ARDSL Association Rail Dauphiné Savoie Léman

Le blog des usagers

Posts Tagged ‘Saint-Julien-en-Genevois’

La problématique du financement des transports publics en zone frontalière

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Un débat public sur le Grand Genève s’est tenu mercredi 19 septembre à Gaillard. Parmi les sujets évoqués, l’épineuse question du financement des transports publics en zone frontalière.

Antoine Vielliard (conseiller général du canton de Saint-Julien-en-Genevois, MODEM) a défendu la nécessité de trouver un financement pérenne des transports publics en zone frontalière.

Le conseiller général de Haute-Savoie a souligné que la France finance les transports publics via un prélèvement sur la masse salariale, le versement transports. Or, à Annemasse, le versement rapporte à peu près la moitié moins de ce qu’elle rapporte à Annecy, parce que de tous les travailleurs frontaliers y échappent.

Antoine Vielliard a estimé que le financement des déplacements des usagers transfrontaliers devrait suivre la clé de répartition qui prévaut pour les impôts que Genève collecte à la source sur les salaires des frontaliers. Ainsi Genève devrait assumer 80% des charges de ces transports.

David Hiler (Les Verts), membre du Conseil d’État genevois a botté en touche.

(Avec La Tribune de Genève).

Posted in Ain, Chablais, Genève, Genevois, Politique | Tagué: , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Lihsa : une tarification plus attractive depuis le 2 avril

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Les conseillers généraux de la Haute-Savoie se sont réunis en séance publique lundi 19 mars. Ils ont adopté une nouvelle grille tarifaire pour les lignes interurbaines.

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

Officiellement, le Département de la Haute-Savoie entend :

  • offrir une alternative modale de déplacement. Cela passe d’abord par une tarification lisible, avant une restructuration du réseau Lihsa.
  • lutter contre la congestion urbaine et périurbaine. Pour cela, il est prévu d’aménager des sites propres dédiés aux transports collectifs. Cela devrait se concrétiser dès 2015 pour la desserte de Sillingy et la Balme-de-Sillingy
  • développer les modes doux de déplacement.

Dans sa communication, le Conseil général de la Haute-Savoie indique que : « le développement des transports en commun est au cœur du dispositif mis au point par le département pour un développement durable des territoires. »

En modifiant profondément la tarification du réseau Lihsa, le Conseil général espère :

  • renforcer l’attractivité des transports.
  • gagner des nouveaux usagers et les fidéliser par des formules d’abonnement très incitatives.
  • convertir les automobilistes en clients des transports publics.

Autant dire que la tâche est immense vu la situation initiale. Le réseau Lihsa transporte seulement 3000 voyageurs par jour (en dehors de la clientèle scolaire).

La tarification en vigueur jusqu’au 1er avril

Il existait près de 300 tarifs différents sur le réseau Lihsa. Cela rendait les tarifs des cars départementaux opaques, incompréhensibles et parfois même dissuasifs.

Les tarifs n’étaient même pas mentionnées sur les fiches horaires (voir nos critiques sur le réseau Lihsa).

La nouvelle tarification à partir du 2 avril

Des tarifs simplifiés

Les usagers paient :

  • pour un trajet unique : 1,50€, 3,50€, 6€, 8€, 10,50€ ou 15€.
  • pour un abonnement mensuel : 30€, 70€, 120€ ou 160€.

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont appliqués sur les lignes suivantes :

Le trajet unique à 1,50€ et l’abonnement mensuel à 30€ sont également appliqués pour la plupart des courts trajets. Quelques exemples :

Le trajet à 3,50€ et l’abonnement mensuel à 70€ sont appliqués pour les trajets de moyenne durée. Quelques exemples :

Le trajet à 6€ et l’abonnement mensuel à 120€ sont appliqués pour les trajets de longue durée. Quelques exemples :

Le trajet à 8€ et l’abonnement mensuel à 160€ sont appliqués sur les trajets très longs. Quelques exemples :

Le trajet à 10,50€ est appliqué sur certains trajets vers Genève. Quelques exemples :

Trajets à 15€ :

La nouvelle tarification, ne s’applique pas à la ligne T74 (Saint-Gervais – Genève).

La communication du CG74 pour accompagner la réforme tarifaire du réseau Lihsa. Le Conseil général a même acheté des espaces publicitaires sur les urbains de la Sibra.

Des tarifs en baisse pour la plupart des usagers

Le Conseil général a fait des estimations sur les évolutions des tarifs payés par les usagers. Les abonnés doivent économiser en moyenne 43€ par mois. Les usagers occasionnels doivent bénéficier d’une baisse du prix du trajet d’environ 1€.

69% des usagers doivent payer moins cher leur utilisation du réseau Lihsa.

Pour 28% des usagers, les tarifs n’évoluent pas. Cela concerne essentiellement les lignes autoroutières et les dessertes des stations de ski.

Enfin 3% des usagers subiront à une hausse estimée à 10 centimes. Il s’agit essentiellement des trajets qui coûtaient moins d’1,50€ avec la tarification actuelle et qui passent à 1,50€, le nouveau tarif minimal du réseau Lihsa (pour un trajet plein tarif).

Des tarifs en baisse qui devraient attirer de nouveaux usagers

Les études menées par le Conseil général tablent sur 196 000€ de recettes supplémentaires générées par une probable hausse de la fréquentation.

Dans le même temps, la baisse des tarifs pour les usagers actuels devrait entraîner une baisse des recettes de 380 000€.

Les calculs du CG 74 montrent que la majorité des usagers bénéficiant des tarifs en baisse sont concentrés sur les lignes Annecy – Duingt – Albertville, Annecy – Talloires, Annecy – Thônes – Le Grand-Bornand / La Clusaz.

Le Conseil général prévoit de prendre en charge 100% des pertes de recettes subies par les transporteurs en 2012. Pour 2013, ce taux est fixé à 75%. Il descendra à 50% en 2014.

Si la nouvelle tarification se traduit par une hausse des recettes :

  • jusqu’à 20%, le transporteur conservera les recettes supplémentaires
  • entre 20% et 30%, le supplément de recettes sera réparti à part égale entre le transporteur et le Département
  • de plus de 30%, le transporteur et le Département décideront d’une adaptation du service.

Posted in Bassin annecien, Chablais, Genevois, Tarification, Vallée de l'Arve | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Comment »

Un des deux tunnels de contournement de Plan-les-Ouates fermé par le chantier du CEVA

Posted by ardsl sur 16 septembre 2012

Depuis le 5 septembre et pour six mois, seul un des deux tubes du tunnel du Bachet demeure ouvert aux 30000 voitures qui l’emprunte chaque jour. Aux heures de pointe du matin et du soir les deux voies sont mises en sens unique, direction ville le matin, direction autoroute A1 le soir.

Depuis le 5 septembre, seul un tube du tunnel du Bachet-de-Pesay est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Construction de la future halte Carouge-Bachet du CEVA oblige.

Trait d’union entre l’autoroute de contournement et la route des Jeunes, le tronçon permet à plus de 30000 véhicules par semaine (week-end non compris) d’accéder au centre-ville. Par où peuvent-ils passer entre septembre et février ? Tour d’horizon des mesures prises.

Le matin deux voies vers la ville, le contraire le soir

«La circulation dans le deuxième tube, direction Genève, sera alternée durant la journée avec quatre basculements journaliers», peut-on lire sur le site du CEVA. En bref : on circule sur les deux voies en direction de Genève aux heures de pointe du matin, en direction de Perly aux heures de pointe du soir, et dans les deux sens durant les heures creuses, en bidirectionnel. Simple ? Sûrement pas mais certainement le système le mieux adapté aux flux des véhicules sur ce tronçon. « Les basculements journaliers sont une excellente idée« , relève Guy Zwahlen, président de la section genevoise du Touring Club Suisse. « Mais il faut également une bonne signalétique pour diriger le report de trafic sur un itinéraire de délestage. »

C’est là que le bât blesse. Le réseau cantonal, déjà surchargé, risque de mal supporter l’afflux de véhicules supplémentaires. Les communes concernées sont déjà sur le qui-vive. « Les premiers jours seront déterminants« , relève François Baertschi, maire de Lancy. « C’est très difficile d’anticiper comment les gens vont réagir. Je m’attends un peu à tout. » Son homologue de Plan-les-Ouates n’est pas plus optimiste. « Les automobilistes risquent d’utiliser le réseau de quartier« , craint Thierry Durand. « Beaucoup de gens préfèrent emprunter les petits chemins plutôt que d’être bloqués sur une grande route, même si le gain de temps est quasi nul. » À Carouge, on redoute le report de trafic sur la route de Drize. « Il est déjà trop important sur cet axe, surtout avec la présence de l’école et du cycle« , signale le maire Nicolas Walder. « Il faudra être vigilant. »

Les magistrats des trois communes sont d’accord sur un point : ils manquent d’informations. «On va plus subir qu’autre chose», regrette Thierry Durand.

La conseillère d’État Michèle Künzler a présenté mardi 28 août les détails de l’opération.

Depuis le 5 septembre, seul le tube en direction de Genève est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Emprunté par plus de 30000 véhicules par jour, le tronçon constitue une artère importante pour entrer dans le centre-ville. L’impact de la fermeture sur le trafic ? «Il y en aura un mais on va essayer de le minimiser autant que possible», rassure la conseillère d’État en charge du Département de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement (DIME).

La solution trouvée consiste en un système de circulation alternée. Entre 6h30 et 9h45, on circuler sur les deux voies du tube en direction de la Jonction ; entre 15h30 et 19h30 en direction de Perly. En dehors de ces heures, le trafic autoroutier sera maintenu en bidirectionnel, soit une voie dans chaque sens. La vitesse sur le tronçon est limitée à 60 km/h au lieu de 80 km/h.

Une importante logistique

Qu’advient-il des automobilistes qui doivent se rendre tôt à Perly ou descendre en ville en fin de journée ? Ils doivent emprunter le réseau cantonal, via des déviations. En d’autres termes : la route de Saint-Julien et la route des Jeunes. «Avec ce système, seul 15% du trafic sera concerné par les déviations», relève Blaise Hochstrasser, directeur de la Direction générale de la mobilité (DGM).

Ces quatre basculements journaliers exigent une importante logistique. Il faut mettre en place des panneaux informatifs à chaque intersection sensible, équiper le tube ouvert à la circulation de signalisations lumineuses, programmer spécifiquement les panneaux autoroutiers ou installer des glissières mobiles. « Il y aura entre deux et cinq minutes de battement entre les différents régimes« , explique Antoine Da Trindade, directeur du CEVA. « À chaque changement de mode, des gens viendront activer les glissières et poser des cônes de séparation. »

Les déviations suffisent-elles à absorber le report de trafic ? « Les trois ou quatre premiers jours seront déterminants« , indique le directeur de la DGM. « En cas de gros problèmes, nous pourrons toujours mettre en place des systèmes de parkings relais avec des bus. » Le dispositif a déjà été envisagé avec les TPG en cas d’accident grave dans le tube.

Les TPG, eux, sont prêts à éviter un engorgement total du réseau en cas d’accident grave dans le tube restant. «Le dispositif d’urgence prévoit que les automobilistes parquent leur véhicule à Archamps et que des navettes les amènent à Plan-les-Ouates ou aux Palettes», explique Philippe Anhorn, responsable de la communication aux TPG.

Une large campagne d’information a été mise en place. Au programme : des encarts dans la presse, des flyers distribués aux douanes, dans les entreprises proches du périmètre et aux riverains.

Le tunnel du Bachet n’est pas le seul touché. La route de La-Chapelle est également fermée pour huit mois depuis le 3 septembre.

Les travaux dans le deuxième tube du tunnel commenceront seulement en juillet 2013 afin, notamment, de limiter l’impact sur le trafic. « Ce sont des moments pénibles« , reconnaît la conseillère d’État. « Mais nous devons nous rappeler pourquoi nous faisons ce chantier. Le CEVA améliorera la circulation à Genève. »

(Avec La Tribune de Genève).

Article publié par Le Dauphiné Libéré

Posted in CEVA, Genève, Genevois | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Renforcement de la ligne D entre Valleiry et Saint-Julien-en-Genevois depuis le 27 août

Posted by ardsl sur 24 août 2012

Les horaires de la ligne D des Transports Publics Genevois qui relie Valleiry à Bel-Air via Viry et Saint-Julien-en-Genevois ont été modifiés depuis lundi 27 août. À la clé, 5 allers-retours supplémentaires en période de pointe du lundi au vendredi et la mise en place de 11 allers-retours le samedi entre Valleiry et ZI Les Moulins.

Les horaires de la ligne D entre Bel-Air, la gare de Saint-Julien-en-Genevois et le centre de loisirs Vitam à Neydens n’ont pas été modifiés. Les fréquences restent les suivantes :

  • du lundi au vendredi, 64 allers-retours avec une cadence à 12 minutes en période de pointe. Départs de la gare SNCF de Saint-Julien de 5h14 à 23h40. Départs de Bel-Air à 5h44 à 0h15.
  • le samedi, 42 allers-retours avec une cadence à 24 minutes en journée. Départs de la gare SNCF de Saint-Julien de 5h45 à 23h39. Départs de Bel-Air de 6h05 à 0h15.
  • le dimanche, 37 allers-retours avec une cadence à 24 minutes en journée. Départs de la gare SNCF de Saint-Julien de 7h07 à 23h40. Départs de Bel-Air de 7h05 à 0h15.
  • la desserte entre Neydens (Vitam) et la gare de Saint-Julien est assurée uniquement les mercredis, samedis et dimanches.

Les renforts d’offre concernent la section Valleiry – ZI Les Moulins qui dessert Saint-Julien-en-Genevois (11900 habitants), Viry (3600 habitants) et Valleiry (3100 habitants). 5 allers-retours ont été ajoutés du lundi au vendredi où la desserte est désormais de 2 passages par heure en période de pointe. À compter du 27 août, la ligne D propose :

  • 19 allers-retours entre Valleiry et la gare de Saint-Julien
  • 18 allers-retours entre la gare de Saint-Julien et ZI Les Moulins.

Jusqu’à présent aucun service n’était assuré le samedi sur la section Valleiry – ZI Les Moulins. À compter du 1er septembre, la ligne D propose chaque samedi :

  • 11 allers-retours entre Valleiry et la gare de Saint-Julien
  • 10 allers-retours entre la gare de Saint-Julien et ZI Les Moulins.

Télécharger les horaires de la ligne D sur la section Valleiry – ZI Les Moulins

Il faut compter entre 15 minutes et 25 minutes de trajet avec la ligne D des TPG entre Valleiry chef-lieu et la gare de Saint-Julien. Valleiry et Saint-Julien sont aussi reliés en train en 8 minutes.

Horaires de la ligne D et des TER au départ de Valleiry vers Saint-Julien du 27 août au 8 décembre 2012

  • Ligne D au départ de Valleiry chef-lieu du lundi au vendredi (sauf fêtes) : 5h16, 5h56, 6h36, 7h13, 7h35, 8h14, 8h39, 9h50, 11h54, 13h03, 14h08, 15h14, 15h42, 16h18, 16h54, 17h25, 18h05, 18h41 et 19h45.
  • TER au départ de la gare de Valleiry du lundi au vendredi (sauf fêtes) : 7h20, 8h21, 10h21, 12h21, 14h21, 16h21, 18h21, 19h21, 20h21 et 22h20.
  • Ligne D au départ de Valleiry chef-lieu le samedi (sauf fêtes) : 6h44, 7h33, 8h45, 9h56, 11h56, 13h08, 14h20, 15h32, 16h43, 17h56 et 19h21.
  • TER au départ de la gare de Valleiry le samedi (sauf fêtes) : 8h21, 10h21, 12h21, 14h21, 16h21, 18h21, 20h21 et 22h20.
  • TER au départ de la gare de Valleiry le dimanche et fêtes : 10h21, 12h21, 14h21, 16h21, 18h21, 19h21, 20h21 et 22h20.

Horaires de la ligne D et des TER au départ de la gare de Saint-Julien vers Valleiry du 27 août au 8 décembre 2012

  • Du lundi au vendredi (sauf fêtes) : 5h37, 6h00, 6h16, 6h30, 7h18, 7h30, 7h55, 8h19, 8h57, 9h30, 9h31, 11h30, 11h33, 12h42, 13h30, 13h45, 14h46, 15h30, 15h57, 16h23, 16h59, 17h30, 17h38, 18h04, 18h48, 19h22, 19h30, 20h22 et 21h42.
  • Le samedi sauf fêtes : 6h00, 6h30, 7h02, 7h30, 8h15, 9h27, 9h30, 11h30, 11h33, 12h46, 13h30, 13h58, 15h10, 15h30, 16h22, 17h30, 17h34, 18h46, 19h30 et 19h57.
  • TER, le dimanche et fêtes : 7h30, 9h30, 11h30, 13h30, 15h30, 17h30, 18h30 (sauf le 1er novembre), 19h30 et 21h42.

La communauté de communes du Genevois a édité un guide des transports valable à partir du 27 août

Posted in Genevois | Tagué: , , , , , , , , | Leave a Comment »

Archamps : une femme se donne la mort en s’allongeant sur la voie ferrée

Posted by ardsl sur 7 août 2012

Le drame s’est produit au passage à niveau d’Archamps, un endroit isolé du réseau secondaire en pleine campagne genevoise.

Une femme, habitante de Saint-Julien-en-Genevois, âgée d’une cinquantaine d’années est morte vers 10h30 mardi 7 août au passage à niveau n°33 à Archamps, percutée par les TER 884509 (Bellegarde 10h09 – Évian 11h30) et 884608/9 (Bellegarde 10h09 – Saint-Gervais 11h55 – rame ZGC n°27671).

La ligne a été suspendue entre Saint-Julien et Annemasse, le temps de permettre aux services de secours et de sécurité d’évacuer dignement le corps de la victime. Le train a été stoppé pendant deux heures sur la voie longeant la zone commerciale d’Archamps.

Pompiers et gendarmes ont été rapidement dépêchés sur les lieux de l’accident pour organiser l’évacuation du corps de la victime coincé sous le train au niveau du milieu de la double rame du TER. Il s’agissait de la première intervention sur le terrain pour le capitaine Stéphane Lhyvernay qui a pris depuis quelques jours le commandement de la compagnie de Saint-Julien-en-Genevois. L’intervention des pompiers n’a pas été facilitée par la violence du choc qui a engendré le blocage du corps de la victime sous le train.

Selon les premiers éléments recueillis par les policiers auprès du conducteur du TER, la femme se serait allongée sur les rails à une soixantaine de mètres de l’arrivée du train. Le freinage d’urgence enclenché à l’approche du passage à niveau d’Archamps n’aura pas permis d’éviter la catastrophe. La femme décéda sur le coup.

Un car affrété par SNCF a été dépêché sur place pour prendre en charge jusqu’à la gare d’Annemasse les quelques dizaines de voyageurs présents dans le train. Les voyageurs au départ d’Annemasse et des gares suivantes ont été acheminées par des trains de remplacement.

Selon les premières constatations, la femme était chaussée de petites sandalettes aux semelles en liège.

(Avec ledauphine.com et latribunerepublicaine.fr).

Posted in Genevois, Passage à niveau, Retards / Suppressions | Tagué: , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Un tram pour desservir Saint-Julien-en-Genevois à l’horizon 2018

Posted by ardsl sur 8 juin 2012

La Communauté de communes du Genevois ouvre une concertation préalable (du 6 juin au 6 juillet) sur le section française du projet de tramway entre Genève et Saint-Julien-en-Genevois.

«C’est le seul vrai tram transfrontalier. C’est donc ensemble qu’on doit le réussir», lance Bernard Gaud, président de la Communauté de communes du Genevois (34500 habitants). Contrairement aux trams d’Annemasse et de Saint-Genis-Pouilly, qui constitueront un prolongement depuis la frontière des rails genevois, il s’agit, concernant le tram desservant Saint-Julien-en-Genevois (11900 habitants), de prolonger avec le tram 15 des TPG et de lui faire franchir la frontière. Depuis Lancy-Pont-Rouge donc, jusqu’à la gare SNCF de Saint-Julien-en-Genevois.

«Il sera utile pour l’ensemble du canton de Saint-Julien. Grâce à des lignes de rabattement depuis Valleiry et Collonges», précise l’élu français. Pour compléter ce dispositif, un parking relais dédié aux usagers du tram verra le jour près de la gare. Les prévisions tablent sur 4000 à 5000 voyageurs par jour sur le tronçon français. La mise en service est prévue pour 2018. Pour le moment, côté français, débute la phase de concertation publique. Du 6 juin au 6 juillet, tout un chacun est invité à faire part de ses remarques (dans les mairies, lors de réunions publiques ou par mail à tram-avis@cc-genevois.fr).

Trois tracés proposés.

L’un emprunte l’avenue de Genève, tourne devant la mairie pour rejoindre la gare. C’est le plus court – 1,5 km – et donc le moins cher : 30 millions d’euros (soit 20M€ hors taxe par km). Cet itinéraire est préconisé par la CCG. Le deuxième passe devant l’hôpital, compte 2010 mètres et coûterait 40 millions. Le troisième effectue une boucle dans le centre de Saint-Julien avant de rejoindre la gare. Avec ses 2620 mètres, c’est l’option la plus chère (50M€).

Le financement

Pour financer ce projet, désigné lors du dernier discours de Saint-Pierre comme une priorité du Grand Genève, les partenaires franco-genevois comptent sur un financement fédéral, de 40% maximum.

La CCG devrait investir dans ce projet à hauteur de 7M€ à 10M€.

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la CCG a obtenu une participation de l’État français au financement de la partie française du projet s’élevant à environ 4,16 millions d’euros (pour une enveloppe de 30 millions d’euros). Le financement du projet à l’étude nécessitera la participation complémentaire de différents partenaires mobilisés actuellement par la CCG. On peut citer :

  • la commune de Saint-Julien pour l’insertion urbaine ;
  • l’Europe, avec le dépôt du dossier de demande de subvention INTERREG ;
  • le Conseil général de la Haute-Savoie, notamment par la mobilisation de fonds frontaliers ;
  • le Conseil Régional Rhône-Alpes.

Les caractéristiques du projet de tramway entre Saint-Julien et Genève

Le projet prévoit :

  • 4 ou 5 stations.
  • un tram toutes les 8 minutes aux heures de pointe.
  • une vitesse moyenne du tram de 17km/h.
  • un temps de parcours de 25 minutes entre la gare SNCF de Saint-Julien et Lancy-Pont-Rouge.
  • un fonctionnement de 5h à 1h.

La gare de Saint-Julien-Genevois, pôle d’échange

L’aménagement du pôle d’échange de la gare de Saint-Julien garantira une connexion aisée entre le tramway, les lignes de bus de rabattement et les TER.

Un parking-relais est envisagé à la gare de Saint-Julien.

Le plan de circulation général de Saint-Julien-en-Genevois sera repensé avec l’arrivée du tramway afin de conserver la possibilité de circuler et d’accéder au centre-ville en voiture.

Une réponse à la congestion automobile

Plus de 20000 habitants de la CCG se rendent à Genève chaque jour. Ces trajets sont majoritairement effectués en voiture individuelle. Seuls 3% des déplacements se font en transports publics. Malgré tout la fréquentation de la ligne D des TPG (Saint-Julien – Genève) a été multiplié par 5 entre 2002 et 2011.

Dès sa mise en service, le tramway permettra de multiplier le report modal par 5. De facto, la baisse de l’usage de la voiture sera significative.

Réunions publiques

  • Mardi 12 juin à 20h30 à Archamps à la Communauté de communes du genevois,  38 rue Georges de Mestral, technopole.
  • Vendredi 22 juin à 18h30 à Valleiry à l’espace Albert Fol, 189 route de Saint-Julien.
  • Mardi 26 juin à 20h30 à Saint-Julien-en-Genevois,  à l’Arande,  24 grande Rue.

Expositions

  • Du 6 au 17 juin à Collonges-sous-Salève (traboule).
  • Du 18 au 24 juin en mairie de Valleiry.
  • Du 25 juin au 1er juillet en mairie de Viry.
  • Du 2 au 6 juillet en mairie de Beaumont.
  • Jusqu’au 6 juillet : à Saint-Julien-en-Genevois (à l’Arande) et à Archamps (au siège de la CCG).
  • En juillet à la gare de Saint-Julien-en-Genevois.
  • En août à Neydens (Vitam Parc).

Planning prévisionnel

  • Bilan de la concertation préalable : automne 2012.
  • Enquête publique : début 2013.
  • Déclaration d’utilité publique : fin 2013.
  • Travaux : entre 2014 et 2018.
  • Mise en service : 2018.

Pour en savoir plus, télécharger :

La Communauté de communes du Genevois

C’est la collectivité française qui est maître d’ouvrage de la partie française du tramway Saint-Julien – Genève.

La CCG regroupe depuis 1996, 17 communes :

  • Archamps : 1900 habitants
  • Beaumont : 2100 habitants
  • Bossey : 700 habitants
  • Chênex : 600 habitants
  • Chevrier : 400 habitants
  • Collonges-sous-Salève : 3700 habitants
  • Dingy-en-Vuache : 600 habitants
  • Feigères : 1500 habitants
  • Jonzier-Épagny : 700 habitants
  • Neydens : 1500 habitants
  • Présilly : 700 habitants
  • Saint-Julien-en-Genevois : 11900 habitants
  • Savigny : 700 habitants
  • Valleiry : 3100 habitants
  • Vers : 700 habitants
  • Viry : 3600 habitants
  • Vulbens : 1000 habitants.

La CCG prend la compétence transport urbain

La Communauté de communes du Genevois a obtenu par un arrêté préfectoral du 11 mai 2012, la compétence transport. Elle est désormais autorité organisatrice du transport urbain (AOTU) sur son territoire.

Posted in Genève, Genevois, Service 2018 | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

RFF envisage de fermer les lignes Saint-Julien-en-Genevois – Évian et Annemasse – La Roche-sur-Foron pendant une grande partie de l’année 2016 !

Posted by ardsl sur 14 mars 2012

Le CEVA raccordera les réseaux ferroviaires français et suisse.

CEVA (Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse) est le trait d’union ferroviaire jusqu’alors manquant reliant la gare de Genève Cornavin à la gare d’Annemasse (soit un tracé de 16 km, majoritairement conçu en souterrain). Sa mise en service est prévue pour décembre 2017.

De Genève à la frontière (14 km), le projet est porté par le Canton de Genève, les CFF et la Confédération. Le premier coup de pioche a été donné le 15 novembre 2011 à La Praille (lire). Six ans de chantier sont nécessaires pour réaliser cette nouvelle ligne ferroviaire et les 5 gares (Lancy–Pont-Rouge, Carouge–Bachet, Champel–Hôpital, Genève–Eaux-Vives et Chêne-Bourg) qui en jalonnent le tracé.

Réseau Ferré de France est chargé des travaux sur le territoire français, c’est-à-dire de de la frontière à la gare d’Annemasse (2 km), mais aussi au-delà d’Annemasse puisque des aménagements sont également prévus en gare d’Évian et sur la ligne Annemasse – La Roche-sur-Foron.

L’enquête publique sur la partir française du CEVA devrait se tenir en 2012.

Les travaux entre Chêne-Bourg et Annemasse devraient commencer courant 2013. Ils nécessiteront l’interruption totale du trafic ferroviaire entre Annemasse et la Suisse. La Région Rhône-Alpes, le canton de Genève, Annemasse agglo et SNCF travaillent sur un plan de transport pour assurer une desserte routière de substitution entre Annemasse et Genève.

Des travaux sont nécessaires en gare d’Annemasse. RFF compte les faire en 2016, pendant une grande partie l’année, avec une interruption totale du trafic ferroviaire.

Pendant cette période :

  • aucun train à Annemasse.
  • aucun train entre Annemasse et Évian.
  • transfert sur la route du fret (l’usine des Eaux d’Évian utilise principalement le rail pour acheminer sa production).
  • aucun train entre Annemasse et La Roche-sur-Foron.
  • aucun train entre Saint-Julien-en-Genevois et Annemasse.
  • les trajets entre Paris ou Lyon et la vallée de l’Arve devraient s’effectuer via Annecy. Cela induit un allongement du temps de parcours de 10 minutes pour Lyon et de 35 minutes vers Paris (par rapport aux temps de parcours actuels via Bellegarde).

Le calendrier des travaux sur France du CEVA. Source : RFF.

Posted in Bassin annecien, CEVA, Chablais, Fret, Genève, Genevois, Service 2016, Travaux, Vallée de l'Arve | Tagué: , , , , , , , | 3 Comments »

Pas d’augmentation des fréquences des bus transfrontaliers

Posted by ardsl sur 10 décembre 2011

L’offre des TPG augmente dès le 11 décembre (les détails ici). À l’exception de la ligne Thonon-Genève, rien n’est prévu pour les transports publics transfrontaliers.

Les Transports Publics Genevois desservent Veigy (ligne G), Saint-Julien et Valleiry (ligne D), Saint-Genis et Val-Thoiry (ligne Y), Ferney-Voltaire (ligne O), Gex (ligne F), Bois-Chatton (P+R) (ligne Z). La ligne T relie depuis quelques mois Challex à la gare de La Plaine (ligne T). Aucune de ces lignes ne verra ses fréquences augmenter le 12 décembre prochain, malgré des fréquentations en forte hausse.

Ces lignes transfrontalières sont gérées par un GLCT (groupement local de coopération transfrontalière) qui réunit le canton de Genève et les départements de l’Ain et de la Haute-Savoie. Le GLCT est une institution binationale prévue par les Accords de Karlsruhe. Un GLTC permet des financements communs d’un service public spécifique, en l’occurrence les transports publics routiers. Le GLTC Unireso dispose d’un budget de 4,5 millions d’euros. Ainsi la ligne D Genève gare de Saint-Julien est subventionnée par le canton de Genève à hauteur de 600’000 euros et par le Conseil général de la Haute-Savoie à hauteur de 200000 euros. La clé de répartition est en l’occurrence de trois quarts, un quart. Elle varie pour chaque ligne en fonction du kilométrage parcouru en Suisse et en France.

Cette absence de renforcement des dessertes peut s’expliquer par :

  • des questions budgétaires : le canton de Genève n’a pas encore voté son budget 2012
  • des questions financières : les Conseils généraux de l’Ain et de la Haute-Savoie et le canton de Genève ont des moyens limités
  • des questions techniques : comme le gabarit des routes ou la présence de passage à niveau.

Feu rouge pour relier le téléphérique depuis Veyrier

Pour prolonger la ligne 8 de Veyrier jusqu’au téléphérique du Salève, il faudrait que le département de la Haute-Savoie installe des feux sur la D1206 juste après la douane de Veyrier au Pas de l’Échelle.

À Collonges-sous-Salève et Archamps, un temps desservis par la ligne 44 qui monte de Carouge à La Croix-de-Rozon, un prolongement de la ligne vers le business park et le multiplex cinématographique est envisagé. Là aussi, il faut attendre l’adaptation du réseau routier français, notamment la construction d’un giratoire au Pont-de-Combe, et trouver le financement.

Du côté du pays de Gex, l’augmentation de la fréquentation de la ligne Y vers Saint-Genis-Pouilly et Val-Thoiry, consécutive à la prolongation du tram jusqu’au CERN, achoppe à des problèmes financiers et techniques. En revanche, une ligne nouvelle reliera courant 2012 Gex à Coppet par Divonne.

«Le contrat septennal qui lie le GLCT aux concessionnaires expire en 2014. Les négociations sont en cours pour augmenter le service et la qualité des transports publics régionaux » assure Leuk Godbert, directeur du GLCT.

(Avec La Tribune de Genève).

Posted in Ain, Genève, Genevois, Service 2012 | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Les frontaliers prennent de plus en plus les transports publics pour se rendre à Genève

Posted by ardsl sur 9 décembre 2011

Les frontaliers prennent toujours plus les transports publics lorsque ceux-ci existent, selon une étude genevoise sur la mobilité présentée jeudi 8 décembre. Même si la majorité des pendulaires privilégient encore les transports individuels, ils sont désormais 16% à prendre les transports publics, contre 10% en 2002.

S’il ne fallait retenir qu’un chiffre de l’enquête sur les flux de déplacements à la frontière franco-valdo-genevoise ? Ce serait 550 000, soit le nombre de personnes qui franchissent chaque jour, et dans les deux sens, les frontières du canton de Genève. Soit 50 000 personnes de plus qu’il y a six ans. Cette augmentation reflète le déséquilibre existant entre places de travail et logements dans la région.

Les trajets domicile-travail représentent 55 % de ces déplacements.

Le Comité régional franco-genevois a présenté jeudi 8 décembre les résultats de sa dernière étude, réalisée au printemps dernier auprès de 33 200 personnes. L’enquête fait suite à deux recherches menées en 2002 et 2005. Elle offre une vision inédite de l’évolution de la mobilité dans la région ces dix dernières années.

Plusieurs conclusions frappent. Tout d’abord, l’existence d’un fort déséquilibre entre les arrivées en véhicules motorisés et en transports en commun. Chaque jour, 232 000 personnes entrent dans le canton de Genève en voiture, en scooter ou à moto. Alors que seules 43 500 rejoignent la cité en bus, tram ou train. Les transports publics n’absorbent que 16% des passages, contre 10% il y a dix ans. L’étude relève également que lorsqu’une ligne de train existe – vers le canton de Vaud, Annemasse ou Bellegarde – les véhicules individuels sont largement délaissés. L’engouement pour les deux-roues motorisés est une autre tendance observée. Leur utilisation a augmenté de 58% en six ans. Quant au réseau de transports en commun, des disparités importantes surgissent d’une région frontalière à l’autre. Les CFF relient largement Genève au reste du pays. La frontière avec Annemasse est assez bien desservie. À l’inverse, les régions de l’Ain, mais surtout de Saint-Julien et du Chablais bénéficient de peu de lignes de bus et font figure de parents pauvres.

Michèle Künzler, conseillère d’Etat genevoise en charge du Département de l’intérieur et de la mobilité, se dit «satisfaite des résultats». «Des résultats encourageants», continue son partenaire français, Raymond Mudry, premier vice-président du Conseil général de Haute-Savoie. Les élus mettent en avant le succès des lignes de transports en commun transfrontalières mises en service ces dernières années. «Le surplus de déplacement a été absorbé en majorité par l’augmentation de l’offre de transports, se réjouit Michèle Künzler. On doit continuer dans ce sens-là.»

Les enseignements de cette étude

Les frontaliers prennent les transports publics lorsqu’ils existent. L’enquête menée sur la mobilité aux frontières vaudoises et françaises du canton de Genève révèle que la proportion de personnes utilisant ce mode de transport a augmenté de 48% en six ans.

Depuis 2005, la hausse des usagers des transports publics a été de 82% depuis la France et de 275% via Saint-Julien-en-Genevois grâce aux nouvelles lignes de bus, a souligné Raymond Mudry. Michèle Künzler, conseillère d’Etat chargée du Département de la mobilité, a salué le développement de la ligne ferroviaire depuis Bellegarde.

D’une manière générale, si les passages frontaliers ont augmenté de 20% en dix ans, tous modes de transports confondus, cette enquête montre que, depuis deux ans, la majorité des nouveaux venus utilisent les transports publics, a souligné Michèle Künzler.

Les trois quart des déplacements ont leur origine à moins de 15 kilomètres des frontières genevoises.

Les pistes des politiques

Pour y parvenir, la conseillère d’Etat compte sur les trois trams transfrontaliers devant relier Genève à Saint-Genis-Pouilly, Annemasse et Saint-Julien d’ici quatre à six ans. Et bien sûr, sur le CEVA «qui changera complètement la donne».

Afin de réduire le trafic, la ministre préconise aussi une vraie politique de stationnement.

L’étude souligne aussi que 56% des automobilistes arrivant de l’extérieur utilisent un stationnement gratuit. «Moins le parking est cher plus les gens se déplacent en voiture. Il faudrait changer les habitudes», suggère la ministre qui souhaite «une vraie politique de stationnement».

Pour elle, l’un des volets de cette politique passe par la construction de davantage de P+R à des endroits plus stratégiques. «Pour ce faire, il faut trouver les financements», rappelle Raymond Mudry. La ministre aimerait également encourager des initiatives comme le covoiturage. En effet, le rapport démontre que les voitures qui franchissent la frontière transportent en moyenne 1,27 personne et 1,21 personne aux heures de pointe.

L’enquête réalisée en 2011 porte sur 34 axes routiers entre la France et Genève ainsi qu’entre le canton de Vaud et celui de Genève, contre 23 en 2005. Elle couvre ainsi 98% des flux routiers entrant dans le canton. Le taux de retour des questionnaires distribués s’est élevé à 23%, contre 19% en 2005. Une campagne de comptages exhaustifs a eu lieu en parallèle.

Télécharger le support de la conférence de presse

(Avec La Tribune de Genève et AP).

Posted in Ain, Chablais, Etudes, Fréquentation, Genève, Genevois | Tagué: , , , , , , , , | 2 Comments »

 
%d blogueurs aiment cette page :