RFF le sillon suivant pour le TGV 6815 : Part-Dieu 7h06 – Avignon TGV 8h08/11 -Marseille 8h46. Ce nouvel horaire a soulevé la colère des utilisateurs du TGV arrivant à Marseille à 8h17. Une arrivée à Marseille à 8h46 a été jugée trop tardive par une partie des voyageurs. Les clients d’Aix-en-Provence TGV se sont indignés de la suppression de l’arrêt. Face à cette fronde, SNCF a demandé en dernière minute à RFF d’étudier un départ plus matinal de Lyon. Un départ à 6h36 n’a pas été pas possible en raison du positionnement d’un train de fret. Finalement, le TGV 6815 circule au service 2012,  du lundi au vendredi l’horaire suivant : Lyon Part-Dieu 6h15 – Valence TGV 6h57/7h00 – Avignon TGV 7h33/36 – Aix-en-Provence TGV 8h00/03 – Marseille 8h16/31 – Toulon 9h11/14 – Saint-Raphaël 9h59/10h02 – Cannes 10h26/31 – Antibes 10h42/45 – Nice ville 11h03.

Pour le service 2013, SNCF a obtenu un sillon à 6h36 au départ de Lyon Part-Dieu, avec arrêts Valence TGV, Avignon TGV et Aix-en-Provence TGV. Voici l’horaire du  TGV 6805 (du lundi au vendredi, sauf fêtes, à partir du 10 décembre) : Lyon Part-Dieu 6h36 – Valence TGV 7h09/12 – Avignon TGV 7h44/47 – Aix-en-Provence TGV 8h06/09 – Marseille 8h21/31 – Toulon 9h14/17 – Saint-Raphaël 10h04/07 – Cannes 10h32/35 – Antibes 10h43/46 – Nice 11h03.

Un nouvel horaire de départ à Lyon plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu

Avec un départ à 6h36 de Lyon Part-Dieu, le départ sera moins matinal que l’horaire de 6h15 au service 2012.

Cet horaire plus tardif est plus favorable pour les correspondances à Lyon Part-Dieu :

  • depuis le Nord-Isère, il faut prendre le TER Saint-André-le-Gaz 5h15 – Jean-Macé 6h06 (qui dessert Bourgoin à 5h32) puis la ligne B du métro pour gagner Part-Dieu.
  • depuis d’Ambérieu, il faut prendre le TER Ambérieu 5h35 – Part-Dieu 6h18.
  • depuis Villefranche-sur-Saône, il faut prendre le car TER de 5h15 qui arrive à Vaise à 6h00, puis les métros D et B.
  • depuis Mâcon, il faut prendre le car TER de 5h00 qui arrive à Part-Dieu à 6h15.
  • depuis Saint-Étienne, il faut prendre le TER de 5h20 qui arrive à 6h06 à Part-Dieu.
  • depuis Roanne, il faut prendre le TER de 5h03 qui arrive à à la Part-Dieu à 6h20.

Depuis Grenoble, il faut emprunter le TGV partant à 5h04 et arrivant à Lyon Part-Dieu à 6h22. Attention ce TGV circule uniquement les lundis et lendemains de fêtes.

En revanche, il demeure impossible de prendre le TGV 6805 à 6h36 à Lyon Part-Dieu depuis Bourg-en-Bresse (puisque le premier train arrive à la Part-Dieu à 6h35).

Pas de correspondance à Valence TGV depuis Grenoble

Le car TER (76501) partant de Grenoble à 6h00 arrive à Valence TGV à 7h10 alors que le TGV pour Marseille part à 7h12.

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Un quart des horaires de train va changer le 9 décembre 2012

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

En Rhône-Alpes, les modifications d’horaires concernent essentiellement les TGV.

Un quart des horaires des trains en France devraient changer le dimanche 9 décembre, jour du passage aux horaires 2013. La majeure partie des modifications sont liées aux chantiers de rénovation, qui se multiplient sur le réseau et qui vont générer des perturbations très importantes en Rhône-Alpes.

Les usagers du train n’auront pas à chambouler leurs habitudes cette année : il n’y aura pas en décembre de big bang des horaires de la SNCF, comme cela avait été le cas fin 2011. Mais la circulation des trains sera toutefois perturbée dans de nombreuses régions par les travaux de rénovation du réseau.

Dans le monde ferroviaire, le rituel est bien établi : chaque année, le deuxième dimanche du mois de décembre, les opérateurs basculent sur le nouveau service annuel, c’est-à-dire sur les horaires de circulation qui seront appliquées durant les douze mois suivants. En France, le service annuel 2012, entré en vigueur le 11 décembre dernier, avait été un cru exceptionnel : 85 % des horaires ont été modifiés, amenant SNCF et Réseau Ferré de France (RFF), le gestionnaire du réseau, à une mobilisation sans précédent. Cette abondance de changements s’expliquait par la mise en service de la LGV Rhin-Rhône (qui impactait en cascade un tiers du réseau), par le développement du cadencement (qui consiste à faire partir un train à la même minute tout au long de la journée), ainsi que par la nécessité de moderniser le réseau.

Cette année, il n’y aura pas d’inauguration de nouvelles lignes, et le nombre de lignes cadencées ne progressera pas. La proportion d’horaires modifiés le dimanche 9 décembre 2012 retrouve donc un niveau plus classique. Selon RFF, 25% des horaires vont changer : 5% du fait d’une évolution de l’offre et surtout 20% du fait des travaux de modernisation du réseau.

Remise à niveau urgente

Rhône-Alpes est la région la plus impactée par les travaux dans le quart Sud-Est de la France

Car ceux-ci vont continuer à monter en puissance. Certaines semaines de mai et d’octobre, jusqu’à 300 chantiers seront menés simultanément ! Ils vont générer – parfois sur toute l’année, parfois de manière ponctuelle – des perturbations plus ou moins sévères de la circulation des trains. Ces travaux ne peuvent pas être ajournés après des décennies de sous-investissements, le réseau ferroviaire a vieilli et a un besoin urgent de remise à niveau. Les moyens sont conséquents : pas moins de 13 milliards sur la période 2012-2017 (2 milliards par an en 2011, 2012 et 2013 notamment), pour financer un millier de chantiers par an. Mais ces chantiers vont peser sur les horaires.

Dans certaines situations (comme la fermeture de la ligne Valence – Moirans), l’impact se fera sentir sur l’ensemble de l’année 2013. La construction de la LGV entre Tours et Bordeaux provoque une augmentation de 15 minutes la durée du trajet entre Paris et Bordeaux, jusqu’en 2017. C’est sur cet axe -sur les deux voies de 102 kilomètres entre Angoulême et Poitiers- que s’est déroulé le chantier le plus important de en 2012. D’un montant de 140 millions d’euros, ce chantier de nuit d’une durée de six mois a mobilisé au maximum 570 personnes.

Sur la ligne Lyon – Saint-André-le-Gaz, le détournement d’une partie du trafic par Bourg-en-Bresse ou Montluel, Ambérieu, Culoz et Aix-les-Bains se fera de février à juillet (lire).

Un train longue distance (supérieure à 500 km) pourra rencontrer cinq chantiers sur un parcours, explique RFF. Selon les cas, ces travaux se traduiront concrètement pour les usagers par une réduction du nombre de trains, un allongement du temps de parcours ou encore la suppression ponctuelle de certaines dessertes. Parfois même les trains seront remplacés par des bus. Ce sera notamment le cas en Île-de-France, sur la partie nord de la ligne B du RER, du 15 au 18 août 2013.

Selon RFF, aucune région ne sera épargnée par les travaux, mais l’Aquitaine et Poitou-Charentes figurent parmi les régions les plus touchées, car elles devront composer de surcroît avec les travaux de la ligne à grande vitesse actuellement en construction. Midi-Pyrénées, Bretagne, Limousin, Rhône-Alpes et Île-de-France figurent également parmi celles les plus concernées. La tâche des « horairistes » s’avère complexe, le réseau n’offrant dans certains cas que peu de solutions alternatives pour contourner un chantier.

SNCF mettra en ligne le 11 octobre un site qui permettra aux usagers de prendre connaissance des nouveaux horaires et des conséquences des travaux déjà planifiés.

Nouveau site web

SNCF a prévu d’ouvrir le 11 octobre 2012 un site internet, qui sera la « pierre angulaire » pour informer les voyageurs des modifications d’horaires du fait des travaux. Ce site, pour l’instant pas disponible, aura également pour vocation d’expliquer grâce à des fiches et des films thématiques la nature de ces travaux et les raisons de leur impact sur le réseau.

Le site sera mis à jour régulièrement et s’ajoutera aux dispositifs traditionnels d’information en gare (affichages, annonces, agents), explique SNCF.

Les syndicats sont eux inquiets des conséquences sur les conditions de travail et la sécurité des salariés qui effectueront ces travaux.

Le dispositif ARDSL

L’ARDSL a participé à certaines réunions de concertation en Rhône-Alpes et en PACA. Nous avons donc proposé certaines améliorations de l’offre ferroviaire. Nous détaillerons les principaux changements dans les jours à venir.

Vous pouvez dès à présent (en commentant cet article), nous poser vos questions sur le service 2013 ou vos suggestions en matière d’horaires.

Nous avons déjà publié de nombreuses informations sur le service 2013. Vous pouvez relire les articles suivants :

(Avec Les Échos et mobilicites.com).

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Travaux majeurs sur l’axe Lyon – Grenoble de 2012 à 2014

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un opération de renouvellement de la voie et du ballast avait eu lieu sur la ligne Lyon – Saint-Étienne en mars 2009

RFF renouvelle la voie et le ballast d’une grande partie de la ligne Lyon – Grenoble entre 2012 et 2014. Une réunion de présentation de ces travaux a eu lieu le 24 avril 2012.

En 3 ans, RFF renouvelle près de 165km de voies pour un montant de 175M€. Ces opérations de renouvellement voie ballast (RVB) seront effectuées par une suite rapide. C’est un train « usine » qui permet une mécanisation de certaines tâches (dégarnissage, remplacement de traverses, pose des rails …) et donc un meilleur rendement.

Les travaux ont lieu de nuit. Certains trains circulant en extrémité de journée sont supprimés. Les autres trains sont maintenus, mais doivent circuler à vitesse réduite.

Les travaux en 2012

C’est la voie 2 entre Moirans et Saint-André-le-Gaz qui est concernée.

Des travaux préparatoires ont commencé dès le mois de janvier. Les travaux principaux ont lieu du 16 juillet au 28 octobre.

Pendant 11 semaines, entre le 30 juillet et le 14 octobre, la section Saint-André-le-Gaz – Moirans est fermée à tout trafic ferroviaire de nuit pendant 9h30. La coupure touche les deux voies de manière simultanée pendant 8h. Une limitation temporaire de vitesse à 40km/h affecte la voie 2. Cela entraîne une perte de temps de 8 minutes.

Conséquences prévues pour les TER et les TGV du 30 juillet au 17 octobre

L’intégration des limitations de vitesse impose une reprise des horaires des TER et des TGV entre Saint-André-le-Gaz et Grenoble.

Les TER et TGV partent plutôt de Grenoble.

Une dizaine de TER du périurbain grenoblois est supprimé. Dans la mesure du possible, des arrêts supplémentaires à Rives, Voiron, Voreppe et Moirans sont effectués sur les trains encadrant.

Télécharger les horaires valables du 30 juillet au 17 octobre :

Des mofications d’horaires supplémentaires sont applicables du 17 septembre au 17 octobre

Sens Grenoble > Moirans > Saint-André-le-Gaz

  • TGV 5154/5 (Grenoble 4h28 – Lille Europe 8h57) : départ avancé de 8 minutes à compter du 6 août. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Lyon Part-Dieu du mardi au samedi.
  • TGV 5352/3 (Grenoble 5h04 – Nantes 11h02) : départ avancé de 8 minutes.
  • TGV 6900 (Grenoble 5h20 – Paris 8h23) : départ avancé de 9 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17600 (Grenoble 5h23 – Part-Dieu 6h46) : départ avancé de 6 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi (mise en place d’un car direct).
  • TER 17602 (Grenoble 5h47 – Part-Dieu 7h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885300 (Gières 5h35 – Perrache 7h41) : départ avancé de 5 minutes.
  • TGV 6902 (Grenoble 6h23 – Paris 9h19) : départ avancé de 17 minutes.
  • TER 17604 (Grenoble 6h26 – Part-Dieu 7h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17606 (Grenoble 6h47 – Part-Dieu 8h16) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885302 (Gières 6h35 – Saint-André-le-Gaz 7h50) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17504/5 (Grenoble 7h08 – Valence 8h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 883700/1 (Chambéry 5h57 – Saint-Marcellin 7h56) : avancé de 4 minutes au départ de Grenoble.
  • TGV 6904 (Grenoble 7h20 – Paris 10h23) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17608 (Grenoble 7h23 – Part-Dieu 8h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885408 (Gières 7h21 – Rives 8h06) : retardé de 12 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17610 (Grenoble 7h47 – Part-Dieu 9h16) : départ avancé de 13 minutes. Arrêt exceptionnel à 7h49 à Moirans.
  • TER 883706/7 (Chambéry 6h57 – Saint-Marcellin 8h56) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à 8h22 à Voreppe.
  • TER 885416 (Gières 7h51 – Rives 8h36) : supprimé.
  • TGV 6906 (Grenoble 8h23 – Paris 11h19) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 17612 (Grenoble 8h26 – Part-Dieu 9h46) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17684 (Grenoble 8h47 – Part-Dieu 10h16) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885318 (Gières 8h35 – Saint-André-le-Gaz 9h50) : arrêts à Réaumont et au Grand-Lemps supprimés.
  • TER 17614 (Grenoble 9h23 – Part-Dieu 10h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17646 (Grenoble 9h47 – Part-Dieu 11h16) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 885428 (Gières 9h35 – Rives 10h22) : départ avancé de 6 minutes.
  • TGV 6908 (Grenoble 10h23 – Paris 13h19) : départ avancé de 16 minutes.
  • TER 17616 (Grenoble 10h26 – Part-Dieu 11h46) : départ avancé de 9 minutes.
  • TER 17618 (Grenoble 11h23 – Part-Dieu 12h46 ou 12h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885456 (Gières 11h35 – Rives 12h22) : arrivée retardée de 5 minutes.
  • TGV 6910 (Grenoble 12h23 – Paris 15h19) : départ avancé de 21 minutes.
  • TER 17620 (Grenoble 12h26 – Part-Dieu 13h46) : départ avancé de 5 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885326 (Gières 12h21 – Rives 13h06) : supprimé.
  • TER 17692 (Grenoble 12h47 – Part-Dieu 14h16) : départ avancé de 10 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 12h49 et Rives à 13h06.
  • TER 885366 (Gières 12h35 – Saint-André-le-Gaz 13h50) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 17622 (Grenoble 13h23 – Part-Dieu 14h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17624 (Grenoble 14h26 – Part-Dieu 15h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17696 (Grenoble 14h47 – Part-Dieu 16h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885364 (Gières 14h35 – Saint-André-le-Gaz 15h50) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 883734 (Grenoble 15h12 – Saint-Marcellin 15h56) : départ retardé de 1 minute. Arrêt à Saint-Égrève supprimé.
  • TGV 6920 (Grenoble 15h20 – Paris 18h25) : départ avancé de 12 minutes. Ce train ne circule qu’à partir du 27 août.
  • TER 17626 (Grenoble 15h23 – Part-Dieu 16h46) : départ avancé de 4 minutes.
  • TER 17648 (Grenoble 15h47 – Part-Dieu 17h16) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 885468 (Gières 15h35 – Rives 16h22) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 17628 (Grenoble 16h26 – Part-Dieu 17h46) : départ avancé de 6 minutes. Arrêt exceptionnel à Moirans à 16h33.
  • TER 885476 (Gières 16h21 – Rives 17h06) : supprimé.
  • TER 17630 (Grenoble 16h47 – Part-Dieu 18h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 16h49 et Rives à 17h06.
  • TER 885370 (Gières 16h35 – Perrache 18h41) : départ avancé de 1 minute. Arrêt à Échirolles supprimé.
  • TER 885480 (Gières 16h51 – Rives 17h36) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 96642/3 (Genève 14h59 – Valence 18h18) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble.
  • TER 883746 (Grenoble 17h12 – Saint-Marcellin 17h56) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6922 (Grenoble 17h20 – Paris 20h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17632 (Grenoble 17h23 – Part-Dieu 18h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 885484 (Grenoble 17h35 – Rives 18h06) : supprimé.
  • TER 883752 (Gières 17h27 – Saint-Marcellin 18h26) : départ avancé de 3 minutes. Arrêt exceptionnel à Voreppe à 17h50.
  • TER 17634 (Grenoble 17h47 – Part-Dieu 19h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 17h51 et à Rives à 18h07.
  • TER 885374 (Gières 17h35 – Saint-André-le-Gaz 18h46) : départ avancé de 4 minutes. Arrêt à Échirolles supprimé.
  • TER 885488 (Gières 17h51 – Rives 18h36) : arrêts à Moirans et Réaumont supprimés.
  • TER 17636 (Grenoble 18h26 – Part-Dieu 19h46) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883756/7 (Chambéry 17h24 – Saint-Marcellin 19h26) : avancé de 1 minute au départ de Grenoble. Arrêt exceptionnel à Voreppe à  18h53.
  • TER 885492 (Gières 18h21 – Rives 19h06) : supprimé.
  • TER 17638 (Grenoble 18h47 – Part-Dieu 20h16) : départ avancé de 12 minutes. Arrêts exceptionnels à Moirans à 18h50 et Rives à 19h06.
  • TER 885378 (Gières 18h37 – Saint-André-le-Gaz 19h50) : départ avancé de 6 minutes.
  • TER 883760/1 (Chambéry 17h58 – Saint-Marcellin 19h56) : supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-Marcellin.
  • TER 885494 (Gières 18h51 – Rives 19h36) : supprimé.
  • TGV 6924/2948 (Grenoble 19h20 – Paris 22h25) : départ avancé de 8 minutes.
  • TER 17640 (Grenoble 19h23 – Part-Dieu 20h46) : départ avancé de 5 minutes.
  • TER 883766/7 (Chambéry 18h24 – Valence 21h20) : avancé de 2 minutes au départ de Grenoble.
  • TER 885496 (Gières 19h21 – Rives 20h06) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble. Arrêts à Voreppe et Réaumont supprimés.
  • TER 885382 (Gières 19h35 – Perrache 21h41) : départ avancé de 4 minutes. Arrêt à Échirolles supprimé. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Perrache du lundi au jeudi.
  • TER 17642 (Grenoble 20h23 – Part-Dieu 21h50) : départ avancé de 5 minutes les samedis, dimanches et fêtes. Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885386 (Gières 20h35 – Saint-André-le-Gaz 21h50) : départ avancé de 2 minutes. Train supprimé uniquement entre Grenoble et Saint-André-le-Gaz du lundi au vendredi.
  • TGV 6928 (Grenoble 21h20 – Paris 0h25) : départ avancé de 7 minutes.
  • TER 17644 (Grenoble 21h23 – Part-Dieu 22h46) : départ avancé de 3 minutes les dimanches et fêtes.  Train supprimé du lundi au vendredi.
  • TER 885498 (Grenoble 21h50 – Rives 22h22) : arrivée retardée de 7 minutes.

Sens Saint-André-le-Gaz > Moirans > Grenoble

  • TER 885303 (Saint-André-le-Gaz 5h12 – Grenoble 6h09) : supprimé du mardi au vendredi.
  • TER 885405 (Saint-André-le-Gaz 5h58 – Gières 7h10) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 885305 (Rives 6h38 – Gières 7h25) : départ avancé de 3 minutes. Train supprimé entre Grenoble et Gières.
  • TER 885407 (Saint-André-le-Gaz 6h28 – Gières 7h39) : départ avancé de 3 minutes.
  • TER 17601 (Part-Dieu 6h08 – Grenoble 7h33) : arrivée retardée de 3 minutes du lundi au vendredi. Train supprimé le samedi (mise en place d’un car de remplacement).
  • TER 885309 (Rives 7h38 – Gières 8h25) : départ avancé de 2 minutes. Arrêt à Voiron supprimé.
  • TER 885417 (Rives 8h24 – Gières 9h10) : départ avancé de 2 minutes.
  • TGV 6901 (Paris 6h41 – Grenoble 9h37) : départ avancé de 1 minute. Arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885425 (Rives 9h38 – Gières 10h25) : supprimé.
  • TGV 6905 (Paris 9h37 – Grenoble 12h40) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TER 885319 (Rives 12h54 – Gières 13h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17617 (Part-Dieu 12h14 – Grenoble 13h33) : arrivée retardée de 6 minutes du lundi au vendredi.
  • TER 885449 (Rives 13h38 – Grenoble 14h09) : supprimé.
  • TER 17621 (Part-Dieu 14h14 – Grenoble 15h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6917 (Paris 12h41 – Paris 15h37) : arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 17647 (Part-Dieu 14h44 – Grenoble 16h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885471 (Rives 16h54 – Gières 17h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17625 (Part-Dieu 16h14 – Grenoble 17h33) : arrivée retardée de 4 minutes le week-end.
  • TER 885473 (Rives 17h24 – Grenoble 17h55) : supprimé.
  • TER 885173 (Saint-Marcellin 17h34 – Grenoble 18h18) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885477 (Rives 17h54 – Gières 18h39) : départ avancé de 2 minutes.
  • TER 17629 (Part-Dieu 17h14 – Grenoble 18h37) : arrivée retardée de 3 minutes.
  • TGV 6919/2949 (Paris 15h37 – Grenoble 18h40) :  arrivée retardée de 4 minutes.
  • TER 885178/9 (Saint-Marcellin 18h04 – Chambéry 20h02) : suppression de l’arrêt à Saint-Égrève.
  • TER 885481 (Rives 18h24 – Gières 19h10) : supprimé.
  • TER 887343 (Perrache 17h19 – Gières 19h25) : arrivée avancée de 1 minute du lundi au vendredi et de 4 minutes le weeek-end. Arrêt à Échirolles supprimé le week-end.
  • TER 17635 (Part-Dieu 18h44 – Grenoble 20h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 887351 (Perrache 19h19 – Grenoble 21h09) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17639 (Part-Dieu 19h44 – Grenoble 21h13) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h33) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TGV 6925 (Paris 18h41 – Grenoble 21h37) : arrivée retardée de 2 minutes.
  • TER 885493 (Rives 21h25 – Gières 22h12) : départ retardé de 13 minutes le vendredi. Train supprimé du lundi au jeudi.
  • TER 17643 (Part-Dieu 21h10 – Grenoble 22h37) : supprimé du lundi au jeudi.
  • TGV 6927 (Paris 19h37 – Grenoble 22h40) : train supprimé du lundi au jeudi. Arrivée retardée de 5 minutes le samedi.
  • TGV 5122/3 (Lille Europe 18h26 – Grenoble 22h56) : arrivée retardée de 4 minutes le dimanche. Train supprimé uniquement entre Lyon Part-Dieu et Grenoble du lundi au vendredi.
  • TER 17645 (Part-Dieu 22h06 – Grenoble 23h33) : supprimé du lundi au vendredi.
  • TGV 6929 (Paris 20h41 – Grenoble 23h37) : supprimé le vendredi.

Les travaux en 2013

C’est la section Lyon – Saint-André-le-Gaz qui sera concernée au premier semestre. Les travaux préparatoires commenceront dès le mois de janvier avec une coupure du trafic ferroviaire entre 22h et 5h. Les travaux principaux auront lieu de début mars à fin juin. La circulation ferroviaire sera interrompu entre 22h et 5h30. Des limitations temporaires de vitesse seront introduites. Durant cette période, les TER Lyon – Chambéry devraient être détournés par Ambérieu-en-Bugey.

Après des travaux de préparation au mois de janvier, un « train-usine » travaillera toutes les nuits entre mars et juin 2013, à raison d’un kilomètre par nuit entre les gares de Vénissieux et de Saint-André-Le-Gaz en Isère. « Ce train avale le ballaste usagé, il le lave et le recycle pour le remettre sur les voies avec du ballaste neuf. Il mange les traverses et il arrache les rails« , expliquent en détail les responsables. « On va faire du 100% neuf, il n’y aura plus de rails soudés, le saccadé sera estompé et le nombre de rails cassés va diminuer« , justifie également Guillaume Pépy, président de SNCF.

En contrepartie à ce nouveau confort, les usagers des lignes Lyon – Grenoble et Lyon – Chambéry vont devoir faire face à des perturbations. Le lendemain matin des travaux, la circulation sera ralentie sur les portions rénovées : les trains devront rouler à 60km/h au lieu des 120 habituels. Un ralentissement qui impacte du même coup le débit sur ces deux lignes : moins de trains circuleront et des bus de remplacement seront mis en place pour assurer un service complet. « Ces travaux-là ne peuvent pas être repoussés. Mais il faut que les usagers comprennent qu’une fois les travaux terminés, il y aura moins de pannes et moins de retards« , explique le président de la SNCF. Ces travaux devraient coûter 75 millions d’euros, entièrement pris en charge par RFF (Réseau Ferré de France).

«On sait que cela ne va pas être drôle et que les perturbations seront importantes, mais il n’est pas possible de reculer.» Josiane Beaud, directrice régionale de la SNCF, ne cache pas son inquiétude.

«Les trains devront rouler à 60 km/h»

Si le plan de transport durant les six mois que durera le chantier n’est pas encore arrêté – il le sera au plus tard le 30 septembre – SNCF sait d’ores et déjà que les 22000 passagers qui empruntent chaque jour la ligne Lyon – Grenoble seront pénalisés. «Les travaux auront lieu la nuit mais, en journée, les trains devront rouler à 60 km/h au lieu des 120 habituellement. Ainsi, il n‘en passera plus que 6 par heure au lieu de 9. On travaille sur les 3 autres», poursuit la directrice régionale. Et de préciser qu’un « horairiste » va passer son été sur ce problème. D’ores et déjà, Josiane Beaud élimine le recours à la substitution routière : « cette ligne est tellement chargée, lance-t-elle que c’est inconcevable de faire ce qui est prévu sur le sillon alpin ! Imaginez la noria de cars qui serait lancée sur les routes ! »

Rabattement sur d’autres gares

Pour les TER, la solution passerait plutôt selon la directrice régionale par des cars de rabattement sur d’autres gares, par exemple celle de La Verpillère. Vendredi 6 juillet 2012, lors d’une rencontre avec les élus et les acteurs économiques, d’autres idées ont été émises comme le remplacement du TGV Grenoble – Saint-Éxupéry par un car de substitution. Pourquoi pas ? a lancé Josiane Beaud qui promet d’informer au plus vite les usagers.

La phase 1 Lyon – Grenay est prévue du 4 au 24 mars 2013. 220 trains seront concernés par ce chantier chaque jour, dont 130 TER, 70 TGV et 13 trains de fret, les autres étant des convois de circulation technique.

La phase 2 Grenay – Saint-André-le-Gaz s’étalera du 18 mars au 28 juin. Cette fois, ce sont 170 trains qui seront concernés, dont 130 TER, 32 TGV et 6 trains de fret.

Les travaux se dérouleront la nuit après le passage du dernier train, soit sur une plage de sept heures et demie au lieu des neuf heures et demie initialement demandées par RFF. 300 ouvriers et 180 agents SNCF, principalement dédiés à la sécurité du personnel et des circulations, sont nécessaires à l’accomplissement d’un tel chantier qui permet de renouveler 1000 m de voie par jour.

Les travaux en 2014

C’est la voie 1 entre Saint-André-le-Gaz et Moirans qui sera concernée.

Des travaux préparatoires auront au premier semestre avec une coupure nocturne du trafic ferroviaire de 6h. Les travaux principaux auront lieu au second semestre.

Télécharger le document de la réunion de présentation  des travaux sur l’axe Lyon – Grenoble

Les principaux sujets abordés lors de la réunion du 24 avril 2012

  1. Rives. Le RVB ne concerne pas les voies d’évitement.
  2. Beaucroissant et Saint-Jean-de-Moirans. Les quais de ces haltes seront détruits lors des travaux. Ils seront reconstruits ensuite (sans mise aux normes PMR, puisque ces haltes ne sont pas desservies).
  3. Trains surchargés. La Région Rhône-Alpes craint que la suppression de certains trains entraînent la surcharge d’autres TER. SNCF explique que la situation est regardée au cas par cas et que les suppressions de trains ne permettent pas forcément de dégager du matériel pour renforcer les compositions des trains. De plus, sur certains matériels, et en particulier sur le matériel Corail, le fait de rajouter des voitures empêche le respect des horaires et donc le tracé des sillons (matériel plus lourd donc plus lent). Blandine Lopez (SNCF) précise également qu’aucune flotte d’autocars n’est à ce jour prévue pour absorber un éventuel surplus de fréquentation. Toutefois, si le besoin s’en faisait ressentir en opérationnel, des dessertes routières seraient mises en place. La Région demande à ce que SNCF lui transmette les comptages des trains et arrêts supprimés.
  4. Fret. SNCF alerte sur le fait que les trains fret n’ont pas encore été pris en compte dans l’élaboration des grilles. Le projet présenté peut donc être amené à évoluer dans les mois à venir. En effet, du fait des travaux, les trains de fret qui circulent habituellement de nuit, circuleront en journée, en heure creuse. Il existe donc un risque pour qu’ils impactent les circulations voyageurs en milieu de journée. RFF confirme que les circulations fret seront insérées dans les semaines à venir, et qu’elles n’impacteront pas les heures de pointe.
  5. Communication. SCNF prévoit une communication importante auprès des voyageurs pendant la période de travaux (fiches horaires, site TER, affichage en gare, SMS …). RFF de son côté, précise aussi qu’une communication sera faite autour du chantier : communication auprès des riverains, mise à disposition d’un numéro vert, rencontre des maires concernés par des travaux sur leurs passages à niveaux. Une visite de chantier est également à l’étude mais il reste des difficultés à régler notamment en terme de sécurité, le chantier se déroulant de nuit.
  6. Réaumont. Aucun train au départ de Grenoble entre 17h43 et 18h46 ne dessert Réaumont. Ce problème est identifié par SNCF, mais reste sans solution à ce jour.
  7. Saint-Égrève. Le TER partant à 19h12 de Grenoble pour Saint-Marcellin est supprimé. Aucune substitution n’est prévue.

(Avec mlyon.fr et 20 minutes Grenoble).

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iDBUS débarque en Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 24 septembre 2012

Les cars Starshipper (ici à Chambéry) qui relient Lyon à Turin depuis le 6 juillet 2012 devraient bientôt être concurrencés par des cars iDBUS. Photo : Alain Caraco.

SNCF annonce le lancement d’une nouvelle plateforme d’autocars low-cost IDBUS à Lyon. Les premiers autocars iDBUS pourraient circuler en Rhône-Alpes dès novembre 2012. Sur quelles destinations ? Mystère pour l’instant. Décryptage de cette annonce par l’ARDSL.

iDBUS fonctionne depuis le 23 juillet 2013 en reliant Londres, Bruxelles ou Amsterdam à Paris et à Lille.

« En deux mois de fonctionnement, nous avons vendu 27000 billets, c’est à dire touché 16000 voyageurs« , annonce Barbara Dalibard, la directrice générale de la branche SNCF Voyages. La plupart des clients ont donc effectuer un trajet aller et retour. Le taux de remplissage s’élève en moyenne à 79%. « C’est une surprise de constater que plus de 50% des clients n’utilisaient jusqu’alors pas les transports collectifs« , commente Barbara Dalibard. Autrement dit, un client d’iDBUS sur deux n’était jamais monté dans un autocar, ni à bord d’un train.

Dans la foulée de ce démarrage encourageant, SNCF qui se découvre des talents d’autocariste confirme la poursuite de la montée en cadence d’iDBUS, avec à partir du 15 octobre, une augmentation du nombre de liaisons vers les capitales d’Europe du Nord (Londres, Amsterdam et Bruxelles), soit 19 rotations quotidiennes, contre 9 actuellement.

Cap sur l’Italie

« Fin 2012, nous ouvrirons un deuxième hub à Lyon« , indique Barbara Dalibard. Mais concurrence oblige, motus et bouche cousue sur les destinations envisagées. La Suisse, l’Italie, l’Espagne ? Réponse sans doute dans le courant de l’automne.

Des destinations en Suisse, cette hypothèse parait pour le moins farfelue. Cela reviendrait en concurrencer directement la relation TER Lyon – Genève, largement subventionnée par la Région Rhône-Alpes.

Des destinations en Italie, cette hypothèse parait quasi certaine. La Région Piémont s’est désengagée du financement des cars TER Lyon – Chambéry – Turin. La Région Rhône-Alpes pourrait en faire de même. Ainsi la desserte TER Lyon – Chambéry – Turin assurée par autocars pourrait disparaître à compter du 9 décembre 2012. L’exploitant de cette relation, Les Courriers Rhodaniens (membre de Réunir et donc concurrent direct de Keolis), n’a même pas attendu cette date pour lancer des relations Lyon – Chambéry – Turin à ses risques à périls. Il s’agit des cars Starshipper, qui roulent depuis le 6 juillet 2012 (lire). Cette relation connaît un démarrage délicat, selon nos informations (lire).

Visiblement, le groupe SNCF n’entend pas laisser la route libre à Starshipper. Elle devrait donc lancer ses iDBUS entre Lyon, Chambéry et Turin.

Cette offre iDBUS ne concurrencerait pas directement l’offre ferroviaire de SNCF. En effet :

  • il n’existe aucune offre ferroviaire directe entre Lyon Part-Dieu et Turin. Les voyageurs lyonnais voulant se rendre en train à Turin doivent emprunter un TER jusqu’à Chambéry, puis un TGV.
  • les TGV Paris – Milan ne desserviront pas Saint-Éxupéry pendant plusieurs mois en 2013 en raison de travaux entre Grenay et Saint-André-le-Gaz (lire). Ils seront détournés par Bourg-en-Bresse, Culoz et Aix-les-Bains.
  • l’offre ferroviaire entre Chambéry et Turin ne comprend que 3 allers-retours quotidiens.

Autrement dit, le lancement d’iDBUS sur la relation Lyon – Turin ne devrait pas entraîner de report modal du rail sur la route, mais une diminution du transport individuel motorisé au profit d’un développement du transport collectif routier. Pour remplir ses iDBUS Lyon – Turin, le groupe SNCF pourra s’appuyer sur la force de vente de voyages-sncf.com, qui ignore les offres concurrentes.

Une telle stratégie du groupe SNCF en dit long sur l’absence d’ambitions ferroviaires de SNCF sur les relations Lyon – Chambéry – Turin. Ce qui n’est pas une surprise pour l’ARDSL qui s’est heurté aux refus de Guillaume Pépy (président de SNCF) et Josiane Beaud (directrice SNCF en Rhône-Alpes) en la matière.

Il s’agit aussi pour le groupe SNCF de prendre une longueur d’avance sur Veolia Transdev et Trenitalia qui annoncent leur volonté de mettre en place de 2 à 3 allers quotidiens entre Lyon, Aix-les-Bains, Chambéry, Modane, Bardonecchia, Oulx et Turin depuis plusieurs années. Des annonces qui jusqu’à présent sont restées sans lendemain !

Et l’Espagne ?

Les seules relations ferroviaires directes entre Rhône-Alpes et l’Espagne sont actuellement assurées par l’intermédiaire des TGV Paris – Figueras desservant Valence TGV. Autrement dit, bien peu de Rhônalpins prennent le train pour se rendre en Espagne. La route et les compagnies aériennes sont ultra-dominantes sur ce marché.

Le lancement d’une desserte iDBUS Lyon – Barcelone serait avant tout pour l’instant au moyen pour le groupe SNCF de concurrencer Eurolines.

Mais l’ouverture de la LGV Figueras – Barcelone courant 2013 devrait changer la donne. SNCF et RENFE ont constitué une filiale commune, Gala, chargée d’exploiter les nouvelles dessertes transfrontalières. Deux allers-retours en AVE sont prévus entre Lyon et Barcelone. Un aller-retour sera même proposé entre Genève et Madrid. Valence TGV disposera de plusieurs relations quotidiennes avec Barcelone et Madrid. (Lire à ce sujet notre article complet sur la future desserte Genève – Lyon – Valence TGV – Barcelone). Cette LGV mettra Lyon à moins de 4h30 de Barcelone, rendant le train plus concurrentiel face à l’avion ou à la route.

iDBUS pourrait éventuellement proposer des dessertes Milan – Barcelone et Genève – Barcelone alors que les trains hôtels Élipsos (opérés par SNCF et RENFE) vont disparaître (lire).

Des cars construits par Irisbus

Le constructeur Irisbus, l’un des fournisseurs d’iDBUS, doit d’ailleurs dévoiler dans les prochains jours à Annonay (Ardèche) les autocars qu’il livrera à SNCF pour accompagner la croissance de son client.

(Avec AFP, mobilicites.com et rhone-alpes.france3.fr).

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Matches de l’Olympique Lyonnais à Gerland : allez-y en TER et en métro

Posted by ardsl sur 17 août 2012

La gare Jean-Macé est à 5 minutes en métro du stade de Gerland.

Les deux premiers matches de Lyon à domicile dans le championnat de France de football de Ligue 1 se jouent à 17h les samedis 18 août et 1er septembre. Cet horaire permet de venir et de repartir en transports publics depuis une grande partie de la Région Rhône-Alpes. Ainsi vous éviterez les nombreux bouchons sur les autoroutes autour de Lyon et les routes menant du stade de Gerland.

Samedi 18 août, Lyon reçoit Troyes. Le 1er septembre Lyon affronte Valenciennes. Ces 2 matches sont programmés à 17h au stade de Gerland (40494 places dans le septième arrondissement).

La ligne B du métro a son terminus à Gerland, avec des rames toutes les 3 à 4 minutes avant et après le match. La ligne B dessert les gares SNCF Jean-Macé et Part-Dieu.

Voici les horaires des trains à utiliser :

  • ligne Saint-André-le-Gaz – Jean-Macé. Aller : prendre le TER 887334 (Saint-André-le-Gaz 15h15 – Jean-Macé 16h01). Retour : prendre le TER 887353 (Jean-Macé 20h00 – Saint-André-le-Gaz 20h47).
  • depuis Grenoble et Voiron. Aller : prendre le TER 17624 (Grenoble 14h22 – Part-Dieu 15h46). Retour : prendre le TER 17641 (Part-Dieu 20h14 – Grenoble 21h35).
  • depuis Genève et Bellegarde-sur-Valserine. Aller : prendre le TER 96564/5 (Genève 13h29 – Part-Dieu 15h22) ou le TGV 6816/7 (Genève 14h42 – Part-Dieu 16h26). Retour : prendre le TGV 6866/7 (Part-Dieu 19h34 – Genève 21h16) ou le TER 96522/3 (Part-Dieu 20h38 – Genève 22h31).
  • depuis Annecy, Rumilly, Albens et Aix-les-Bains. Aller : prendre le TER 17954/5 (Annecy 14h00 – Part-Dieu 15h52). Retour : prendre le TER 18509 (Part-Dieu 19h40 – Chambéry 20h58), puis le TER 885892/3 (Chambéry 21h24 – Annecy 22h22).
  • depuis Valence, Tain-l’Hermitage, Saint-Vallier, Saint-Rambert-d’Albon, Le Péage-de-Roussillon, Saint-Clair-du-Rhône et Vienne. Aller : prendre le TER 886118 (Valence 14h29 – Part-Dieu 15h40). Retour : prendre le TER 886147 (Jean-Macé 19h44 – Valence 20h52).
  • depuis Vienne, Chasse-sur-Rhône, Sérézin, Feyzin et Saint-Fons. Aller : prendre le TER 887134 (Vienne 15h04 – Jean-Macé 15h31). Retour : prendre le TER 887145 (Jean-Macé 19h28 – Vienne 19h56).
  • ligne Firminy – Perrache. Aller : prendre le TER 886274/5 (Firminy 14h38 – Perrache 15h54). Retour : prendre le TER 886744/5 (Part-Dieu 19h24 – Saint-Étienne 20h10) ou le TER 886242/3 (Perrrache 19h36 – Firminy 20h50) ou le TER 886748/9 (Part-Dieu 20h24 – Saint-Étienne 21h10) ou le TER 886244/5 (Perrache 20h36 – Firminy 21h50).
  • ligne Lozanne – Lyon Saint-Paul. Aller : prendre le car TER 76875 (Lozanne 15h17 – Gorge-de-Loup 15h53). Retour : prendre le car TER 76882 (Gorge-de-Loup 20h11 – Lozanne 21h02).
  • ligne Brignais – Lyon Saint-Paul. Aller : prendre le car TER 49579 (Brignais 15h14 – Gorge-de-Loup 15h43). Retour : prendre le car 49642 (Gorge-de-Loup 20h25 – Brignais 20h50).
  • ligne Sain-Bel – Lyon Saint-Paul. Aller : prendre le car TER 76793 (Sain-Bel 15h07 – Gorge-de-Loup 15h56). Retour : prendre le car TER 76808 (Gorge-de-Loup 20h00 – Saint-Bel 20h46).
  • ligne Clermont-Ferrand – Lyon. Aller : prendre l’IC 5528/9 (Clermont-Ferrand 13h56 – Part-Dieu 16h20). Retour : prendre le TER 889674 (Perrache 19h41 – Vaise 19h47 – Roanne 21h15) ou le TER 875746/7 (Part-Dieu 20h40 – Clermont-Ferrand 23h08).
  • depuis Villefranche-sur-Saône. Aller : prendre le TER 17759 (Bercy 9h38 – Part-Dieu 14h40) ou le TER 887133 (Villefranche 15h41 – Jean-Macé 16h27). Retour : prendre le TER 886186 (Jean-Macé 19h17 – Mâcon 20h30) ou le TER 887150 (Jean-Macé 19h33 – Villefranche 20h19).
  • ligne Bourg-en-Bresse – Lyon. Aller : prendre le TER 886431 (Bourg-en-Bresse 14h45 – Part-Dieu 15h35). Retour : prendre le TER 886186 (Jean-Macé 19h17 – Mâcon 20h30), puis le car TER 49629 (Mâcon 20h57 – Bourg 21h30) ou le TER 96522/3 (Part-Dieu 20h38 – Ambérieu 21h01), puis le car TER 49726 (Ambérieu 21h11 – Bourg 21h51) ou le TER 886458 (Part-Dieu 21h25 – Bourg 22h30).
  • ligne Lyon – Ambérieu. Aller : prendre le TER 886728/9 (Ambérieu 14h07 – Part-Dieu 14h48). Retour : prendre le TER 886856/7 (Part-Dieu 21h12 – Ambérieu 21h53).
  • ligne Chambéry – Lyon. Aller : prendre le TER 18518 (Chambéry 15h02 – Part-Dieu 16h20). Retour : prendre le TER 18509 (Part-Dieu 19h40 – Chambéry 20h58).

Pour rejoindre la ligne B du métro :

  • depuis Perrache, prendre le T2 ou un TER.
  • depuis Vaise et Gorge-de-Loup, prendre le métro D jusqu’à Saxe-Gambetta.

La ligne de bus 60 (Perrache – Feyzin) dessert aussi le stade de Gerland. Sa fréquence est d’un passage toutes les 30 minutes.

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Rhône-Alpes lance son chantier de rénovation ferroviaire

Posted by ardsl sur 13 juillet 2012

Carte des grands chantiers prévus en 2013

Le PDG de SNCF a fait le point vendredi 6 juillet à Lyon sur la modernisation du sillon alpin sud. La ligne de TER, fréquentée par 9000 usagers par jour, sera fermée pendant un an.

L’année 2013 s’annonce encore délicate pour SNCF en Rhône-Alpes. Deux importantes rénovations de lignes ferroviaires TER vont être lancées :

  • d’une part, la section sud du sillon alpin, de Valence au sud à Moirans au nord ;
  • et, d’autre part, le tronçon Lyon-Saint-André-le-Gaz, tronc commun vers Grenoble et Chambéry.

Le premier chantier se soldera par la fermeture, à partir du 9 décembre et pendant un an, des 70 kilomètres de voies empruntées quotidiennement par 9000 usagers des TER, et les réactions sont vives. « C’est une vraie opération de corps d’armée. Ce choix a été préféré à des travaux à la petite cuillère qui se seraient étalés sur quatre ou cinq ans », a justifié Guillaume Pépy, PDG de SNCF, présent aux côtés de Josiane Beaud, sa directrice régionale en Rhône-Alpes, pour engager les premières discussions avec les différents partenaires impliqués (RFF, conseil régional…). « Rhône-Alpes est une région clef pour nous. C’est la première offre TER de France, le premier hub TGV et beaucoup de fret », a-t-il martelé. Ce dynamisme rhônalpin a ses revers : saturation et fragilité du réseau.

Cars de substitution

D’où la nécessité de lourdes remises à niveau et d’augmentation des capacités. La modernisation du sillon alpin (électrification, mise au gabarit des tunnels) coûtera au global 575 millions d’euros, dont 350 millions pour la deuxième phase incluant la création d’un raccordement direct avec le TGV à Valence, financés par l’État, la Région Rhône-Alpes, RFF et les collectivités territoriales locales (16%).

Pendant l’arrêt de la ligne, « des autocars rapides assureront les liaisons entre les grandes villes, tandis que pour les autres dessertes il faudra procéder à du cabotage. Nous travaillons actuellement sur le niveau de service nécessaire et le chiffrage financier viendra ensuite. Notre convention avec la région consacre une enveloppe à la substitution routière », a indiqué Josiane Beaud.

Pour le deuxième chantier -Lyon – Saint-André-le-Gaz -, dont l’investissement s’établit à 73 millions d’euros, les travaux seront nocturnes et s’effectueront au moyen d’un train usine qui trie et avale vieux ballast et traverses puis installe les nouveaux matériaux au rythme de 1 kilomètre chaque nuit.

Toutefois, des conséquences sont annoncées sur les circulations du matin et le débit de cet axe fréquenté par 35000 voyageurs par jour. Comme la première, cette opération est qualifiée d’urgente pour assurer « un service plus robuste », selon Guillaume Pépy.

Suivra en 2014 la ligne Lyon – Ambérieu (Ain), qui, elle, particulièrement fragile, nécessitera une intervention d’une centaine de millions d’euros.

(Avec Les Échos).

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Bernadette Laclais : «Comment des écologistes peuvent-ils contester le Lyon – Turin ?»

Posted by ardsl sur 17 juin 2012

Bernadette Laclais

Bernadette Laclais, députée-maire socialiste de Chambéry et première vice-présidente de la Région Rhône-Alpes, chargé des Transports prêche toujours pour le Lyon – Turin ferroviaire.

À l’instar de son mentor Louis Besson, Bernadette Laclais est une farouche partisane de ce projet ferroviaire qui suscite aujourd’hui nombres d’interrogations quant à sa faisabilité et son utilité. Un sujet qui est devenu un point de discorde entre les socialistes et leurs alliés écologistes, à la Rhône-Alpes. Une situation incompréhensible pour elle qui a fait de la défense du Lyon – Turin une sorte de profession de foi écologiste.

Elle a accordé une longue interview à La Voix des Allobroges. Extraits.

Le PS a accordé aux écologistes un grand nombre de circonscriptions en raison des résultats électoraux qu’ils ont pu avoir ces dernières années, mais ils n’ont pas pesé grand-chose à la présidentielle. Après coup, regrettez-vous cet accord ?

« Il ne faut pas se tromper. Les élections nationales ne sont pas très favorables aux idées écologistes, et même les écolos le disent. D’où l’accord sur les législatives. Reste que le score d’Éva Joly n’est pas représentatif du vote écologiste, on le voit bien aux élections intermédiaires avec des résultats très différents. Ce serait une erreur de considérer le score d’Éva Joly comme une référence, de même que les régionales représentent aussi un contexte particulier. Et puis les écologistes sont des gens avec qui nous travaillons, alors je ne remets pas du tout en cause les conditions de l’accord qui va leur permettre d’avoir une représentation à l’Assemblée nationale. Je soutiens donc Alain Caraco dans la 1ère circonscription et je le suis dans sa campagne sur les transports, notamment le Lyon – Turin. »

Sur ce sujet, il n’est pas représentatif d’Europe Écologie car il défend le Lyon – Turin, ce qui n’est plus le cas d’un grand nombre de militants et surtout du groupe d’élus qui siège à la région Rhône-Alpes.

« C’est un sujet un peu complexe, car j’ai constaté que, chez Europe Écologie, ceux qui connaissent le réseau ferroviaire en Savoie sont favorables au Lyon-Turin, y compris à son volet voyageur. C’est qu’on a un grand problème avec 43 km de voie unique entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry. Alain Caraco partage cette analyse, mais les élus écologistes de Savoie ont une vision qui n’est pas celles de ceux qui connaissent les difficultés du réseau ferroviaire. »

En gros, Alain Caraco a dit qu’il fallait faire le Lyon – Turin pour qu’il y ait des TER en Savoie. Mais est-ce qu’il faut nécessairement un chantier international coûtant des dizaines de milliards pour arriver à avoir des TER dans nos vallées ?

« C’est sûr que pour ça, il n’y a pas besoin d’un terminal pour l’Italie. Mais le projet prévu dans l’enquête d’utilité publique prévoit bien un itinéraire destiné aux marchandises qui a besoin d’un double tunnel, et de l’autre côté un volet voyageur. »

Ce projet dépasse largement le sujet des TER savoyards, car il est d’abord international. Est-ce forcément lié ?

« Oui, dans la mesure où le projet a toujours été celui-ci, avec deux dimensions marchandises et voyageurs. Et aujourd’hui, j’ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi des élus régionaux s’opposeraient à la desserte des deux départements. »

Il y en a des raisons de s’interroger sur le Lyon – Turin, et peut-être d’abord parce que ce projet apparaît par les temps qui courent comme pharaonique et infinançable…

« Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est qu’on puisse se satisfaire de la situation. Même si l’on me dit que le trafic n’a pas augmenté autant qu’on le dit. »

Ça fait un moment que le trafic n’augmente plus…

« Peut-être, mais vous parlez d’un projet pharaonique, et moi je vous parle de report modal. »

D’autres parlent aussi beaucoup de développer le report modal sur la ligne actuellement sous-utilisée qui passe par le Mont-Cenis.

« Adapter la ligne historique, c’est l’analyse des opposants. Ils croient pouvoir tout faire à l’air libre. Moi, je pense que l’avenir est à des voies en partie couvertes. »

Mais au niveau de l’argent, comment ça se passe ?

« Ça fait l’objet d’une discussion concernant un plan de relance européen essentiel pour les infrastructures européennes. Il faut essayer d’avoir le maximum. N’oublions pas qu’on a eu à vivre cette année un accident qui a coûté la vie à cinq personnes. Cela traduit un trafic trop important. Alors pourquoi essayer de remettre en cause un projet qu’on défend depuis vingt ans et qui a fait un consensus ? D’ailleurs, l’opposition est plus extérieure que savoyarde. La vallée de la Maurienne n’est pas défavorable au Lyon – Turin. »

Il y a des éléments qui ont changé depuis les origines du projet. Là, vous parlez d’un accident bien sûr terrible, mais les chiffres du trafic routier ne sont pas du tout ceux prévu il y a vingt ans quand on annonçait qu’il y aurait deux fois plus de camions. Certains constatent au contraire aujourd’hui que le trafic a plutôt stagné.

« Le trafic n’est pas stable depuis vingt ans, mais c’est vrai qu’il y a eu la crise économique. Alors peut-on dire sur la base des chiffres que certains avancent qu’il y a eu stagnation ? Je ne sais pas. Mais quand bien même ça aurait stagné, reste pour la population le risque concernant la santé et l’environnement. Cela justifie une infrastructure dédiée. »

En tout cas, c’en est fini du consensus.

« Il y a un consensus avec la droite sur la desserte voyageur. Et il n’y a pas de projet où il ne faille se battre au niveau des États, alors si à chaque fois qu’il y a une difficulté on arrête… Il faut aller de l’avant. Nous savons très bien que nous sommes dans une période difficile pour le financement, mais on ne peut pas avoir voté le texte du Grenelle et refuser ça. D’autant que l’Europe a repéré le Lyon – Turin comme le maillon manquant et a confirmé qu’il fallait le faire. La question qui est posée au niveau européen, c’est le pourcentage du financement. Alors il faut discuter, mobiliser. »

C’est quand même étonnant qu’on ne sache toujours pas comment pourrait être financé ce grand chantier dont on nous parle depuis vingt ans.

« Aujourd’hui, il y a un accord France – Italie avec des engagements économiques. C’est déjà pas mal. Sauf qu’il y a beaucoup de méconnaissance et de sottise. On ignore qu’il y a eu cet accord le 30 janvier entre la France et l’Italie. »

Dans le Val de Suze, où on est particulièrement concerné par le projet, il y a une opposition très forte comme on l’a vu l’année dernière aux abords du chantier.

« C’est une majorité de groupes extrêmes qui sont contre le Lyon-Turin, une grande minorité pour le gouvernement italien. »

Dans le Val de Suze, l’opposition n’était pas le fait de groupes extrêmes mais de l’ensemble de la population.

« Il y a là-bas des élus qui ont exprimé leur soutien depuis que le projet a été modifié. Et s’il peut toujours y avoir des oppositions ponctuelles, la majorité des partis se sont prononcés pour le Lyon – Turin. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de contestations légitimes. »

Une des contestations du projet les plus courantes repose sur ce fait que les données ont changé depuis vingt ans, notamment en raison de l’avance prise par la Suisse avec ses tunnels et sa politique ferroviaire. Cela a impacté la répartition du trafic nord-sud et remettrait en cause l’utilité du Lyon – Turin.

« Je ne suis pas d’accord. L’évolution climatique comme les accidents qui ont eu lieu doivent nous inviter à être aussi ambitieux que la Suisse pour avoir un nouveau système de transport qui soit moins polluant et qui préserve la vie humaine. Comment des gens qui se revendiquent des mouvements écologistes peuvent-ils contester cela ? Je suis pour une ambition du ferroviaire, comme la Suisse a su le faire. »

En insistant sur les accidents ou sur les effets de la pollution, vous vous appuyez davantage sur l’émotion que sur la réalité des chiffres du trafic.

« On sait qu’un certain nombre d’accidents surviennent en fonction des risques du trafic. Et aucun scientifique n’a pu remettre en cause l’impact de la pollution sur les Alpes. »

La pollution est d’abord et très largement émise par les voitures.

« Et alors ? Est-ce qu’il faudrait dire pour autant que le trafic routier n’a pas d’impact ? Ce n’est pas comme ça qu’on va régler le problème. Mais il y a quand même des gens qui se battent depuis vingt ans à tous les niveaux dans tous les pays, et il n’est pas raisonnable de penser qu’il faudrait abandonner ce projet parce que le trafic augmente un peu moins que prévu. J’aimerais qu’on ait la même ambition que nos voisins suisses. »

Le chemin est aussi difficile pour l’environnement en ce moment, mais avec le niveau atteint par la crise, l’écologie semble être devenue le cadet des soucis des responsables politiques.

« Je ne pense pas. C’est un élément d’appréciation des politiques mais pas l’apanage d’un parti. Chez moi, c’est viscéral. Défendre le Lyon – Turin, c’est défendre l’environnement. Un plan ambitieux en matière de logement, c’est à la fois une dimension humaine et une dimension écologiste. Et quand je parle d’industrie, il y aussi des pistes industrielles et environnementales. Il y a une crise économique, sociale, financière, mais aussi environnementale. On a donc l’intention de mettre en œuvre un projet qui arrive à combiner tout ça.« 

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Alain Caraco : « la ligne nouvelle du Lyon – Turin est un instrument qui nous permettra de faire de la desserte régionale moyenne distance rapide et attractive »

Posted by ardsl sur 15 juin 2012

Les électeurs de la première circonscription de la Savoie (centrée sur Aix-les-Bains) devaient départager dimanche 17 juin Alain Caraco (EÉLV, soutenu par le PS, candidat de la majorité présidentielle) et Dominique Dord (UMP, sortant). Le député sortant a été réélu avec 59% des voix. Les questions de transports étaient au cœur des enjeux électoraux. Dominique Dord et Alain Caraco sont favorables au projet de ligne nouvelle entre Lyon et Turin.

Le député réélu, l’UMP, Dominique Dord (qui cumule cette fonction avec son poste de maire d’Aix-les-Bains et de président de la Communauté d’agglomération du lac du Bourget) mettait en avant dans ses documents de campagne (où ne figure aucune référence à son appartenance à l’UMP, parti dont il est le trésorier) sa mobilisation sur des « dossiers stratégiques comme le Lyon – Turin marchandises« . Dominique Dord veut donner la priorité aux marchandises pour « enlever un million de camions de nos autoroutes savoyardes« .

Il s’oppose aux aménagements prévus pour les trains de voyageurs. « La ligne nouvelle pour les voyageurs peut et doit attendre. Une dizaine de minutes gagnées par les voyageurs entre Lyon et Chambéry ne justifie pas la dépense extravagante« , avance le député sortant. Il poursuit en estimant que « les trains de marchandises doivent disparaître au plus vite de la ligne historique qui passa au bord du lac du Bourget« .

Dominique Dord propose un réaménagement « à moindre frais la ligne Lyon – Saint-André-le-Gaz – Chambéry pour gagner quelques minutes« . Le candidat UMP est opposé au contournement autoroutier de La Motte-Servolex et Chambéry.

Son adversaire, Alain Caraco défendait le Lyon – Turin dans sa composante fret, mais aussi dans sa composante voyageurs. Il a livré sa vision des transports dans une interview à La Voix des Allobroges. Extraits.

N’est-ce pas antinomique de défendre un projet de société écologiste en faisant cause commune avec un PS productiviste pour qui la croissance économique est la seule solution pour sortir de la crise ?

Alain Caraco : « Si les écologistes et les socialistes étaient absolument d’accords sur tout, il n’y aurait qu’un parti. Reste que les écologistes sans les socialistes resteront marginaux encore assez longtemps, et que les socialistes sans les écologistes ne feront jamais de majorité. On a besoin de s’entendre et, fort heureusement, ce qui nous rapproche est bien plus important que ce qui nous sépare. La croissance du stress, des déchets, je n’en veux pas. Par contre, la croissance de la production des énergies renouvelables, du réseau de transport en commun, d’un service public qui assure l’éducation et la sécurité, je suis pour tout en étant écologiste. Cela ne me pose aucun problème. »

La croissance voulue par le PS fait plutôt référence à la relance d’une politique industrielle…

« Il faut une politique industrielle. On a besoin d’un appareil productif pour les énergies renouvelables. Par exemple, il n’y a quasiment pas de vélo à assistance électrique produit en France, alors qu’il y aurait un marché extraordinaire. Donc il y a beaucoup de choses à concilier. Quand une région veut acheter des nouvelles rames de TER, le temps d’attente est de trois ans entre la commande et la livraison, parce que l’appareil productif est sous dimensionné en France. Parallèlement, l’industrie de l’automobile est surdimensionnée et en surproduction. Il y a une reconversion à faire qui profitera à tout le monde. »

Si vous êtes élu, quel serait votre premier geste de député ?

« C’est le transport du quotidien : il nous faut une communauté de transport, c’est-à-dire une offre unifiée en matière d’itinéraire, de tarifs et d’informations. »

Et au niveau du projet TGV Lyon – Turin, quelle est votre position ?

« Aujourd’hui, on a un vrai problème de transport de voyageurs et de marchandises entre la région lyonnaise et les Alpes du Nord. Les infrastructures ferroviaires existantes sont insuffisantes pour gérer l’ensemble du trafic, donc on ne fera pas l’économie d’une infrastructure nouvelle. C’est la nécessité du projet. »

Pourtant, dans l’avant-pays savoyard, la contestation du projet prend de l’ampleur depuis quelques semaines…

« Il faut écouter les habitants concernés et aller plus loin dans les études d’impacts pour trouver des solutions aux pollutions. Ensuite, il y aura forcément des expropriations, et elles doivent se faire de façon humaine. Enfin, ce projet ne doit pas rester isolé du reste du réseau ferré : il doit permettre d’augmenter la cadence des trains TER entre Lyon et Chambéry et permettre aux gens de ne plus prendre leur voiture. »

Donc pour vous, il n’est toujours pas question de remettre en cause le Lyon – Turin ?

« Cela fait 20 ans que ce projet est dans les cartons. Cela fait 20 ans qu’on dit que c’est pour dans 20 ans. On a laissé passer plein d’occasions. Alors est-ce que le projet actuel est parfait ? Sûrement pas. Mais si on le laisse encore passer, est-ce qu’on aura une chance faire un meilleur projet dans un délai raisonnable ou plutôt le risque élevé de faire circuler des voitures ? Avec ensuite le besoin d’aller chercher les gaz de schistes parce qu’il faudra bien les alimenter, et de faire le contournement autoroutier de Chambéry parce qu’il faudra bien les faire passer quelque part… À mon avis, le risque de ne pas le faire est plus important que de le faire le Lyon – Turin. »

Ce n’est pas l’avis du groupe EÉLV à la Région qui ne soutient plus ce projet depuis quelques semaines…

« Le projet est desservi par son nom. Il n’y aura pas beaucoup de trajets voyageurs entre Lyon et Turin. En revanche, il sera indispensable pour améliorer les liaisons inter-cités régionales, on n’a pas le choix. Elles sont bien plus importantes pour l’avenir de notre région que le bout en bout Lyon – Turin ou Paris – Milan. C’est pour cela que je défends le projet. »

Justement, pourquoi ne pas se concentrer tout de suite sur le développement de la desserte régionale ferroviaire ?

« La ligne nouvelle du Lyon-Turin est un instrument qui nous permettra de faire de la desserte régionale moyenne distance rapide et attractive. Elle libérera les lignes classiques pour faire de la desserte régionale courte distance. »

Alain Caraco est notamment soutenu par la maire socialiste de Chambéry. Bernadette Laclais, par ailleurs première vice-présidente de la Région Rhône-Alpes, a déclaré dans un entretien à La Voix des Allobroges : « je soutiens donc Alain Caraco […] car il défend le Lyon – Turin, ce qui n’est plus le cas d’un grand nombre de militants et surtout du groupe d’élus qui siège à la région Rhône-Alpes. C’est un sujet un peu complexe, car j’ai constaté que, chez Europe Écologie, ceux qui connaissent le réseau ferroviaire en Savoie sont favorables au Lyon – Turin, y compris à son volet voyageur. C’est qu’on a un grand problème avec 43 km de voie unique entre Saint-André-le-Gaz et Chambéry. Alain Caraco partage cette analyse, mais les élus écologistes de Savoie ont une vision qui n’est pas celles de ceux qui connaissent les difficultés du réseau ferroviaire. »

France Bleu Pays de Savoie avait organisé un débat avant le premier tour. Dominique Dord avait décliné l’invitation de la radio publique. Alain Caraco avait défendu la mise en place d’une autorité organisatrice de la mobilité durable pour gérer les questions de transport sur le secteur de Chambéry et Aix-les-Bains. Cet idée figure dans le programme de François Hollande pour les transports en septième position (lire). Il avait indirectement critiqué Dominique Dord en pointant du doigt la politique transports de la CALB. Pour Alain Caraco : « le mauvais élève c’est CALB, avec un versement transport trop fois plus faible qu’à Chambéry« . Et le candidat écologiste n’a pas manqué de citer un exemple très significatif : la desserte de l’université et de Technolac sur la commune du Bourget-du-Lac, avec un bus toutes les 10 minutes vers Chambéry (réseau STAC) et seulement toutes les 40 minutes vers Aix-les-Bains (réseau Ondéa).

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Chambéry – Lyon : une voie unique ferroviaire et prochainement une autoroute à 3 voies

Posted by ardsl sur 10 juin 2012

La voie ferrée reliant Chambéry à Lyon est toujours à voie unique entre Chambéry et Saint-André-le-Gaz. L’autoroute A43 qui relie également Chambéry et Lyon va passer à 3 voies sur de nouvelles portions. Une enquête sera lancé le 18 juin 2012.

La modernisation de la voie ferrée entre Chambéry et Saint-André-le-Gaz n’est pas à l’ordre du jour, malgré son classement au registre des lignes malades et des retards récurrents.

En revanche, l’A 43 verra sa capacité accrue dans les prochaines années.

La société d’autoroutes Area compte avant tout fluidifier le trafic en créant des sections supplémentaires dotées d’une troisième voie. La société dit agir dans « un souci de confort et de sécurité des usagers. »

Les prochaines sections dotées d’une troisième voie se situent d’une part dans le secteur de La Tour-du-Pin et dans le secteur compris entre Chambéry nord et le tunnel de l’Épine.

Du côté de la sous-préfecture iséroise, il s’agit d’ajouter une troisième voie réservée aux véhicules lents sur une distance de 6 kilomètres, depuis l’échangeur existant avec l’A 48 et jusqu’à l’aire des Marouettes.

Le trafic est actuellement de 35 000 véhicules/jour dans les deux sens à hauteur de La Tour-du-Pin sur l’A43.

L’enquête publique débutera le 18 juin 2012. Les travaux devraient être lancés en 2013, pour une mise en service prévisionnelle début 2015. En raison du nombre d’ouvrages d’art touchés par le projet et de la nécessité de mettre aux normes le système d’assainissement, la facture est conséquente, sur le papier estimée à 45 millions d’euros HT.

En Savoie, une voie pour les véhicules lents est déjà en place. L’objectif est notamment de créer une véritable bande d’arrêt d’urgence (BAU) sur toute la longueur de la montée vers le tunnel de l’Épine, pensée en particulier pour faciliter la circulation des véhicules de secours. Le nombre d’ouvrages d’art touchés est moins important que dans le cas turripinois. Il est envisagé, le cas échéant, de faire passer la “BAU” derrière les piles de pont existantes. Le montant prévisionnel avoisine les 15 millions d’euros (HT). Il faudra tout de même revoir toute la signalisation déjà installée dans la montée. La phase de préparation administrative doit débuter en juin. Le terme du chantier est espéré pour la fin de l’année 2014.

Dans les deux cas, la charge financière sera entièrement assumée par Area dans le cadre du contrat de plan 2009-2013 passé avec l’État.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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La ligne TER Lyon-Grenoble en voie d’amélioration ?

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Les usagers de la ligne Lyon – Grenoble seront certainement très heureux d’apprendre que SNCF et RFF, en partenariat avec la Région Rhône-Alpes, en sa qualité d’autorité organisatrice, travaillent depuis plusieurs mois déjà à l’amélioration de la qualité du service. SNCF estime qu’il faut « rationaliser l’offre en fonction de l’intérêt général »

La ligne Lyon – Grenoble fait partie des douze lignes classées “sensibles” en France. Les problèmes réguliers et en particulier les annulations intempestives deviennent de plus en plus insupportables, au point que de nombreux voyageurs reprennent leur voiture.

Josiane Beaud, directrice Rhône-Alpes SNCF

Comment « améliorer le système » alors, quand on sait pertinemment, comme le rappelle la directrice régionale de SNCF, Josiane Beaud, que « le doublement du nombre de voyageurs en dix ans ne peut pas se traduire par le doublement immédiat des infrastructures » ?

« Pour régler toutes les difficultés liées à cette saturation, il faudrait des investissements et du temps, ce dont RFF ne dispose pas. En revanche, les pistes d’améliorations existent », assure Josiane Beaud. La direction régionale précise que son objectif est « d’augmenter le taux de ponctualité des trains au départ estimé aujourd’hui à 79 %« . « Il n’y aura pas un grand soir ni un grand matin, mais en agissant avec nos moyens à la fois sur l’exploitation, l’offre et les infrastructures, on devrait retrouver de la souplesse et donc de la fluidité », insiste Pascal Delaitre, directeur délégué du TER en Rhône-Alpes. Pour obtenir des résultats tangibles dans un contexte de trafic hyper tendu où chaque minute de retard a un impact, il est donc question de « rationaliser l’offre en fonction de l’intérêt général » et d’aller surtout « vers la standardisation des dessertes ». Or, sur la ligne Lyon-Grenoble, c’est 14 types de dessertes différents chaque matin entre 6 et 9 heures.

Côté infrastructures, la gare de Saint-André-le-Gaz sera la grande priorité avec un « schéma cible » qui intégrera évidemment le développement des trafics vers Chambéry et Grenoble tandis qu’à la gare de Grenoble justement, le projet d’une voie supplémentaire à quai vers Lyon devrait voir le jour en 2015.

Les responsables SNCF travaillent aussi à « l’amélioration de la réactivité opérationnelle et de l’information voyageurs en cas d’aléa ». Sans aucun doute la première préoccupation des usagers.

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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