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Vers la mise en place de transports urbains à Privas ?

Posted by ardsl sur 13 octobre 2012

Le CUTPSA (collectif des usagers de transports publics en Sud-Ardèche, affilié à la FNAUT) ouvre le débat sur l’absence de transports urbains à Privas (8800 habitants), qui est pourtant le chef-lieu du département de l’Ardèche.

Outre Privas, ce futur réseau de bus pourrait desservir Veyras (1600 habitants), Allissas (1400 habitants) et Chomérac (3000 habitants).

Le CUTSA a organisé un débat public samedi 6 octobre à Privas. Deux conseillers régionaux étaient présents : Hervé Saulignac (PS) et François Jacquart (Front de gauche).

Le Dauphiné Libéré, 9 octobre

La Tribune, 11 octobre

 

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Le Département du Rhône réorganise son réseau de car

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Les premiers changements ont lieu dès le 1er septembre dans l’Est lyonnais.

Le département du Rhône qui a engagé le 22 juin 2012 sa sortie du SYTRAL, mène parallèlement une réorganisation des dessertes des transports en commun qui lui incombent, en dehors du périmètre du Grand Lyon. Cette nouvelle politique s’appliquera sur l’ensemble du territoire départemental à partir du 1er juillet 2013.

Auparavant, depuis le 1er septembre 2012, une zone pilote va permettre de tester la nouvelle approche départementale en matière de transports. Celle-ci englobe les communes de Colombier-Saugnieu (2400 habitants), Genas (12200 habitants), Jons (1300 habitants), Pusignan (3600 habitants), Saint-Laurent-de-Mure (5100 habitants) et Saint-Bonnet-de-Mure (6400 habitants).

La ligne 165 (Colombier-Saugnier – Lyon Part-Dieu) a été remplacée par la ligne 1 Ex (Colombier-Saugnier – Lyon Grange-Blanche) à compter du 1er septembre. Les changements sont multiples :

  • le service n’est plus assuré par Philibert Transport, mais par les Cars Berthelet.
  • à Lyon, la Part-Dieu et la Manufacture des Tabacs ne sont plus desservis. La ligne 1 Ex dessert que Grange Blanche et Mermoz Pinel à Lyon.
  • la desserte de Bron n’est plus assurée.
  • à Saint-Priest, seul l’arrêt Croizat Rocade est desservi.
  • à Saint-Laurent-de-Mure, l’arrêt Marchés du Rhône n’est plus desservi.
  • une même politique d’arrêts pour tous les cars.

Mais les améliorations les plus remarquables portent sur la fréquence. La ligne 1 Ex fonctionne :

  • avec un passage toutes les 30 minutes du lundi au samedi de 5h45 à 21h30 et des renforts portant la fréquence à 15 minutes entre Saint-Laurent-de-Mure et Grange Blanche (uniquement dans le sens de la pointe de trafic). Auparavant la ligne 165 n’offrait qu’une cadence horaire le samedi et du lundi au vendredi en heures creuses.
  • avec un passage toutes les heures de 8h à 19h le dimanche (contre une cadence aux 2 heures avec l’ancienne ligne 165).

Télécharger :

Vice-président en charge des transports hors agglomération, Denis Longin a expliqué qu’elle reposerait sur l’émergence d’un réseau structurant avec d’une part, un rabattement vers les lignes TER de la Région lorsque cela est possible, et d’autre part l’apparition de lignes express de cars.

Pour compléter celui-ci, le réseau de proximité sera repensé. Les itinéraires de certaines lignes pourront être modifiés et surtout le transport à la demande zonal, expérimenté dans cinq cantons des Monts du Lyonnais, de la Vallée d’Azergues et de la région de Monsols sera généralisé. Il s’agit lors du déclenchement d’une ligne la veille d’aller chercher le passager non pas dans le centre de la commune mais chez lui. L’expérience a prouvé que la fréquentation était beaucoup plus forte.

Enfin, les lignes scolaires seront utilisables par l’ensemble des usagers. Et inversement. Les scolaires dont les abonnements prennent en compte désormais le quotient familial et augmentent donc dans certains cas, pourront emprunter toutes les lignes départementales. Cette dernière mesure entre en vigueur dès septembre comme l’augmentation des abonnements grand public qui n’avaient pas été modifiés depuis cinq ans et prennent en compte la hausse la TVA. À l’année, l’abonnement passe de 250 à 300 euros. Les tarifs à l’unité restent inchangés et certains titres comme l’abonnement Rhône Pass qui inclut les TCL, diminuent.

La sortie du SYTRAL est engagée

L’assemblée départementale a voté le 22 juin 2012 sa sortie du SYTRAL, l’autorité organisatrice des TCL. « Pour se conformer au rapport de la Chambre régionale des comptes » avance la majorité départementale. Denis Longin ajoute qu’il s’agit d’une sortie administrative mais que le Département continuera à contribuer financièrement aux TCL sur certains plans. Abandonnant pour l’instant l’idée de créer son propre syndicat de transport, le Département se dit favorable à un syndicat de type SRU d’envergure régionale et donc piloté par la Région pour coordonner les différentes politiques de transport.

(Avec Le Progrès).

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Franche-Comté : trafic ferroviaire impacté par des travaux jusqu’au 15 décembre

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

SNCF a organisé mardi 3 juillet une conférence de presse à Besançon sur les travaux qui vont affecter le trafic ferroviaire en Franche-Comté jusqu’au 15 décembre 2012.

Plusieurs chantiers vont entraîner la suppression, le détournement ou l’allongement du temps de parcours de certains trains.

Ligne Besançon – Dole – Dijon

Les travaux se concentrent sur le pont ferroviaire d’Auxonne qui supporte un trafic de plus de 80 trains par jour de 5h30 à 22h30.

Du 2 janvier au 29 juin, des travaux préparatoires (pose de 4 appareils de voie, signalisation temporaire, caténaire et modification du poste de régulation de sécurité d’Auxonne et tunnel de Champvans) ont eu lieu.

Du 3 juillet au 8 décembre inclus, les tabliers métalliques sont remplacés. Les travaux sur la voie 1 sont prévus jusqu’au 19 septembre. Ceux de la voie 2 ont commencé le 20 septembre. Durant cette période, les trains circulant sur une seule voie sur 3,7 kilomètres à une vitesse réduite à 60 km/h. Les circulations se font voie 2 du 3 juillet au 19 septembre et voie 1 du 20 septembre au 8 décembre. 8 TER (4 allers-retours) sont supprimés entre Dijon et Dole.

Télécharger la fiche horaire Besançon – Dijon valable du 3 juillet au 19 septembre

Attention, certains trains ont été supprimés les 6, 11, 13, 14, 16, 17, 20, 21, 28, 29, 30, 31 août et les 4 et 5 septembre. Détails

À compter du 20 septembre 2012, deux TER supplémentaires sont mis en service entre Dijon et Dole. Dans le cadre de la deuxième phase des travaux de remplacement du pont ferroviaire d’Auxonne sur la Saône, d’importantes modifications d’horaires sont appliquées entre le 20 septembre et le 8 décembre 2012 sur la ligne Dijon – Dole – Besançon. Un nouveau plan de transport a été instauré par SNCF. En complément de ce plan de transport, TER Franche-Comté remet en service deux TER, du lundi au vendredi, dans les deux sens. Ainsi, un TER partira à 6h08 de Dole et arrivera à 6h43 à Dijon. Un autre partira à 6h49 de Dijon et arrivera à Dole à 7h23. Exceptionnellement le 25 septembre 2012, ces deux TER ne circuleront pas.

Télécharger la fiche horaire Besançon – Dijon valable à partir du 20 septembre

Attention, les horaires de certains trains sont modifiés du 20 au 30 septembre. Détails

Attention, certains trains sont supprimés du 1er au 14 octobre. Détails

Les horaires des TGV Lausanne – Paris ont été ainsi adaptés jusqu’au 19 septembre :

  • 9260 : Lausanne 6h22 – Vallorbe 7h01 – Frasne 7h15/17 – Mouchard 7h44/46 – Dole 8h02/04 – Dijon 8h38/41 – Paris 10h11
  • 9264 : Lausanne 8h22 – Vallorbe 9h01 – Frasne 9h16/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h41/44 – Paris 12h18
  • 9268 (sauf 02-06.07) : Lausanne 12h22 – Vallorbe 13h01 – Frasne 13h15/17 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h35/38 – Paris 16h17
  • 9268 (02-06.07) : Lausanne 14h18 – Vallorbe 14h52 – Frasne 15h14/16 – Dole 16h01/03 – Dijon 16h40/43 – Paris 18h18
  • 9270 (les vendredis et dimanches) : Lausanne 16h25 – Vallorbe 17h01 – Frasne 17h16/18 – Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h36/39 – Paris 20h21
  • 9272 : Lausanne 18h30 – Vallorbe 19h10 – Frasne 19h24/26 – Dole 20h07/09 – Dijon 20h43/45 – Paris 22h21
  • 9261 : Paris 7h57 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h06/08 – Frasne 10h51/53 – Vallorbe 11h06 – Lausanne 11h44
  • 9269 : Paris 11h57 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h08/10 – Frasne 14h51/53 – Vallorbe 15h06 – Lausanne 15h44
  • 9271 (le dimanche) : Paris 13h57 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h07/09 – Frasne 16h50/52 – Vallorbe 17h12 – Lausanne 17h48
  • 9273 : Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h07/09 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/56 – Vallorbe 19h09 – Lausanne 19h47
  • 9277 : Paris 17h57 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h08/10 – Frasne 20h53/56 – Vallorbe 21h09 – Lausanne 21h47.

Les horaires des TGV Lausanne – Paris sont ainsi adaptés du 20 septembre au 8 décembre :

  • 9260 : Lausanne 6h22 – Vallorbe 7h01 – Frasne 7h15/17 – Mouchard 7h44/46 – Dole 8h02/04 – Dijon 8h36/39 – Paris 10h11
  • 9264 : Lausanne 8h22 – Vallorbe 9h01 – Frasne 9h16/23 – Dole 10h05/07 – Dijon 10h37/40 – Paris 12h18.
  • 9268 : Lausanne 12h22 – Vallorbe 13h01 – Frasne 13h15/17 – Dole 13h58/14h00 – Dijon 14h35/38 – Paris 16h17
  • 9270 (les vendredis et dimanches) : Lausanne 16h25 – Vallorbe 17h01 – Frasne 17h16/18 – Dole 17h59/18h01 – Dijon 18h30/34 – Paris 20h21
  • 9272 : Lausanne 18h30 – Vallorbe 19h10 – Frasne 19h24/26 – Dole 20h07/09 – Dijon 20h40/44 – Paris 22h21
  • 9261 : Paris 7h57 – Dijon 9h34/37 – Dole 10h06/08 – Frasne 10h51/53 – Vallorbe 11h06 – Lausanne 11h44
  • 9269 : Paris 11h57 – Dijon 13h34/37 – Dole 14h06/08 – Frasne 14h51/53 – Vallorbe 15h06 – Lausanne 15h44
  • 9271 (le dimanche) : Paris 13h57 – Dijon 15h34/37 – Dole 16h07/09 – Frasne 16h50/52 – Vallorbe 17h12 – Lausanne 17h48
  • 9273 : Paris 15h57 – Dijon 17h34/37 – Dole 18h06/08 – Mouchard 18h24/26 – Frasne 18h54/56 – Vallorbe 19h09 – Lausanne 19h47
  • 9277 : Paris 17h56 – Dijon 19h34/37 – Dole 20h07/09 – Frasne 20h53/56 – Vallorbe 21h09 – Lausanne 21h47.

Les TGV Berne – Paris sont impactés de la manière que les TGV Lausanne – Paris. (Ces trains sont couplés entre Frasne et Paris).

Ligne Besançon – Lons-le-Saunier

Plusieurs chantiers sont programmés sur cette ligne.

De mars à juillet, des travaux préparatoires ont lieu sur le pont ferroviaire de Montferrand (situé entre Mouchard et Besançon). Du 6 août au 14 octobre, les tabliers métalliques avec voie sur longrines bois sont remplacés par un tablier (112 mètres de long, 10 mètres de large) à poutrelles enrobées de béton avec voie ballastée. Des travaux de finition sont programmés du 15 octobre au 15 décembre.

Un renouvellement voie et ballast en suite rapide a lieu de Mouchard (km 393,248) à Passenans (km 423,111) entre le 6 août et le 27 octobre. Des travaux préparatoires ont débuté le 25 juin. Les conséquences sur la circulation ferroviaire sont très limitées. Télécharger la fiche infos travaux valable jusqu’au 3 août

Du 6 août au 14 septembre, deux autres opérations sont prévues :

  • confortement du PRA de Voiteur (km 431,180)
  • confortement de l’aqueduc de Montain (km 434,556).

Aucun train ne circule du lundi 6 août au samedi 13 octobre entre Besançon et Lons-le-Saunier. Un plan de transport routier est mis en place en place. Télécharger la fiche horaire Besançon – Lons-le-Saunier – Bourg-en-Bresse – Lyon valable jusqu’au 13 octobre

Les TGV Marseille – Strasbourg desservant Bourg-en-Bresse, Lons-le-Saunier et Besançon Viotte sont détournés par Besançon Franche-Comté TGV.

  • 5404/5 (jusqu’au 5 août et à partir du 14 octobre) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Viotte 13h01/04 – Lons-le-Saunier 13h58/14h01 – Bourg-en-Bresse 14h41/43 – Lyon Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h10/13 – Avignon TGV 16h45/48 – Marseille 17h18.
  • 5404/5 (le 13 octobre) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Franche-Comté TGV 12h57/13h00 – Lyon Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h12/15 – Avignon TGV 16h48/51 – Marseille 17h20.
  • 5404/5 (du 6 au 19 août, du 23 au 27 août et du 31 août au 12 octobre) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Franche-Comté TGV 12h57/13h00 – Lyon Part-Dieu 15h27/36 – Valence TGV 16h12/15 – Avignon TGV 16h48/51 – Marseille 17h20.
  • 5404/5 (du 20 au 22 août, du 28 au 30 août) : Strasbourg 11h10 – Colmar 11h36/38 – Mulhouse 11h57/12h07 – Belfort-Montbéliard TGV 12h29/32 – Besançon Franche-Comté TGV 12h55/58 – Bourg-en-Bresse 14h41/43 – Lyon Part-Dieu 15h26/36 – Valence TGV 16h12/15 – Avignon TGV 16h48/51 – Marseille 17h20.
  • 5430/1 (jusqu’au 5 août et à partir du 14 octobre) : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Bourg-en-Bresse 13h14/16 – Lons-le-Saunier 13h51/59 – Besançon Viotte 14h54/57 – Belfort-Montbéliard TGV 15h27/30 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/24 – Strasbourg 16h49.
  • 5430/1 (du 1er au 9 octobre) : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Besançon Franche-Comté TGV 14h59/15h02 – Belfort-Montbéliard TGV 15h27/30 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/24 – Strasbourg 16h49.
  • 5430/1 (du 6 août au 30 septembre et du 10 au 13 octobre) : Marseille 10h42 – Avignon TGV 11h11/14 – Valence TGV 11h46/49 – Part-Dieu 12h24/34 – Besançon Franche-Comté TGV 15h00/03 – Belfort-Montbéliard TGV 15h27/30 – Mulhouse 15h53/56 – Colmar 16h21/24 – Strasbourg 16h49.

Les voyageurs souhaitant se rendre à Besançon Viotte au départ de Strasbourg, Colmar, Mulhouse et Belfort-Montbéliard TGV arrivent à 12h55 ou 12h57 à Besançon Franche-Comté TGV. Pour regagner Besançon Viotte, ils doivent attendre le TER 896418 (Besançon Franche-Comté TGV 13h40 – Besançon Viotte 13h55).

Les voyageurs souhaitant se rendre à Lyon, Valence TGV, Avignon TGV ou Marseille au départ de Besançon Viotte doivent prendre le TGV à 12h58 ou 13h00 à Besançon Franche-Comté. Cela implique l’emprunt du TER 894521 (Besançon Viotte 11h36 – Besançon Franche-Comté TGV 11h49).

Les voyageurs souhaitant se rendre à Besançon Viotte au départ de Marseille, Avignon TGV, Valence TGV ou Lyon arrivent à 14h59 ou 15h00 à Besançon Franche-Comté TGV. Pour regagner Besançon Viotte, ils doivent emprunter le TER 894528 (Besançon Franche-Comté TGV 15h11 – Besançon Viotte 15h24).

Les voyageurs souhaitant se rendre à Belfort-Montbéliard TGV, Mulhouse, Colmar ou Strasbourg au départ de Besançon Viotte doivent prendre le TGV à 15h02 ou 15h03 à Besançon Franche-Comté TGV. Cela implique l’emprunt du TER 894527 (Besançon Viotte 14h36 – Besançon Franche-Comté TGV 14h49).

Aucune substitution n’est prévue pour les voyageurs au départ ou à destination de Bourg-en-Bresse et Lons-le-Saunier !

Le trafic TER est très impacté par ces travaux.

Sens Belfort > Besançon > Lons-le-Saunier > Bourg-en-Bresse > Lyon Part-Dieu (du 6 août au 13 octobre)

  • TER 895810/1 (Lons-le-Saunier 6h00 – Bourg-en-Bresse 6h40/42 – Part-Dieu 7h31, sauf le dimanche et 15 août) : train maintenu.
  • TER 895800/1 (Besançon Viotte 6h51 – Lons-le-Saunier 7h56/58 – Bourg-en-Bresse 8h37/44 – Part-Dieu 9h26) : train maintenu au départ de Lons uniquement du lundi au vendredi sauf le 15 août, correspondance assurée à Lons avec le car TER 43645 (Besançon Viotte 5h53 – Lons 7h48). Le samedi, train maintenu au départ de Bourg-en-Bresse, correspondance assurée à Bourg avec le car 43647 (Besançon Viotte 5h16 – Lons 7h22 – Bourg 8h34). Train supprimé le dimanche et le 15 août ; mise en place d’un car entre Bourg et Ambérieu.
  • TER 895824/5 (Belfort 7h33 – Besançon Viotte 8h49/51 – Lons-le-Saunier 10h00/02 – Bourg-en-Bresse 10h43/45 – Part-Dieu 11h26, sauf le dimanche et 15 août) : train maintenu entre Belfort et Viotte. Train maintenu entre Lons et Lyon sous le n° 895820/1. Correspondance assurée à Lons avec le car 43649 (Besançon Viotte 7h51 – Lons-le-Saunier 9h43, sauf le 15 août et les dimanches jusqu’au 2 septembre).
  • TER 895802/3 (Besançon Viotte 8h51 – Lons-le-Saunier 10h00/02 – Bourg-en-Bresse 10h43/45 – Part-Dieu 11h26, dimanche et fêtes) : train supprimé. Au départ de Bourg report sur le TER 886423 (Bourg-en-Bresse 10h45 – Part-Dieu 11h35). Correspondance assuré à Bourg avec le car 43679 (Lons 9h15 – Bourg 10h30). Aucune substitution routière entre Besançon et Lons.
  • TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Besançon Viotte 14h49/51 – Lons-le-Saunier 16h00/02 – Bourg-en-Bresse 16h43/46 – Part-Dieu 17h26) : train maintenu entre Belfort et Viotte. Train maintenu entre Lons et Lyon sous le n° 895826/7. Correspondance assuré à Lons avec le car 43653 (Besançon 13h57 – Lons 15h52).
  • TER 895854/5 (Belfort 15h36 – Besançon Viotte 16h49/51 – Lons-le-Saunier 18h00/02 – Bourg-en-Bresse 18h44, sauf le samedi) : train maintenu uniquement entre Belfort et Viotte. Correspondance assurée à Viotte avec le car 43655 (Viotte 16h59 – Lons 18h54 – Bourg 20h06, sauf les samedis). Correspondance à Bourg avec le TER 889451 (Bourg-en-Bresse 20h31 – Part-Dieu 21h35).
  • TER 895848/9 (Belfort 18h36 – Besançon Viotte 19h49/51 – Lons-le-Saunier 21h00/02 – Bourg-en-Bresse 21h43/45 – Part-Dieu 22h28) : train maintenu uniquement entre Belfort et Viotte. Train maintenu entre Lons et Bourg sous le n° 895899 du lundi au vendredi (sauf le 15 août). Train maintenu entre Lons et Lyon sous le n° 895838/9 les dimanches et le 15 août ; les autres jours trajet assuré en autocar au départ de Bourg à 21h48. Correspondance assurée à Lons avec le car 43663 (Viotte 18h57 – Lons 20h52).

Sens Lyon Part-Dieu > Bourg-en-Bresse > Lons-le-Saunier > Besançon Viotte > Belfort (du 6 août au 13 octobre)

  • TER 895890/1 (Bourg-en-Bresse 7h17 – Lons-le-Saunier 7h57/8h00 – Besançon Viotte 9h09, sauf week-end et 15 août) : train maintenu jusqu’à Lons. Correspondance assurée avec le car 43620 (Lons 8h07 – Viotte 10h01).
  • TER 895822/3 (Part-Dieu 7h34 – Bourg-en-Bresse 8h14/16 – Lons-le-Saunier 8h57/9h01 – Besançon Viotte 10h09/11 – Belfort 11h29) : train maintenu uniquement entre Viotte et Belfort. Substitution par le car 43622 (Bourg 7h45 – Lons 8h57 – Viotte 10h52) en correspondance avec le TER 889402 (Part-Dieu 6h25 – Bourg 7h40, sauf les dimanches et le 15 août). Mise en place du car direct 76912 (Lyon Part-Dieu 6h55 – Bourg-en-Bresse 8h14) du lundi au vendredi à compter du 6 septembre. Aucune substitution entre Lyon et Bourg les dimanches et le 15 août.
  • TER 895804/5 (Part-Dieu 9h41 – Bourg-en-Bresse 10h19/20 – Lons-le-Saunier 10h59/11h01 – Besançon Viotte 12h09, week-end et 15 août) : train supprimé. Aucune substitution routière.
  • TER 895828/9 (Part-Dieu 9h41 – Bourg-en-Bresse 10h19/20 – Lons-le-Saunier 10h59/11h01 – Besançon Viotte 12h09/15 – Belfort 13h28, sauf week-end et 15 août) : train maintenu entre Viotte et Belfort. Train maintenu entre Lyon et Lons sous le n° 895814/5. Aucune substitution routière entre Lons et Besançon.
  • TER 895806/7 (Part-Dieu 16h34 – Bourg-en-Bresse 17h14/19 – Lons-le-Saunier 18h00/01 – Besançon Viotte 19h09, week-end et 15 août) : train maintenu jusqu’à Lons. Car de substitution 43648 (Lons 18h10 – Viotte 20h05) uniquement les dimanches à partir du 3 septembre.
  • TER 895842/3 (Part-Dieu 16h34 – Bourg-en-Bresse 17h14/19 – Lons-le-Saunier 18h00/01 – Besançon Viotte 19h09/11 – Belfort 20h29, sauf week-end et 15 août) : train maintenu entre Viotte et Belfort. Train maintenu entre Lyon et Lons sous le n° 895830/1. Aucune substitution routière entre Lons et Besançon.
  • TER 895812/3 (Part-Dieu 17h34 – Bourg-en-Bresse 18h17/19 – Lons-le-Saunier 19h02, sauf le samedi) : train maintenu.
  • TER 895808/9 (Part-Dieu 18h34 – Bourg-en-Bresse 19h17/19 – Lons-le-Saunier 19h59/20h01 – Besançon Viotte 21h09, sauf week-end et 15 août) : train maintenu jusqu’à Lons. Correspondance assurée à Lons avec le car 43634 (Lons 20h09 – Viotte 22h04).
  • TER 895846/7 (Part-Dieu 18h34 – Bourg-en-Bresse 19h17/19 – Lons-le-Saunier 19h59/20h01 – Besançon Viotte 21h09/17 – Belfort 22h28, week-end et 15 août) : train maintenu entre Viotte et Belfort. Train maintenu entre Lyon et Lons sous le n° 895834/5. Correspondance assurée à Lons avec le car 43634 (Lons 20h09 – Viotte 22h04).
  • TER 895816 (Part-Dieu 21h25 – Bourg-en-Bresse 22h30/32 – Lons-le-Saunier 23h12, le vendredi et le 14 août) : train maintenu.
  • TER 895818 (Part-Dieu 21h25 – Bourg-en-Bresse 22h27/32 – Lons-le-Saunier 23h12, le dimanche et le 15 août) : train maintenu.

Ligne Andelot  (Jura) – Oyonnax (Ain)

La ligne ferroviaire qui relie Oyonnax à Andelot par Saint-Claude et Oyonnax a été fermée plusieurs semaines durant l’été. Durant ces périodes, RFF a procédé à des travaux de modernisation (pose de rails de sécurité) et des travaux de maintenance (pose de traverses).

La section entre Oyonnax et Saint-Claude a été fermée uniquement du 9 au 26 juillet (lire notre article à ce sujet).

La section entre Andelot et Saint-Claude a été fermée du 9 juillet au 31 août.

Le TER 895500 (Saint-Claude 4h49 – Andelot 6h22) a circulé uniquement le 9 juillet. Aucune substitution n’a été mise en place les autres lundis.

Le TER 895502 (Saint-Claude 6h25 – Dole 8h45) a été remplacé :

  • par un transport à la demande (TAD) jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 5h45 – Champagnole 7h25 et le car 43594 (Champagnole 7h30 – Dole 9h05).
  • par le car 43602 (Saint-Claude 6h01 – Dole 9h05) à partir du 21 juillet.
  • les cars ne desservaient ni Arc-et-Senans, ni Montbarrey.

Le TER 895508 (Saint-Claude 9h54 – Andelot 11h58) a été remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 9h51 – Champagnole 11h31 et le car 43596 (Champagnole 11h36 – Andelot 11h54).
  • par le car 43588 (Saint-Claude 10h06 – Andelot 11h54) à partir du 21 juillet.

Le TER 895522 (Saint-Claude 15h10 – Mouchard 17h05) a été remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 14h32 – Champagnole 16h12 et le car 43598 (Champagnole 16h17 – Mouchard 17h05).
  • par le car 43604 (Saint-Claude 14h47 – Mouchard 17h05) à partir du 21 juillet.

Le TER 895520 (Saint-Claude 15h51 – Champagnole 17h12) a été remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 15h25 – Champagnole 17h10
  • par le car 43606 (Saint-Claude 15h40 – Champagnole 17h10) à partir du 21 juillet.

Le TER 895524(Saint-Claude 17h25 – Andelot 18h58) est remplacé :

  • par un TAD jusqu’au 20 juillet Saint-Claude 16h51 – Champagnole 18h31 et le car 43600 (Champagnole 18h36 – Andelot 18h54).
  • par le car 43608 (Saint-Claude 17h06 – Andelot 18h54) à partir du 21 juillet.

Le TER 895505 (Andelot 7h08 – Saint-Claude 9h10) est remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par le car 43365 (Andelot 7h08 – Champagnole 7h26) et un TAD Champagnole 7h31 – Saint-Claude 9h11.
  • à partir du 21 juillet, par le car 43555 (Andelot 7h08 – Saint-Claude 9h20).

Le TER 895511 (Dole 10h21 – Saint-Claude 12h37) a été remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par le car 43637 (Dole 10h21 – Champagnole 11h55) et un TAD Champagnole 12h00 – Saint-Claude 13h40.
  • à partir du 21 juillet, par le car 43627 (Dole 10h21 – Saint-Claude 13h25).
  • les cars ne desservaient ni Arc-et-Senans, ni Montbarrey.

Les TER 895515 (Andelot 12h08 – Saint-Claude 13h37) et 895525 (Andelot 17h12 – Saint-Claude 19h15) n’ont pas été remplacés.

Le TER 895525 (Champagnole 17h49 – Saint-Claude 19h15) a été remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par un TAD Champagnole 17h49 – Saint-Claude 19h37.
  • à partir du 21 juillet, le car 43641 (Champagnole 17h49 – Saint-Claude 19h16).

Le TER 895529 (Andelot 19h08 – Saint-Claude 20h37) a circulé uniquement le 31 août. Les autres vendredis, dimanches et le 15 août, il a été remplacé :

  • jusqu’au 20 juillet, par le car 43639 (Andelot 19h08 – Champagnole 19h27) et un TAD Champagnole 19h32 – Saint-Claude 21h11.
  • à partir du 21 juillet, par le car 43563 (Andelot 19h08 – Saint-Claude 21h02).

Télécharger la fiche horaire Saint-Claude – Dole valable du 9 au 31 août

Le TER en Franche-Comté

22000 voyageurs empruntent chaque jour 220 TER qui circulent sur 770 kilomètres de lignes émaillées de 65 gares et haltes.

La ponctualité s’est redressée par rapport à la mise délicate du service 2012. Au mois de juin, elle dépasse les 92% sur toutes les lignes sauf une, la ligne Lyon – Belfort (80%).

Télécharger le dossier de presse

(Avec gazette.info).

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SNCF se fixe l’objectif de baisser ses prix en réduisant ses coûts

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Dans un contexte de crise, SNCF affiche l’ambition de baisser ses tarifs à l’horizon 2020 en diminuant ses coûts, notamment énergétiques, en renouvelant sa gamme de réductions et en élargissant, parallèlement au rail, son offre routière.

« On doit aujourd’hui produire le service public moins cher. Nous devons être capables de baisser nos prix et pour baisser nos prix, il faut baisser nos coûts« , a souligné le président de SNCF Guillaume Pépy en clôturant un séminaire de presse organisé à Berlin.

« C’est un chantier essentiel dans les années de crise qui sont devant nous« , a-t-il résumé.

Depuis dix ans, les dépenses de consommation des ménages en transports ont progressé de 31%, et de 60% pour les services de transports collectifs, souligne l’entreprise publique.

« Cette forte demande de mobilité survient à un moment où les pouvoirs publics ont moins d’argent pour financer les politiques de transports et où les individus ont un budget de plus en plus contraint« , analyse Sophie Boissard, directrice générale déléguée de SNCF.

Pour la dirigeante, SNCF doit donc « produire de la mobilité à un meilleur prix sous peine d’avoir à réduire son offre« . Pour y parvenir, elle prévoit de refondre sa gamme d’offres avec notamment le lancement de produits Éco.

Ce travail a déjà commencé avec la branche SNCF Voyages et le programme grande vitesse Éco qui donnera accès, chaque année, à un million de places à moins de 25€ sur TGV. « Nous l’avions fait avec le Corail, nous allons le faire sur le TGV et nous le ferons sur les TER si les régions le souhaitent« , a annoncé Guillaume Pépy.

SNCF va aussi engager une réflexion sur la bonne combinaison, « le bon mix« , entre les différents modes de transports : trains, bus ou transport à la demande, a expliqué Sophie Boissard.

Pas d’impact sur l’emploi

Le groupe a lancé cet été des lignes d’autocars low cost iDBUS vers Londres et le nord de l’Europe, via son hub situé à Lille (un second hub doit être mis en service à Lyon en novembre).

Une première étape qui pourrait le conduire à transférer vers la route des liaisons ferroviaires nationales ou régionales peu rentables.

La politique de réduction des coûts ne devrait pas affecter l’emploi. Le groupe SNCF (250000 salariés) a prévu d’embaucher en 2012 10000 personnes, dont plus de la moitié (5300) pour l’établissement public (ÉPIC), l’entreprise historique SNCF (156000 cheminots).

Quelque 500 jeunes seront aussi recrutés, dans le cadre des emplois d’avenir mis en place par le gouvernement.

« Les effectifs sont désormais stables« , a assuré le directeur des ressources humaines François Nogué, ajoutant que « dans l’avenir, le levier de productivité ne passera pas par des suppressions de postes« .

Le groupe, qui veut porter son chiffre d’affaires de 34 à 40 milliards d’euros en 2017, entend tirer ses économies du déménagement en 2013 du siège de Paris-Montparnasse vers Saint-Denis, censé épargner 10 millions d’euros de loyer par an, ainsi que d’une politique d' »optimisation des achats« .

SNCF prévoit aussi d’être moins gourmande en énergie, alors qu’elle anticipe une hausse de 7% par an du prix de l’électricité, et veut « doubler la part des énergies renouvelables (…) de 12 à 24% » dans sa consommation énergétique, largement dominée actuellement par le nucléaire (65%).

Guillaume Pépy a aussi réaffirmé les priorités du groupe depuis cinq ans : le réseau existant et la remise à niveau des trains de la vie quotidienne, « qui répond à la question que 100% des clients nous posent : pourquoi tout n’est pas comme le TGV ?« .

« Nous sommes des militants du réseau existant par rapport à l’extension des nouvelles lignes, que cela soit en Île-de-France ou à grande vitesse« , a insisté Guillaume Pépy.

(Avec AFP).

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Keolis lorgne sur Grenoble

Posted by ardsl sur 18 septembre 2012

Après un jeu de chaises musicales suite au départ de David Azéma au milieu de l’été, Jean-Pierre Farandou a finalement été nommé à la tête de Keolis, filiale de SNCF. Une entreprise qu’il connaît bien, lui qui a dirigé Keolis-Lyon, la société exploitante du réseau TCL de 2005 à 2006 avant de prendre les commandes des TER. Interview.

Vous prenez les rênes d’une entreprise en forte croissance depuis quelques années, + 8% de chiffre d’affaires en 2011. Pensez-vous pouvoir poursuivre à ce rythme et quelle est votre stratégie pour y parvenir ?

« Notre chiffre d’affaires a en effet été multiplié par trois ces dix dernières années : 4,4 milliards en 2011, environ 4,8 milliards en 2012. Keolis, c’est l’histoire d’un petit qui est devenu discrètement grand, mais ça commence à se voir parce que les succès sont importants, notamment à l’international. Il y a dix ans, nous réalisions 80% de notre CA en France et 20% à l’international. Aujourd’hui nous en sommes presque à 50/50. Une croissance qui nous met à peu près à la hauteur du groupe RATP. Va-t-on continuer à croître à ce rythme ? Le développement ça ne se décrète pas. Premier objectif, conserver la confiance de nos clients, petits ou grands, français ou internationaux. Ce qui passe par la qualité de service et la relation avec les autorités organisatrices. La concurrence est rude, c’est déjà un challenge que de conserver ses positions. Nous regardons aussi avec attention l’évolution du débat sur les régies ou les Sociétés publiques locales, tout en respectant le choix des élus. »

À Nice justement, comment expliquez-vous le revirement de Christian Estrosi début juillet en faveur d’une régie des transports ? À quoi vous attendez vous le 21 septembre, lors du prochain conseil de la Métropole ?

« Je ne commenterai pas la décision des élus. On peut parfois être surpris parce que le processus avait été engagé dans une logique de délégation de service public et que nous avions joué le jeu le plus honnêtement possible. Les élus ont souhaité revenir sur leurs positions. Nous en prenons acte. »

Vous aviez gagné semble-t-il…

« Je ne peux pas dire si nous avions gagné mais ce que je sais c’est que nous avions joué le jeu. Nice est un très beau réseau. Nous aurions été ravis de l’avoir dans notre portefeuille parce qu’il y avait plein de synergies possibles avec nos autres grands réseaux : Lyon, Lille, Bordeaux. Nous avions des tas d’idées de développement. Nous regrettons que le processus se soit arrêté et que nous n’ayons pas pu jouer notre chance jusqu’au bout. »

Quelles pourraient être les conséquences pour la profession du passage en régie d’une ville comme Nice ?

« C’est une question à laquelle je ne peux répondre qu’en ma qualité de membre de l’Union des transports publics, pas en tant que président de Keolis. Mon point de vue, c’est qu’il faut essayer de conserver l’équilibre qui s’est installé en France entre DSP et régies. On le retrouve à l’UTP d’ailleurs où se côtoient le groupement des indépendants Agir et les grands groupes. Cet équilibre peut ne pas rester figé et peut osciller en fonction des années. Si cela reste marginal, il n’y a pas de problème. Mais si cela devenait un mouvement de fond, alors oui, ce serait plus problématique parce que c’est le fondement même de notre activité qui serait questionné. Les Français avaient inventé le concept de DSP, c’est un modèle qui fonctionne bien pour l’intérêt des collectivités et des opérateurs. Il n’y a qu’à voir la qualité des réseaux de transport français qui n’a rien à envier aux européens. C’est aussi un élément d’exportation de la filière et du savoir-faire français. C’est paradoxal de remettre en question la base française de nos activités alors que, par ailleurs, on essaie de promouvoir ce modèle à l’étranger. »

Vous dites que votre premier objectif est de garder la confiance de vos clients. Quels sont les autres objectifs du groupe que vous dirigez maintenant ?

« On peut les décliner par zones, ou par grands métiers. En France, nos positions sont bien établies. On pourrait faire un peu mieux dans l’interurbain où je souhaite que nous soyons plus ambitieux. Il faut gagner des appels d’offres et la confiance de nouveaux clients, c’est la mécanique de notre métier en France, comme à l’international. Nous avons prouvé que nous pouvions conserver nos contrats et que nous avons une vraie capacité à en remporter d’autres. Nous sommes aussi un grand opérateur de métro automatique. En France, avec Lyon, Rennes et Lille, nous exploitons 64 km de métro automatique. Et c’est grâce à ça que nous avons gagné l’exploitation du métro automatique d’Hyderabad en Inde, une ligne de 77 km. Cette capacité à exploiter des modes lourds est l’un de nos facteurs de croissance et l’un de nos meilleurs atouts. Nous sommes sans conteste le leader mondial du tramway en DSP. Le récent exemple de Dijon où Keolis a pu aider la collectivité à lancer deux lignes de tramway en à peine deux ans et demi et à les ouvrir avec six mois d’avance est une sacrée performance. Nos savoir-faire en matière de tramway et de métro sont des actifs précieux pour assurer notre développement à l’international. »

Quel est le taux de renouvellement de vos contrats en France ?

« En 2011, nous avons renouvelé 89% de nos contrats urbains en France exprimé en chiffre d’affaires. »

Gagnés contre qui ?

« En France, nous nous retrouvons toujours face aux même concurrents, principalement Veolia Transdev et Ratp Dev. A l’international, la palette est plus large et dépend un peu des zones géographiques. Il ne faut pas réduire l’approche de la concurrence aux seuls groupes français. En Asie, nous retrouvons souvent MTR, Serco ou le métro de Singapour. Dans l’univers anglo-saxon, nous sommes plutôt confrontés aux grands opérateurs privés britanniques comme FirstGroup, National-Express, Stagecoach ou Arriva. »

Vous êtes engagés dans plusieurs appels d’offres offensifs dont certains vont aboutir dans les prochains mois : le réseau urbain de Grenoble par exemple. Vos espoirs sont bons ?

« Si l’on se présente, c’est que l’on a un espoir. Grenoble est l’illustration d’une inflexion récente dans notre stratégie : nous nous intéressons de plus en plus aux sociétés d’économie mixte (SEM), alors que jusqu’à présent, même si nous sommes partenaires de SEM dans des villes comme Pau ou Le Mans, nous sommes plutôt orientés vers la DSP. Je compte confirmer cette évolution. Nous pouvons apporter aux élus notre savoir-faire, notamment dans les modes lourds. Le meilleur exemple de cette stratégie d’ouverture, c’est Metz que nous venons de remporter avec son formidable projet de bus à haut niveau de service, Mettis. Je suis très fier que le groupe Keolis puisse accompagner ce projet là. »

Vous profitez aussi du flottement de Veolia Transdev…

« Je n’ai pas à me prononcer sur le flottement de Veolia, mais peut-être que le jeu est plus ouvert qu’avant en matière de SEM… »

Les collectivités locales françaises sont confrontées à des équations budgétaires de plus en plus difficiles. Quel impact cela-peut-il avoir sur l’activité du secteur ?

« Deux courants s’opposent, d’un côté le besoin croissant de mobilité collective dans les grandes agglomérations, accentué par des phénomènes comme la congestion ou la flambée du prix du carburant. De l’autre, les difficultés budgétaires évidentes des collectivités. État, régions, départements, aucun n’échappe à des tensions budgétaires très fortes. Quels arbitrages feront les politiques qui font les lois et la fiscalité, et les élus locaux qui doivent gérer des budgets transport ? À nous, entreprises de transport, de réfléchir à notre capacité de produire du transport public moins cher, et d’attirer plus de monde dans les transports publics pour accroître les recettes commerciales. Mais n’oublions pas que le transport public est une activité fortement créatrice d’emplois, non délocalisables. C’est aussi une filière industrielle très importante. L’euro qu’on met dans le transport public a une multitude d’effets directs ou indirects. »

Renaît un mode de transport un peu oublié, l’autocar, qui pourrait être un bon complément aux TER par exemple ?

« Vous parlez de choix de l’autocar plutôt que du train pour les dessertes régionales. Il ne faut pas poser le problème en ces termes. Bien sûr, cela peut avoir un effet non négligeable sur les contributions des collectivités, mais la vraie clé c’est l’efficacité et le verdict de l’usager. Si c’est pour décevoir l’usager, pour régresser, ce n’est pas très porteur. Les élus ne feront pas ce choix uniquement à cause de contraintes budgétaires. Il faut qu’ils aient la conviction que le service proposé sera à la hauteur. Il faut démontrer, notamment dans les zones d’habitat diffus, que l’on peut apporter un meilleur service avec des autocars. Le train, par définition, ne passera pas partout, le mode routier est plus souple. J’ai toujours pensé que la combinaison d’un transport à la demande au départ d’une gare qui irrigue toute une zone, est plus performante qu’un train que l’on prolonge de 20 ou 30 kilomètres alors qu’à partir de cette gare là, les taux de remplissage sont faibles. »

Celle qui fait bouger les lignes, c’est la SNCF avec ses iDBUS, et elle fourbit ses armes dans la perspective de lignes routières interrégionales. Comment Keolis, bras armé de la SNCF, se prépare-t-il à ce nouveau marché ?

« iDBUS c’est une initiative de la SNCF. Quant aux lignes interrégionales, s’il s’agit de lignes en délégation de service public, oui, ça nous intéresse. En revanche, s’il s’agit d’exploiter des lignes aux risques et périls, nous serons plus réticents parce que nous considérons que nous n’avons pas forcément les compétences et l’expérience pour se lancer dans cette activité. »

Pierre Mongin, PDG du groupe RATP, considère que les groupes français de transport de voyageurs qui sont tous peu ou prou à capitaux publics, ne doivent plus aller à l’export en ordre dispersé. Qu’en pensez-vous ?

« Je ne vais pas parler de la stratégie des autres mais de celle de mon groupe. D’abord il faut être précis, Keolis n’est pas un groupe 100% français. Nous avons dans notre actionnariat, à hauteur de 30%, la Caisse des dépôts et des consignations du Québec. Il est évident que cet actionnaire attend d’être traité d’une manière équilibrée. Pour le reste, je ne vois pas comment on peut contraindre une société à brider son développement. Il se trouve, et c’est une chance pour la France, qu’on a trois opérateurs de niveau mondial. Ils ont tous trois légitimement envie de se développer. Les zones de développement se rejoignent forcément, et parfois nous nous retrouvons en concurrence. Moi, ça ne me choque pas. Il faut laisser à chaque groupe sa liberté de déterminer ses zones de développement. »

(Avec mobilicites.com).

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Citéa : un réseau de bus unique de Valence à Romans-sur-Isère

Posted by ardsl sur 11 septembre 2012

Un car de la ligne Citéa (Valence – Romans) stationné à la gare routière de Romans.

Exit les réseaux CTAV à Valence et Citébus à Romans-sur-Isère. Ils ont été fusionnés au profit d’un réseau unique Citéa qui a vu le jour le lundi 3 septembre 2012.

Citéa est le nouveau réseau de Valence Romans Déplacements. Il remplace la CTAV à Valence et Citébus à Romans. La fusion de ces 2 réseaux, en créé un seul sous le nom Citéa.

Le réseau de Valence CTAV a été géré par Veolia Transport et Citébus de Romans par Transdev. En mars 2010, ces 2 groupes ont fusionné, et le groupe Veolia Transdev a remporté l’appel d’offre pour l’exploitation du nouveau réseau Citéa, donc ce n’est pas un changement de titulaire mais plutôt un renouvellement.

Les lignes principales

Le réseau Citéa comprend 5 lignes majeures :  3 sur Valence, 1 à Romans et la ligne interurbaine « InterCitéa » qui reliera Valence et Romans.

  • InterCitéa. C’est la nouvelle appellation de la ligne Citéa Valence – Romans via la gare TGV. Un bus toutes les 15 minutes en heure de pointes. Toutes les correspondances sont assurées avec les premiers et les derniers TGV. L’arrêt ZI Bourg-de-Péage n’est plus desservi. Trois nouveaux arrêts : ZA Bourg de Péage, Centre Aquatique et Baron.
  • Cité 1 Lycée Victor Hugo – Thabor. Un bus toutes les 10 minutes. La desserte de la gare de Valence ville est maintenue. Itinéraire identique à la ligne 1 (Algoud – Thabor) de la CTAV,  de l’arrêt Thabor jusqu’à l’arrêt Maurice Faure, puis emprunte les rues Émile Expert et Leon Blum, dessert un nouvel arrêt Blum, et reprise de l’itinéraire inversé de l’arrêt Jules Ferry jusqu’au terminus Lycée Victor Hugo (ancien nom : Rimbaud). L’arrêt Algoud n’est plus desservi.
  • Cité 2 Guilherand centre commercial – ZA Briffaut Rabelais. Un bus toutes les 10 minutes. Itinéraire identique à la ligne 2 (Guilherand centre commercial – Valence Le Haut) de la CTAV de l’arrêt Guilherand centre commercial jusqu’à l’arrêt Mireille, la ligne continue ensuite son trajet sur la rue Charles Gounod (arrêt Pêcheraie) puis le chemin des Hugenots où elle fait son terminus (arrêt ZA Briffaut-Rabelais). Les arrêts Gounod, Rossini, Toscanini et Valence Le Haut sont désormais desservis par la ligne 6.
  • Cité 3 Lycée Horticole – Hôpital – Saint-Vérant centre commercial  (remplace la ligne 1 de Citébus). Cadencement à 15 minutes en pointe et 30 minutes en période creuse. Dessert la gare de Romans-sur-Isère.
  • Cité 4 Briffaut – Bourg-lès-Valence Blachères. Un bus toutes les 10 minutes. Itinéraire identique à la ligne 4 de la CTAV (IUT – Bourg-lès-Valence Blachères) de l’arrêt Bourg Blachères jusqu’à l’arrêt Archimbaud, la ligne continue ensuite son trajet sur la rue Faventines (arrêt Laffemas) puis la rue Barthélémy Laffemas où elle fait son terminus (arrêt Briffaut ; ancien nom : Eschirous). Les arrêts Barbusse et Prévert sont désormais desservis par la ligne 13. Liaison plus rapide entre le pôle bus et Briffaut.

Les autres lignes

  • Ligne 5 Bourg-lès-Valence centre commercial – Stade Briffaut – Malissard Les Roches. Un bus toutes les 20 minutes. Itinéraire identique à l’actuelle ligne 5 de la CTAV de l’arrêt Bourg centre commercial jusqu’à l’arrêt Hôpital Sud (avec un nouvel arrêt Fauvettes entre centre commercial et Chabanneries, suppression de l’arrêt Valéry situé Rue Berthelot, et changement de nom de l’arrêt Barracand en Valéry rue Chateauvert), la ligne continue ensuite son trajet sur l’avenue du Docteur Santy, ensuite le boulevard Franklin Roosvelt, puis la rue Faventines (arrêt Laffemas) et enfin la route de Crest (arrêts Hôpital Est, Santy, Laffemas et Grand Rousset). L’ancien terminus Route de Malissard devient un terminus provisoire, renommé Stade Briffaut. La ligne est prolongée jusqu’à Malissard, est dessert 4 nouveaux arrêts : Sylvestre, Mairie de Malissard, La Poste et Les Roches. Les arrêts Plaines et Abel sont desservis par la ligne 13.
  • Ligne 6 Valence Le Haut – Guilherand village. Un bus toutes les 15 minutes en heure de pointe, toutes les 30 minutes en heure creuses. Desserte du cimetière de Guilherand-Granges. Itinéraire identique à l’actuelle ligne 6 de la CTAV de l’arrêt Guilherand village jusqu’à l’arrêt Mireille (avec une desserte ponctuelle des arrêts Pascal et Lavoisier par les rues Blaise, M. Seguin et A. Malraux). Emprunte ensuite la rue Johannes Brahms et dessert les arrêts Gounod, Rossini, Toscanini et le terminus Valence Le Haut.
  • Ligne 7 Bourg-lès-Valence  Marcerolles – Fontlozier. Un bus toutes les 15 minutes en heure de pointe, toutes les 30 minutes en heure creuses. Reprise de l’actuelle ligne 7 de la CTAV.
  • Ligne 8 Valence 2 – Saint-Péray Ployes. Un bus toutes les 20 minutes. Itinéraire identique à l’actuelle ligne 8 de la CTAV de l’arrêt Saint-Péray Ployes jusqu’à l’arrêt Mandel. Emprunte ensuite la route de Montélier (arrêt Védrines), puis la rue Clément Ader (nouvel arrêt Ader) et rejoint le terminus Valence 2. Repart ensuite par la rue Jules Védrines, dessert l’arrêt Védrines, puis la route de Montélier et rejoint l’arrêt Mandel et reprend son itinéraire actuel. L’arrêt Kennedy n’est plus desservi par la ligne 8.
  • Ligne 9. Gare de Valence TGV – Saint-Marcel-lès-Valence Ponsoye – Portes-lès-Valence Jean-Macé. Un bus toutes les 30 minutes entre Portes-lès-Valence et la Gare TGV en heures de pointes (6h45-8h45 ; 16h15-20h14). Un bus toutes les 30 minutes entre Portes-lès-Valence et Saint-Marcel-lès-Valence. Itinéraire identique à l’actuelle ligne 9 de la CTAV de l’arrêt Portes Jean-Macé jusqu’à l’arrêt Monts du Matin. La ligne poursuit son trajet sur la rue de l’Etrau puis l’avenue de Provence (arrêts Saint-Marcel Mairie et Musique), tourne ensuite sur la rue des Petits Eynards (nouvel arrêt Stade des combes) puis reprend la rue de Coubertin (arrêts Coubertin et Mirabeaux) et emprunte à nouveau l’avenue de Provence (terminus provisoire Saint-Marcel Ponsoye). La ligne est prolongée ensuite par les rues Mathias Sud (arrêts Mathias et Alpes), Mathias Nord (arrêt ZA des Plaines) et les Plaines (arrêts Marc Seguin, Écoparc et Gare TGV). Les arrêts Fontaine et Blanc ne sont plus desservis.
  • Ligne 10. Pôle Bus – Portes-lès-Valence Léger. Reprise de la ligne 10 de la CTAV. Un bus toutes les 20 minutes.
  • Ligne 11. Épervière – Village de Chaffit – ZI la Motte.  Un bus toutes les 40 minutes en heures de pointe (6h00-9h00 ; 12h00-14h00 ; 17h00-19h00) pour la ZI la Motte : 6 nouveaux arrêts : Montmousseau, Motte, Motte 2, Cousteau, Seguin et ZI La Motte. Un bus toutes les 30 minutes entre Epervière et Village de Chaffit. Correspondance avec la ligne Cité 1 à l’arrêt Mallarmé. La ligne ne part plus du Pôle Bus, mais de l’arrêt Épervière. Elle dessert le Port, puis prend la rue de Mauboule et la rue Monge. Son itinéraire est inchangé de l’arrêt Monge jusqu’à l’arrêt Pompiers. Elle dessert ensuite les arrêts Chaffit, Clinique et Village de Chaffit qui devient un terminus provisoire. La ligne est ensuite prolongée par la rue de Chantecouriol, rue Monmousseau (ancien arrêt pour le TAD Monmousseau déplacé), chemin de la Motte, rue Benoît Frachon (ancien arrêt pour le TAD Motte), rue Jean-Yves Cousteau (ancien arrêt pour le TAD Motte 2) et la rue Louis Saillant (anciens arrêts pour le TAD Cousteau, Seguin) puis effectue le terminus ZI La Motte. Les arrêts Champs de Mars, Comète, Mouettes, Tennis, Mauboule et Pont des Lônes, ne sont plus desservis.
  • Ligne 12 Saint-Marcel-lès-Valence Chapelle – Valence pôle bus. Reprise de la ligne 12 de la CTAV.
  • Ligne 13 Chamberlière – Lautagne. Un bus toutes les 20 minutes. Itinéraire identique à la ligne 13 de la CTAV du Plateau de Lautagne jusqu’à l’arrêt Hôpital Sud. Passe ensuite par la rue du Docteur Henri Abel, et dessert les arrêts Plaines et Abel, puis la route de Crest (arrêt Grand Rousset), la rue Barthélemy de Laffemas (arrêts IUT, Cité Briffaut et Briffaut), la rue de la Forêt et la rue Henri Barbusse (arrêts Prévert et Barbusse). Itinéraire inchangé de l’arrêt Archimbaud jusqu’à l’arrêt Camille Vernet, puis passe par la rue des Alpes et la rue Pont du Gat pour rejoindre le Pôle Bus. La ligne prend alors l’ancien itinéraire de la ligne 3 jusqu’à au terminus Chamberlière.
  • Ligne 14 Châteauneuf-sur-Isère centre – Bourg-lès-Valence Lycée des 3 sources – Cornas La Mûre. Un bus toutes les 15 minutes en heure de pointe, toutes les 30 minutes en heure creuses. Correspondance pour le quartier de la Chamberlière au Pôle bus avec la ligne 13 (Chamberlière – Lautagne). Liaison avec toutes les lignes du secteur valentinois, y compris la ligne InterCitéa pour la desserte de la zone d’activité de Rovaltain et la Gare TGV, et la ligne 9. Desserte à Bourg-lès-Valence des quartiers des Bruyères et de l’Armallier. Dans le détail, reprise de l’itinéraire de la ligne 3 de la CTAV de Cornas La Mûre jusqu’à l’arrêt Amandiers. Elle prend ensuite la rue Eugène Chavant, l’avenue des Bruyères (nouvel arrêt Bruyères), la rue Ferry (nouvel arrêt Piscine) et le chemin de Saint-Barthélémy (arrêts Collège Gaud et terminus provisoire Lycée des 3 sources). Elle reprend l’itinéraire de l’ancienne ligne Passerelle jusqu’à l’arrêt Chanalets, puis la rue Gaspard Monge (arrêt Armailler) puis va jusqu’à Chateauneuf-sur-Isère (5 nouveaux arrêts : Les Chaux, Brignon, Gymnase, Champagnol et Centre). Les arrêts Geai, Laveran, Nostradamus, Gamelles, Le Long, Centre commercial, Vercors, Santorin et Corsaire ne sont plus desservis.
  • Ligne 20 Montélier centre – Chabeuil – Valence pôle bus. Un bus toutes les 30 minutes en heures de pointe. La ligne dessert également l’aéroport , la ZA du Guimand, la ZA de Briffaut et le pôle universitaire Briffaut. Dans le détail, la ligne part du Pôle Bus, va jusqu’à Camille Vernet en passant par les rues des Alpes et Faventines, puis suit le même itinéraire que la ligne Cité 4 jusqu’à Briffaut, prend la rue de la Forêt puis la rue Pierre Latécoère et dessert l’arrêt Maison des sports. Reprend l’itinéraire de la ligne 6 de la CTAV jusqu’à l’arrêt Monnet, puis la rue René Maurice Simonet (nouvel arrêt Simonet), puis la rue de la Forêt, le chemin de la Forêt, et l’avenue du Guimand, prend la route la Forêt (nouveaux arrêts ZA du Guimand et Marie Curie), continue sur la D68 jusqu’à la commune de Chabeuil (7 nouveaux arrêt Aéroport, Les Gouvernaux, La Gaieté, L’Hôpital, Monchweiler, Les Silos et Gendarmerie), puis la commune de Montélier (4 nouveaux arrêts : La Pimpie, Madagascar, Saint-James et Centre).
  • Ligne 23 Chabeuil – Montélier – Axilan – Gare de Valence TGV. Transport à la demande. Liaison rapide et directe pour rejoindre Rovaltain et la gare TGV. Correspondance pour Romans à la gare TGV. Relie les communes de Chabeuil (arrêts L’Hôpital, Les Silos et Gendarmerie), Montélier (arrêts Saint-James et Avenue de Provence), Alixan (arrêts Fianceyon, Stade, MJC, La Poste, Feraillon et Riffaudy) à la Gare TGV.
  • Ligne 25 Upie village – Montmeyran Le Parc – Beaumont-lès-Valence – Valence gare routière. Un bus toutes les heures en heures creuses et toutes les 30 minutes en heures de pointe. Part de la Gare Routière, rejoint les boulevards, puis reprend le même itinéraire que la ligne 20 jusqu’à l’arrêt Laffemas, continue sur la route de Crest (arrêts Grand Rousset et Saint-Ruff), continue sur la D538A jusqu’à Beaumont-les-Valence (arrêts 3 Bûches, Les Quarts, Les Chirrons, Les Fontaines, Maison des Associations, La Tour, Les Mottes et Montalivet) puis sur la commune de Montmeyran (arrêts Pélingron, Plein Soleil et Le Parc) puis la commune d’Upie (arrêt Village).
  • Ligne 31 Romans-sur-Isère gare – Saint-Vérant centre commercial (remplace la ligne 1 express de Citébus). Un bus toutes les 40 minutes. Nouvelle desserte des quartiers Daru et Picasso.
  • Ligne 32 Chatuparc – Les Tordières – Goubetière (remplace la ligne 2 de Citébus). Un bus toutes les 30 minutes. 15 courses supplémentaires.
  • Ligne 33 Les Bayannins – Collège Malraux (remplace la ligne 3 de Citébus).
  • Ligne 34 Saint-Vérant centre commercial – ZI Les Chasses – Meilleux centre commercial – Coquillards (remplace la ligne 4 de Citébus).
  • Ligne 35 (remplace la ligne 5 de Citébus). Extension de l’amplitude de 7h à 19h avec 5 courses supplémentaires par jour.
  • Ligne 36 (remplace la ligne 6 de Citébus).
  • Ligne 57 La Baume-Cornillane – Upie village. Transport à la demande.
  • Ligne 60 Clérieux – Saint-Bardoux – Granges-les-Beaumont. Transport à la demande.
  • Ligne 81 Montmiral – Parnans – Châtillon-Saint-Jean – Triors – Génisssieux.
  • Ligne 82 Montmiral – Parnans – Saint-Michel-de-Savasse – Geyssans.
  • Express 141 Cornas La Mure – Camille Vernet – Briffaut (remplace l’Express 32).
  • Express 181 Collège Crussol – Chemin de Ployes (remplace l’Express 24).
  • Express 182 Chemin de Ployes – Camille Vernet – Briffaut (remplace l’Express 24).
  • Express 183 Chemin de Ployes – Lycée des 3 sources (remplace l’Express 25).
  • Navette gratuite de Valence. Service maintenu les samedis après-midi de 13h30 à 18h30, avec desserte du parking Comète.
  • Réseau Noctambul’. C’est le réseau de soirée pour les vendredis et samedis soirs jusqu’à 23h. Il comprendra3 lignes (S1, S2 et S4). Il sera supprimé les jeudis.

Le réseau du dimanche

  • Dim 10. Desserte de Portes-lès-Valence.

Tarification

  • Tarification unique sur l’ensemble du territoire.
  • Achat de titres de transport à distance via la e-boutique.
  • Paiement des amendes en ligne.
  • Post paiement permettant de payer à la consommation.

Horaires

Les horaires sont identiques toutes l’année, y compris durant les vacances scolaires, hors période estivale. Le cadencement est optimisé.

De nouvelles dessertes

  • Les itinéraires des lignes principales sont améliorés.
  • De nouvelles dessertes sont créées : quartier des Bruyères à Bourg-lès-Valence, ZI de la Motte à Portes-lès-Valence, communes de Châteauneuf-sur-Isère et Malissard, ZI de Bourg-de-Péage et du nouveau centre aquatique.
  • Renforcement des dessertes de Chabeuil, Montélier, Montmeyran, Beaumont-lès-Valence, Upie et La Baume-Cornillane.
  • Création d’un Express scolaire pour les élèves du quartier Coquillard.

Le transport à la demande

  • Transport à la demande zonal zonal étendu aux communes de Crépol, Geyssans, Montrigaud, Le Châlon, Miribel, Montmiral, Parnans, Saint-Bonnet-de-Valclérieux, Saint-Christophe-et-le-Laris, Saint-Laurent-d’Onay, Saint-Michel-sur-Savasse.
  • Réservation au 04 75 600 626 au moins deux heures avant le déplacement.

Les atouts du Réseau Citéa

  • Des dessertes renforcées en période scolaire.
  • Une desserte de la ZA du Plateau de Lautagne améliorée.
  • Des lignes directes : suppressions des terminus à la place Jaurès à Romans-sur-Isère.
  • Deux agences commerciales : à Valence (11 bis boulevard d’Alsace) et à Romans-sur-Isère (2 boulevard Gabriel Péri).
  • Une centrale de mobilité : 04 75 600 626.
  • Un service pour les personnes à mobilité réduite sur l’ensemble des 39 communes. Ce service est réservé aux personnes ne pouvant se passer de fauteuil roulant, aux non-voyants et malvoyants titulaires de la carte d’invalidité portant la mention la mention « Besoin d’accompagnement » ou « cécité ». Un véhicule vient vous chercher à l’adresse demandée du lundi au samedi de 6h45 à 20h15 et le dimanche de 9h30 à 18h30. Réservation au 04 75 600 626 au moins deux heures avant le déplacement.
  • Une charte graphique unique. Trois couleurs principales : blanc, vert, prune.

Pour en savoir plus, télécharger le dépliant d’informations sur le nouveau réseau Citéa

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Chalon-sur-Saône : un réseau de bus réorganisé depuis le 3 septembre

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

Le réseau Zoom des bus de l’agglomération de Chalon-sur-Saône a été modifié en profondeur depuis lundi 3 septembre. Le réseau continue d’être exploité par la STAC (dont Veolia Transdev est actionnaire à 80%).

Le réseau de la plus peuplée des villes de Saône-et-Loire (47200 habitants) comptait auparavant 8 lignes urbaines, une navette gratuite desservant le centre-ville de Chalon, 13 lignes périurbaines, un service de transport pour les personnes à mobilité réduite et un service de vélos en libre service.

Le réseau de bus du Grand Chalon (105000 habitants) est utilisé en moyenne par 23000 voyageurs chaque jour. La fréquentation annuelle approche les 7 millions de voyages. La fréquentation a doublé en 8 ans.

Le nouveau réseau est marqué par la mise en place d’une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS). L’agglomération de Chalon compte ainsi très vite atteindre une fréquentation annuelle de 8 millions de voyages. « Pour grignoter des parts sur la voiture, il fallait franchir un cap dans l’offre proposée et mettre en place un réseau plus simple et intuitif », explique Ludovic Jourdain, le directeur de la STAC.

Le BHNS est la colonne vertébrale du nouveau réseau. Il bénéficie de voirie en partie réservée.

Avec le nouveau réseau, l’offre de transports publics sera augmentée (234000 kilomètres supplémentaires par an). 2 parkings relais sont mis en place à la périphérie de Chalon. Le Grand Chalon a dépensé 550000 euros H.T. pour le parking relais de SaôneOr. Ce sont cinquante places qui ont été affectées à la voiture des usagers du BHNS, indépendamment des arceaux fixés pour seize vélos, et des emplacements réservés à des engins motorisés à deux roues.

Le BHNS dessert notamment la gare SNCF de Chalon-sur-Saône et le nouvel hôpital.

Le coût total de son implantation dans le paysage local s’élève à quelque 11 millions d’euros. La Région Bourgogne a contribué au financement à hauteur d’1,9 million. L’État a apporté 950000€, à travers l’appel à projet TCSP du Grenelle 2.

Les nouvelles lignes

Ligne 1 : Chalon-sur-Saône gare SNCF – SaôneOr (BHNS)

  • 146 allers-retours du lundi au jeudi de 5h51 à 21h18.
  • Un bus toutes les 10 minutes en heures de pointe (sauf l’été).
  • Un bus toutes les 15 minutes en heures creuses.
  • Un service prolongé jusqu’à 23h30 les vendredis et les samedis.
  • Un bus toutes les 30 minutes le dimanche de 8h à 21h20.
  • Un temps de parcours de 19 minutes pour les 6,4 kilomètres entre la gare SNCF et Saôneor.

Ligne 2 : Champforgeuil – Nouvel hôpital – Saint-Rémy – CHS Sevrey

  • 114 allers-retours entre 5h40 et 20h30.
  • Un bus toutes les 15 minutes entre Champforgeuil et le centre hospitalier.
  • Dessert la gare SNCF.

Ligne 3 : Aubepins – ZI Sud

  • Un bus toutes les 15 minutes en heures de pointe.
  • Un bus toutes les 20 minutes en heures creuses.
  • Un service assuré entre 6h et 20h20.

Ligne 4 : Châtenoy-le-Royal – Crissey

  • Un bus toutes les 30 minutes entre 6h30 et 20h15.
  • Dessert la gare SNCF.

Ligne 5 :  Saint-Marcel – Chalon-sur-Saône gare SNCF

  • Un bus toutes les 30 minutes de 6h à 20h.

Ligne 6 :  Taisey – Hilaire

  • Un service assuré entre 6h30 et 19h30.
  • Un bus toutes les 30 minutes en heures de pointe.
  • Un bus toutes les heures en heures creuses.

Ligne 7 : Virey-le-Grand ESAT-AMEC – Chalon Gares-République

Cette ligne emprunte une partie de la rue Sabatier permettant de prendre le Flash si on le désire. Puis elle bifurque rue Ferrée pour regagner les Prés Saint-Jean sur le même tracé que le Flash.

La place de l’Obélisque n’est plus le point de convergence des lignes du réseau. Désormais, celles-ci se retrouvent toutes à la gare SNCF et au carrefour de la Colombière.

Navette centre-ville

  • Nouveau tracé resserré autour du centre-ville.
  • Des bus toutes les 15 minutes de 7h30 à 19h30.
  • La navette reste gratuite.

Pour en savoir plus, télécharger le dossier de presse

Évolutions tarifaires

Le prix du ticket unitaire est passé de 1€ à 1,20€.

Le carnet de 10 tickets plein tarifs est passé de 7,50€ à 8€.

L’abonnement orange est passé de 25€ à 30 euros. « Un prix dans la moyenne des villes similaires à Chalon », selon Ludovic Jourdain.

Veolia-Transdev renouvelé

Fin août, le Grand Chalon a décidé de renouveler Veolia-Transdev pour une durée de six ans à partir du 1er janvier 2013. Le groupe aurait fait un effort pour l’emporter face à RATP Dev, le contrat serait attribué pour un montant inférieur à celui de la DSP précédente. Le principal objectif de cette nouvelle DSP sera la montée en puissance de la desserte BHNS Flash. Veolia-Transdev devra également optimiser le système de transport à la demande et proposer une nouvelle offre de vélo en libre-service. La décision, qui doit encore être avalisée par l’assemblée communautaire, devrait être officialisée le 27 septembre.

(Avec Le Journal de Saône-et-Loire, infos-chalon.com et ville-rail-transports.com).

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Avignon : un réseau de bus réorganisé depuis le 27 août 2012

Posted by ardsl sur 22 août 2012

Le réseau du bus d’Avignon et son agglomération (13 communes) a changé de visage depuis lundi 27 août 2012. Le nouveau réseau de bus présente une offre kilométrique en hausse de 20% et des amplitudes horaires plus larges, jusqu’à minuit les vendredis et samedis soirs. Exit les gros bus de l’intra-muros, il est desservi par des petites navettes écologiques toutes les 4 minutes.

Le nouveau réseau a été présenté par le Grand Avignon le 31 mai 2012. Le nouveau réseau d’autobus a été déployé dans les 13 communes de l’agglomération, depuis le 27 août 2012.

En attendant le tramway prévu en 2016

Cette nouvelle offre hiérarchisée, déployée en perspective de la mise en service du tramway prévue en 2016, s’articule autour de 5 lignes de bus structurantes, 19 lignes complémentaires, deux navettes de centre-ville et du transport à la demande.

Cinq lignes à haute fréquence sont créées :

  • la ligne 1 entre le lycée René-Char et Saint-Chamand. Cette ligne, la plus fréquentée du réseau (25% des déplacements), offre désormais une liaison directe aux habitants de Saint-Chamand en direction du lycée René-Char, tout en desservant les quartiers de la Rocade, Saint-Ruf, l’intramuros et l’avenue de la Folie. Son tracé plus direct fait gagner 4 minutes sur le trajet centre-ville – lycée. Un bus toutes les 6 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 2 entre Avignon nord et l’hôpital. Cette ligne renforce la desserte de l’hôpital qu’elle relie, via l’avenue Eisenhower et la route de Lyon, aux zones commerciales d’Avignon Nord. Son amplitude a été élargie en réponse aux demandes exprimées par le personnel de l’hôpital aux horaires décalés et les salariés des entreprises des zones commerciales. Un bus toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 3 entre Saint-Lazare et Agroparc. Cette nouvelle ligne assure une liaison directe et rapide entre les deux pôles universitaires de l’agglomération, Saint-Lazare et Agroparc, en moins de 30 minutes. Elle offre un précieux gain de temps par l’avenue Pierre Semard, la route de Marseille et la ZI de la Cristole Mistral, notamment aux étudiants concernés et aux salariés qui travaillent à Agroparc. De plus, ses bus circulent jusqu’à 21 heures en semaine et minuit les vendredis et samedis. Un bus toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 4 entre Grand Angles et Agroparc (50 minutes de temps de parcours). Cette nouvelle ligne, grande diagonale Ouest-Est, relie désormais le département du Gard au pôle économique et universitaire Agroparc, tout en desservant les centres de Montfavet et des Angles. Un bus toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.
  • la ligne 5 entre Villeneuve-lès-Avignon et Saint-Lazare via l’université. Cette ligne relie désormais la commune de Villeneuve au pôle d’échange de Saint-Lazare et à l’université, tout en desservant les portes des remparts et leurs principaux pôles (tribunal, lycées…). Avec elle, les lycéens et étudiants de Villeneuve pourront se rendre à leurs cours, directement et sans changement. Sa fréquence est renforcée à raison d’un passage toutes les 15 minutes et toutes les 30 minutes en soirée.

« C’est un système global de mobilité qui se met progressivement en place dont l’objectif est d’accroître l’efficacité et la performance des transports publics« , a indiqué François Leleu, vice-président en charge des transports. Pour cela, la collectivité qui consacre aux transports un budget de près de 29 millions euros, a rallongé de 20% l’offre kilométrique.

Le réseau « Bus plus » dispose de nouvelles lignes (37 arrêts sont créés), d’une plus grande amplitude de service et de hautes fréquences cadencées. Il est surtout plus simple avec des itinéraires et des horaires qui restent inchangés toute l’année.

La gare SNCF d’Avignon centre est desservi par les lignes 1, 2, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 15, 16, 21, 51, navette TGV et CityZen République.

Les autres lignes en bref

  • ligne 6 : Saint-Chamand – Hôpital
  • ligne 7 : Le Pontet -Avignon Poste
  • ligne 8 : Vedène-Entraigues -Avignon Poste
  • ligne 9 : Morières – Avignon Poste
  • ligne 10 : Saint-Gabriel – Courtine
  • ligne 11 : Jonquerettes-Saint-Saturnin -Avignon Poste
  • ligne 12 : Velleron – Saint-Saturnin
  • ligne 14 : Le Pontet – Avignon TGV. Outre l’hôpital, relie désormais directement la gare TGV au centre-ville du Pontet, tout en desservant les quartiers de la Rocade Charles-de-Gaulle, Fontcouverte, le Pont-des-deux-Eaux, Lycée René Char. Elle renforce ainsi la desserte de la gare TGV.
  • ligne 15 : Saze – Avignon Poste
  • ligne 16 : Rochefort – Avignon Poste
  • ligne 17 : Agroparc – Avignon Nord. Elle dessert les communes de l’est du Grand Avignon, offrant notamment des correspondances avec les TER  de la gare de Morières pour renforcer l’intermodalité. Toutes les 30 minutes, du lundi au samedi.
  • Trois lignes de proximité pour des liaisons inter-quartiers, sans passer par le centre-ville d’Avignon ; elles sont connectées à des lignes Fréquence + : ligne 18 (Montfavet – Saint-Chamand), ligne 19 (Grand Angles – Lycée Jean-Vilar) et ligne 20 (Office de tourisme/Font d’Irac).
  • ligne 21 : Le Pontet – Gare routière.
  • ligne 51 : Entraigue – Gare routière.

La Navette TGV circule tous les jours, toutes les 15 minutes pour une liaison directe entre Avignon TGV et Avignon Poste.

Lorsque le tramway sera mis en service dans quatre ans (lire), la fréquentation des transports publics devrait bondir de 70%. Elle représente actuellement 9,8 millions de voyages par an.

« Un service plus performant »

« Bus + », c’est la réduction des lignes à l’intérieur des remparts et un renforcement des lignes extérieures. Plus de lignes mais aussi une fréquence de passages plus élevée pour « un service plus performant » selon les mots de Didier Depardieu, directeur des Transports en commun de la région d’Avignon (TCRA).

Seule la ville de Velleron ne dispose pas d’une ligne directe vers le centre ville d’Avignon. Trois lignes de proximité à Montfavet, Les Angles et Villeneuve assurent aussi la desserte inter-quartiers sans passer par le centre ville.

Un manque de préparation pour les conducteurs

Rencontré au dépôt des Courtines, l’un d’eux s’explique : « nous n’avons eu qu’une demi-journée de formation il y a plusieurs mois ! Soit environ 5 heures pour réapprendre le réseau et la numérotation des lignes« . Le conducteur aux 27 ans d’expérience poursuit : « au niveau des chauffeurs, le projet s’est construit « à l’arrache ». Je peux vous assurer que le 27 août, ça va être le bordel. Les conducteurs chercheront leurs nouveaux trajets avec un plan sur le tableau de bord avec le trafic qui reprend pour la rentrée« .

Du côté de la direction, on répond, qu’à l’accoutumée, le changement entraîne naturellement une certaine angoisse, mais on ne s’inquiète pas du bon déroulement de la restructuration du réseau le jour J. En ce qui concerne les passagers, les avis sont mitigés devant la grande poste d’Avignon.

La plupart des usagers ont bien reçus l’information. Ils demeurent cependant quelque peu récalcitrants. « On n’a pas eu assez de renseignements, ils font tout sans consulter les gens ! » se lamente une Avignonnaise qui refuse de donner son prénom. Mais Sophie, Sami et Sarah semblent être prêts au changement. Il faut dire que la TCRA a mis les moyens : 70000 courriers distribués et l’organisation d’une journée d’information dans les 13 communes concernées.

3 questions à Didier Depardieu, directeur de la TCRA

Par rapport à sa taille, l’agglomération d’Avignon compte peu d’usagers des transports en commun, comment l’expliquez-vous ?

« Même si nous sommes en constante progression, le changement des comportements ne se fait pas en un jour. Aujourd’hui tout le monde utilise le parking des Italiens pour y délaisser sa voiture, mais l’initiative a mis du temps à se mettre en place et à rentrer dans les habitudes. La nouvelle configuration du réseau de la TCRA et ses cinq lignes structurantes permettront de mieux répondre aux attentes des habitants. Le 27 août, 97% de la population disposera d’un arrêt de bus à moins de 5 minutes de son logement. Mais pour que les habitants de l’agglomération avignonnaise abandonnent définitivement la voiture au profit du bus, il faut simplement que le bus aille plus vite. La prochaine étape passe nécessairement par la création de couloirs de bus. »

« 97 % de la population » ?

« Oui, grâce au service « Transport à la demande » qui couvre sept secteurs. En prévenant deux heures à l’avance, l’usager peut appeler un bus spécial qui le conduira sur le réseau régulier. »

Quels sont les nouveaux projets de la TCRA pour améliorer son service ?

« D’abord la mise en place de couloirs de bus. Ensuite nous souhaitons développer l’offre numérique. Nous souhaitons développer la possibilité de consulter les horaires sur son téléphone pour attendre à la maison plutôt qu’à l’arrêt de bus. Enfin, la billettique devrait évoluer dans les prochaines années. Les usagers pourront recharger leur carte d’abonnement directement sur un valideur dans le bus, plutôt que de se déplacer à l’agence. »

Augmentation des tarifs

La décision a  été validée en conseil communautaire le 26 juin, le titre de transport unitaire est passé de 1,20€ à 1,30€ en juillet.

Nouvelle flotte et embauches

La TCRA indique que ces changements ont généré 8 embauches. Quant aux bus, la flotte sera renouvelée à 70% d’ici 2013, tous accessibles aux personnes à mobilité réduite et munis de système de vidéo-protection.

Allobus, transport à la demande

Un nouveau service pour les déplacements en transport en commun dans les zones les moins denses de l’agglo (Rochefort-du-Gard, Saze, Barthelasse …). Sur simple réservation au moins 2 heures avant, vous prenez rendez-vous et vous rendez à l’arrêt le plus proche où une navette vous emmènera à un point de connexion avec une ligne de bus. Trois véhicules de 9 places, équipés pour les personnes à mobilité réduite sont prévus. Du lundi au samedi, de 7h à 20h, départ toutes les heures sur réservation (n° Vert 0 800 456 456)

Télécharger :

(Avec Midi Libre, mobilicites.com, laprovence.com et citylocalnews.com).

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Bientôt des bus urbains à Bonneville, La Roche-sur-Foron, Reignier, Marignier, Saint-Pierre-en-Faucigny et Viuz-en-Sallaz

Posted by ardsl sur 13 août 2012

Bientôt des urbains en gare de La Roche-sur-Foron ?

Un nouveau réseau de transports urbains verra prochainement le jour en Haute-Savoie. 4 communautés de communes se sont entendues pour créer un syndicat mixte de transports : le SM4CC.

Le SM4CC a désormais la compétence pour organiser un réseau de transports urbains dans un territoire rassemblant plus de 80000 habitants sur 4 communautés de communes :

  • CCFG : Communauté de Communes Faucigny Glières
  • CCPR : Communauté de Communes du Pays Rochois
  • CCAS : Communauté de Communes Arve et Salève
  • CC4R : Communauté de Communes des quatre rivières

La CCFG (présidée par le député-maire UMP de Bonneville, Martial Saddier) regroupe les communes suivantes :

  • Bonneville : 12300 habitants.
  • Marignier : 6300 habitants.
  • Ayze : 2000 habitants.
  • Contamine-sur-Arve : 1700 habitants.
  • Vougy : 1500 habitants.
  • Le Petit-Bornand-les-Glières : 1100 habitants.
  • Brison : 500 habitants.

La CCPR (présidée par le maire UMP de Saint-Pierre-en-Faucigny, Marin Gaillard) regroupe les communes suivantes :

  • La Roche-sur-Foron : 10700 habitants.
  • Saint-Pierre-en-Faucigny : 6000 habitants.
  • Amancy : 2000 habitants.
  • Éteaux : 1700 habitants.
  • Arenthon : 1500 habitants.
  • Cornier : 1200 habitants.
  • Saint-Sixt : 900 habitants.
  • Saint-Laurent : 800 habitants.
  • La Chapelle-Rambaud : 200 habitants.

La CCAS (présidée par Noël Jacquemoud, maire de La Muraz) regroupe les communes suivantes :

  • Reignier-Ésery : 6800 habitants.
  • Pers-Jussy : 2600 habitants.
  • Monnetier-Mornex : 2200 habitants.
  • Nangy : 1500 habitants.
  • Arthaz-Pont-Notre-Dame : 1300 habitants.
  • Arbusigny : 1000 habitants.
  • La Muraz : 1000 habitants.
  • Scientrier : 1000 habitants.

La CC4R (présidée par Bruno Forel, maire de Fillinges) regroupe les communes suivantes :

  • Viuz-en-Sallaz : 4000 habitants.
  • Saint-Jeoire : 3300 habitants.
  • Fillinges : 3200 habitants.
  • Peillonnex : 1400 habitants.
  • Onnion : 1200 habitants.
  • La Tour : 1200 habitants.
  • Saint-Jean-de-Tholome : 900 habitants.
  • Marcellaz : 800 habitants.
  • Ville-en-Sallaz : 700 habitants.
  • Mégevette : 500 habitants.
  • Faucigny : 500 habitants.

Le nouveau réseau de transports devrait être complémentaires :

  • au TER (qui dessert les gares de Reignier, La Roche-sur-Foron, Saint-Pierre-en-Faucigny et Marignier).
  • au réseau Lihsa du conseil général de la Haute-Savoie (avec les lignes 12, 71, 72, 101, 102, 103, 111, 112, 313, T73 et T74).
  • au réseau TAC (géré par Annemasse Agglo, dont la ligne 5 dessert déjà l’hôpital de Findrol, situé sur la commune de Contamine-sur-Arve).

Le SM4CC aura pour vocation de déployer un réseau de transports collectifs par bus, desservir les services publics, les zones industrielles et zones d’activités, les lieux de vie, les centres-bourgs… en lignes régulières ou en transports en à la demande, et de mutualiser l’offre en matière de transports scolaires.

Ce nouveau syndicat de transports a été installé le 9 juillet 2012. Il est présidé par Gilbert Allard (vice-président de la CCPR et maire de Cornier). 3 vice-présidents ont été nommés : Stéphane Valli (vice-président de la CCFG), Bruno Forel et Jean-François Ciclet (vice président de la CCAS).

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Annemasse : hausse de 8% de la fréquentation des bus en 2011

Posted by ardsl sur 4 août 2012

Directeur du réseau du réseau de transports en commun de l’agglomération annemassienne (TP2A), Jérôme Lavenier dresse le bilan de l’exercice écoulé et évoque les perspectives d’avenir.

En 2011, le nombre d’usagers n’a jamais été aussi nombreux sur votre réseau : comment cela s’explique-t-il ?

« Effectivement, en 2011 nous avons transporté 4,5 millions de voyageurs, soit 8% de plus en un an. Depuis 2008, la hausse globale est de 30% : peu de réseaux peuvent se targuer d’afficher de telles progressions ! Cela s’explique par différentes raisons : tout d’abord l’augmentation constante de l’offre depuis 2008 avec une nette extension du périmètre du réseau. En 2011, nous avons également effectué un gros travail de remise à plat des temps de parcours pour mettre les bus à l’heure. »

Le respect des horaires c’est important ?

« C’est fondamental. Améliorer la ponctualité et la fréquence des bus font partie des exigences les plus fortes chez les usagers. »

La hausse de la fréquentation s’observe-t-elle dans les mêmes proportions selon les lignes ?

« Non. On a par exemple recensé 130000 voyageurs de plus sur la seule ligne 2 (+ 11%). C’est énorme compte tenu du fait que la hausse cumulée sur toutes les lignes en 2011 est de 330000 voyageurs. La principale ligne dominicale (DA), c’est + 34% en un an et la ligne 6 c’est + 15%. En revanche la 4 n’affiche qu’une hausse modeste de 2,1%. »

Les recettes ont-elles augmenté dans la même mesure ?

« Non : celle-ci est de 15% car il y a eu une hausse tarifaire en 2011, notamment sur les titres Unireso suivant l’évolution du taux de change avec le franc suisse. Mais ce relèvement des tarifs n’explique que 30% de la hausse des recettes. Le reste est dû à l’augmentation des ventes de titres (tickets, abonnements, etc.) Au total, les recettes 2011 s’élèvent à 2,1M€. »

Si l’on effectue le ratio entre ces recettes et vos dépenses, le réseau apparait comme étant l’un des meilleurs de France…

« Nous sommes le 6e sur les 144 recensés. Ce ratio représente la part de nos coûts de fonctionnement payés par les voyageurs : il est de 42%. La moyenne pour un réseau d’une agglomération d’environ 80000 habitants est de 20 à 22%. Nous faisons mieux que des réseaux comme ceux de Rennes ou Tours par exemple. On fait mieux que le réseau annécien (40%). Nous sommes au niveau de réseaux comme ceux de Lyon, Marseille ou Montpellier. »

Pourquoi de tels résultats ?

« Car nos recettes sont bonnes et que nos dépenses sont également très bien placées (11e réseau de France du coût par kilomètre). »

Comment anticipez-vous les travaux sur le réseau visant à accueillir le futur bus à haut niveau de service (BHNS) ?

« Cela risque de causer des retards, c’est évident. Mais il est très difficile d’anticiper l’impact sur notre fréquentation. Ce qui est sûr c’est qu’il y aura des périodes difficiles. »

La ligne desservant le nouvel hôpital de Findrol a-t-elle trouvé son public ?

Cette ligne (prolongement de la ligne 5 après Bonne) a vu le jour fin février : nous recensons sur celle-ci entre 500 et 600 voyageurs par semaine. C’est Annemasse Agglo, et elle seule, qui finance cette ligne sortant de son périmètre. Cela lui coûte environ 150000€/an, pour trois kilomètres supplémentaires effectués neuf fois par jour. Cette somme comprend également la hausse du transport à la demande pour les clients à mobilité réduite, mais aussi un bus supplémentaire et l’achat d’un nouveau véhicule pour personnes handicapées. »

Comment cette desserte va-t-elle évoluer depuis Annemasse ?

« Il faut d’abord que le nouveau syndicat mixte se crée. Quand ce sera le cas, avec l’appui du Conseil général, la desserte devrait logiquement se renforcer. »

Le coût (maîtrise d’ouvrage et d’œuvre, matériel roulant, P+R, travaux divers) du BHNS (Tango) sont estimés à 20,1M€

(Avec Le Messager et Le Dauphiné Libéré).

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