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Une commission pour établir un Schéma de la mobilité durable

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le gouvernement a annoncé la mise en place le 15 octobre 2012 d’une commission chargée de redéfinir les priorités pour la modernisation du réseau ferroviaire « soutenables financièrement« . Frédéric Cuvillier confirme le lancement du 3e appels à projets de transport collectifs en site propre au premier semestre 2013.

Une de plus ! La commission présentée par le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier, au conseil des ministres du 3 octobre, a six mois pour faire des propositions en vue d’un Schéma de la mobilité durable.

Composée de parlementaires et de personnalités qualifiées, elle devra « redéfinir les priorités, re-hiérarchiser les infrastructures pour voir comment moderniser le réseau ferroviaire« , a déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, à l’issue du conseil des ministres.

Il faudra « faire en sorte qu’au moins 1000 kilomètres de voies ferrées par an puissent être rénovés pendant le quinquennat« , a ajouté la porte-parole qui présentait la communication du ministre délégué aux Transports.

« Trouver des formes de financement innovantes »

La Commission devra tenir compte « des impasses du Schéma national des infrastructures de transports (SNIT) » dont le gouvernement dit « hériter » et « qui prévoit 245 milliards d’euros d’investissements sur 20 à 30 ans« , a-t-elle prévenu.

« Nous allons mettre de la cohérence, de la crédibilité, nous allons proposer des formes de financements innovantes et travailler avec les collectivités territoriales », a précisé Frédéric Cuvillier à des journalistes à l’issue du conseil.

« Nous allons répondre à ce qui est à la fois la préoccupation des acteurs économiques mais aussi de la population, c’est-à-dire les transports du quotidien« , a-t-il ajouté. Prévu par la loi Grenelle 1, le SNIT estime à 245 milliards d’euros le montant des investissements nécessaires sur 25 ans, pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations.

Taxe poids lourds et 3e appel à projets TCSP

Najat Vallaud-Belkacema a d’ailleurs aussi confirmé que la taxe poids lourds s’appliquerait « comme prévue à partir de juillet 2013« . Calculée sur une base kilométrique, elle doit s’appliquer aux camions de plus 3,5 tonnes circulant sur le réseau routier national non-payant.

Son produit estimé à 400 millions d’euros par an servirait à financer les projets d’infrastructures et de favoriser le transfert du transport de marchandises de la route vers rail et le fluvial. Elle sera acquittée par les transporteurs qui devront la répercuter aux chargeurs. Ce mode de répercussion, jugé complexe et difficilement applicable par les fédérations de transporteurs, sera simplifié, a indiqué Frédéric Cuvillier, à la sortie du conseil.

Quant au troisième appel à projets de transport collectifs en site propre (TCSP), « il sera engagé au premier semestre 2013 et ne sera pas uniquement destiné à construire des tramways, mais aussi des bus à haut niveau de service ou encore des voitures électriques en libre service« , indique un communiqué du ministère.

Roland Ries, le maire de Strasbourg qui préside le groupement des autorités responsables de transport (Gart) avait laissé entendre que les téléphériques urbains feraient aussi partie de ce nouvel appel à projets, suite à son entrevue avec Frédéric Cuvillier début septembre 2012.

(Avec mobilicites.com).

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Budget 2013 : l’AFITF voient ses moyens augmenter de 4%

Posted by ardsl sur 3 octobre 2012

Merci la route ! Grâce à la taxe poids lourds ou à la traque aux excès de vitesse, le ministère des Transports devrait pouvoir maintenir en 2013 son effort en faveur des infrastructures, via son Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF) : axes routiers, lignes à grande vitesse, transport collectifs en site propre, réalisations fluviales, portuaires ou maritimes.

Loin d’être soumis à la rigueur, les moyens de l’Agence de financement des infrastructures de France (AFITF) présidée par le député socialiste Philippe Duron doivent au contraire augmenter de 4%. Pour atteindre 2,207 milliards d’euros en 2013, contre 2,11 milliards en 2012.

C’est ce qu’il ressort du projet de budget 2013 du ministère de l’Écologie – Delphine Batho exerce la tutelle sur les Transports – pourtant soumis à une baisse globale de 4,5% de son budget. Celui-ci recule en effet à 7,6 milliards d’euros, avec la suppression de 614 postes.

400 millions attendues de la taxe poids-lourds

Comment expliquer une telle progression de moyens en faveur de l’AFITF alors même que l’État va réduire la subvention qu’il lui verse : 700 millions d’euros au lieu du milliard ces dernières années ? En fait, pour compenser, le gouvernement compte sur des moyens extra-budgétaires.

Tout d’abord, la taxe poids lourds dont l’entrée en vigueur est prévue à partir de fin juillet 2013. Il espère en tirer 400 millions d’euros bruts sur les derniers mois de 2013. « Mais cette estimation théorique reste à vérifier« , mesure-t-on avec prudence à l’AFITF. Surtout si le trafic de poids lourds continue de s’effondrer, sachant qu’il flirte actuellement avec les niveaux très bas de 2008.

L’autre levier pour augmenter les moyens de l’Agence est une augmentation de certaines ressources existantes, comme le produit des amendes radars. À force d’un quadrillage de plus en plus implacable des routes, les recettes des radars explosent. La part qu’en perçoit l’AFITF devrait dépasser largement les 200 millions d’euros.

Également en progression attendue, la Taxe d’aménagement du territoire (TAT qui a représenté 555 millions en 2012), elle augmente d’environ 10 millions par an. Ou enfin, la redevance domaniale (environ 200 millions en 2013).

À quoi serviront les 2,2 milliards d’euros de l’AFITF ?

La répartition sera précisément fixée au conseil d’administration de décembre, une fois la Loi de finances 2013 adoptée. Si le cabinet de Frédéric Cuvillier communique sur un changement de cap avec l’arrêt de grands projets – ce qui semble être le cas pour le canal Seine – Nord – et l’effort sur les réseaux de transport existant, les grands équilibres ne seront pas fondamentalement bouleversés.

Environ un tiers des crédits ira aux routes (modernisation des itinéraires routiers, régénération du réseau national, amélioration de la sécurité en tunnel), indique le ministère.

Un quart des dépenses sera consacré aux lignes ferroviaires à grande vitesse (LGV) qui occupent une part importante compte tenu de la fin de la LGV Est et des lancements décidés sous le précédent quinquennat comme Tours – Bordeaux, Nîmes – Montpellier ou Bretagne – Pays-de-Loire.

200 à 250 millions de crédits pour les TCSP en 2013

Une fraction des moyens de l’AFITF ira aux transports collectifs en site propre (TCSP). Aucun crédit de paiement, mais des autorisations d’engagement seront affectés au troisième appel à projets TCSP. L’Agence continue en fait de régler sa participation au deuxième et même au premier appel à projets, au fur et à mesure des mises en service des tramways, comme celui de Dijon par exemple. Les crédits versés pourraient atteindre 200 à 250 millions en 2013.

Et l’entretien du réseau ferroviaire classique se poursuit via les contrats de projets État Régions.

Concernant le budget des infrastructures et services de transport (Programme 203 dans le langage technocratique) du ministère des Transports, signalons que Frédéric Cuvillier a obtenu un maintien des moyens à 3,174 milliards. Et 70%, soit plus de 2,536 milliards d’euros seront versés à Réseau ferré de France (RFF) pour poursuivre l’effort d’entretien du réseau (même montant qu’en 2012). Si la Loi de finances confirme ces projections…

Les TET plus dotés en 2013

En 2013, l’aide versée par l’État à SNCF pour exploiter les trains d’équilibre du territoire (TET) va progresser de 45 millions d’euros. L’enveloppe globale de subventions sera portée à 325 millions d’euros, soit + 16%.

Trois raisons à cela :

  • davantage de dessertes sont maintenues que prévu (Paris – Belfort est conservé pendant 18 mois après la mise en service de la LGV Rhin – Rhône).
  • une réévaluation des charges facturées par SNCF.
  • une compensation à la hausse limitées des tarifs intervenues en janvier et en août 2012.

Cette aide accrue ne coûtera rien à l’État. Elle sera financée par un relèvement du plafond de la taxe sur le résultat des entreprises ferroviaires (TREF) qui était plafonnée à 155 millions d’euros. Le solde sera financé à hauteur de 90 millions d’euros par la contribution de solidarité nationale, et à hauteur de 35 millions d’euros par une fraction de la taxe d’aménagement du territoire.

(Avec mobilicites.com).

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Améliorations du réseau TPG à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Suite à la réorganisation du réseau très critiquée en 2011 et face à l’augmentation du nombre d’usager, le canton de Genève et ses partenaires prévoient 30 nouvelles mesures d’améliorations du réseau des transports collectif pour le 9 décembre prochain.

Améliorer le réseau des transports collectifs genevois. Tel est le but du canton et de ses partenaires pour 2013, après la réorganisation très critiquée du réseau fin 2011. Trente mesures seront introduites au changement d’horaire du 9 décembre prochain et concerneront les Transports publics genevois (TPG) mais aussi les CFF, les transports transfrontaliers et les Mouettes.

Avec 2,6 millions de déplacements par jour, dont 550000 aux frontières cantonales, Genève souffre d’hypermobilité, a indiqué mardi 25 septembre la conseillère d’État Michèle Künzler, en charge du Département de la mobilité (DIME). Et d’ajouter qu’avec 16% des déplacements en transports collectifs, contre 35% à Zurich, Genève dispose d’une bonne marge de progression.

Cadence augmentée

Que ce soit les Transports publics genevois (TPG), les CFF, les transports transfrontaliers ou les Mouettes, tous observent une augmentation du nombre d’usagers ces dernières années. Ils sont par exemple passés de 3,2 millions en 2008 à 4,7 millions en 2011 sur les lignes transfrontalières gérées par le Groupement Local de Coopération Tranfrontalier (GLCT).

Face à la demande croissante, la cadence va être augmentée sur certaines lignes, comme la ligne tranfrontalière Y aux heures de pointe. Quant aux CFF, ils vont offrir davantage de places assises aux heures de pointe sur la ligne Lancy Pont-Rouge – Coppet.

Du côté des TPG, le réseau des trams, qui est passé à trois lignes avec des pôles de transbordement en décembre 2011, ne sera pas revu. Mais des terminus intermédiaires sur la ligne 12 seront supprimés et la ligne 14 qui dessert le CERN sera renommée en 18 pour davantage de lisibilité.

Vitesse améliorée

Les TPG visent à améliorer la vitesse de certaines lignes, notamment à la route des Acacias et à Rive où les bus et trams sont ralentis par le trafic automobile. La création d’une voie de bus en site propre sur le pont du Mont-Blanc fin février a permis un gain de huit minutes environ.

Parmi les améliorations prévues figure aussi l’introduction de l’horaire cadencé – plus lisible, selon Michèle Künzler – sur de nombreuses lignes. L’heure de pointe du soir sera prolongée à 20h sur les lignes urbaines et l’horaire « petites vacances » va disparaître.

Pour répondre à la demande des personnes à mobilité réduite, qui se plaignent de la disparition de lignes de tram directes pour la gare Cornavin, deux navettes de bus seront mises en places au printemps 2013. Des mesures sont aussi prévues pour améliorer les automates à billets. À terme, un seul modèle, contre deux modèles actuellement, acceptera tous les modes de paiement.

(Avec ATS).

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Sibra : des tarifs en hausse pour des prestations en régression !

Posted by ardsl sur 17 septembre 2012

2 bus de la Sibra

Les nouveaux horaires de la Sibra sont en vigueur depuis le 3 septembre 2012.  Aucune amélioration significative de l’offre de transports n’est mise en place alors que les tarifs des bus prennent l’ascenseur. On observe même une légère diminution du nombre de passages sur certaines et une dégradation des correspondances avec les trains en gare d’Annecy.

La Communauté d’agglomération d’Annecy (C2A) a décidé de ne pas augmenter l’offre de transports à la rentrée 2012-2013. En revanche, les tarifs pour les utilisateurs du réseau Sibra ont fortement augmenté (lire). La bonne fréquentation du réseau (15 millions de voyages annuel pour 4,56 millions de kilomètres parcourus) pourrait bâtir de cette décision. L’année 2011 a été marquée par une fréquentation record, malgré une baisse de la qualité de service. La ponctualité des bus a chuté de 1,3 points avec seulement 91,25% de bus à l’heure 2011. Aucune mesure n’a été prise par la C2A pour remédier à cette situation, alors que les bus sont de plus en souvent coincés dans les embouteillages. Il faudra attendre les prochaines années pour espérer la mise de couloirs de bus supplémentaires et d’aménagements pour donner la priorité aux bus aux carrefours routiers.

La précédente rentrée de la Sibra (le 29 août 2011) avait été marquée par une amélioration des dessertes de Seynod, Quintal, Chavanod et Montagny-les-Lanches avec notamment le prolongement de la ligne 5 au centre commercial Périaz à Seynod.

Cette année, les changements sont quasi inexistants. L’ancienne ligne 62 est devenue la ligne 17 avec un itinéraire plus pertinent dans la traversée d’Annecy-le-Vieux (avec la desserte de Vignières pour les correspondances avec les lignes 1 et 2). On constate même une légère diminution du nombre de passages sur certaines et une dégradation des correspondances avec les trains en gare d’Annecy. Tour d’horizon des changements ligne par ligne.

Ligne 1 (Parc des Glaisins – Vignières –  Annecy gare – Meythet Le Rabelais – Poisy collège / lycée)

L’offre de cette ligne a été diminuée du lundi au vendredi en période scolaire. Dotée de 70 allers-retours en 2011-2012, cette ligne a perdu 3 courses. Un aller-retour a été supprimé sur la tranche horaire 18h/20h30, avec des derniers départs avancés de 5 minutes. L’intervalle entre chaque bus a d’ailleurs été augmenté sur cette période. La troisième suppression concerne la tranche 6h/7h au départ de Poisy.

Cela n’est pas sans conséquences au niveau de l’intermodalité avec les TER en gare d’Annecy :

  1. Les correspondances avec les TER partant à 6h32 (vers Annemasse) et 6h37 (vers Valence) ont été dégradées. Au départ du Parc des Glaisins, un bus dessert désormais la gare à 6h35 (au lieu de 6h32), délai insuffisant pour grimper dans le train de 6h37. Au départ de Meythet Le Rabelais, le bus qui desservait la gare à 6h25 a été retardé de 9 minutes. Conséquence : il est impossible de prendre les 2 TER, sauf à prendre le bus précédent qui dessert la gare à 6h19.
  2. Les habitants de Poisy souhaitant prendre le TER de 7h00 pour Lyon doivent désormais prendre un bus à 6h16 au lieu de 6h20.
  3. Le dernier départ du Parc des Glaisins vers Poisy collège a été avancé de 5 minutes. Conséquence le dernier départ de la gare d’Annecy vers Poisy est à 20h16 (au lieu de 20h21). Il n’est donc plus possible de prendre ce dernier bus en arrivant à 20h16 à la gare par le TER partant de Valence à 17h14 (qui dessert Grenoble à 18h31, Chambéry à 19h24, Aix-les-Bains à 19h37 et Rumilly à 20h16).

Ligne 2 (Piscine patinoire – Annecy gare – Vignières – Campus)

L’offre de cette ligne a été diminuée du lundi au vendredi en période scolaire. Dotée de 66 allers-retours en 2011-2012, cette ligne a perdu 1 course au départ de Piscine patinoire (à destination de Vignières) dans la tranche 8h30/10h. L’intervalle entre chaque bus a d’ailleurs été augmenté sur cette période.

En revanche, le Campus bénéficie désormais de 46 AR (au lieu de 45 AR).

Ligne 4 (Campus – Annecy gare – Seynod Neigeos)

L’offre est inchangée. Quelques modifications d’horaires du lundi au vendredi en période scolaire.

Ligne 5 (Seynod Vieugy / Périaz / Polynôme – Annecy gare – Novel)

L’offre est quasi inchangée, mis à part quelques modifications d’horaires et la généralisation du dernier départ de Périaz vers Novel à 20h43 (ce service fonctionnait uniquement les samedis et hors période scolaire du lundi au vendredi).

Ligne 8 (Piscine patinoire – Cran Gevrier lycée Baudelaire – Chavanod stade)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 10 (Annecy gare – Grand Épagny centre – La Bottière)

Offre inchangée. Des modifications d’horaires (du lundi au vendredi, en période scolaire) dégradent les correspondances avec les TER :

  1. Le départ de gare d’Annecy à 7h28 (au lieu de 7h35) ne permet plus la correspondance avec le TER arrivant d’Annemasse à 7h29.
  2. Le départ de gare d’Annecy à 19h00 (au lieu de 19h10) ne permet plus la correspondance avec le TER arrivant de Lyon à 18h59.
  3. L’arrivée à Annecy gare à 12h47 (au lieu de 12h37) ne permet plus la correspondance avec le TER pour Valence à 12h44.
  4. L’arrivée à Annecy gare à 15h58 (au lieu de 15h50) ne permet plus la correspondance avec le TER pour Lyon à 16h00.
  5. L’arrivée à Annecy gare à 17h41 (au lieu de 17h31) ne permet plus la correspondance avec le TER pour Valence à 17h37.

En revanche, l’arrivée en gare d’Annecy à 7h22 (au lieu de 7h27) permet désormais la correspondance avec le TGV pour Paris à 7h31 et le TER pour Saint-Gervais à 7h32. De même, l’arrivée en gare d’Annecy à 18h51 (au lieu de 19h06) permet la correspondance avec le TER pour Lyon à 19h00. Idem, l’arrivée en gare d’Annecy à 19h28 (au lieu de 19h40) permet la correspondance avec le TER de 19h37 pour Grenoble.

Ligne 11 (Meythet Le Rabelais – Pringy La Salle)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 12 (Lovagny – Poisy Moiry / Macully / centre – Meythet Le Rabelais)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 13 (Seynod Balmont / Vieugy – Quintal – Cran-Gevrier)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 16 (Montagny-les-Lanches Avulliens – Chavanod)

Offre inchangée. Quelques modifications d’horaires.

Ligne 17 (Piscine patinoire – Annecy-le-Vieux Grands Esserts)

C’est le nouveau numéro de la ligne 62. La ligne 17 a un itinéraire différent dans la traversée de la commune d’Annecy-le-Vieux. Les arrêts Pont Romain, Radar, Tablettes, Martyrs, Bossons, Croix batailleur, Ponchy, Charby et IUT ont été supprimés. Ils sont remplacés par les arrêts : Le Pressoir, Piou, Petit Brogny, Frontenex, Nant, La Cour, Chapelaines, La Salle, Vignières (correspondances avec les lignes 1 et 2) et Pesse.

L’offre reste limitée à 8 allers-retours.

Ligne 18 (Metz-Tessy Hôpital – Pringy gare /Grande ferme /Ferrières)

C’est le nouveau numéro de la ligne 33. Les horaires sont restés les mêmes, hormis les arrêts Bouvarde et La Ravoire qui ne sont plus desservis.

Lignes Dim’ Bus

Les horaires des lignes I, J, K et L sont légèrement modifiés.

La desserte de la gare à 11h58 (au lieu de 11h54) rend impossible la correspondance avec le TER de 12h00 pour Lyon.

La desserte de la gare à 16h47 (au lieu de 16h49) rend possible la correspondance avec le TER de 16h52 pour Lyon.

La ligne K ne dessert plus les arrêts Branchy, Prés Bouvaux et Sur les Fours à Seynod.

Aucune modification sur les autres lignes.

L’offre 2012/2013 de la Sibra ne correspond pas aux attentes exprimées par l’ARDSL. Nous avions proposé des améliorations pour la desserte du nord de l’agglomération et pour venir de Pringy une gare multimodale avec des correspondances optimisées entre les TER et les bus (vers l’hôpital, Meythet, Argonay, le reste de la commune de Pringy, Épagny et Metz-Tessy).

Le Dauphiné Libéré

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Le gouvernement promet de lancer « assez rapidement » un 3e appel à projets de transport en site propre

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Ce sera fin 2012 ou début 2013, a promis Frédéric Cuvillier aux élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) menés par le maire de Strasbourg Roland Ries, venus rencontrer le ministre des Transports le 6 septembre. Entre 400 et 450 millions d’euros seraient dégagés pour aider une quarantaine de projets de transport en site propre, dont des téléphériques urbains. De son côté, Jean-Marc Ayrault annonce un plan d’urgence pour Marseille avec des aides pour les transports.

Roland Ries, chef de file du Groupement des autorités responsables de transport (Gart), est sorti plutôt confiant de son entretien le 6 septembre au soir avec Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports. Le sénateur-maire PS de Strasbourg, conseiller transport de François Hollande pendant la campagne électorale, était accompagné des plusieurs autres élus du Gart pour obtenir des réponses du gouvernement sur plusieurs dossiers en suspens.

Notamment sur la suite des subventions inscrites au Grenelle de l’environnement pour des projets de transports collectifs en site propre (TCSP). Mais aussi sur l’élargissement des compétences des autorités organisatrices de transport à l’ensemble des mobilités, y compris le stationnement.

Le président du Gart qui revendique depuis 2011 un troisième appel à projets TCSP retoqué par l’ancien gouvernement, a trouvé l’oreille plus conciliante du nouveau locataire de l’Hôtel de Roquelaure : l’enveloppe serait de « entre 400 et 450 millions d’euros pour subventionner la quarantaine de projets recensés par le Gart« , confie Roland Ries. C’était l’une des promesses électorales de François Hollande.

En juin 2012 déjà, l’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait donné le feu vert d’un 3e appel à projets lors de sa visite au Salon européen de la mobilité, porte de Versailles à Paris.

Juste avant sa visite à Marseille lundi 10 septembre, le premier ministre a par ailleurs annoncé des actions en faveur des transports dans le cadre un plan de l’État.

Téléphériques urbains

Pour rappel, les deux premiers ont déjà permis de subventionner plus d’une centaine de métros, tramways, bus à haut niveau de service, navettes martimes ou pôles d’echange multimodaux dans presque autant de villes françaises. Soit 1,4 milliard d’euros de subventions dégagées par le précédent gouvernement.

Au total, le Grenelle prévoit 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2020 pour financer des systèmes de TCSP dans le but de favoriser le report modal, c’est-à-dire le transfert de l’usage de la voiture vers les transports collectifs. Mais avec les restrictions budgétaires, une certaine incertitude régnait sur ce nouvel engagement de part de l’État. Frédéric Cuvillier a visiblement levé les doutes, et les projets de transport par câbles feront partie du lot. Une dizaine de villes ont des projets de téléphériques dans les cartons.

Autre sujet évoqué lors de cette rencontre, la décentralisation et la dépénalisation du stationnement payant de surface. Le sujet agace beaucoup Bercy qui voit d’un mauvais œil la « fuite » des recettes des amendes de stationnement vers les caisses des collectivités locales. Revendiquant le statut d’autorités organisatrices de la mobilité durable (AOMD), elles auraient alors la compétence du stationnement considéré comme un maillon de la chaîne des déplacements. Ces AOMD fixeraient le niveau des amendes et utiliseraient les recettes du stationnement pour développer leurs transports publics.

Ça fait 15 ans que le sujet est bloqué, Dominique Bussereau (secrétaire d’État aux Transports de 2007 à 2010) a commandé un rapport au sénateur-maire UMP de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre. Remis fin 2011, il a été enterré avant la présidentielle .

« Frédéric Cuvillier a reconnu la grande opacité de ce dossier et nous a promis de tenter de faire la lumière sur l’origine des blocages« , rapporte Roland Ries. Le dossier sera étudié dans le cadre du projet de loi de Marylise Lebranchu sur la décentralisation, acte 3.

Un nouveau rendez-vous entre le Gart et le ministre est fixé pour aborder le sujet le plus épineux, la réforme du système ferroviaire et le statut des cheminots. « Ce sera pour fin octobre, quand le gouvernement aura avancer sur le dossier en vue du projet de loi« , confime Roland Ries qui se dit favorable au modèle à l’allemande selon lequel le gestionnaire des infrastructures et l’exploitant commercial des trains sont intégrés au sein d’une holding. Une position qui ne fait pas forcément l’unanimité parmi les élus du Gart.

Jean-Marc Ayrault au chevet de Marseille

Le premier ministre a annoncé l’aide de l’État pour améliorer les transports collectifs de la ville :

  • extension de la ligne 2 du tramway entre la Canebière et la Castellane en 2014.
  • création de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) pour desservir l’université de Luminy (2014), Capitaine Sèze-Saint-Antoine dans les quartiers nord (2014), et Château-Gombert-Saint Jérôme.
  • d’autres projets pourront être étudiés dans le cadre du futur appel à projets TCSP.

Parmi les projets candidats à ce 3e appel à projets, Marseille a un programme d’amélioration pour 11 lignes de BHNS.

D’autres aides pour réaliser la rocade reliant l’autoroute A7 au nord à l’A50 à l’est pour contourner la ville et soulager la circulation sur les boulevards sont aussi annoncés, ainsi que des investissements pour le port (réouverture du chantier de réparation navale, construction d’un terminal de transports combinés à Marseille-Mourepiane et meillure desserte routière de Fos).

(Avec mobilicites.com).

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Chalon-sur-Saône : un réseau de bus réorganisé depuis le 3 septembre

Posted by ardsl sur 7 septembre 2012

Le réseau Zoom des bus de l’agglomération de Chalon-sur-Saône a été modifié en profondeur depuis lundi 3 septembre. Le réseau continue d’être exploité par la STAC (dont Veolia Transdev est actionnaire à 80%).

Le réseau de la plus peuplée des villes de Saône-et-Loire (47200 habitants) comptait auparavant 8 lignes urbaines, une navette gratuite desservant le centre-ville de Chalon, 13 lignes périurbaines, un service de transport pour les personnes à mobilité réduite et un service de vélos en libre service.

Le réseau de bus du Grand Chalon (105000 habitants) est utilisé en moyenne par 23000 voyageurs chaque jour. La fréquentation annuelle approche les 7 millions de voyages. La fréquentation a doublé en 8 ans.

Le nouveau réseau est marqué par la mise en place d’une ligne de bus à haut niveau de service (BHNS). L’agglomération de Chalon compte ainsi très vite atteindre une fréquentation annuelle de 8 millions de voyages. « Pour grignoter des parts sur la voiture, il fallait franchir un cap dans l’offre proposée et mettre en place un réseau plus simple et intuitif », explique Ludovic Jourdain, le directeur de la STAC.

Le BHNS est la colonne vertébrale du nouveau réseau. Il bénéficie de voirie en partie réservée.

Avec le nouveau réseau, l’offre de transports publics sera augmentée (234000 kilomètres supplémentaires par an). 2 parkings relais sont mis en place à la périphérie de Chalon. Le Grand Chalon a dépensé 550000 euros H.T. pour le parking relais de SaôneOr. Ce sont cinquante places qui ont été affectées à la voiture des usagers du BHNS, indépendamment des arceaux fixés pour seize vélos, et des emplacements réservés à des engins motorisés à deux roues.

Le BHNS dessert notamment la gare SNCF de Chalon-sur-Saône et le nouvel hôpital.

Le coût total de son implantation dans le paysage local s’élève à quelque 11 millions d’euros. La Région Bourgogne a contribué au financement à hauteur d’1,9 million. L’État a apporté 950000€, à travers l’appel à projet TCSP du Grenelle 2.

Les nouvelles lignes

Ligne 1 : Chalon-sur-Saône gare SNCF – SaôneOr (BHNS)

  • 146 allers-retours du lundi au jeudi de 5h51 à 21h18.
  • Un bus toutes les 10 minutes en heures de pointe (sauf l’été).
  • Un bus toutes les 15 minutes en heures creuses.
  • Un service prolongé jusqu’à 23h30 les vendredis et les samedis.
  • Un bus toutes les 30 minutes le dimanche de 8h à 21h20.
  • Un temps de parcours de 19 minutes pour les 6,4 kilomètres entre la gare SNCF et Saôneor.

Ligne 2 : Champforgeuil – Nouvel hôpital – Saint-Rémy – CHS Sevrey

  • 114 allers-retours entre 5h40 et 20h30.
  • Un bus toutes les 15 minutes entre Champforgeuil et le centre hospitalier.
  • Dessert la gare SNCF.

Ligne 3 : Aubepins – ZI Sud

  • Un bus toutes les 15 minutes en heures de pointe.
  • Un bus toutes les 20 minutes en heures creuses.
  • Un service assuré entre 6h et 20h20.

Ligne 4 : Châtenoy-le-Royal – Crissey

  • Un bus toutes les 30 minutes entre 6h30 et 20h15.
  • Dessert la gare SNCF.

Ligne 5 :  Saint-Marcel – Chalon-sur-Saône gare SNCF

  • Un bus toutes les 30 minutes de 6h à 20h.

Ligne 6 :  Taisey – Hilaire

  • Un service assuré entre 6h30 et 19h30.
  • Un bus toutes les 30 minutes en heures de pointe.
  • Un bus toutes les heures en heures creuses.

Ligne 7 : Virey-le-Grand ESAT-AMEC – Chalon Gares-République

Cette ligne emprunte une partie de la rue Sabatier permettant de prendre le Flash si on le désire. Puis elle bifurque rue Ferrée pour regagner les Prés Saint-Jean sur le même tracé que le Flash.

La place de l’Obélisque n’est plus le point de convergence des lignes du réseau. Désormais, celles-ci se retrouvent toutes à la gare SNCF et au carrefour de la Colombière.

Navette centre-ville

  • Nouveau tracé resserré autour du centre-ville.
  • Des bus toutes les 15 minutes de 7h30 à 19h30.
  • La navette reste gratuite.

Pour en savoir plus, télécharger le dossier de presse

Évolutions tarifaires

Le prix du ticket unitaire est passé de 1€ à 1,20€.

Le carnet de 10 tickets plein tarifs est passé de 7,50€ à 8€.

L’abonnement orange est passé de 25€ à 30 euros. « Un prix dans la moyenne des villes similaires à Chalon », selon Ludovic Jourdain.

Veolia-Transdev renouvelé

Fin août, le Grand Chalon a décidé de renouveler Veolia-Transdev pour une durée de six ans à partir du 1er janvier 2013. Le groupe aurait fait un effort pour l’emporter face à RATP Dev, le contrat serait attribué pour un montant inférieur à celui de la DSP précédente. Le principal objectif de cette nouvelle DSP sera la montée en puissance de la desserte BHNS Flash. Veolia-Transdev devra également optimiser le système de transport à la demande et proposer une nouvelle offre de vélo en libre-service. La décision, qui doit encore être avalisée par l’assemblée communautaire, devrait être officialisée le 27 septembre.

(Avec Le Journal de Saône-et-Loire, infos-chalon.com et ville-rail-transports.com).

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Grandes infrastructures de transports : la FNAUT réclame l’abandon des projets inutiles

Posted by ardsl sur 4 septembre 2012

La FNAUT approuve le réexamen par le gouvernement du projet de canal Seine – Nord, une infrastructure surdimensionnée, d’un coût grossièrement sous-estimé et d’un intérêt économique et écologique qui n’a jamais été démontré autrement que par des slogans.

Ce canal aurait davantage contribué à concurrencer le port du Havre, en plaçant l’Île-de-France dans la zone d’influence des ports belges et néerlandais, qu’à transférer du trafic de la route sur la voie d’eau.

À la veille de la Conférence environnementale des 14 et 15 septembre, la FNAUT attend du gouvernement la remise en cause d’autres projets contraires aux objectifs du Grenelle de l’environnement et néanmoins inscrits au Schéma National des Infrastructures de Transport :

  • le canal Saône – Rhin – Moselle, un projet véritablement pharaonique, qui ne procède que des fantasmes de ses promoteurs.
  • l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, parfaitement inutile et destructeur d’un terroir périurbain précieux, auquel, de manière incompréhensible, la ministre de l’Écologie, Delphine Batho vient d’apporter son soutien car il répondrait à un « besoin » qu’elle n’a d’ailleurs pas précisé.
  • les autoroutes qui traverseraient des territoires fragiles et ne feraient que stimuler le trafic routier source de nuisances et de gaspillage d’énergie, en particulier l’A831 Fontenay-le-Comte – Rochefort, qui menace le marais poitevin, l’A45, seconde autoroute Lyon – Saint-Étienne, qui traverserait les Monts du Lyonnais, et la nouvelle route du littoral, qui saccagerait le littoral nord-ouest de l’Île de la Réunion. L’abandon du grand contournement autoroutier de Strasbourg ne doit pas rester une décision isolée.
  • la ligne à grande vitesse Poitiers – Limoges, coûteuse et mal conçue (elle assècherait la ligne classique ; une desserte TGV de Limoges serait plus pertinente à partir de la future ligne à grande vitesse Paris – Orléans – Lyon).

La FNAUT demande à l’État et aux collectivités territoriales d’éliminer rapidement les grands projets inutiles ou incompatibles avec les objectifs du Grenelle de l’environnement, et de concentrer leurs moyens financiers sur les projets d’avenir sans lesquels on ne pourra envisager aucune transition énergétique et écologique :

  • les transports urbains en site propre, tramways et bus à haut niveau de service
  • la régénération du réseau ferré classique
  • les projets les plus pertinents de lignes à grande vitesse.

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Baisse des taxes sur les carburants : et pourquoi pas un plan en faveur des transports collectifs ?

Posted by ardsl sur 27 août 2012

Tandis que l’Automobile Club de France se félicite de la baisse « modeste et provisoire » des taxes sur les carburants annoncée par le gouvernement le 22 août 2012, la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT) juge que cette mesure est « coûteuse » et lance « un message anti-pédagogique » aux Français. Elle préconise un vaste plan de développement des transports collectifs.

Une baisse « modeste » et « provisoire » de la TIPCE (taxe intérieure sur les produits énergétiques, ex-TIPP), c’est ce qu’a promis Jean-Marc Ayrault le 22 août sur RMC Info et BFM TV en réponse à la flambée du prix des carburants à la pompe en plein congés d’été : près de 1,46 euro le litre de gazole, près de 1,67 euro pour le SP95.

Une baisse des taxes donc, plutôt que qu’un blocage des prix promis par François Hollande, trop compliqué à instaurer, selon le gouvernement.

La mesure annoncée par le premier ministre ne devrait pas toutefois représenter plus de quatre à cinq centimes d’euro du litre à la pompe.

Quelques centimes de baisse provisoire qui n’empêchent pas les tractations à Bercy. Le ministre de l’Économie Pierre Moscovici et son collègue à la Consommation, Benoît Hamon, ont accueilli le 27 août dans l’après-midi les principales organisations de défense des consommateurs, et devaient négocier le 28 août avec les pétroliers et distributeurs de carburant la mise en œuvre de la baisse promise par Jean-Marc Ayrault.

Mesures de fond

Dans un communiqué qui ne s’est pas fait attendre, la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT) fustige la mesure gouvernementale . « Il est incohérent de chercher hier à réduire la consommation de pétrole en renforçant le dispositif du bonus-malus (lire l’article sur le rapport de la Cour des Comptes sur ce sujet) puis, aujourd’hui, de vouloir la pérenniser en la faisant subventionner par l’État« , estime Jean Sivardière, son président. qui juge cette mesure « sympbolique » avec des effets « provisoires et dérisoires« .

Alors que la présidente de la CLCV, estime qu' »il faut absolument arriver à baisser le prix de l’essence car c’est intolérable pour les ménages« , la FNAUT préconise plutôt des mesures de fond comme par exemple, un « vaste plan de développement des transports publics » entre les villes de banlieue, dans les zones périurbaines et rurales où vivent de nombreux automobilistes à faible pouvoir d’achat et obligés de prendre leur voiture pour se déplacer.

L’Union des transports publics et ferroviaires (UTP) constate par la voix de son délégué général, Bruno Gazeau cité mi-août par Libération, qu' »une hausse durable du prix de l’essence amène plus de passagers dans les transports en commun« . À condition qu’il y en ait là où les besoins sont pressants.

Dans son interview sur RMC Info et BFM TV, Jean-Marc Ayrault a annoncé que son gouvernement proposerait des mesures pour développer les transports en commun, notamment dans les zones mal desservies.

Avec quel argent ?

L’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait annoncé début juin qu’un troisième appel à projets sur les transports collectifs en site propre (TCSP) serait lancé par le gouvernement. Mais dans les zones périurbaines et dans les campagnes, ce sont de nouvelles formes de transport et surtout, de nouvelles sources de financement des transports publics qu’il faut inventer.

(Avec mobilicites.com).

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Le Conseil général de la Haute-Savoie vote des études pour des transports en site propre

Posted by ardsl sur 2 juillet 2012

Un car Lisha, le réseau de transports interurbains du Conseil général de la Haute-Savoie

La commission permanente du Conseil général a voté lundi 18 juin 2012 en faveur de plusieurs études pour la mise en place de transports en commun en sites propres (TCSP).

Les 21 présents (Christian Monteil, Raymond Mudry, Antoine de Menthon, Raymond Bardet, Françoise Camusso, Denis Duvernay, Denis Bouchet, François Mogenet, Christian Heison, Vincent Rabatel, Dominique Puthod, Jean-Marc Peillex, Jean-Paul Amoudry, Serge Pittet, Jean-Luc Rigaut, Frédéric Zory, Jean-Claude Martin, Pierre Losserand, Antoine Vieillard, Jean Neury et Jean-Loup Galland) ont tous voté les études en question.

Une étude d’un montant d’1M€ porte sur un TCSP entre Annecy et Doussard. Ces crédits sont budgétés sur 3 ans (200000€ en 2012, 400000€ en 2013 et 400000€ en 2014).

Le Conseil général a également délibéré sur le tracé du TCSP sur la commune de Sevrier. Il sera réalisé sur l’emprise de la D1508. Une première section devrait concerner le secteur compris entre Beau Rivage (à la limite avec Annecy) et Riant-Port (sur le côté opposé au centre de Sevrier) soit 2,75km.

L’emprise disponible est très limitée dans le secteur de Riant-Port avec seulement 9 mètres à l’endroit le plus étroit et 11 à 12 mètres en moyenne. Ailleurs, la largeur peut aller jusqu’à 30 mètres.

Ces dispositions vont être inscrites au PLU de Sevrier.

Le fonctionnement du mode de déplacement serait de type réversible, avec pour les mouvements pendulaires du matin l’utilisation de la voie créée à cet effet, les cars dans le sens retour empruntant la voie normale moins soumise à la congestion. Le soir au moment des retours, le mouvement serait inversé avec le même principe de fonctionnement. Ce type d’aménagement suppose au droit des arrêts de car une emprise permettant de supporter un arrêt dans chaque sens.

Les accès des propriétés riveraines seront garantis par un dispositif du type giratoire ou autre. L’emprise nécessaire pour ces équipements spécifiques est de l’ordre de 30 mètres selon la nature et la typologie des lieux.

Les dimensions, à minima, des différentes voies pour une plate forme en section courante de 13,5 mètres sont les suivantes : 3,5 mètres pour la voie réservée au TCSP situé en axe (partie centrale), 2 voies de 3,5 mètres pour les autres véhicules de part et d’autre du TCSP et 2 trottoirs de 1,5 mètres pour les piétons de part et d’autre. Le dispositif n’intègres pas les déplacements doux.

Au droit des arrêts, sur un linéaire d’environ 50 mètres, il conviendra de mobiliser 22,5 mètres pour formaliser de façon sécurisée les attentes, les montées et descentes des usagers du transport collectif.

Le TCSP devra être complété par la création d’un parking relais. Il pourrait être situé à Riant-Port.

Cette décision a pour effet de permettre d’opposer un sursis à statuer, valable 2 ans, à toute demande d’occupation du sol. Elle cesse de produire effet si, dans un délai de 10 ans à compter de son entrée en vigueur, l’exécution des travaux n’a pas été engagée.

Une étude d’un montant de 750000€ porte sur un TCSP entre Gillon (sur la commune d’Épagny) et La Balme-de-Sillingy. Ces crédits sont budgétés sur 3 ans (200000€ en 2012, 300000€ en 2013 et 250000€ en 2014).

Une étude d’un montant de 600000€ porte sur un TCSP entre Thonon-les-Bains et Genève. Ces crédits sont bugétés sur 4 ans (100000€ en 2012, 250000€ en 2013, 200000€ en 2014 et 50000€).

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Nicole Bricq quitte déjà l’Écologie, remplacée par Delphine Batho

Posted by ardsl sur 22 juin 2012

Elle aura eu le temps d’annoncer un nouvel appel à projets pour les transports collectifs en site propre, de participer à la conférence Rio 2012, et la voilà nommée au Commerce extérieur. C’est Delphine Batho qui remplace Nicole Bricq au ministère de l’Écologie suite au remaniement ministériel annoncé le 21 juin par Matignon, après le second tour des législatives.

Un mois après été nommée ministre de l’Écologie et souligné lors de sa visite du salon européen de la Mobilité début juin à Paris que la ministre de tutelle des Transports, c’était elle, Nicole Bricq file au Commerce extérieur à la faveur du remaniement ministériel annoncé le 21 juin 2012 par Jean-Marc Ayrault.

C’est Delphine Batho, anciennement ministre déléguée à la Justice sous la tutelle de Christine Taubira, qui occupe désormais l’hôtel de Roquelaure, boulevard Saint-Germain. Un ministère pour elle toute seule, cette fois.

Spécialiste des questions de sécurité et des fichiers de police, Delphine Batho est moins connue sur les dossiers de l’Écologie, de la mobilité durable ou du maritime. Frédéric Cuvillier conserve, lui, son portefeuille de ministre délégué aux Transports et à l’Économie maritime.

(Avec mobilicites.com).

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