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Une commission pour établir un Schéma de la mobilité durable

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

Le gouvernement a annoncé la mise en place le 15 octobre 2012 d’une commission chargée de redéfinir les priorités pour la modernisation du réseau ferroviaire « soutenables financièrement« . Frédéric Cuvillier confirme le lancement du 3e appels à projets de transport collectifs en site propre au premier semestre 2013.

Une de plus ! La commission présentée par le ministre délégué aux Transports Frédéric Cuvillier, au conseil des ministres du 3 octobre, a six mois pour faire des propositions en vue d’un Schéma de la mobilité durable.

Composée de parlementaires et de personnalités qualifiées, elle devra « redéfinir les priorités, re-hiérarchiser les infrastructures pour voir comment moderniser le réseau ferroviaire« , a déclaré la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, à l’issue du conseil des ministres.

Il faudra « faire en sorte qu’au moins 1000 kilomètres de voies ferrées par an puissent être rénovés pendant le quinquennat« , a ajouté la porte-parole qui présentait la communication du ministre délégué aux Transports.

« Trouver des formes de financement innovantes »

La Commission devra tenir compte « des impasses du Schéma national des infrastructures de transports (SNIT) » dont le gouvernement dit « hériter » et « qui prévoit 245 milliards d’euros d’investissements sur 20 à 30 ans« , a-t-elle prévenu.

« Nous allons mettre de la cohérence, de la crédibilité, nous allons proposer des formes de financements innovantes et travailler avec les collectivités territoriales », a précisé Frédéric Cuvillier à des journalistes à l’issue du conseil.

« Nous allons répondre à ce qui est à la fois la préoccupation des acteurs économiques mais aussi de la population, c’est-à-dire les transports du quotidien« , a-t-il ajouté. Prévu par la loi Grenelle 1, le SNIT estime à 245 milliards d’euros le montant des investissements nécessaires sur 25 ans, pour moderniser et entretenir les infrastructures existantes tout en développant de nouvelles installations.

Taxe poids lourds et 3e appel à projets TCSP

Najat Vallaud-Belkacema a d’ailleurs aussi confirmé que la taxe poids lourds s’appliquerait « comme prévue à partir de juillet 2013« . Calculée sur une base kilométrique, elle doit s’appliquer aux camions de plus 3,5 tonnes circulant sur le réseau routier national non-payant.

Son produit estimé à 400 millions d’euros par an servirait à financer les projets d’infrastructures et de favoriser le transfert du transport de marchandises de la route vers rail et le fluvial. Elle sera acquittée par les transporteurs qui devront la répercuter aux chargeurs. Ce mode de répercussion, jugé complexe et difficilement applicable par les fédérations de transporteurs, sera simplifié, a indiqué Frédéric Cuvillier, à la sortie du conseil.

Quant au troisième appel à projets de transport collectifs en site propre (TCSP), « il sera engagé au premier semestre 2013 et ne sera pas uniquement destiné à construire des tramways, mais aussi des bus à haut niveau de service ou encore des voitures électriques en libre service« , indique un communiqué du ministère.

Roland Ries, le maire de Strasbourg qui préside le groupement des autorités responsables de transport (Gart) avait laissé entendre que les téléphériques urbains feraient aussi partie de ce nouvel appel à projets, suite à son entrevue avec Frédéric Cuvillier début septembre 2012.

(Avec mobilicites.com).

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Le Panoramique des Dômes, sur les bons rails, malgré tout

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Lancé en mai 2012, le Panoramique des Dômes a atteint 206000 voyageurs fin août 2012. Et ce, malgré une mise en service délicate et des péripéties multiples et diverses sur les versants du Puy-de-Dôme.

En 1907, déjà, un petit train rejoint le sommet du Puy de Dôme : une belle aventure contrariée par la Grande Guerre. Relancé dans les années 1920, le projet meurt finalement en 1925, faute de rentabilité.

Démantelée, la voie ferrée est asphaltée et un premier autobus atteint le sommet en juin 1926. Un péage est ensuite mis en service et l’accès aux voitures autorisé, avec toutes les joies que l’on connaît : pollution, embouteillages, accrochage, impossibilité d’avancer vers le sommet du volcan…

Si bien qu’il faut réglementer tout cela, voire interdire les voitures au profit des navettes d’autobus. Une solution qui, une fois mise en place, ne fait que déplacer le problème puisque 7000 bus circulent chaque année !

Le Conseil général du Puy-de-Dôme examine d’autres solutions compatibles avec les exigences du lieu, classé Grand Site de France en 2008. Il faut satisfaire les besoins touristiques mais aussi scientifiques (station météo et physique du globe), militaires (centre de transmission de l’armée), sans oublier les très nombreux libéristes et randonneurs.

Rames pendulaires à récupération d’énergie

Envisagés un temps, les projets de funiculaire et de téléphérique sont écartés pour éviter l’implantation de pylônes à flanc de montagne. Un train à crémaillère est donc choisi. Il part du pied du volcan et suit le tracé de la route, autrement dit celui de l’ancien chemin de fer.

Leader mondial dans le domaine du train à crémaillère, la société suisse Stadler emporte le marché. Elle propose des rames pendulaires à récupération d’énergie. La voiture descendante utilise son freinage électrique en inversant les moteurs : ils deviennent générateurs d’alimentation et distribuent le surplus d’électricité à la rame montante.

À l’issue de trois ans d’études et deux ans de chantier, aggravé par les conditions météorologiques, le Panoramique des Dômes entre en service en mai 2012 avec trois semaines d’avance.

Il atteint le sommet du Puy-de-Dôme en 15 minutes, soit 5 minutes de moins qu’il y a 100 ans ! Mais la vitesse n’est pas le but recherché.

Loi des séries

Le 26 mai rencontre le succès avec 5000 passagers mais… il y a souvent un mais qui vient tout gâcher. En fin de journée, un violent orage arrose abondamment le voyage inaugural.

Le bilan est lourd : coulée de boue, voies ferrées détruites, gare inondée, passagers bloqués au sommet…

« C’est un phénomène météo exceptionnel« , précise la direction. Un arrêté de catastrophe naturelle est décrété. Au final, ce sont trois semaines d’arrêt et surtout un bide en matière d’image et de communication.

« Cela ne se reproduira pas« , ajoute la direction. « On a refait le mur de Berlin, et trouvé les causes« . En l’occurrence, une large friche qui n’aurait pas dû être déboisée.

Le pépin se chiffre quand même à 1 million d’euros, pris en charge par les assurances.

Mauvais aiguillage

Et la loi des séries se poursuit le 13 juillet à minuit, heure du dernier trajet. Inattention ? Fatigue ? Toujours est-il que le pilote ne respecte pas l’aiguillage.

L’engin déraille près du sentier des muletiers. Pas de victime mais une turbine détériorée et un aiguillage cassé. Il faut en commander un autre, le fabriquer, mais les Suisses sont en vacances ou en effectif réduit. Il a fallu attendre mi-août pour réparer les dégâts.

Résultat : un seul train a pu effectuer les allers-retours durant cette période. TC Dôme s’est adapté. « Il n’y a pas eu de bousculade au portillon, ni file d’attente« , affirme Jérôme Geoffray, le directeur. Un avis pas forcément partagé par tous les usagers.

Sécurité thermique

Dernier incident les 18 et 19 août à la suite d’une mise en route intempestive de la sécurité thermique qui a bloqué le train. On ne sait pas si la canicule est responsable de la surchauffe mais les passagers ont du attendre au sommet, voire redescendre à pied. Le problème, résolu en quelques jours, n’était « qu’une histoire de réglages ! »

Une consolation tout de même : « les victimes de dysfonctionnement sont remboursées si elles en font la demande« .

L’hiver

Le train est désormais passé à l’heure d’hiver, c’est-à-dire un aller-retour toutes les heures pour un voyage allongé de 2 minutes.

La neige et les grands froids, attendus dans quelques mois, ne semble pas effrayer Louis-Rolland Gosselin, le directeur général. « C’est une première ! Jusqu’à présent, l’accès au sommet était interdit en hiver. Nous avons les équipements appropriés : une fraise à neige très puissante et une lame sous le train. Nous ne redoutons pas les mois à venir même si l’on est jamais à l’abri d’un pépin« .

Rappelons au passage que le constructeur est suisse. Et en Helvétie, le froid est connu, comme en Auvergne d’ailleurs.

Optimisme

206000 montées enregistrées, chiffre jugé très satisfaisant par les responsables . « Nous avions fixé notre objectif annuel à 400000 personnes et en trois mois, nous avons fait plus de la moitié« .

Côté restauration au sommet (une cafétéria et un restaurant gastronomique), on risque même, à terme, de manquer de place. « Nous sommes victimes de notre succès. L’offre pourrait devenir insuffisante. Nous avons fait des propositions au Conseil général pour augmenter la capacité d’accueil. Sachant que nous n’avons pas le droit de construire, nous risquer très vite d’arriver à saturation« .

(Avec tourmagazine.fr).

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Le gouvernement promet de lancer « assez rapidement » un 3e appel à projets de transport en site propre

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

Ce sera fin 2012 ou début 2013, a promis Frédéric Cuvillier aux élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) menés par le maire de Strasbourg Roland Ries, venus rencontrer le ministre des Transports le 6 septembre. Entre 400 et 450 millions d’euros seraient dégagés pour aider une quarantaine de projets de transport en site propre, dont des téléphériques urbains. De son côté, Jean-Marc Ayrault annonce un plan d’urgence pour Marseille avec des aides pour les transports.

Roland Ries, chef de file du Groupement des autorités responsables de transport (Gart), est sorti plutôt confiant de son entretien le 6 septembre au soir avec Frédéric Cuvillier, le ministre délégué aux Transports. Le sénateur-maire PS de Strasbourg, conseiller transport de François Hollande pendant la campagne électorale, était accompagné des plusieurs autres élus du Gart pour obtenir des réponses du gouvernement sur plusieurs dossiers en suspens.

Notamment sur la suite des subventions inscrites au Grenelle de l’environnement pour des projets de transports collectifs en site propre (TCSP). Mais aussi sur l’élargissement des compétences des autorités organisatrices de transport à l’ensemble des mobilités, y compris le stationnement.

Le président du Gart qui revendique depuis 2011 un troisième appel à projets TCSP retoqué par l’ancien gouvernement, a trouvé l’oreille plus conciliante du nouveau locataire de l’Hôtel de Roquelaure : l’enveloppe serait de « entre 400 et 450 millions d’euros pour subventionner la quarantaine de projets recensés par le Gart« , confie Roland Ries. C’était l’une des promesses électorales de François Hollande.

En juin 2012 déjà, l’éphémère ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait donné le feu vert d’un 3e appel à projets lors de sa visite au Salon européen de la mobilité, porte de Versailles à Paris.

Juste avant sa visite à Marseille lundi 10 septembre, le premier ministre a par ailleurs annoncé des actions en faveur des transports dans le cadre un plan de l’État.

Téléphériques urbains

Pour rappel, les deux premiers ont déjà permis de subventionner plus d’une centaine de métros, tramways, bus à haut niveau de service, navettes martimes ou pôles d’echange multimodaux dans presque autant de villes françaises. Soit 1,4 milliard d’euros de subventions dégagées par le précédent gouvernement.

Au total, le Grenelle prévoit 2,5 milliards d’euros à l’horizon 2020 pour financer des systèmes de TCSP dans le but de favoriser le report modal, c’est-à-dire le transfert de l’usage de la voiture vers les transports collectifs. Mais avec les restrictions budgétaires, une certaine incertitude régnait sur ce nouvel engagement de part de l’État. Frédéric Cuvillier a visiblement levé les doutes, et les projets de transport par câbles feront partie du lot. Une dizaine de villes ont des projets de téléphériques dans les cartons.

Autre sujet évoqué lors de cette rencontre, la décentralisation et la dépénalisation du stationnement payant de surface. Le sujet agace beaucoup Bercy qui voit d’un mauvais œil la « fuite » des recettes des amendes de stationnement vers les caisses des collectivités locales. Revendiquant le statut d’autorités organisatrices de la mobilité durable (AOMD), elles auraient alors la compétence du stationnement considéré comme un maillon de la chaîne des déplacements. Ces AOMD fixeraient le niveau des amendes et utiliseraient les recettes du stationnement pour développer leurs transports publics.

Ça fait 15 ans que le sujet est bloqué, Dominique Bussereau (secrétaire d’État aux Transports de 2007 à 2010) a commandé un rapport au sénateur-maire UMP de Cagnes-sur-Mer, Louis Nègre. Remis fin 2011, il a été enterré avant la présidentielle .

« Frédéric Cuvillier a reconnu la grande opacité de ce dossier et nous a promis de tenter de faire la lumière sur l’origine des blocages« , rapporte Roland Ries. Le dossier sera étudié dans le cadre du projet de loi de Marylise Lebranchu sur la décentralisation, acte 3.

Un nouveau rendez-vous entre le Gart et le ministre est fixé pour aborder le sujet le plus épineux, la réforme du système ferroviaire et le statut des cheminots. « Ce sera pour fin octobre, quand le gouvernement aura avancer sur le dossier en vue du projet de loi« , confime Roland Ries qui se dit favorable au modèle à l’allemande selon lequel le gestionnaire des infrastructures et l’exploitant commercial des trains sont intégrés au sein d’une holding. Une position qui ne fait pas forcément l’unanimité parmi les élus du Gart.

Jean-Marc Ayrault au chevet de Marseille

Le premier ministre a annoncé l’aide de l’État pour améliorer les transports collectifs de la ville :

  • extension de la ligne 2 du tramway entre la Canebière et la Castellane en 2014.
  • création de trois lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) pour desservir l’université de Luminy (2014), Capitaine Sèze-Saint-Antoine dans les quartiers nord (2014), et Château-Gombert-Saint Jérôme.
  • d’autres projets pourront être étudiés dans le cadre du futur appel à projets TCSP.

Parmi les projets candidats à ce 3e appel à projets, Marseille a un programme d’amélioration pour 11 lignes de BHNS.

D’autres aides pour réaliser la rocade reliant l’autoroute A7 au nord à l’A50 à l’est pour contourner la ville et soulager la circulation sur les boulevards sont aussi annoncés, ainsi que des investissements pour le port (réouverture du chantier de réparation navale, construction d’un terminal de transports combinés à Marseille-Mourepiane et meillure desserte routière de Fos).

(Avec mobilicites.com).

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Les élus grenoblois rêvent toujours d’une liaison par câble avec le Vercors

Posted by ardsl sur 3 septembre 2012

Lancé le 19 mars 2012 par Marc Baïetto, président de la Métro, le projet de transport par câble Grenoble – Vercors peut se résumer ainsi : une télécabine reliant Fontaine à Lans-en-Vercors avec une station intermédiaire à Saint-Nizier-du-Moucherotte (4,5 km + 5,5 km, soit 10 km), un trajet réalisé en 29 minutes, un débit de 2400 personnes/heure, un investissement de 40 à 50 millions d’euros assuré pour l’essentiel (environ les deux tiers) par un opérateur privé puisque la Métro souhaite confier cette délégation de service public à un privé ; le prix du ticket à l’unité serait de l’ordre de 4€ à 5€ pour l’aller et de 7€ à 8€ pour l’aller-retour, avec bien sûr des abonnements et des tarifs réduits. La mise en service est espérée pour fin 2014.

Voilà pour les grandes lignes. Le 6 juillet 2012, la Métro a pris une délibération pour lancer plusieurs études, car de nombreuses hypothèses sont possibles et nombre de questions se posent (équipement, coût, montage, fréquentation, liaison avec tout le Vercors, etc). Dans les prochaines semaines, il faudra que la Communauté de communes du massif du Vercors, le Conseil général de l’Isère (qui tous deux participeront au financement) et les communes de Fontaine, Saint-Nizier et Lans-en-Vercors délibèrent pour désigner la Métro comme maître d’ouvrage de ce projet. Fin octobre, la Métro devrait choisir un assistant à maîtrise d’ouvrage, car le projet est complexe.

L’appel d’offres pour trouver le partenaire privé pourrait être lancé début 2013, et c’est le candidat retenu qui lancera l’enquête publique. Sachant qu’il faut un an et demi de travaux pour réaliser un telle télécabine, ce dernier pourrait fonctionner fin 2014.

L’exemple de Bolzano

Une délégation d’élus grenoblois s’est rendue à Bolzano fin août 2012. Certes, Bolzano (105000 habitants) n’est pas l’agglomération grenobloise (404000 habitants). Et comparaison n’est pas raison. Mais les similitudes sont telles entre cette ville de l’extrême nord de l’Italie, dans le Tyrol du sud, enserrée dans les montagnes et reliée au plateau du Renon par un tout nouveau téléphérique (montant donc de 273 mètres à 1221 mètres d’altitude), et l’agglomération grenobloise qui rêve d’un transport par câble reliant Fontaine à Lans-en-Vercors (de 202 mètres à 1012 mètres d’altitude), que les élus isérois sont revenus gonflés à bloc de leur périple italien.

En 2009, la province du Haut-Adige a mis en service ce nouveau téléphérique, très performant, confortable et silencieux, pour remplacer une vieille télécabine monocâble en fin de vie, dont la fréquentation plafonnait alors à 300000 voyages par an.

Les responsables politiques de Bolzano tablaient, avec la nouvelle infrastructure, sur une hausse de fréquentation allant jusqu’à 500000 voyages par an. Or, trois ans après sa mise en service, le téléphérique de Bolzano dépasse les 900000 voyages par an, et le succès est tel, notamment vis-à-vis des touristes, qu’on vient de passer le prix de l’aller-retour de 6,50€ à 10€ pour contenir cet afflux de touriste, afin que la population du plateau du Renon (7000 habitants et une forte activité touristico-économique, avec 3000 lits touristiques et deux zones artisanales) ne soit pas “dépossédée” de cet exceptionnel outil d’aménagement du territoire.  Les habitants de Renon et Bolzano bénéficient d’abonnements à prix réduits.

Entre 2009 et 2012, le secteur touristique a vu son activité augmenter de 30% sur le plateau du Renon, grâce au nouveau téléphérique. Les habitants du plateau comme ceux de la ville sont ravis, les touristes aussi.

En bas, les cabines passent à ras des immeubles, devant les balcons, sans que quiconque y trouver matière à faire la révolution. En haut, la station d’arrivée est entourée d’hôtels, de restaurants et d’habitations. Et dès qu’on débarque de la cabine, on peut sauter dans un petit train qui parcourt le plateau.

Inutile de préciser que les élus isérois, et en particulier ceux du Vercors, sont revenus de Bolzano avec des rêves pleins la tête.

Reste aux élus du Vercors à convaincre leurs collègues de Saint-Nizier, et à la majorité de gauche de la Métro à convaincre ses 8 élus (dont 7 communistes) qui se sont abstenus en juillet. Un désaveu qui, s’agissant d’un dossier aussi sensible et novateur porté par le président de la Métro, fait forcément un peu tache …

(Avec Le Dauphiné Libéré).

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