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Le car en passe de concurrencer le train ?

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

Un car Starshipper à Chambéry. Photo : Alain Caraco. Sur la relation Lyon Part-Dieu – Turin, le car a déjà remplacé le train. L’offre routière du TER est complétée par une offre privée depuis juillet 2012.

Dépassé l’autocar ? La législation qui autorise le cabotage sur les liaisons internationales pour les transporteurs devrait lui donner une seconde vie. Eurolines et Mégabus se sont déjà lancés sur le créneau. Mais aussi SNCF qui, avec ses iDBUS, vient concurrencer ses propres trains. Sans compter les considérations budgétaires qui vont œuvrer à la réhabilitation du car dans les transports en région. Explications.

La France ouvre la voie à la libéralisation des bus longue distance

Pendant longtemps, le transport intérieur par autocar sur des liaisons régulières de longue distance était interdit en France. Du coup, il était impossible de prendre un car à Rennes pour se rendre à Paris. Et le client d’un autocar reliant Paris à l’Allemagne n’était pas autorisé à descendre en chemin à Strasbourg. Depuis 2009, la législation a changé et le cabotage sur les liaisons internationales est autorisé pour les transporteurs, à condition toutefois qu’il représente moins de 50% de leur trafic et de leur chiffre d’affaires. L’idée d’une libéralisation totale des dessertes nationales, souhaitée de longue date par les professionnels, avait en revanche à l’époque été retoquée, le gouvernement trouvant le développement du car peu compatible avec le Grenelle de l’environnement. Mais elle pourrait bien ressortir des cartons. Fin 2011, le gouvernement Fillon avait même annoncé le préparation d’un projet de loi en ce sens qui n’a finalement pas été présenté. Cette nouvelle donne crée une concurrence pour les trains SNCF… Et offre une nouvelle jeunesse au car, moins rapide, mais plus économique et susceptible notamment de séduire une clientèle jeune. Un mode de transport jusqu’à présent un peu laissé de côté dans l’Hexagone.

Les transporteurs s’organisent

Acteur de longue date du transport par autocar en Europe, Eurolines, filiale de Veolia Transdev, a été le premier à se lancer sur ce nouveau créneau du cabotage, à l’été 2011, en proposant une desserte française sur ses grands trajets internationaux. Au menu dans un premier temps, des Caen – Paris, Rouen – Paris, Rennes – Paris, Rennes – Rouen, Nantes – Paris et Angers – Paris, dans le cadre de voyages du Grand-Ouest vers l’Europe de l’Est. Eurolines a ensuite multiplié les lancements de lignes (il a demandé 500 liaisons à l’Etat et en a obtenu 230, soit 115 destinations aller-retour). Il prévoit de franchir la barre des 50000 passagers transportés à fin 2012. En avril 2012, Mégabus, filiale du groupe britannique Stagecoach, a lancé à son tour une offensive choc, en proposant des Londres – Paris à partir de 1€, à bord d’une flotte d’autocars flambant neuve. Avec dans l’idée, à terme, de faire de l’ombre à Eurostar, filiale de SNCF à 55%.

SNCF lance sa contre-attaque

De son côté, SNCF n’entend pas rester sans réagir. Pour couper la route à Eurolines et Mégabus, mais aussi pour prendre des parts de marché à la voiture, la compagnie ferroviaire annonce, en avril 2012, qu’elle lancera l’été suivant un service de desserte longue distance par autocar. Quitte à concurrencer ses propres trains… « Nous espérons être prêts pour les Jeux Olympiques de Londres », note Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages. « Nous travaillons au lancement d’une offre de qualité, confortable et populaire, sur les trajets internationaux« , explique-t-elle. « Le projet est d’ouvrir un hub à Lille, à partir duquel nous desservirons les grandes capitales européennes : Paris, Londres, Bruxelles et Amsterdam dans un premier temps« . Le 23 juillet, SNCF lance ses iDBUS, une flotte de 46 autocars dotés de places spacieuses, de sièges inclinables et équipés d’une prise électrique, et même d’un réseau WiFi. Les tarifs sont économiques -ils s’échelonnent par exemple de 49€ à 65€FN pour un Paris – Londres. Inquiet de l’arrivée de SNCF sur son territoire et de sa puissance de feu, en terme de publicité et de marketing notamment, Eurolines entend résister grâce à une politique de prix encore plus attractive.

En région aussi, le retour en grâce de l’autocar est programmé

L’autocar est aussi appelé à revenir sur le devant de la scène pour des raisons économiques. Les régions, étranglées budgétairement, vont sans doute être obligées de délaisser les liaisons ferroviaires les moins fréquentées au profit des cars. C’est ce que redoute la Fédération nationale des associations des usagers des transports (FNAUT) qui estime que le train peut et doit rester la référence en matière de transport express régional (TER) de voyageurs. SNCF se prépare à ce scénario. Ce sont aussi des raisons budgétaires qui poussent Vinci et Veolia Transdev à proposer la mise en place de lignes d’autocars express circulant sur les autoroutes. Elles permettraient d’améliorer, à coûts réduits, la desserte des zones les plus éloignées des grandes agglomérations, particulièrement en Île-de-France.

Le nouveau ministre délégué aux Transports est-il favorable au développement de l’autocar comme alternative au train ? Interrogé début octobre 2012, Frédéric Cuvillier déclare : « je n’y suis pas hostile, sous réserve que le critère soit la qualité de service rendue aux usagers. L’objectif est d’irriguer tout le territoire. On ne peut mettre des trains partout si les infrastructures et les conditions économiques ne sont pas satisfaisantes. Le sujet est le même pour les liaisons interrégionales : tout le monde n’a pas besoin du même mode de transport. L’important, c’est de répondre aux besoins de chacun ».

(Avec lesechos.fr).

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Ces investissements que l’État repousse faute de crédits

Posted by ardsl sur 8 octobre 2012

François Hollande a eu beau se montrer rassurant lors des états généraux de la démocratie territoriale, les 4 et 5 octobre, promettant aux territoires « pacte de confiance » pour les cinq années à venir, les élus locaux ne dissimulent plus leurs inquiétudes.

De la Somme aux Alpes-Maritimes, les grands projets d’infrastructures sont sur la sellette faute de financements. Le projet de loi de finances 2013 prévoit ainsi que « des projets non prioritaires ou dont le financement n’a jamais été établi sont décalés ou arrêtés« . Le gouvernement a annoncé une réduction de sa dotation de financement des collectivités de 1,5 milliard en2014 et 2015.

La peau de chagrin budgétaire pourrait aussi concerner les collectivités locales : selon un sondage TNS Sofres réalisé en septembre auprès d’un échantillon de 300 maires, 54% d’entre eux envisagent de différer des projets d’équipement alors même que l’investissement local représente 70% de l’investissement public.

Une commission pour revoir le plan transport

En juillet, Frédéric Cuvillier, ministre des transports, avait annoncé la création d’une commission chargée d’opérer un sérieux élagage du schéma d’infrastructure des transports (SNIT), censé fixer l’orientation de l’État en matière d’infrastructures pour les vingt à trente prochaines années. Une facture alors évaluée à 245 milliards d’euros mais critiquée, par les experts, pour la non hiérarchisation des projets et l’absence de financements précis.

La commission chargée de faire le tri devrait rendre ses arbitrages à la fin du premier trimestre 2013 en tenant compte « des priorités du gouvernement« , notamment l’amélioration des transports du quotidien, la modernisation du réseau ferroviaire et l’effort budgétaire accru sur les trains Intercités.

Les projets de lignes à grande vitesse (LGV) menacés

La poursuite des projets les plus difficiles à financer ne fait plus partie des urgences. Les différentes branches de la LGV Rhin – Rhône, qui demandent un investissement de près de 7 milliards d’euros, devraient ainsi être repoussées sine die.

De même, le lancement de la LGV Paris – Normandie est fortement compromis. Il devrait être à la fois requalifié en ligne classique et réalisés en deux étapes. Une nouvelle ligne Paris – Mantes pourrait ainsi précéder la modernisation du Paris – Le Havre.

La LGV menant à Amiens, en doublant la ligne Paris – Lille, est aussi peu probable que la LGV de Provence Côte-d’Azur. Les oppositions locales sont tellement fortes vis-à-vis des différents tracés que leur avenir est compromis. « Pourtant, cette ligne est considérée comme potentiellement la plus rentable d’Europe« , défend Éric Ciotti, président du Conseil général des Alpes-Maritimes (UMP), qui s’exaspère du manque de volontarisme de l’État. « Même si Michel Vauzelle, Jean-Noël Guérini et Jean-Claude Gaudin ont affiché très peu de motivation à la réalisation du projet, c’est à l’État de dépasser les problèmes de rivalités locales pour considérer l’intérêt général« , tonne-t-il.

Ceux qui devraient être sauvés

Quatre projets importants verront toutefois le jour. Le plus avancé, la prolongation de la ligne à grande vitesse Est vers Strasbourg, sera mené à terme. De même que les trois partenariats public-privé signés avec les sociétés Vinci (Tours – Bordeaux), Eiffage (Bretagne-Pays de la Loire) et Bouygues (Nîmes – Montpellier).

La construction de la ligne nouvelle Lyon – Turin, qui coûtera de 11 à 13 milliards d’euros à la France, ne devrait pas, non plus, être remise en cause, car elle a fait l’objet d’un traité international avec l’Italie.

Le gouvernement aura aussi du mal à s’opposer au prolongement de la LGV de Bordeaux vers Toulouse, un projet de 4,3 milliards d’euros. La Région Midi-Pyrénées détient en effet une carte maîtresse : elle ne participera au financement du tronçon Tours – Bordeaux que si la seconde phase est maintenue, avertit Martin Malvy, président PS du conseil régional de Midi-Pyrénées.

La ligne Poitiers – Limoges (1,6 milliard d’euros) a elle-aussi quelques chances d’aboutir. « N’est-ce pas le plus court chemin pour rallier Tulle ? » interroge, en réclamant l’anonymat, un expert ferroviaire, se référant au fief électoral du président de la République. « Si ce projet est mené, un tracé plus central de la ligne Paris – Orléans – Clermont – Lyon n’aurait plus guère de sens… »

Le 3 octobre, le préfet de la région Auvergne a annoncé des études complémentaires cette dernière ligne.

Incertitudes sur le canal Seine – Nord

Concernant le principal investissement fluvial, le canal Seine – Nord, Frédéric Cuvillier assure ne pas l’avoir complètement enterré. Ce projet pharaonique évalué à 4,2 milliards d’euros minimum, ne verra le jour que si l’Europe, qui a promis d’en financer 6,4% accepte de monter jusqu’à 25%.

En cas d’échec, un territoire déjà sinistré subira le choc dû à « la perte de 10000 créations d’emplois directs et indirects« , estime Alain Gest, député UMP de la Somme et président de Voie navigable de France.

C’est aussi un immense gâchis poursuit-il : « 200 millions d’études et de travaux réalisés pour rien. Des expropriations, l’aménagement d’infrastructures coûteuses comme le surbaissement de l’autoroute A29, déjà réalisé, qui a coûté à lui seul 10 millions d’euros. »

Les critiques des élus

Quelles que soient leurs couleurs politiques, les élus locaux réclament une politique d’investissement plus ambitieuse de l’État. « Les économies doivent être faites sur le fonctionnement, pas sur les investissements productifs« , martèle le centriste Jean-Marie Bockel, président du Grand Mulhouse.

Sa ville devra attendre avant de pouvoir espérer être raccordée à une LGV. « Le gouvernement ne cesse de dire que l’emploi est la priorité des priorités. Il devrait favoriser la création d’emplois et non pas seulement la défense de l’existant« , insiste Michel Destot, député-maire socialiste de Grenoble. « Il faut stimuler l’attractivité des territoires, c’est en développant nos infrastructures que nous attirons des entreprises étrangères. »

Position partagée par le socialiste Martin Malvy. « Une liaison TGV a des incidences lourdes sur les territoires, elle est le préalable d’implantations d’entreprises, de nouvelles ressource liées au tourisme, d’emplois« , note le président de la Région Midi-Pyrénées.

« Le gouvernement fait le choix d’embaucher 4000 enseignants, une charge qui pèsera pendant quarante ans. On brûle le présent en hypothéquant le futur« , se scandalise Éric Ciotti.

Les autres secteurs particulièrement touchés par la disette budgétaire sont la justice (avec moins de nouvelles prisons) et le culture (abandon de certains projets culturels).

(Avec Le Monde).

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Berne à 4h03 de Paris avec la LGV Rhin-Rhône

Posted by ardsl sur 6 octobre 2012

La capitale helvétique a conservé un aller-retour quotidien TGV direct avec Paris (via Neuchâtel, Pontarlier, Frasne, Dole et Dijon), malgré la mise en service de la LGV Rhin-Rhône qui met Berne à 4h03 de Paris par correspondance à Bâle.

Les horaires indiqués ci-dessous ne tiennent pas compte d’éventuels travaux à venir.

Berne > Paris

  • Quotidien : IR 2504 (Berne 5h04 – Lausanne 6h15) + TGV 9260 (Lausanne 6h22 – Paris gare de Lyon 10h11)
  • Sauf le week-end : IC 704 (Berne 5h34 – Genève 7h15) + TGV 9764 (Genève 7h42 – Paris gare de Lyon 10h49)
  • Quotidien : TGV 9284 (Berne 7h29 – Neuchâtel 8h06/10 – Pontarlier 8h52/55 – Frasne 9h07/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris gare de Lyon 12h18)
  • Quotidien : IC 1060 (Berne 7h34 – Bâle 8h29) + TGV 9206 (Bâle 8h34 – Paris gare de Lyon 11h37)
  • Sauf le week-end : IC 956 (Berne 8h04 – Bâle 8h59) + TER 96218 (Bâle 9h21 – Strasbourg 10h37) + TGV 2356 (Strasbourg 10h46 – Paris Est 13h05).
  • Quotidien : IC 1066 (Berne 9h34 – Bâle 10h29) + TGV 9210 (Bâle 10h34 – Paris gare de Lyon 13h37)
  • Quotidien : IC 1070 (Berne 11h34 – Bâle 12h29) + TGV 9218 (Bâle 12h34 – Paris gare de Lyon 15h37)
  • Quotidien : IC 968 (Berne 12h04 – Bâle 12h59) + IR 90 (Bâle 13h21 – Strasbourg 14h37) + TGV 2358 (Strasbourg 14h46 – Paris Est 17h05)
  • Quotidien : IC 1074 (Berne 13h34 – Bâle 14h29) + TGV 9222 (Bâle 14h34 – Paris gare de Lyon 17h37)
  • Sauf le week-end : IC 974 (Berne 14h04 – Bâle 14h59) + TER 9228 (Bâle 15h21 – Strasbourg 16h37)  + TGV 2360 (Strasbourg 16h46 – Paris Est 19h05)
  • Sauf le samedi : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TGV 9226 (Bâle 16h34 – Paris 19h37)
  • Quotidien : IC 1078 (Berne 15h34 – Bâle 16h29) + TER 96126 (Bâle 16h39 – Mulhouse 17h10) + TGV 6708 (Mulhouse 17h42 – Paris gare de Lyon 20h37)
  • Quotidien : RE 96454 (Berne 17h23 – Frasne 19h00) + TGV 9272 (Frasne 19h26 – Paris gare de Lyon 22h21)
  • Quotidien : IC 1082 (Berne 17h34 – Bâle 18h29) + TGV 9230 (Bâle 18h34 – Paris gare de Lyon 21h37)
  • Le dimanche : IC 986 (Berne 18h04 – Bâle 18h59) + TER 96240 (Bâle 19h21 – Strasbourg 20h39) + TGV 2474 (Strasbourg 21h46 – Paris gare de Lyon 0h05).

Paris > Berne

  • Sauf le dimanche : TGV 9205 (Paris gare de Lyon 6h15 – Bâle 9h26) + IC 1067 (Bâle 9h31 – Berne 10h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9761 (Paris gare de Lyon 7h11 – Genève 10h16) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Le week-end : TGV 6467 (Paris gare de Lyon 7h11 – Bellegarde 9h48) + TER 96502 (Bellegarde 10h01 – Genève 10h27) + IC 723 (Genève 10h45 – Berne 12h26)
  • Quotidien : TGV 9261 (Paris gare de Lyon 7h57 – Frasne 10h51) + RE 96439 (Frasne 10h58 – Berne 12h36)
  • Quotidien : TGV 9207 (Paris gare de Lyon 8h23 – Bâle 11h26) + IC 1071 (Bâle 11h31 – Berne 12h27)
  • Quotidien : TGV 9211 (Paris gare de Lyon 10h23 – Bâle 13h26) + IC 1075 (Bâle 13h31 – Berne 14h27)
  • Quotidien : TGV 9769 (Paris gare de Lyon 11h11 – Genève 14h16) + IC 731 (Genève 14h45 – Berne 16h26)
  • Sauf le week-end : TGV 9573 (Paris Est 11h25 – Strasbourg 13h42) + TER 96221 (Strasbourg 13h51 – Bâle 15h09) + IC Bâle (15h31 – Berne 16h27)
  • Sauf le week-end : TGV 9269 (Paris gare de Lyon 11h57 – Vallorbe 15h06) + BUS 164 (Vallorbe 15h13 – Yverdon 15h55) + ICN (Yverdon 16h04 – Neuchâtel 16h22) + RE 3061 (Neuchâtel 16h33 – Berne 17h07)
  • Quotidien : TGV 9773 (Paris gare de Lyon 12h11 – Genève 15h27) + IC 735 (Genève 15h45 – Berne 17h26)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 14h23 – Bâle 17h26) + EC 59 (Bâle 17h31 – Berne 18h27)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 16h23 – Bâle 19h26) + EC 59 (Bâle 19h31 – Berne 20h27)
  • Quotidien : TGV 9287 (Paris gare de Lyon 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h52/58 – Pontarlier 21h09/11 – Neuchâtel 21h52/58 – Berne 22h30)
  • Quotidien : TGV 9215 (Paris gare de Lyon 18h23 – Bâle 21h26) + EC 59 (Bâle 21h31 – Berne 22h27)
  • Quotidien : TGV 9785 (Paris gare de Lyon 19h11 – Genève 22h19) + IR 2501 (Genève 22h56 – Berne 0h59).

Travaux

Les 17 et 18 avril le TGV 9287 a été détourné. Le trajet pour les voyageurs à destination de Berne a été rallongé de 35 minutes supplémentaires.

Les RE 96439 et 96454 sont supprimés entre Neuchâtel et Berne les 6 et 7 octobre.

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Une commission pour établir un Schéma de la mobilité durable

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le gouvernement a annoncé la mise en place le 15 octobre 2012 d’une commission chargée de redéfinir les priorités pour la modernisation du réseau ferroviaire « soutenables financièrement« . Frédéric Cuvillier confirme le lancement du 3e appels à projets de transport collectifs en site propre au premier semestre 2013.

Une de plus ! La commission présentée par le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier, au conseil des ministres du 3 octobre, a six mois pour faire des propositions en vue d’un Schéma de la mobilité durable.

Composée de parlementaires et de personnalités qualifiées, elle devra « redéfinir les priorités, re-hiérarchiser les infrastructures pour voir comment moderniser le réseau ferroviaire« , a déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, à l’issue du conseil des ministres.

Il faudra « faire en sorte qu’au moins 1000 kilomètres de voies ferrées par an puissent être rénovés pendant le quinquennat« , a ajouté la porte-parole qui présentait la communication du ministre délégué aux Transports.

« Trouver des formes de financement innovantes »

La Commission devra tenir compte « des impasses du Schéma national des infrastructures de transports (SNIT) » dont le gouvernement dit « hériter » et « qui prévoit 245 milliards d’euros d’investissements sur 20 à 30 ans« , a-t-elle prévenu.

« Nous allons mettre de la cohérence, de la crédibilité, nous allons proposer des formes de financements innovantes et travailler avec les collectivités territoriales », a précisé Frédéric Cuvillier à des journalistes à l’issue du conseil.

« Nous allons répondre à ce qui est à la fois la préoccupation des acteurs économiques mais aussi de la population, c’est-à-dire les transports du quotidien« , a-t-il ajouté. Prévu par la loi Grenelle 1, le SNIT estime à 245 milliards d’euros le montant des investissements nécessaires sur 25 ans, pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations.

Taxe poids lourds et 3e appel à projets TCSP

Najat Vallaud-Belkacema a d’ailleurs aussi confirmé que la taxe poids lourds s’appliquerait « comme prévue à partir de juillet 2013« . Calculée sur une base kilométrique, elle doit s’appliquer aux camions de plus 3,5 tonnes circulant sur le réseau routier national non-payant.

Son produit estimé à 400 millions d’euros par an servirait à financer les projets d’infrastructures et de favoriser le transfert du transport de marchandises de la route vers rail et le fluvial. Elle sera acquittée par les transporteurs qui devront la répercuter aux chargeurs. Ce mode de répercussion, jugé complexe et difficilement applicable par les fédérations de transporteurs, sera simplifié, a indiqué Frédéric Cuvillier, à la sortie du conseil.

Quant au troisième appel à projets de transport collectifs en site propre (TCSP), « il sera engagé au premier semestre 2013 et ne sera pas uniquement destiné à construire des tramways, mais aussi des bus à haut niveau de service ou encore des voitures électriques en libre service« , indique un communiqué du ministère.

Roland Ries, le maire de Strasbourg qui préside le groupement des autorités responsables de transport (Gart) avait laissé entendre que les téléphériques urbains feraient aussi partie de ce nouvel appel à projets, suite à son entrevue avec Frédéric Cuvillier début septembre 2012.

(Avec mobilicites.com).

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Travaux sur la ligne classique Paris – Dijon – Lyon

Posted by ardsl sur 29 septembre 2012

De nombreux travaux perturbent la circulation ferroviaire sur la ligne classique Paris – Dijon – Lyon.

Le TER 17756 (Part-Dieu 7h20 – Bercy 12h22) est supprimé :

  • entre Dijon et Bercy les 17, 18, 19, 21, 29 et 30 septembre.
  • sur tout son parcours le 20 septembre.
  • entre Lyon et Dijon le 21 octobre. Un car de remplacement circule entre Mâcon et Chalon-sur-Saône.

Le TER 17804 (Part-Dieu 9h20 – Dijon 11h19) est supprimé :

  • le 20 octobre sur tout son parcours.
  • le 21 octobre entre Mâcon et Dijon. Un car de remplacement circule entre Mâcon et Chalon-sur-Saône.

Le TER 17806 (Part-Dieu 10h20 – Dijon 12h19) est supprimé entre Beaune et Dijon du 20 au 22 août, du 28 au 30 août et les 5, 6 et 7 septembre. Un car de remplacement circule entre Beaune et Dijon.

Les TER 17758 et 17760 (Part-Dieu 11h20 – Bercy 16h22) :

  • sont supprimés entre Beaune et Bercy les 5, 6 et 7 septembre. Un train de remplacement circule entre Dijon et Bercy.
  • circulent dans un horaire retardé les 29 et 30 septembre à partir de Dijon.
  • supprimés entre Mâcon et Dijon le 21 octobre. Un car de remplacement est mis en place.

Les TER 17762 (Part-Dieu 13h20 – Bercy 18h22), 17766 (Part-Dieu 17h20 – Bercy 22h22) et 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19) sont supprimés entre Mâcon et Dijon le 20 octobre. Mise en place de cars de  de remplacement.

Le TER 17764 (Part-Dieu 15h20 – Bercy 20h22) est supprimé entre Lyon et Dijon le 20 octobre.

Le TER 17803 (Dijon 6h40 – Part-Dieu 8h40) est :

  • supprimé le 21 octobre.
  • détourné par Seurre, Bourg-en-Bresse et Ambérieu le 28 octobre. Tous les arrêts intermédiaires sont supprimés.

Les TER 17807 (Dijon 8h40 – Part-Dieu 10h40) est supprimé entre Dijon et Mâcon le 21 octobre. Mise en place d’un car de remplacement.

Le TER 17755 (Bercy 7h38 – Part-Dieu 12h40) est supprimé :

  • entre Bercy et Dijon les 29 et 30 septembre.
  • entre Dijon et Mâcon le 21 octobre. Mise en place d’un car de remplacement.

Le TER 17757 (Bercy 9h23 – Part-Dieu 14h40) est supprimé :

  • entre Bercy et Dijon du 17 au 21 septembre. Un train de remplacement entre Bercy et Laroche-Migennes.
  • entre Dijon et Lyon les 20, 21, 22, 28, 29 et 30 août.

Le TER 17759 (Bercy 9h38 – Part-Dieu 14h40) est supprimé :

  • entre Bercy et Dijon les 29 et 30 septembre.
  • entre Dijon et Lyon le 20 octobre.

Le TER 17813 (Dijon 13h40 – Part-Dieu 15h40) est supprimé entre Dijon et Beaune les 20, 21, 22, 28, 29 et 30 août ainsi que du 5 au 7 septembre. Mise en place d’un car de remplacement entre Dijon et Beaune.

Le TER 17815 (Dijon 14h40 – Part-Dieu 16h40) est supprimé entre Dijon et Mâcon le 20 octobre. Un car de remplacement circule entre Chalon et Mâcon.

Le TER 17761 (Bercy 13h38 – Part-Dieu 18h40) est supprimé entre Dijon et Mâcon le 20 octobre. Un car direct circule entre Dijon et Mâcon.

Le TGV 9211 (Paris 10h23 – Zürich 14h26) est détourné par Strasbourg les 29 et 30 septembre. Il ne dessert pas Dijon. Les arrêts à Mulhouse, Bâle et Zürich sont retardées respectivement à 14h30, 14h55 et 16h00. Pour les voyageurs au départ de Bâle, les CFF mettent en place un train de remplacement dans le sillon habituel du 9211.

Les TGV 9207 (Paris 8h23 – Zürich 12h26) et 9210 (Zürich 9h34 – Paris 13h37) sont  supprimés les 29 et 30 septembre. Les CFF mettent en place des trains de remplacement entre Bâle et Zürich.

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger :

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Franche-Comté : trafic ferroviaire impacté par des travaux jusqu’au 15 décembre

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

SNCF a organisé mardi 3 juillet une conférence de presse à Besançon sur les travaux qui vont affecter le trafic ferroviaire en Franche-Comté jusqu’au 15 décembre 2012.

Plusieurs chantiers vont entraîner la suppression, le détournement ou l’allongement du temps de parcours de certains trains.

Ligne Besançon – Dole – Dijon

Les travaux se concentrent sur le pont ferroviaire d’Auxonne qui supporte un trafic de plus de 80 trains par jour de 5h30 à 22h30.

Du 2 janvier au 29 juin, des travaux préparatoires (pose de 4 appareils de voie, signalisation temporaire, caténaire et modification du poste de régulation de sécurité d’Auxonne et tunnel de Champvans) ont eu lieu.

Du 3 juillet au 8 décembre inclus, les tabliers métalliques sont remplacés. Les travaux sur la voie 1 sont prévus jusqu’au 19 septembre. Ceux de la voie 2 ont commencé le 20 septembre. Durant cette période, les trains circulant sur une seule voie sur 3,7 kilomètres à une vitesse réduite à 60 km/h. Les circulations se font voie 2 du 3 juillet au 19 septembre et voie 1 du 20 septembre au 8 décembre. 8 TER (4 allers-retours) sont supprimés entre Dijon et Dole.

Télécharger la fiche horaire Besançon – Dijon valable du 3 juillet au 19 septembre

Attention, certains trains ont été supprimés les 6, 11, 13, 14, 16, 17, 20, 21, 28, 29, 30, 31 août et les 4 et 5 septembre. Détails

À compter du 20 septembre 2012, deux TER supplémentaires sont mis en service entre Dijon et Dole. Dans le cadre de la deuxième phase des travaux de remplacement du pont ferroviaire d’Auxonne sur la Saône, d’importantes modifications d’horaires sont appliquées entre le 20 septembre et le 8 décembre 2012 sur la ligne Dijon – Dole – Besançon. Un nouveau plan de transport a été instauré par SNCF. En complément de ce plan de transport, TER Franche-Comté remet en service deux TER, du lundi au vendredi, dans les deux sens. Ainsi, un TER partira à 6h08 de Dole et arrivera à 6h43 à Dijon. Un autre partira à 6h49 de Dijon et arrivera à Dole à 7h23. Exceptionnellement le 25 septembre 2012, ces deux TER ne circuleront pas.

Télécharger la fiche horaire Besançon – Dijon valable à partir du 20 septembre

Attention, les horaires de certains trains sont modifiés du 20 au 30 septembre. Détails

Attention, certains trains sont supprimés du 1er au 14 octobre. Détails

Les horaires des TGV Lausanne – Paris ont été ainsi adaptés jusqu’au 19 septembre :

  • 9260 : Lausanne 6h22 – Vallorbe 7h01 – Frasne 7h15/17 – Mouchard 7h44/46 – Dole 8h02/04 – Dijon 8h38/41 – Paris 10h11
  • 9264 : Lausanne 8h22 – Vallorbe 9h01 – Frasne 9h16/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h41/44 – Paris 12h18
  • 9268 (sauf 02-06.07) : Lausanne 12h22 – Vallorbe 13h01 – Frasne 13h15/17 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h35/38 – Paris 16h17
  • 9268 (02-06.07) : Lausanne 14h18 – Vallorbe 14h52 – Frasne 15h14/16 – Dole 16h01/03 – Dijon 16h40/43 – Paris 18h18
  • 9270 (les vendredis et dimanches) : Lausanne 16h25 – Vallorbe 17h01 – Frasne 17h16/18 – Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h36/39 – Paris 20h21
  • 9272 : Lausanne 18h30 – Vallorbe 19h10 – Frasne 19h24/26 – Dole 20h07/09 – Dijon 20h43/45 – Paris 22h21
  • 9261 : Paris 7h57 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h06/08 – Frasne 10h51/53 – Vallorbe 11h06 – Lausanne 11h44
  • 9269 : Paris 11h57 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h08/10 – Frasne 14h51/53 – Vallorbe 15h06 – Lausanne 15h44
  • 9271 (le dimanche) : Paris 13h57 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h07/09 – Frasne 16h50/52 – Vallorbe 17h12 – Lausanne 17h48
  • 9273 : Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h07/09 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/56 – Vallorbe 19h09 – Lausanne 19h47
  • 9277 : Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h08/10 – Frasne 20h53/56 – Vallorbe 21h09 – Lausanne 21h47.

Les horaires des TGV Lausanne – Paris sont ainsi adaptés du 20 septembre au 8 décembre :

  • 9260 : Lausanne 6h22 – Vallorbe 7h01 – Frasne 7h15/17 – Mouchard 7h44/46 – Dole 8h02/04 – Dijon 8h36/39 – Paris 10h11
  • 9264 : Lausanne 8h22 – Vallorbe 9h01 – Frasne 9h16/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris 12h18.
  • 9268 : Lausanne 12h22 – Vallorbe 13h01 – Frasne 13h15/17 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h35/38 – Paris 16h17
  • 9270 (les vendredis et dimanches) : Lausanne 16h25 – Vallorbe 17h01 – Frasne 17h16/18 – Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h30/34 – Paris 20h21
  • 9272 : Lausanne 18h30 – Vallorbe 19h10 – Frasne 19h24/26 – Dole 20h07/09 – Dijon 20h40/44 – Paris 22h21
  • 9261 : Paris 7h57 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h06/08 – Frasne 10h51/53 – Vallorbe 11h06 – Lausanne 11h44
  • 9269 : Paris 11h57 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h06/08 – Frasne 14h51/53 – Vallorbe 15h06 – Lausanne 15h44
  • 9271 (le dimanche) : Paris 13h57 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h07/09 – Frasne 16h50/52 – Vallorbe 17h12 – Lausanne 17h48
  • 9273 : Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h06/08 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/56 – Vallorbe 19h09 – Lausanne 19h47
  • 9277 : Paris 17h56 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h53/56 – Vallorbe 21h09 – Lausanne 21h47.

Les TGV Berne – Paris sont impactés de la manière que les TGV Lausanne – Paris. (Ces trains sont couplés entre Frasne et Paris).

Ligne Besançon – Lons-le-Saunier

Plusieurs chantiers sont programmés sur cette ligne.

De mars à juillet, des travaux préparatoires ont lieu sur le pont ferroviaire de Montferrand (situé entre Mouchard et Besançon). Du 6 août au 14 octobre, les tabliers métalliques avec voie sur longrines bois sont remplacés par un tablier (112 mètres de long, 10 mètres de large) à poutrelles enrobées de béton avec voie ballastée. Des travaux de finition sont programmés du 15 octobre au 15 décembre.

Un renouvellement voie et ballast en suite rapide a lieu de Mouchard (km 393,248) à Passenans (km 423,111) entre le 6 août et le 27 octobre. Des travaux préparatoires ont débuté le 25 juin. Les conséquences sur la circulation ferroviaire sont très limitées. Télécharger la fiche infos travaux valable jusqu’au 3 août

Du 6 août au 14 septembre, deux autres opérations sont prévues :

  • confortement du PRA de Voiteur (km 431,180)
  • confortement de l’aqueduc de Montain (km 434,556).

Aucun train ne circule du lundi 6 août au samedi 13 octobre entre Besançon et Lons-le-Saunier. Un plan de transport routier est mis en place en place. Télécharger la fiche horaire Besançon – Lons-le-Saunier – Bourg-en-Bresse – Lyon valable jusqu’au 13 octobre

Les TGV Marseille – Strasbourg desservant Bourg-en-Bresse, Lons-le-Saunier et Besançon Viotte sont détournés par Besançon Franche-Comté TGV.

  • 5404/5 (jusqu’au 5 août et à partir du 14 octobre) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Viotte 13h01/04 – Lons-le-Saunier 13h58/14h01 – Bourg-en-Bresse 14h41/43 – Lyon Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h10/13 – Avignon TGV 16h45/48 – Marseille 17h18.
  • 5404/5 (le 13 octobre) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Franche-Comté TGV 12h57/13h00 – Lyon Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h12/15 – Avignon TGV 16h48/51 – Marseille 17h20.
  • 5404/5 (du 6 au 19 août, du 23 au 27 août et du 31 août au 12 octobre) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Franche-Comté TGV 12h57/13h00 – Lyon Part-Dieu 15h27/36 – Valence TGV 16h12/15 – Avignon TGV 16h48/51 – Marseille 17h20.
  • 5404/5 (du 20 au 22 août, du 28 au 30 août) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Franche-Comté TGV 12h55/58 – Bourg-en-Bresse 14h41/43 – Lyon Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h12/15 – Avignon TGV 16h48/51 – Marseille 17h20.
  • 5430/1 (jusqu’au 5 août et à partir du 14 octobre) : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Bourg-en-Bresse 13h14/16 – Lons-le-Saunier 13h51/59 – Besançon Viotte 14h54/57 – Belfort-Montbéliard TGV 15h27/30 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/24 – Strasbourg 16h49.
  • 5430/1 (du 1er au 9 octobre) : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Besançon Franche-Comté TGV 14h59/15h02 – Belfort-Montbéliard TGV 15h27/30 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/24 – Strasbourg 16h49.
  • 5430/1 (du 6 août au 30 septembre et du 10 au 13 octobre) : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Besançon Franche-Comté TGV 15h00/03 – Belfort-Montbéliard TGV 15h27/30 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/24 – Strasbourg 16h49.

Les voyageurs souhaitant se rendre à Besançon Viotte au départ de Strasbourg, Colmar, Mulhouse et Belfort-Montbéliard TGV arrivent à 12h55 ou 12h57 à Besançon Franche-Comté TGV. Pour regagner Besançon Viotte, ils doivent attendre le TER 896418 (Besançon Franche-Comté TGV 13h40 – Besançon Viotte 13h55).

Les voyageurs souhaitant se rendre à Lyon, Valence TGV, Avignon TGV ou Marseille au départ de Besançon Viotte doivent prendre le TGV à 12h58 ou 13h00 à Besançon Franche-Comté. Cela implique l’emprunt du TER 894521 (Besançon Viotte 11h36 – Besançon Franche-Comté TGV 11h49).

Les voyageurs souhaitant se rendre à Besançon Viotte au départ de Marseille, Avignon TGV, Valence TGV ou Lyon arrivent à 14h59 ou 15h00 à Besançon Franche-Comté TGV. Pour regagner Besançon Viotte, ils doivent emprunter le TER 894528 (Besançon Franche-Comté TGV 15h11 – Besançon Viotte 15h24).

Les voyageurs souhaitant se rendre à Belfort-Montbéliard TGV, Mulhouse, Colmar ou Strasbourg au départ de Besançon Viotte doivent prendre le TGV à 15h02 ou 15h03 à Besançon Franche-Comté TGV. Cela implique l’emprunt du TER 894527 (Besançon Viotte 14h36 – Besançon Franche-Comté TGV 14h49).

Aucune substitution n’est prévue pour les voyageurs au départ ou à destination de Bourg-en-Bresse et Lons-le-Saunier !

Le trafic TER est très impacté par ces travaux.

Sens Belfort > Besançon > Lons-le-Saunier > Bourg-en-Bresse > Lyon Part-Dieu (du 6 août au 13 octobre)

  • TER 895810/1 (Lons-le-Saunier 6h00 – Bourg-en-Bresse 6h40/42 – Part-Dieu 7h31, sauf le dimanche et 15 août) : train maintenu.
  • TER 895800/1 (Besançon Viotte 6h51 – Lons-le-Saunier 7h56/58 – Bourg-en-Bresse 8h37/44 – Part-Dieu 9h26) : train maintenu au départ de Lons uniquement du lundi au vendredi sauf le 15 août, correspondance assurée à Lons avec le car TER 43645 (Besançon Viotte 5h53 – Lons 7h48). Le samedi, train maintenu au départ de Bourg-en-Bresse, correspondance assurée à Bourg avec le car 43647 (Besançon Viotte 5h16 – Lons 7h22 – Bourg 8h34). Train supprimé le dimanche et le 15 août ; mise en place d’un car entre Bourg et Ambérieu.
  • TER 895824/5 (Belfort 7h33 – Besançon Viotte 8h49/51 – Lons-le-Saunier 10h00/02 – Bourg-en-Bresse 10h43/45 – Part-Dieu 11h26, sauf le dimanche et 15 août) : train maintenu entre Belfort et Viotte. Train maintenu entre Lons et Lyon sous le n° 895820/1. Correspondance assurée à Lons avec le car 43649 (Besançon Viotte 7h51 – Lons-le-Saunier 9h43, sauf le 15 août et les dimanches jusqu’au 2 septembre).
  • TER 895802/3 (Besançon Viotte 8h51 – Lons-le-Saunier 10h00/02 – Bourg-en-Bresse 10h43/45 – Part-Dieu 11h26, dimanche et fêtes) : train supprimé. Au départ de Bourg report sur le TER 886423 (Bourg-en-Bresse 10h45 – Part-Dieu 11h35). Correspondance assuré à Bourg avec le car 43679 (Lons 9h15 – Bourg 10h30). Aucune substitution routière entre Besançon et Lons.
  • TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Besançon Viotte 14h49/51 – Lons-le-Saunier 16h00/02 – Bourg-en-Bresse 16h43/46 – Part-Dieu 17h26) : train maintenu entre Belfort et Viotte. Train maintenu entre Lons et Lyon sous le n° 895826/7. Correspondance assuré à Lons avec le car 43653 (Besançon 13h57 – Lons 15h52).
  • TER 895854/5 (Belfort 15h36 – Besançon Viotte 16h49/51 – Lons-le-Saunier 18h00/02 – Bourg-en-Bresse 18h44, sauf le samedi) : train maintenu uniquement entre Belfort et Viotte. Correspondance assurée à Viotte avec le car 43655 (Viotte 16h59 – Lons 18h54 – Bourg 20h06, sauf les samedis). Correspondance à Bourg avec le TER 889451 (Bourg-en-Bresse 20h31 – Part-Dieu 21h35).
  • TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Besançon Viotte 19h49/51 – Lons-le-Saunier 21h00/02 – Bourg-en-Bresse 21h43/45 – Part-Dieu 22h28) : train maintenu uniquement entre Belfort et Viotte. Train maintenu entre Lons et Bourg sous le n° 895899 du lundi au vendredi (sauf le 15 août). Train maintenu entre Lons et Lyon sous le n° 895838/9 les dimanches et le 15 août ; les autres jours trajet assuré en autocar au départ de Bourg à 21h48. Correspondance assurée à Lons avec le car 43663 (Viotte 18h57 – Lons 20h52).

Sens Lyon Part-Dieu > Bourg-en-Bresse > Lons-le-Saunier > Besançon Viotte > Belfort (du 6 août au 13 octobre)

  • TER 895890/1 (Bourg-en-Bresse 7h17 – Lons-le-Saunier 7h57/8h00 – Besançon Viotte 9h09, sauf week-end et 15 août) : train maintenu jusqu’à Lons. Correspondance assurée avec le car 43620 (Lons 8h07 – Viotte 10h01).
  • TER 895822/3 (Part-Dieu 7h34 – Bourg-en-Bresse 8h14/16 – Lons-le-Saunier 8h57/9h01 – Besançon Viotte 10h09/11 – Belfort 11h29) : train maintenu uniquement entre Viotte et Belfort. Substitution par le car 43622 (Bourg 7h45 – Lons 8h57 – Viotte 10h52) en correspondance avec le TER 889402 (Part-Dieu 6h25 – Bourg 7h40, sauf les dimanches et le 15 août). Mise en place du car direct 76912 (Lyon Part-Dieu 6h55 – Bourg-en-Bresse 8h14) du lundi au vendredi à compter du 6 septembre. Aucune substitution entre Lyon et Bourg les dimanches et le 15 août.
  • TER 895804/5 (Part-Dieu 9h41 – Bourg-en-Bresse 10h19/20 – Lons-le-Saunier 10h59/11h01 – Besançon Viotte 12h09, week-end et 15 août) : train supprimé. Aucune substitution routière.
  • TER 895828/9 (Part-Dieu 9h41 – Bourg-en-Bresse 10h19/20 – Lons-le-Saunier 10h59/11h01 – Besançon Viotte 12h09/15 – Belfort 13h28, sauf week-end et 15 août) : train maintenu entre Viotte et Belfort. Train maintenu entre Lyon et Lons sous le n° 895814/5. Aucune substitution routière entre Lons et Besançon.
  • TER 895806/7 (Part-Dieu 16h34 – Bourg-en-Bresse 17h14/19 – Lons-le-Saunier 18h00/01 – Besançon Viotte 19h09, week-end et 15 août) : train maintenu jusqu’à Lons. Car de substitution 43648 (Lons 18h10 – Viotte 20h05) uniquement les dimanches à partir du 3 septembre.
  • TER 895842/3 (Part-Dieu 16h34 – Bourg-en-Bresse 17h14/19 – Lons-le-Saunier 18h00/01 – Besançon Viotte 19h09/11 – Belfort 20h29, sauf week-end et 15 août) : train maintenu entre Viotte et Belfort. Train maintenu entre Lyon et Lons sous le n° 895830/1. Aucune substitution routière entre Lons et Besançon.
  • TER 895812/3 (Part-Dieu 17h34 – Bourg-en-Bresse 18h17/19 – Lons-le-Saunier 19h02, sauf le samedi) : train maintenu.
  • TER 895808/9 (Part-Dieu 18h34 – Bourg-en-Bresse 19h17/19 – Lons-le-Saunier 19h59/20h01 – Besançon Viotte 21h09, sauf week-end et 15 août) : train maintenu jusqu’à Lons. Correspondance assurée à Lons avec le car 43634 (Lons 20h09 – Viotte 22h04).
  • TER 895846/7 (Part-Dieu 18h34 – Bourg-en-Bresse 19h17/19 – Lons-le-Saunier 19h59/20h01 – Besançon Viotte 21h09/17 – Belfort 22h28, week-end et 15 août) : train maintenu entre Viotte et Belfort. Train maintenu entre Lyon et Lons sous le n° 895834/5. Correspondance assurée à Lons avec le car 43634 (Lons 20h09 – Viotte 22h04).
  • TER 895816 (Part-Dieu 21h25 – Bourg-en-Bresse 22h30/32 – Lons-le-Saunier 23h12, le vendredi et le 14 août) : train maintenu.
  • TER 895818 (Part-Dieu 21h25 – Bourg-en-Bresse 22h27/32 – Lons-le-Saunier 23h12, le dimanche et le 15 août) : train maintenu.

Ligne Andelot  (Jura) – Oyonnax (Ain)

La ligne ferroviaire qui relie Oyonnax à Andelot par Saint-Claude et Oyonnax a été fermée plusieurs semaines durant l’été. Durant ces périodes, RFF a procédé à des travaux de modernisation (pose de rails de sécurité) et des travaux de maintenance (pose de traverses).

La section entre Oyonnax et Saint-Claude a été fermée uniquement du 9 au 26 juillet (lire notre article à ce sujet).

La section entre Andelot et Saint-Claude a été fermée du 9 juillet au 31 août.

Le TER 895500 (Saint-Claude 4h49 – Andelot 6h22) a circulé uniquement le 9 juillet. Aucune substitution n’a été mise en place les autres lundis.

Le TER 895502 (Saint-Claude 6h25 – Dole 8h45) a été remplacé :

  • par un transport à la demande (TAD) jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 5h45 – Champagnole 7h25 et le car 43594 (Champagnole 7h30 – Dole 9h05).
  • par le car 43602 (Saint-Claude 6h01 – Dole 9h05) à partir du 21 juillet.
  • les cars ne desservaient ni Arc-et-Senans, ni Montbarrey.

Le TER 895508 (Saint-Claude 9h54 – Andelot 11h58) a été remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 9h51 – Champagnole 11h31 et le car 43596 (Champagnole 11h36 – Andelot 11h54).
  • par le car 43588 (Saint-Claude 10h06 – Andelot 11h54) à partir du 21 juillet.

Le TER 895522 (Saint-Claude 15h10 – Mouchard 17h05) a été remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 14h32 – Champagnole 16h12 et le car 43598 (Champagnole 16h17 – Mouchard 17h05).
  • par le car 43604 (Saint-Claude 14h47 – Mouchard 17h05) à partir du 21 juillet.

Le TER 895520 (Saint-Claude 15h51 – Champagnole 17h12) a été remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 15h25 – Champagnole 17h10
  • par le car 43606 (Saint-Claude 15h40 – Champagnole 17h10) à partir du 21 juillet.

Le TER 895524(Saint-Claude 17h25 – Andelot 18h58) est remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 16h51 – Champagnole 18h31 et le car 43600 (Champagnole 18h36 – Andelot 18h54).
  • par le car 43608 (Saint-Claude 17h06 – Andelot 18h54) à partir du 21 juillet.

Le TER 895505 (Andelot 7h08 – Saint-Claude 9h10) est remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par le car 43365 (Andelot 7h08 – Champagnole 7h26) et un TAD Champagnole 7h31 – Saint-Claude 9h11.
  • à partir du 21 juillet, par le car 43555 (Andelot 7h08 – Saint-Claude 9h20).

Le TER 895511 (Dole 10h21 – Saint-Claude 12h37) a été remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par le car 43637 (Dole 10h21 – Champagnole 11h55) et un TAD Champagnole 12h00 – Saint-Claude 13h40.
  • à partir du 21 juillet, par le car 43627 (Dole 10h21 – Saint-Claude 13h25).
  • les cars ne desservaient ni Arc-et-Senans, ni Montbarrey.

Les TER 895515 (Andelot 12h08 – Saint-Claude 13h37) et 895525 (Andelot 17h12 – Saint-Claude 19h15) n’ont pas été remplacés.

Le TER 895525 (Champagnole 17h49 – Saint-Claude 19h15) a été remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par un TAD Champagnole 17h49 – Saint-Claude 19h37.
  • à partir du 21 juillet, le car 43641 (Champagnole 17h49 – Saint-Claude 19h16).

Le TER 895529 (Andelot 19h08 – Saint-Claude 20h37) a circulé uniquement le 31 août. Les autres vendredis, dimanches et le 15 août, il a été remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par le car 43639 (Andelot 19h08 – Champagnole 19h27) et un TAD Champagnole 19h32 – Saint-Claude 21h11.
  • à partir du 21 juillet, par le car 43563 (Andelot 19h08 – Saint-Claude 21h02).

Télécharger la fiche horaire Saint-Claude – Dole valable du 9 au 31 août

Le TER en Franche-Comté

22000 voyageurs empruntent chaque jour 220 TER qui circulent sur 770 kilomètres de lignes émaillées de 65 gares et haltes.

La ponctualité s’est redressée par rapport à la mise délicate du service 2012. Au mois de juin, elle dépasse les 92% sur toutes les lignes sauf une, la ligne Lyon – Belfort (80%).

Télécharger le dossier de presse

(Avec gazette.info).

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SNCF : les ventes en agences progressent de 2,8% au 1er semestre

Posted by ardsl sur 20 septembre 2012

Après une hausse de 3,5% en 2011, les ventes SNCF dans les agences de voyages se maintiennent avec une nouvelle progression de 2,8% au premier semestre 2012. « Ce résultat provient de la bonne tenue des ventes affaires malgré un renforcement du contrôle des budgets par les entreprises« , analyse Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages.

La part de marché des agences dans le voyage d’affaires progresse. Les ventes SNCF ont notamment été dopées par l’ouverture de la LGV Rhin – Rhône qui a entraîné de fortes progressions sur Lyon – Strasbourg, Paris – Belfort, Paris – Zurich … À l’international, si Thalys sourit (+10% sur Amsterdam), Eurostar pleure (-4%) en raison de la crise qui touche les trafics dans le secteur bancaire entre Londres et le Vieux Continent. Enfin, les ventes de billets TGVAir sont à nouveau en forte progression après une hausse de 20% en 2011.

Les ventes aux tarifs Pro continuent toutefois de baisser, se situant à 71% (-1,3 point). Les ventes de billets de première classe sont également en retrait de 1 point à 42%. Si la vente de billetterie loisir demeure plus difficile, ne représentant plus que 15% des ventes, la part de marché des agences au global reste stable à 19% des ventes de la SNCF. Le cap de 1,3 milliard d’euros de volume d’affaires devrait être franchi contre 1,255 milliard en 2011. Effet d’un marché arrivant à maturité et de la crise en France, la progression des agences en ligne est pour sa part tombée à 10%.

(Avec pros-du-tourisme.com).

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Les transports urbains connaissent une poussée de fréquentation : + 8,3% en 18 mois

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Fréquentation à la hausse dans les transports publics qui font l’objet d’opérations promotionnelles le 19 septembre 2012 à l’occasion la Journée des transports publics, mais l’offre ne suit plus, faute de financement de la part des collectivités locales dont les budgets sont asphyxiés. Les exploitants suggèrent d’autres sources de financement.

À deux jours de la Conférence environnementale organisée par le ministère de l’Écologie les 14 et 15 septembre 2012, les Français interrogés par l’Ipsos se disent très soucieux sur l’impact de l’environnement sur la santé. Et encore, l’étude de l’Institut de veille sanitaire (InVS) n’avait pas encore rendu public ses conclusions concernant cette fois, l’impact de la pollution sur la santé dans 9 villes françaises dont Paris, Lyon, Lille et Marseille.

« Le coût de la mortalité liée à la pollution de l’air s’élève à 442 euros par an et par habitant« , a relevé Bruno Gazeau, délégué général de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP), lors d’une conférence de presse présentant la Journée des transports publics du 19 septembre. Il citait les résultats d’une étude publiée en mars 2012 par le Conseil national de l’air.

Cette journée nationale dédiée aux transports collectifs urbains, départementaux et régionaux organisée pendant la Semaine européenne de la mobilité vise à faire découvrir les transports publics (bus, métros, tramways, autocars, trains) en les rendant plus attractifs, parce que gratuits ou à 1 euro seulement le trajet. (Consulter la liste des réseaux participants et leurs actions).

Fréquentation à la hausse en 2011 et 2012

De fait, les transports urbains attirent de plus en plus de clients au fil des ans. Après les années fastes comprises entre 2000 et 2010 où les chiffres de fréquentation ont connu des hausses annuelles importantes, +25% en dix ans, avant de se heurter aux réalités de la crise économique de 2008, le trafic est reparti à la hausse en 2011 à + 5% (+5,3% dans les villes de plus de 250000 habitants) et +3,5% depuis début 2012, selon les statistiques de l’UTP qui regroupe près de 200 réseaux de transport urbain.

« Les chiffres sont bons, la demande est là, mais l’offre ne peut plus suivre faute de financements« , déplore Bruno Gazeau.

En panne de ressources

Si la Fédération nationale du transport de voyageurs (FNTV) qui regroupe les autocaristes ne pas dispose de chiffres de fréquentation précis à bord des cars interurbains parce que le marché est très atomisé avec de nombreuses PME familiales, « les départements ne cessent de développer l’offre de transport, parfois jusqu’à 50%« , constate Éric Ritter, secrétaire général de la fédération professionnelle. « Mais, ces collectivités locales commencent à revenir sur la gratuité des services scolaires, par exemple en Isère ou dans le Haut-Rhin« , ajoute-t-il.

C’est bien ici que le bât blesse : devant les changements de comportement des citoyens, une plus grande sensibilité à l’environnement, et sans doute à cause de la hausse du prix de l’essence, la demande de transport augmente. Mais l’offre ne suit plus, faute de recettes et de financements suffisants. Les collectivités locales doivent se serrer la ceinture, leurs budgets sont asphyxiés.

« L’offre de transports publics progresse moins que la demande« , déplorent les deux organisations professionnelles réunies au sein de l’Apam (Association pour la promotion des acteurs de la mobilité). Dans l’urbain, cette offre n’augmente que de 3,5% en 2011 contre + 5% pour la trafic.

Nouvelles sources de financement

Pour rappel, outre les recettes commerciales, les transports publics sont financés par la fiscalité locale et le versement transport (VT), un impôt assis sur la masse salariale des entreprises de plus de neuf salariés.

Selon l’UTP, ces deux derniers leviers sont aujourd’hui difficilement mobilisables compte tenu de la conjoncture économique, voilà pourquoi elle défend « la pérennité du versement transport dans la configuration actuelle pour limiter les charges qui pèsent sur les employeurs« , auquel viendrait s’ajouter un VT « interstitiel » dans les zones situées hors des périmètres de transport urbain mais où se trouvent des zones d’habitat et d’emplois.

« La tendance des collectivités est de nous inciter à réduire l’offre« , explique Bruno Gazeau qui plaide aussi pour l’augmentation de la contribution des voyageurs : « depuis dix ans l’augmentation des tarifs est inférieure à l’inflation« . L’UTP déplore une « baisse continue et régulière des recettes commerciales qui couvre 35% des dépenses« .

L’organisation propose aussi de nouvelles sources de financement « vertueuses« , selon les principes pollueur-payeur ou utilisateur-payeur. Comme « l’incitation des entreprises à réduire l’accidentologie routière (deux-tiers des accidents du travail sont des accidents de trajets)« , la mise en place de péages urbains ou encore la réforme du stationnement dont le montant des recettes « est aujourd’hui largement inférieur à son potentiel« .

« Faute d’un système performant de contrôle et de recouvrement des amendes (…), une large part des automobilistes préfère prendre le faible risque d’une amende plutôt que de s’acquitter du prix de leur stationnement« , explique l’UTP, qui rejoint les élus du transport réunis au sein du Gart. Ils revendiquent le transfert de la compétence du stationnement payant de surface vers les collectivités locales.

Autant de sujets sur le bureau du nouveau ministre des Transports qui n’en manque déjà pas.

La pollution atmosphérique tue

Dans une étude publiée le 10 septembre 2012, l’Institut de veille sanitaire (InVS) tire un bilan accablant : sur neuf villes françaises – Paris, Bordeaux, Lyon, Lille, Le Havre, Marseille, Rouen, Strasbourg et Toulouse – les conséquences de la pollution sur la santé et sur les coûts sociaux sont « tout à fait substantielles ».

L’étude (Aphekom) porte sur l’impact sur la santé à court et long terme de la pollution atmosphérique, en particulier des particules fines (PM 10), et très fines (PM 2,5) en suspension dans l’air, très dangereuses, car pénétrant profondément dans l’organisme. Ces microparticules générées par les gaz d’échappement des véhicules, notamment les moteurs diesel, l’activité industrielle ou les systèmes de chauffage affectent les voies respiratoires et le cœur. Les zones étudiées par les scientifiques concernent 12 millions de citadins français, dont 6,5 millions pour Paris et ses alentours.

Premier constat : aucune des villes françaises ne respecte les seuils de pollution admis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à savoir 10 microgrammes par m³ de PM 2,5. Marseille est la ville française dont l’air est le plus pollué aux particules fines, suivi de Strasbourg, Lille, Lyon. Paris arrive cinquième position, devant Bordeaux, Rouen, Le Havre et Toulouse.

(Avec mobilicites.com).

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Le gouvernement promet de lancer « assez rapidement » un 3e appel à projets de transport en site propre

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Ce sera fin 2012 ou début 2013, a promis Frédéric Cuvillier aux élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) menés par le maire de Strasbourg Roland Ries, venus rencontrer le ministre des Transports le 6 septembre. Entre 400 et 450 millions d’euros seraient dégagés pour aider une quarantaine de projets de transport en site propre, dont des téléphériques urbains. De son côté, Jean-Marc Ayrault annonce un plan d’urgence pour Marseille avec des aides pour les transports.

Roland Ries, chef de file du Groupement des autorités responsables de transport (Gart), est sorti plutôt confiant de son entretien le 6 septembre au soir avec Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports. Le sénateur-maire PS de Strasbourg, conseiller transport de François Hollande pendant la campagne électorale, était accompagné des plusieurs autres élus du Gart pour obtenir des réponses du gouvernement sur plusieurs dossiers en suspens.

Notamment sur la suite des subventions inscrites au Grenelle de l’environnement pour des projets de transports collectifs en site propre (TCSP). Mais aussi sur l’élargissement des compétences des autorités organisatrices de transport à l’ensemble des mobilités, y compris le stationnement.

Le président du Gart qui revendique depuis 2011 un troisième appel à projets TCSP retoqué par l’ancien gouvernement, a trouvé l’oreille plus conciliante du nouveau locataire de l’Hôtel de Roquelaure : l’enveloppe serait de « entre 400 et 450 millions d’euros pour subventionner la quarantaine de projets recensés par le Gart« , confie Roland Ries. C’était l’une des promesses électorales de François Hollande.

En juin 2012 déjà, l’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait donné le feu vert d’un 3e appel à projets lors de sa visite au Salon européen de la mobilité, porte de Versailles à Paris.

Juste avant sa visite à Marseille lundi 10 septembre, le premier ministre a par ailleurs annoncé des actions en faveur des transports dans le cadre un plan de l’État.

Téléphériques urbains

Pour rappel, les deux premiers ont déjà permis de subventionner plus d’une centaine de métros, tramways, bus à haut niveau de service, navettes martimes ou pôles d’echange multimodaux dans presque autant de villes françaises. Soit 1,4 milliard d’euros de subventions dégagées par le précédent gouvernement.

Au total, le Grenelle prévoit 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2020 pour financer des systèmes de TCSP dans le but de favoriser le report modal, c’est-à-dire le transfert de l’usage de la voiture vers les transports collectifs. Mais avec les restrictions budgétaires, une certaine incertitude régnait sur ce nouvel engagement de part de l’État. Frédéric Cuvillier a visiblement levé les doutes, et les projets de transport par câbles feront partie du lot. Une dizaine de villes ont des projets de téléphériques dans les cartons.

Autre sujet évoqué lors de cette rencontre, la décentralisation et la dépénalisation du stationnement payant de surface. Le sujet agace beaucoup Bercy qui voit d’un mauvais œil la « fuite » des recettes des amendes de stationnement vers les caisses des collectivités locales. Revendiquant le statut d’autorités organisatrices de la mobilité durable (AOMD), elles auraient alors la compétence du stationnement considéré comme un maillon de la chaîne des déplacements. Ces AOMD fixeraient le niveau des amendes et utiliseraient les recettes du stationnement pour développer leurs transports publics.

Ça fait 15 ans que le sujet est bloqué, Dominique Bussereau (secrétaire d’État aux Transports de 2007 à 2010) a commandé un rapport au sénateur-maire UMP de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre. Remis fin 2011, il a été enterré avant la présidentielle .

« Frédéric Cuvillier a reconnu la grande opacité de ce dossier et nous a promis de tenter de faire la lumière sur l’origine des blocages« , rapporte Roland Ries. Le dossier sera étudié dans le cadre du projet de loi de Marylise Lebranchu sur la décentralisation, acte 3.

Un nouveau rendez-vous entre le Gart et le ministre est fixé pour aborder le sujet le plus épineux, la réforme du système ferroviaire et le statut des cheminots. « Ce sera pour fin octobre, quand le gouvernement aura avancer sur le dossier en vue du projet de loi« , confime Roland Ries qui se dit favorable au modèle à l’allemande selon lequel le gestionnaire des infrastructures et l’exploitant commercial des trains sont intégrés au sein d’une holding. Une position qui ne fait pas forcément l’unanimité parmi les élus du Gart.

Jean-Marc Ayrault au chevet de Marseille

Le premier ministre a annoncé l’aide de l’État pour améliorer les transports collectifs de la ville :

  • extension de la ligne 2 du tramway entre la Canebière et la Castellane en 2014.
  • création de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) pour desservir l’université de Luminy (2014), Capitaine Sèze-Saint-Antoine dans les quartiers nord (2014), et Château-Gombert-Saint Jérôme.
  • d’autres projets pourront être étudiés dans le cadre du futur appel à projets TCSP.

Parmi les projets candidats à ce 3e appel à projets, Marseille a un programme d’amélioration pour 11 lignes de BHNS.

D’autres aides pour réaliser la rocade reliant l’autoroute A7 au nord à l’A50 à l’est pour contourner la ville et soulager la circulation sur les boulevards sont aussi annoncés, ainsi que des investissements pour le port (réouverture du chantier de réparation navale, construction d’un terminal de transports combinés à Marseille-Mourepiane et meillure desserte routière de Fos).

(Avec mobilicites.com).

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Grandes infrastructures de transports : la FNAUT réclame l’abandon des projets inutiles

Posted by ardsl sur 4 septembre 2012

La FNAUT approuve le réexamen par le gouvernement du projet de canal Seine – Nord, une infrastructure surdimensionnée, d’un coût grossièrement sous-estimé et d’un intérêt économique et écologique qui n’a jamais été démontré autrement que par des slogans.

Ce canal aurait davantage contribué à concurrencer le port du Havre, en plaçant l’Île-de-France dans la zone d’influence des ports belges et néerlandais, qu’à transférer du trafic de la route sur la voie d’eau.

À la veille de la Conférence environnementale des 14 et 15 septembre, la FNAUT attend du gouvernement la remise en cause d’autres projets contraires aux objectifs du Grenelle de l’environnement et néanmoins inscrits au Schéma National des Infrastructures de Transport :

  • le canal Saône – Rhin – Moselle, un projet véritablement pharaonique, qui ne procède que des fantasmes de ses promoteurs.
  • l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, parfaitement inutile et destructeur d’un terroir périurbain précieux, auquel, de manière incompréhensible, la ministre de l’Écologie, Delphine Batho vient d’apporter son soutien car il répondrait à un « besoin » qu’elle n’a d’ailleurs pas précisé.
  • les autoroutes qui traverseraient des territoires fragiles et ne feraient que stimuler le trafic routier source de nuisances et de gaspillage d’énergie, en particulier l’A831 Fontenay-le-Comte – Rochefort, qui menace le marais poitevin, l’A45, seconde autoroute Lyon – Saint-Étienne, qui traverserait les Monts du Lyonnais, et la nouvelle route du littoral, qui saccagerait le littoral nord-ouest de l’Île de la Réunion. L’abandon du grand contournement autoroutier de Strasbourg ne doit pas rester une décision isolée.
  • la ligne à grande vitesse Poitiers – Limoges, coûteuse et mal conçue (elle assècherait la ligne classique ; une desserte TGV de Limoges serait plus pertinente à partir de la future ligne à grande vitesse Paris – Orléans – Lyon).

La FNAUT demande à l’État et aux collectivités territoriales d’éliminer rapidement les grands projets inutiles ou incompatibles avec les objectifs du Grenelle de l’environnement, et de concentrer leurs moyens financiers sur les projets d’avenir sans lesquels on ne pourra envisager aucune transition énergétique et écologique :

  • les transports urbains en site propre, tramways et bus à haut niveau de service
  • la régénération du réseau ferré classique
  • les projets les plus pertinents de lignes à grande vitesse.

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