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Rhône : 1000 personnes pour assurer la maintenance des trains

Posted by ardsl sur 14 septembre 2012

Le technicentre de Lyon regroupe plusieurs sites de maintenance dédiés à différents matériels. Il compte trois sites TER à Vénissieux, La Mouche et Vaise, une unité de wagons fret à Sibelin et le site TGV de Gerland.

En Rhône-Alpes, les rames TGV sont entretenues au technicentre de Lyon Gerland.

Le technicentre TGV de Gerland peut se visiter les 15 et 16 septembre 2012, dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Côté fret, sur la commune de Feyzin, au sud de Lyon, l’unité de production de Sibelin assure la maintenance et la visite des wagons transitant par Lyon ou formés au départ de Sibelin et du chantier fret de Vénissieux. Cette unité emploie 60 agents qui réparent plus de 4000 wagons par an et en visitent 75000. Sibelin dispose d’un Paloma, poste avancé de localisation de maintenance qui permet de réaliser de petites opérations de maintenance sur les locomotives fret de passage sur le site, soit 1200 par an. Aujourd’hui, le dépannage en ligne est possible. Depuis 2008, l’unité accueille la Coordination wagons Sud-Est, qui collecte les besoins de dépannage sur ce périmètre géographique et qui coordonne l’envoi d’équipes sur place.

Le technicentre de Lyon est l’un des rares établissements en France à disposer d’une voie de levage synchronisé capable de soulever en quelques minutes les 395 tonnes d’une rame à 3,40 mètres du rail.

En septembre, à L’Arbresle, une nouvelle unité dédiée au tram-train de l’Ouest lyonnais, complétera la capacité de maintenance à Lyon. Le Technicentre de Lyon comptera alors au total 1000 professionnels dédiés à la maintenance.

En moyenne, 260 rames de TGV transitent chaque jour par la région Rhône-Alpes et la moitié de ces trains s’arrêtent dans l’une des gares de cette région.

En 2013, des dessertes AVE (Alta Velocidad Espanola, rames techniquement identiques aux TGV Atlantique) entre Lyon et Barcelone sont mis en service (lire). Les rames AVE pourront être pris en charge au technicentre de Lyon.

(Avec lantenne.com).

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Frédéric Cuvillier en visite au technicentre SNCF de Châtillon

Posted by ardsl sur 28 juillet 2012

Le nouveau ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, a visité vendredi 27 juillet le technicentre SNCF de Châtillon, chargé de la maintenance des rames du TGV Atlantique.

Frédéric Cuvillier a pu découvrir les 2 sites du technicentre. À Châtillon-Bas, la maintenance courante : tous les trois ou quatre jours, les rames passent pour une visite de contrôle. Roulement, toitures, pantographes… tout est vérifié et réparé si besoin. L’intérieur aussi : sièges abîmés, éclairage défectueux sont remplacés. La rame a aussi droit à un grand nettoyage dans les rouleaux d’une énorme station de lavage. Tous les trois mois, elle fait l’objet d’une maintenance plus poussée à Châtillon-Haut, immenses hangars d’ateliers pour les remises en état qui nécessitent de un à cinq jours d’immobilisation. Et tous ces petits soins portent leurs fruits : « en théorie, la durée de vie d’une rame est de vingt-cinq ans », rappelle Didier Bonnier, adjoint au pôle qualité-sécurité du technicentre. « Mais parmi les premières, celles des années 1980, il y en a qui roulent encore ! »

Un immense garage à ciel ouvert, sillonné de voies ferrées : c’est le technicentre SNCF de Châtillon, où transitent chaque jour les rames du TGV Atlantique venues se refaire une santé. En ce jour de grands départs en vacances, tout le monde est sur le pont. La quasi-totalité de la flotte, 109 rames, est mobilisée. Une soixantaine de trains, la capacité maximale du lieu, attendent ici leur remise en état pour rejoindre la gare Montparnasse et embarquer les voyageurs.

Les 850 cheminots, ingénieurs, techniciens, mécaniciens, électriciens… s’activent, sous l’œil d’un visiteur inhabituel. Vendredi 27 juillet, le technicentre a reçu la visite du nouveau ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier. Il a pu découvrir les installations, guidé par Guillaume Pépy, le président de SNCF. Visite à laquelle s’était joint le député PS de la circonscription, Jean-Marc Germain.

De la salle de commandes aux ateliers, les visiteurs ont suivi les étapes principales de la cure de remise en forme des rames, avant de s’offrir un passage en cabine de conduite. « C’est toujours avec passion qu’on découvre ces missions, ces métiers du monde ferroviaire ! » Enthousiaste, un brin lyrique, le ministre a rendu hommage à « toute la famille des cheminots », saluant « leur énorme mobilisation ». Aux équipes rassemblées sous les hangars des ateliers de maintenance, Frédéric Cuvillier a annoncé la poursuite de la rénovation du secteur. « À partir de la rentrée, une grande réforme sera engagée« , explique le ministre, « les négociations ont déjà commencé avec les organisations syndicales. Dans la perspective, lointaine, de la mise en concurrence, il faut renforcer le service public. »

LA SALLE DE COMMANDES. C’est le chef d’orchestre du technicentre, où officient les aiguilleurs du rail. Sous un grand écran de contrôle au design très seventies, devant leurs rangées d’ordinateurs, les opérateurs « gèrent l’affectation des rames aux trains, selon les réparations programmées ou inopinées », explique le responsable. Il s’agit de faire coïncider le plan de transport et le plan de maintenance.

L’UNITÉ DE REPROFILAGE DES ESSIEUX. Elle est équipée d’un tour en fosse qui permet de traiter deux essieux en même temps, L’opération consiste à poncer les roues pour gommer les irrégularités de l’usure, synonymes de vibrations et d’inconfort pour les passagers. Les essieux sont vérifiés tous les 7500 km, soit tout les trois ou quatre jours. « L’automne, c’est là qu’on reprofile le plus, explique un technicien, à cause des feuilles mortes sur les voies, il y a des patinages, ça abîme les roues. » Pilotés depuis un tableau de contrôle, les tours rabotent à toute vitesse, les copeaux de limaille volent. « Il faut compter au minimum une heure par essieu avec la mise en place de la rame. »

(Avec Le Parisien).

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