ARDSL Association Rail Dauphiné Savoie Léman

Le blog des usagers

Posts Tagged ‘Saint-Etienne métropole’

Des travaux à la gare de Saint-Chamond

Posted by ardsl sur 11 septembre 2012

Augmentation importante du nombre de places de stationnement, réorganisation totale du fonctionnement du parking, mise en accessibilité des quais aux personnes à mobilité réduite et création d’une gare routière, tels sont les travaux qui débutent en cette rentrée 2012 à proximité et dans la gare SNCF de Saint-Chamond.

C’est grâce à un partenariat regroupant la ville de Saint-Chamond (36500 habitants), l’État, la Région Rhône-Alpes, Saint-Étienne Métropole, SNCF et Réseau Ferré de France (RFF) que la gare de Saint- Chamond va devenir un véritable pôle d’échanges multimodal. Ce projet d’aménagement s’articule autour de trois idées principales :

  • privilégier le recours aux transports collectifs par rapport à la voiture particulière
  • améliorer l’intermodalité entre les différents type de transports (train, bus, voitures, vélos)
  • garantir l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux différents types de transports.

Si le fonctionnement du « dépose minute » actuel, situé sur le parvis de la gare ne sera pas modifié, le reste du parking va être entièrement réorganisé, avec notamment 453 places de stationnement payant contre les 270 places actuellement gratuitement ; un agrandissement rendu possible, grâce à la cession par RFF d’une bande de terrain située le long de la voie de chemin de fer.

La gare SNCF accessible à tous

Parallèlement à l’aménagement du parking, RFF va conduire des travaux pour garantir l’accessibilité de la gare, en particulier celle des deux quais, aux personnes à mobilité réduite. Ainsi, une rampe d’accès permettra de rejoindre le bâtiment et le quai n°1 (direction Lyon) à partir du parking. Une rampe souterraine et un ascenseur garantiront quant à eux, l’accès au quai n°2 (direction Saint-Étienne), ce dernier étant déjà accessible aux personnes à mobilité réduite par la rampe d’accès donnant sur la route du Coin.

La fin des travaux est prévue pour juin 2013.

(Avec zoomdici.fr).

Posted in Loire, Travaux | Tagué: , , , , , , , , , , | 3 Comments »

Veolia gèrera le réseau STAS jusqu’en 2021

Posted by ardsl sur 7 juin 2012

Veolia a été le seul candidat à avoir remis une offre aux services de Saint-Étienne Métropole dans le cadre de la Délégation de service public (DSP) du réseau de transport en commun de l’agglomération. Son contrat est ainsi renouvelé dès le 1er juillet.

Le candidat sortant vient de remporter le renouvellement de sa délégation de service public des transports de la Communauté d’agglomération de Saint-Étienne Métropole pour neuf ans. Le contrat d’un montant de 47 millions d’euros par an, doit être signé en juin 2012 et entrera en vigueur le 1er juillet.

Dans le cadre de ce nouveau contrat de plus de 400 millions sur neuf ans, la Communauté d’agglomération (43 communes, 380000 habitants), a fixé de nouveaux objectifs à Veolia Transdev, notamment l’augmentation « continue » de la fréquentation sur la période du contrat et la maîtrise des dépenses.

La nouvelle délégation de service public qui démarre en juillet 2012 prévoit :

  • une nouvelle gamme tarifaire avec la création d’une zone unique sur l’ensemble du territoire (au lieu de 2 actuellement)
  • la possibilité de voyager librement de Firminy à Rive-de-Gier avec le même ticket du réseau STAS pendant 1h30
  • la possibilité de recharger sur la carte sans contact OùrA!
  • l’apport du post-paiement des billets à l’unité
  • une tarification sociale CMU
  • un tarif étudiant
  • le lancement d’un service de transport des personnes à mobilité réduite à la demande, sur toute l’agglomération avec des véhicules spécifiques.

Concernant l’information-voyageurs et la vente des titres, le contrat prévoit le déploiement de l’information temps réel sur mobile, l’ouverture d’un poste central d’information et la création d’une agence virtuelle sur internet.

Enfin, l’offre de tramway est augmentée avec l’acquisition de 3 rames de supplémentaires pour une mise en service prévue en 2015.

Dans un communiqué, les élus de l’opposition expliquent pourquoi ils se sont abstenus lors du vote de cette DSP . « Nos craintes ont été renforcées puisque nous avons appris que : les 3 nouvelles rames de tramway ne seraient pas en service avant 2015 au plus tôt, le projet de BHNS (Bus à Haut Niveau de Service) ne verrait pas le jour avant 2019, et non plus 2014 comme annoncé, de futures hausses des tarifs à compter du 1er janvier 2013. Très concrètement pour le Pass 100 unités, en heures creuses aujourd’hui, nous pouvons faire 20 voyages, ce qui revient à 0,97 € le voyage. À compter du 1er janvier 2013, nous ne pourrons faire que 15 voyages maximum en heures creuses, ce qui reviendra à 1,05 € le voyage, soit une hausse du prix de 8,2 % ! »

(Avec zoomdici.fr et mobilicites.com).

Posted in Loire, Matériel, Tarification | Tagué: , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Les relations tumultueuses du préfet de Région avec la Loire

Posted by ardsl sur 23 mai 2012

Jean-François Carenco serait sur le départ. Pas convaincu par le projet de l’A45, il a souvent été en opposition avec les élus de la Loire et les décideurs économiques sur ce dossier.

Le préfet de la région Rhône-Alpes, Jean-François Carenco, serait sur le départ. Avec le nouveau gouvernement, un mouvement préfectoral n’est pas à exclure.

Depuis son arrivée en novembre 2010, les relations entre le préfet de Région et la Loire, ont été tumultueuses. Notamment sur le dossier très sensible de l’A45. Dès son arrivée, on a bien senti que cet ancien directeur de cabinet du ministre de l’Écologie et des Transports, Jean-Louis Borloo, ne ferait rien pour faciliter l’avancement du dossier. Il aura fallu attendre la venue du président de la République, Nicolas Sarkozy, à La Fouillouse le 6 septembre 2011, pour que le projet retrouve un peu de couleurs. Le chef de l’État annonce que « l’A45 se fera ». Mais le préfet de Région traîne les pieds.

Le volontarisme du président de Saint-Étienne Métropole, Maurice Vincent, et du président du Conseil général de la Loire, Bernard Bonne, aura été nécessaire pour débloquer la situation. Lors d’une réunion à la préfecture de Région le 14 novembre 2011, ils engagent leurs collectivités à financer, avec l’État, une éventuelle subvention de 700 millions d’euros. Quant aux collectivités du Rhône, elles ne s’engagent sur rien.

Si MM. Vincent et Bonne adoptent cette stratégie, c’est pour débloquer la situation qui paraît figée. Mais les deux élus pensent qu’ils n’auront rien à débourser, estimant que le futur concessionnaire financera entièrement l’ouvrage sans solliciter de subvention publique.

En décembre 2011, Jean-François Carenco, fait part de ses réserves sur l’A45 dans un document qu’il rend au ministère de l’Écologie et des Transports. Au début de l’année 2012, il estime même que « les Stéphanois ne sont pas raisonnables avec l’A45 », alors que le président de la République a pris la décision de lancer l’appel d’offres européen pour la construction de cette autoroute.

Vient ensuite le protocole d’accord proposé par l’État, via le préfet de Région, qui demande à Saint-Étienne Métropole et au Conseil général de s’engager sur des sommes d’argent pour financer la subvention éventuelle. Les deux collectivités n’en veulent pas et un nouveau protocole est rédigé au ministère, mentionnant les seuls pourcentages de chaque financeur de cette subvention : 25% Conseil général de la Loire, 25 % Saint-Étienne Métropole et 50% État.

Le préfet de Région s’est aussi fait remarquer dans la Loire avec sa proposition de réduire la vitesse sur l’A47 de 110 à 90 km/h. C’est à titre expérimental que la préfète de la Loire appliquera cette décision en juin.

Selon certains élus ligériens, leurs relations avec ce préfet de Région n’auront pas été des plus simples. Peut-être qu’ils n’ont pas eu le dialogue qu’ils espéraient avec le représentant de l’État dans la Région.

 (Avec Le Progrès).

Posted in Loire, Politique | Tagué: , , , , , , , , | Leave a Comment »

Le pôle métropolitain de Lyon n’emballe pas la Région Rhône-Alpes

Posted by ardsl sur 11 février 2012

L’Assemblée plénière de la Région Rhône-Alpes a planché vendredi 10 février sur le projet de création d’un syndicat mixte pour les transports, à l’initiative du pôle métropolitain créé par le Grand Lyon avec Saint-Étienne Métropole, la CAPI et le Pays Viennois. Mais la discussion autour du syndicat de transports, a évolué en débat plutôt critique sur un pôle métropolitain qui remet en cause l’action régionale.

Jean-Jack Queyranne (ci-dessus). Didier Jouve (à droite).

Jean-Jack Queyranne, président de la Région Rhône-Alpes a rappelé l’importance du fait régional.

Le président de la Région concluait les échanges autour du projet de délibération sur la création d’un syndicat mixte des transports, à l’initiative du pôle métropolitain lyonnais, lancé par le Grand Lyon, sous l’impulsion de Gérard Collomb, président de la Communauté Urbaine de Lyon. Le débat a montré les très grandes réserves autour du projet de pôle métropolitain. Pour de nombreux intervenants, le pôle métropolitain est une couche supplémentaire dans le mille feuilles administratif actuel déjà peu lisible (et parfois peu efficace).

Le pôle métropolitain lancé par Lyon n’est pas une métropole, mais un syndicat mixte fermé, auquel la Région ne peut adhérer. Pour le moment le pôle ne compte comme intercommunalités que le Grand Lyon, Saint-Étienne Métropôle, le Pays Viennois et la CAPI.Didier Jouve

Le conseil régional a adopté un avis très critique sur le pôle métropolitain. Il a cependant voté pour la création d’un syndicat mixte de transports à l’échelle de ce nouvel échelon territorial, à condition que la Région en prenne la tête. Cet avis a été adopté à la majorité par les groupes PS, PRG, EÉLV et FdG. Le groupe d’opposition, l’UDC, s’est abstenu. Le FN a voté contre.

Hervé Saulignac, vice-président à l’Aménagement du territoire reproche au pôle métropolitain d’être « un nouvel ajout au millefeuille institutionnel français« . Il a rappellé que ses membres seront désignés au troisième degré , « ce qui nous éloigne d’une représentation directe qui a du sens pour nos concitoyens ».

La Région voit un risque d’exclusion d’un partie des territoires ruraux avec la métropolisation. Le risque est de créer à côté du pôle, des espaces interstitiels, des zones rurales qui risqueraient fort d’être délaissées.

Le projet de pôle a été soutenu par Thierry Kovacs (UDC, adjoint au maire de Vienne) très critique vis à vis de l’action de la Région en matière de transport. « Si le pôle métropolitain était un oiseau, avec toutes les flèches que vous lui lancez, il ne serait pas prêt de décoller », s’est-il amusé.

Il apparaît évident pour beaucoup d’élus régionaux que les créations d’un pôle et d’un nouveau syndicat mixte de transports fragiliseraient la construction régionale. Ce serait mettre en cause un réseau des villes, au delà des frontières des métropoles.

Plusieurs amendements ont mis en avant l’importance de l’action régionale, au niveau de l’efficacité, comme au niveau de la solidarité. Didier Jouve (EÉLV, président du comité de ligne Valence – Veynes) a même estimé que le vote de la Région pourrait être un jour considéré comme le jour où le Conseil régional a abandonné la Région.

Jean-Charles Kohlhaas (EÉLV, président du comité de ligne de l’Ouest Lyonnais et de la commission transports du conseil régional) aurait aimé aller plus loin et voter contre le Pôle métropolitain. Il a même rappellé que celui-ci n’était pas « dans le projet de départ du gouvernement de réforme des collectivités territoriales, c’est Gérard Collomb au Sénat, en tant que président de l’Association des communautés urbaines de France (ACUF) qui l’a fait adopter ! ».

Critiquable …. mais incontournable

Pour autant, l’enjeu est énorme pour la Région. En effet, le Pôle métropolitain a vocation à se décliner en syndicat métropolitain des transports (SMT) d’ici à l’automne 2012. Le Grand Lyon, la CAPI, Saint-Étienne Métropole et le Pays Viennois, regroupent près de 2 millions d’habitants, soit près du tiers de la population de Rhône-Alpes.

Le futur syndicat va percevoir un complément du prélèvement transport. C’est pourquoi, même si l’avis rendu par la Région est très critique envers le pôle métropolitain, la Région a « pris acte » de sa création. Elle ne peut pas passer à côté de son émanation, le syndicat métropolitain des transports qui a vocation à réunir toutes les autorités de transports à l’échelle du territoire. Elle propose donc, à la fin de son avis adopté, « la création d’un syndicat mixte de transport avec les autorités de transports du pôle métropolitain dont la Région a vocation à être le chef de file ».

Queyranne se dit « confiant »

La Région dit donc oui au pôle métropolitain, mais c’est surtout pour pouvoir dire oui à son émanation, le syndicat métropolitain des transports. Un projet qui ressemble au protocole adopté en 2009 à la Région dans le cadre de REAL et qui visait déjà à réunir toutes les autorités de transports à l’échelle du territoire. Elle dit oui, mais seulement si elle se retrouve à la tête de ce super-syndicat. « J’ai confiance », termine Jean-Jack Queyranne, « parce que je pense que les discussions plutôt rudes que nous avons eu avec les promoteurs du pôle montrent qu’ils sont plutôt acquis à cette idée-là. Non pas pour faire un zinzin de plus, mais pour prélever le prélèvement transports et aller vers plus d’intermodalité. Il y aura peut-être des évolutions législatives et des évolutions politiques. Mais de ce point de vue là, je suis plutôt confiant car il y a une tradition rhônalpine d’essayer de travailler tous ensemble ».

Télécharger la délibération de la région Rhône-Alpes

(Avec enviscope.com et lyoncapitale.fr).

Posted in Politique | Tagué: , , , , , , , , , , | 1 Comment »

Rhône-Alpes sur le point de rejoindre le pôle métropolitain constitué par Lyon, Saint-Étienne, Vienne et Bourgoin

Posted by ardsl sur 7 février 2012

Jean-Jack Queyranne

Rhône-Alpes pourrait mutualiser le transport ferroviaire régional, qu’elle gère, dans l’offre multimodale du futur pôle métropolitain. Son concours permettrait d’outrepasser la discontinuité territoriale du pôle en apportant le concours du rail.

Est-ce la fin du jeu de dupes sur la question des transports entre les différentes collectivités locales ? En conférence de presse mardi 7 février, le président de Région Jean-Jack Queyranne a fait part de son souhait de « rassembler tout le monde pour une meilleure coordination des transports en communs. » Bus, tramway, métro, et désormais trains réunis sous une tarification commune ? « Ce projet donnerait une véritable force à Rhône-Alpes« , confesse Queyranne.

Le pôle métropolitain, ce nouveau syndicat mixte fermé, superstructure des établissements publics de collaboration intercommunale (EPCI), n’aura certes pas de fiscalité propre, mais portera des actions dans le domaine de l’économie, de la culture, des transports et de l’aménagement. Sans automaticité de transfert de compétences. Une super auberge espagnole en quelque sorte. Le protocole d’orientation a été signé à la mi-janvier entre les représentants du Grand Lyon, des communautés d’agglomérations de Saint-Étienne métropole, des Portes de l’Isère (CAPI) et du Pays Viennois. La question des transports représente son enjeu central car ces quatre institutions sont discontinues géographiquement. Seul le concours du ferré permettrait de lier ces territoires, donnant une légitimité à l’initiative du pôle métropolitain.

« Cela ne signifie pas pour autant un démembrement de la région« , recadre Queyranne. Évidemment, toutes les compétences régionales ne se retrouverait pas englouties dans la seule entité du pôle métropolitain. La Région déciderait sciemment de garnir l’offre transport avec le ferré qu’elle gère. Un incontournable pour créer une offre de transports multimodale à tarification zonale, sur le même modèle que Paris et sa couronne. C’est là l’objectif. Le Département du Rhône, qui souhaitait se retirer du SYTRAL pour créer son propre syndicat de transport, se retrouverait ainsi bien dépourvu si Rhône-Alpes cède aux sirènes métropolitaines. Il semble que le président du Conseil général Michel Mercier se soit déjà fait à l’idée d’un rétropédalage départemental sur la question. Reste à convaincre François Hollande, qui a promis de faire sauter la réforme territoriale s’il est élu président de la République en mai 2012. Mais Queyranne se dit « confiant » pour l’avenir de ces superstructures. « Aujourd’hui les pôles métropolitains existent, on ne peut plus rien y faire, concède-t-il. En plus, en France on ne supprime pas les structures, on en crée toujours plus. »

(Avec lyonmag.com).

 

Posted in Isère, Loire, Politique, Rhône | Tagué: , , , , , , , , , , | 1 Comment »

Saint-Étienne Métropole redistribue les cartes

Posted by ardsl sur 27 janvier 2012

Dans le cadre des appels d’offres portant sur l’exploitation des lignes affrétées du réseau STAS, Saint-Étienne Métropole a procédé à une redistribution des cartes. Certaines entreprises n’ont pas été reconduites. Les changements interviendront le 1er juillet 2012 et pour une durée de 5 ans.

La communauté d’agglomération a lancé l’an dernier un appel d’offres afin d’attribuer ses lignes à différentes sociétés de transports qui les exploitent. Elle a rendu dernièrement sa copie.

La SRT, une entreprise familiale locale, perd trois lots, dont les lignes 2 (Firminy – Saint-Jean Bonnefonds), 27 (Saint-Étienne – Saint-Héand) et les extensions des lignes 10 et 14 (direction Marcenod, Saint-Christo, Fontanès, Valfleury). Une quarantaine de conducteurs devra quitter la société. Même s’ils obtiennent la quasi certitude d’une réembauche auprès de l’un des gagnants des marchés (l’autorité organisatrice s’est engagée dans ce sens et a exigé des garanties de transfert du personnel), cette situation est extrêmement mal vécue par les salariés de la SRT, qui sont très attachés à leur entreprise du fait de son ancrage purement local et d’une gestion familiale attentive et humaine. La SRT conserve tout de même deux lots.

Flouret Tourisme, autre entreprise familiale, reprend l’intégralité de la ligne 2 (Firminy – Saint-Jean Bonnefonds) jusque là partagée entre la STAS (70 %), SRT (20 %) et Flouret (10 %). L’autocariste devra recruter une vingtaine de conducteurs supplémentaires. « Nous allons reprendre les 5 à 6 chauffeurs de SRT qui évoluent sur cette ligne, mais il nous faudra aussi compenser le personnel de la STAS » souligne Jean-Paul Flouret, l’un des dirigeants de la société éponyme. Cette dernière, qui a également obtenu le marché d’un petit lot sur Firminy, a un besoin urgent de recrutement. « On va rechercher 20 chauffeurs supplémentaires. On reprendra les chauffeurs de SRT qui voudront bien nous rejoindre » a chiffré Jean-Paul Flouret.

Les Cars Chazot perdent la ligne 5 (Saint-Étienne – Rive-de-Gier) au profit du groupement Caporin Voyages / Keolis. Pour le dirigeant de Caporin Voyages, Pierre-Jean Rochette, il n’y a pas plus d’inquiétude sur l’emploi. « Bien sûr que nous reprendrons les personnels des entreprises sortantes de l’appel d’offres, sur la base de leurs rémunérations et avantages actuels. C’est notre intérêt ». Un dirigeant qui estime son besoin « d’une quarantaine d’équivalents plein temps déjà sur les deux lignes obtenues en groupement avec Keolis ».

Le moins que l’on puisse dire, comme souvent dans les appels d’offres, ceux qui n’ont pas été retenus ont du mal à accepter le verdict.

C’est le cas à la société SRT, qui regroupe aussi Trans Roche et Lux Cars. Cette entreprise qui exploite des lignes régulières, dans la région, depuis plus de 60 ans, jouit d’une renommée sérieuse. Le personnel, 90 personnes dont 70 chauffeurs, est aussi très attaché à l’entreprise.

« Nous ne comprenons pas pourquoi nous n’avons pas été retenus. Depuis des décennies nous proposons un service de qualité, avec un personnel expérimenté pouvant faire face à des situations difficiles. De plus il a été fait appel à des entreprises extérieures à l’agglomération qui viendront à vide prendre leur service à Saint-Héand ou Saint-Étienne. Ce n’est pas très logique alors que Saint-Étienne Métropole nous fait la leçon sur le développement durable », souligne Mick Collomb. Alors, est-ce le coût proposé par SRT qui a été un frein ? « Je n’ose pas le penser, car il y a moins d’1 % d’écart entre notre coût et celui de nos concurrents. Nous avons prouvé notre savoir-faire mais le choix s’est fait sur des promesses faites par nos concurrents », précise Denis Collomb, cogérant de SRT.

(Avec Le Progrès).

Posted in Loire | Tagué: , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :