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Posts Tagged ‘Téoz’

SNCF pourrait remplacer ses Intercités usés par des TGV, mais à petite vitesse

Posted by ardsl sur 11 octobre 2012

SNCF, dont les trains Intercités arrivent en fin de vie, envisage de remplacer certains de ces ex-Corail, Téoz ou Lunéa, voués à la casse, par des TGV de la première génération, eux aussi en fin de parcours, mais qui recyclés pourraient assurer la relève… à petite vitesse.

« Les trains Intercités sont en fin de vie. C’est un sujet lourd puisqu’on parle de deux à trois milliards d’euros de matériel roulant à renouveler dans les dix ans« , a déclaré mercredi 10 octobre le patron de SNCF, Guillaume Pépy, lors d’une audition au Sénat.

« J’espère qu’on va trouver des solutions car aujourd’hui, entre les TGV et les TER qui se sont modernisés, il y a ces trains-là (aujourd’hui réunis sous l’appellation unique Intercités) qui sont indispensables au service public et dont il faut engager la modernisation« , a-t-il ajouté.

Ces trains, à faible rentabilité et qui relient les grandes métropoles, font l’objet d’une convention (trains d’équilibre du territoire) signée en 2010 entre la SNCF et l’État afin de soutenir leur exploitation.

L’une des solutions envisagée pour assurer leur pérennité, et aujourd’hui évoquée en interne à SNCF, consisterait à « recycler » des TGV première génération, lancés dans les années 1980, pour les substituer aux vieux « Corail » dont les jours sont comptés après quarante ans de service.

« Ces premiers TGV, lancés notamment sur Paris – Lyon, vont peu à peu être radiés mais ils pourraient facilement être réutilisés sur des lignes comme Paris – Clermont ou Paris – Brive« , a expliqué à l’AFP une source proche du dossier.

« Il y aurait un bénéfice en terme de confort et mais aussi de vitesse car ces rames peuvent circuler à 220 km/h sur certaines portions des lignes classiques où les Intercités sont eux limités à 200 km/h« , a souligné cette même source.

Selon elle, toutefois, le gain de temps sur un Paris – Clermont-Ferrand par exemple ne serait que de quelques minutes.

« Reste à savoir comment réagiront les régions et les villes concernées qui attendent le TGV, le vrai, depuis longtemps si on leur propose des trains de deuxième main« , relève un connaisseur du système ferroviaire qui estime que cette solution ne peut-être que transitoire.

Car il y a urgence, comme l’a confirmé Guillaume Pépy mercredi 10 octobre, à trouver une solution pour remplacer des Intercités fatigués alors qu’aucune commande n’a été clairement confirmée pour le moment.

« Sur toutes ces lignes, le matériel a généralement entre 35 et 40 ans donc sa fin de vie est programmée dans les cinq à dix ans qui viennent, de manière irrévocable« , a martelé le patron de SNCF.

« Si on veut le changer, il faut s’y prendre maintenant car cela prendra une dizaine d’années« , a-t-il ajouté, précisant que le gouvernement s’était emparé du dossier depuis quelques semaines.

En se basant sur un montant indicatif de trois milliards d’euros, le dirigeant a expliqué que le renouvellement du parc représenterait « 300 millions d’euros de commandes chaque année ce qui constitue de l’emploi supplémentaire« .

« La construction de trains, à la différence de la construction des lignes, est une activité à haut contenu en emploi parce qu’elle fait appel à beaucoup de personnel« , a-t-il fait valoir.

Une autre piste évoquée à SNCF consisterait à basculer une partie des lignes Intercités, celles qui desservent le grand bassin parisien (comme Paris – Amiens), vers les trains express régionaux (TER) et pouvoir faire appel au savoir-faire des industriels en la matière.

Chez le canadien Bombardier, la gamme Régio2N (dans sa version à deux niveaux), déjà commandée par plusieurs régions, peut répondre aux fortes capacités qu’exige le bassin parisien, notamment aux heures de pointe.

Chez son concurrent tricolore Alstom, on assure que « d‘autres lignes des Intercités peuvent tout à fait être satisfaites par ses nouveaux Régiolis, comme c’est déjà le déjà le cas en Basse-Normandie« .

(Avec AFP).

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Rénovation des voitures Téoz : la ligne Paris – Clermont-Ferrand prioritaire

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Les deux première rames Téoz rénovées en France seront destinées à la ligne Clermont-Ferrand – Paris. Détail des aménagements. 

Classée ligne d’équilibre du territoire (TET) depuis le 1er janvier 2011, avec onze autres en France, la ligne Clermont-Ferrand – Paris doit bénéficier d’importants investissements. Une provision de 300 millions d’euros a ainsi été faite par l’État pour la maintenance et la rénovation de ces lignes ferroviaires. À commencer par l’acquisition de matériels.

« Le cahier des charges pour commander ce matériel est prêt », indique le président de la Région Auvergne René Souchon (PS), qui a « demandé au ministre des Transports de lancer cet appel d’offres au plus vite. C’est une nécessité absolue ».

« On ne connaît pas encore les décisions prises par l’État« , précise-t-on du côté de SNCF. « Nous devrions en savoir un peu plus en fin d’année 2012, début d’année 2013« .

Série de chantiers

D’ici là, SNCF a entamé, de son côté, une série de chantiers concernant le matériel existant.

Pour accomplir les huit allers-retours quotidiens, les locomotives affectées à la ligne sont actuellement en remotorisation. « Nous opérons des changements électroniques pour fiabiliser les locomotives, en doublant les points de mesure », explique Bernard Bolot, directeur délégué Intercités Est-Centre.

Surtout, le matériel roulant Téoz est en « pleine rénovation », insiste t-il, en rappelant que « les deux premières rames rénovées en France concernent la ligne Clermont – Paris ». La première sera mise en service « début novembre », la seconde, « fin décembre ».

D’ici 2014, les douze rames de la ligne seront réaménagées. Coût à charge de SNCF : 30 millions d’euros. Dans le détail, SNCF a ainsi travaillé sur « les amortisseurs pour une plus grande stabilité à l’intérieur des voitures ».

« Toutes les moquettes et tous les dessus de sièges en première classe et en deuxième seront changés« , souligne Bernard Bolot. « Les toilettes vont être fiabilisées, l’espace enfants sera amélioré dans les voitures multiservices, lesquelles vont aussi être remises aux normes pour les personnes à mobilité réduite ; les places en vis-à-vis vont être élargies en première classe ; des prises électriques installées dans les voitures de deuxième classe ; les tablettes de travail seront agrandies dans les compartiments et des portemanteaux installés« .

(Avec La Montagne).

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RFF tire un bilan mitigé de l’année 2011

Posted by ardsl sur 14 janvier 2012

Le 12 janvier, Réseau Ferré de France (RFF) a fait le point sur l’année passée et sur les grands chantiers à venir.

Une année qui s’est terminée sur la clôture des assises nationales du ferroviaire et le changement des horaires SNCF. Pour rappel, l’une des principales conclusions des assises fut le feu vert donné au lancement d’expérimentations de mise en concurrence d’une partie des lignes des trains d’équilibre du territoire ou TET (Corail, Intercités, Teoz et Lunéa). « Nous veillerons à ce que les lignes sur lesquelles ces expérimentations seront lancées soient au préalable mises à niveau« , a garanti Hubert du Mesnil. Le président de RFF a aussi salué l’implication des élus dans la gestion des impacts qu’a eus localement cet autre chantier que fut le changement d’horaires.

En 2011, le trafic a augmenté de 3% en moyenne sur le réseau ferré, plus pour les trains conventionnés (+6% pour les TER et Transilien), moins pour les trafics commerciaux (TGV, fret). Mais il ne faut pas se leurrer : « Cette croissance globale du trafic n’est qu’apparente, ce rebond vient en fait corriger les faiblesses de l’année 2010, qui fut marquée par des grèves et des intempéries« , explique Hubert du Mesnil. Côté fret, les commandes de sillons laissent présager une certaine reprise de l’activité, du moins sur les grands axes Atlantique et rhône-alpin et au départ des ports du Havre et de Dunkerque.

3,4 milliards d’euros pour moderniser le rail

Le gestionnaire du réseau confirme par ailleurs son engagement de modernisation des voies. « Un millier de kilomètres de voies ont été renouvelées l’an dernier et cet effort se poursuivra avec 3,4 milliards d’euros investis dans le réseau ferré en 2012, soit autant qu’en 2011« , précise Alain Quinet, directeur général délégué de RFF. L’établissement public reste pris dans un effet de ciseaux, car cet intense effort de rénovation est loin d’être couvert par ses recettes et plombe un peu plus sa dette. Elle a augmenté de 1,2 milliard d’euros en 2011 et dépasse les 28 milliards d’euros. A ce problème, RFF voit deux solutions. La première : mieux maîtriser les coûts de gestion et d’entretien du réseau, en massifiant les travaux axe par axe, comme le préconisait il y a sept ans le rapport Rivier, un audit complet du réseau qui fait toujours référence dans le secteur. Seconde solution : avoir plus de trains en circulation, et donc plus de péages et de recettes. « Le réseau manque en fait de trains. C’est un problème à traiter en priorité« , confirme Hubert du Mesnil.

 (Source : localtis.fr).

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Vichy : une femme se jette sous un train de marchandises

Posted by ardsl sur 4 janvier 2012

Une femme de 54 ans s’est jetée sous un train de marchandises, mardi 3 janvier, vers 20h30, à hauteur de la zone commerciale des Ailes, à Vichy. Elle a été tuée sur le coup. Le conducteur du train privé n’a pas été blessé. La collision a provoqué d’importantes perturbations sur le trafic SNCF. Le train de marchandises est resté bloqué sur place pour les besoins de l’enquête judiciaire. Un TER a été arrêté en gare de Vichy et ses voyageurs conduits par car jusqu’à Moulins. Un autre train régional, en provenance de Lyon, a été dévié par Gannat.

Deux trains Téoz en provenance de Paris ont par ailleurs été stoppés en gare de Saint-Germain-des-Fossés. L’ensemble des voyageurs a été regroupé dans un seul convoi, avec une nouvelle locomotive, et acheminé à Clermont-Ferrand en passant par Gannat. À l’arrivée, le retard avoisinait près d’une heure et demie pour les voyageurs du premier Teoz et une demi-heure pour ceux du second.

(Source : La Montagne).

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Hausse des tarifs SNCF le 3 janvier 2012

Posted by ardsl sur 3 janvier 2012

Les prix des billets TGV ont augmenté mardi 3 janvier 2012. Cette hausse est en bonne partie liée au relèvement de la TVA décidé par le gouvernement, qui tombe mal pour SNCF après ses promesses de conserver des tarifs accessibles au plus grand nombre.

À compter du 3 janvier 2012, les tickets pour les trains à grande vitesse mais aussi les trains interrégionaux Téoz et les trains de nuit Lunéa coûtent 3,2 % plus cher.

Cette hausse s’explique pour près de la moitié par le relèvement du taux réduit de la TVA de 5,5 % à 7 %, décidé par le gouvernement dans le cadre du second plan de rigueur présenté en novembre.

La répercussion de cette mesure représentera « une augmentation moyenne de 60 centimes d’euros pour les voyageurs TGV », selon la compagnie ferroviaire.

Pour en atténuer l’effet, SNCF a indiqué qu’elle allait geler les prix des réservations pour les abonnements « forfaits » valables pour les voyageurs prenant tous les jours le TGV, ainsi que pour les abonnements étudiants, élèves et apprentis.

Le reste de la hausse est imputable à la majoration tarifaire voulue par SNCF. « L’ajustement annuel des tarifs TGV (deuxième classe plein tarif) sera de 1,7 % en 2012, soit strictement le taux de l’inflation prévue pour 2012 », indique la compagnie ferroviaire dans un communiqué.

L’opposition estime que le gouvernement est en partie responsable de la hausse des tarifs

La nouvelle ne passe pas. Les membres de l’opposition mettent en cause la responsabilité du gouvernement.

SNCF est régulièrement critiquée pour l’augmentation de ses tarifs. En 2011, elle avait obtenu une revalorisation de 2,85% pour le TGV, arguant du fait que celle-ci était nécessaire pour faire face au renchérissement des péages qu’elle verse à Réseau Ferré de France (RFF). Mais cette année, elle n’est pas la seule en ligne de mire. Le gouvernement, avec la hausse du taux réduit de TVA décidée dans le cadre de son second plan de rigueur, est aussi mis en cause. D’autant que c’est le ministère des Transports qui homologue les hausses de prix demandées par la compagnie ferroviaire publique.

Pour le socialiste Roland Ries, responsable du pôle transports dans l’équipe du candidat François Hollande, cette mesure est « la responsabilité de Nicolas Sarkozy et du gouvernement« . « Cette annonce est un nouveau coup dur porté au pouvoir d’achat des Français« , a-t-il estimé.

Les usagers « payent deux fois, à la fois la hausse de la TVA et la hausse des prix« , a aussi critiqué Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne de François Hollande, sur RTL. « Il y avait là d’autres choix à faire de la part de la SNCF et je m’étonne que le gouvernement n’ait pas réagi« , a ajouté Manuel Valls pour enfoncer le clou.

Au ministère des Transports, on met en avant le fait que SNCF n’avait pas d’autres options que de répercuter l’augmentation de la TVA pour ne pas perdre de l’argent.

Mais pour Cécile Duflot, secrétaire nationale d’Europe Écologie-Les Verts, le gouvernement se fait de l’argent dans le dos des usagers. « Ce service public doit donner lieu à un équilibre financier, pas au dégagement de bénéfices qui sont finalement une manière pour l’État de récupérer encore de l’argent« , a-t-elle déploré sur RTL.

Même son de cloche auprès du souverainiste Nicolas Dupont-Aignan pour qui le gouvernement fait porter aux Français les conséquences de la crise. « Après avoir voulu, les années précédentes, préparer le passage à la concurrence ferroviaire par des hausses supérieures à l’inflation, la SNCF et le gouvernement obligent cette année les Français à sauver un système financier à bout de souffle qui ne fait que ruiner notre pays« , a-t-il commenté.

Une hausse « tout à fait raisonnable » pour l’UMP

Forcé de s’expliquer, l’UMP, par l’intermédiaire de son secrétaire national, David-Xavier Weiss, a assuré que cette hausse « est tout à fait raisonnable et correspond à deux éléments simples : la hausse de la TVA de 5,4% à 7% proposée par le gouvernement dans le cadre de la réduction des déficits, et une amélioration du service proposé par la SNCF« .

La FNAUT dénonce la hausse de 3,2 %

La Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT), qui fédère 150 associations régionales en France, rappelle « que les tarifs du TGV et des trains Téoz et Lunea sont considérés comme excessifs par les familles et par les voyageurs obligés d’organiser leurs déplacements en dernière minute et d’acquitter alors le prix fort ». Elle estime également que estime que la compagnie ferroviaire publique doit renoncer à la réservation obligatoire sur les trains Téoz.

SNCF a beau faire valoir que cette hausse représentera «une augmentation moyenne de 60 centimes d’euros pour les voyageurs TGV», ou encore que cette augmentation de 3,2 % s’explique pour 1,5 % par le relèvement du taux réduit de la TVA de 5,5% à 7%, décidé par le gouvernement dans le cadre de son deuxième plan de rigueur et à hauteur de 1,7 % par sa propre majoration tarifaire, soit « strictement le taux de l’inflation prévue pour 2012» ; la pilule a du mal à passer.

Face à ces hausses à répétition -en janvier 2011, la hausse avait été de 2,85 %, soit plus que l’inflation, la FNAUT « demande que la SNCF maintienne, parallèlement aux lignes à grande vitesse, un minimum de services ferroviaires Intercités, plus lents mais aux tarifs plus accessibles -et renonce à mettre en place des services d’autocars qui ne répondent pas aux besoins de confort des voyageurs et ne relèvent pas de la mission de la SNCF ».

Depuis plusieurs années, le débat sur SNCF et ses missions bat son plein en France. La politique de développement de lignes à grande vitesse est critiquée car, selon les syndicats, elle se fait au détriment des lignes moins rentables, utilisées par des voyageurs aux revenus souvent plus modestes. La hausse de 1,7% imputable à SNCF «nous sert à mieux investir dans le train, à maintenir la qualité de service et il est indispensable qu’on puisse acheter du matériel neuf comme on vient de le faire par exemple sur le TGV Rhin-Rhône», a plaidé Agnès Ogier, directrice marketing de voyages-sncf, au micro de RTL.

Grille tarifaire compliquée

Autre critique récurrente : la complexité de la grille tarifaire. L’an prochain, SNCF annonce qu’elle sera simplifiée. Les prix des trajets directs en TGV seront arrondis, soit à la hausse, soit à la baisse et les centimes après la virgule supprimés, une évolution «neutre pour les consommateurs», promet SNCF. La gamme tarifaire sur un même trajet (variable en fonction du moment où le client achète son billet et de la possession ou non d’une carte de réduction) sera réduite de 30%. Cette mesure sera effective dès janvier sur 60% du trafic puis sur l’ensemble des lignes TGV.

Pour atténuer l’effet de l’annonce de la hausse de ses tarifs, la compagnie ferroviaire a indiqué qu’elle allait geler les prix des réservations pour les abonnements «forfaits» valables pour les voyageurs qui prennent tous les jours le TGV, ainsi que pour les abonnements étudiants, élèves et apprentis. «Il s’agit de la plus faible hausse depuis 1999», tente d’arguer SNCF.

Enfin, les prix d’appel des billets Prem’s -qui représentent 10% du trafic TGV -s’articuleront en 2012 autour de quatre tarifs pivots : 15, 20, 25 et 30 euros, ce qui se traduira une réduction sur des destinations comme Paris-Lille, Paris-Lyon, Paris-Marseille ou encore Paris-Nancy.

(Avec europe1.fr et Les Échos).

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SNCF regroupe Téoz et Lunéa dans Intercités

Posted by ardsl sur 3 janvier 2012

Les trains classiques SNCF sont désormais gérées par une entitée unique « Intercités ». Elle regroupe les trains de nuit Lunéa, les Téoz, les trains Intercités et les trains d’équilibre du territoire (TET).

Les lignes concernées en Rhône-Alpes :

  • Nantes – Tours – Bourges – Lyon
  • Bordeaux – Limoges – Lyon
  • Paris Austerlitz – Briançon
  • Paris Austerlitz – Saint-Gervais
  • Paris Ausertlitz – Bourg-Saint-Maurice
  • Hendaye – Genève.

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Tarifs SNCF : la FNAUT réclame une offre de trains à bas prix

Posted by ardsl sur 2 janvier 2012

La FNAUT déplore la décision du gouvernement relative à la TVA : les transports publics – urbains, routiers et ferroviaires – font en effet partie des services de première nécessité, et leur usage devrait être encouragé selon les objectifs du Grenelle de l’environnement.

La hausse des tarifs que vient d’annoncer SNCF s’explique par le rattrapage de l’inflation 2011, évaluée à 1,7%, et par la hausse du taux réduit de TVA de 5,5% à 7%. Les tarifs SNCF doivent par ailleurs supporter la hausse des péages exigés par RFF pour lui permettre de rénover et de moderniser le réseau classique après plus de 20 ans d’abandon.

La FNAUT rappelle que les tarifs du TGV et des trains Téoz et Lunea sont considérés comme excessifs par les familles et par les voyageurs obligés d’organiser leurs déplacements en dernière minute et d’acquitter alors le prix fort.

Cependant le TGV, s’il est très performant, est une technique intrinsèquement coûteuse en infrastructures et en matériel roulant.

C’est la raison pour laquelle la FNAUT demande que SNCF maintienne, parallèlement aux lignes à grande vitesse, un minimum de services ferroviaires Intercités, plus lents mais aux tarifs plus accessibles – et renonce à mettre en place des services d’autocars qui ne répondent pas aux besoins de confort des voyageurs et ne relèvent pas de la mission de SNCF.

Quant aux trains de jour Téoz, SNCF devrait renoncer à la réservation obligatoire coûteuse, l’expérience montrant que, quand ils ont le choix, les voyageurs préfèrent utiliser des trains facilement accessibles.

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Transversale Sud : le bug auquel les voyageurs ont échappé

Posted by ardsl sur 19 décembre 2011

Nous publions l’article hallucinant publié le 19 décembre par Ville, Rail & Transports… Un article qui en dit long sur les dysfonctionnements majeurs qui affectent le réseau français, la programmation des travaux, la crise des sillons …

L’information en gare sur Bordeaux – Nice et Nice – Bordeaux aurait presque pu passer inaperçue. «Des informations contradictoires ont pu circuler concernant ces trains. Ceci est dû à des informations sur les travaux transmises tardivement et de façon imprécise par Réseau Ferré de France. […] RFF vient de nous confirmer la quasi-totalité des horaires, nous sommes donc en mesure de rouvrir les réservations. […] La circulation sur la ligne Nice – Bordeaux s’effectuera avec des temps de parcours allongés jusqu’à une heure au-delà de Carcassonne. » Surprenant, c’est le 8 décembre que cette information a été faite en gare pour évoquer les difficultés rencontrées sur l’offre Transversale Sud, entre Bordeaux et Nice. Trois « petits » jours seulement avant le changement de service. Dans le même temps, un « Tweet » s’est taillé un succès grand public. Le message électronique envoyé par Pierre Salviac, journaliste plus connu sur les terrains de rugby que dans les sphères ferroviaires : « 80 000 billets vendus en fin d’année pour des trains qui n’existent plus. On est dans la m…, me dit un proche du dossier. » Et si l’on était passé tout près d’un « bug » à grande échelle… C’est ce que nous confirme l’un des spécialistes du dossier en question : « changement d’horaires » à la SNCF. Retour aux sources d’une histoire édifiante. Dès l’été, la SNCF reçoit de RFF des réponses fermes pour confirmer ses demandes de sillons pour la Transversale Sud. Elle ouvre donc à la vente dès le 13 octobre, deux mois avant le 11 décembre, les trains à réservation obligatoire, soit les TGV et les Intercités. Mais le 20 novembre, moins de trois semaines avant le changement de service, RFF renvoie à la SNCF des sillons « actualisés ». Et cela concerne entre 16 000 et 20 000 places déjà achetées sur les trains à réservation obligatoire.
Une quinzaine de trains « grands parcours » sont directement concernés. Certains partent 40 minutes plus tôt de Bordeaux, certains ont des parcours limités, comme un TGV Bordeaux – Dijon qui s’arrête à Toulouse… Un train sur lequel, exemple parmi d’autres, 400 clients ont déjà réservé pour le 24 décembre. Directement concernées, beaucoup de familles, qui ont réservé pour les fêtes, en particulier autour des dates de Noël et du 31 décembre. Et si l’on prend en compte l’impact sur les TER, on peut considérer que cette « actualisation » impacte directement quelque 80 000 voyageurs.
En cause : de grands travaux de RVB, renouvellement voie et ballast. « Nous avons découvert cela un matin. C’est inimaginable. Cela s’est fait sans concertation. Aucun horairiste au monde ne sape le boulot à quelques jours d’un changement de service », tempête un responsable SNCF proche du dossier. D’autant plus que ces travaux sont connus depuis très longtemps… Prévus non loin d’Agen et de Castelnaudary, ils nécessitent des « suites rapides », sont programmés trois ans à l’avance, mobilisent quelque 300 personnes. Ils doivent d’ailleurs durer jusqu’au début de mars prochain…
C’est la « douche froide ». Et la panique, avec une pression maximale. Car il y a là tous les ingrédients pour rendre la situation explosive. Avec les très fortes périodes d’affluence que constituent les fêtes de fin d’année et le début janvier, sur cette Transversale Sud où se conjuguent pointe hebdomadaire et pointe de vacances. Sur des parcours dans des régions où existent déjà certaines contestations et où siègent de fortes personnalités, en Midi-Pyrénées avec Martin Malvy, en Aquitaine avec Alain Rousset, président de l’Association des régions de France, sans oublier en Languedoc et en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Sans parler des réservations sur tous les trains concernés qui ont été fermées à la vente, dès le 20 novembre, une fois « l’actualisation » parvenue. De quoi faire prendre le risque de mouvements sociaux de cheminots, placés face à une situation très complexe à expliquer à des clients désorientés… « Il y avait un risque majeur que tout explose, de faire un amalgame avec l’ensemble de la mise en place des nouveaux horaires 2012. On ne pouvait pas mettre plus d’alcool fort dans le verre… Pour les voyages jusqu’à la mi-janvier, nous étions vraiment coincés. Nous avons hurlé, c’est vite monté très haut, au niveau du ministère », souligne notre informateur. « Et nous avons dit : on ne pourra pas gérer ça. Il faut que ces trains roulent. » Dans un premier temps, du 25 novembre au 7 décembre, les trains en question sont donc réétudiés. Un par un. « Il fallait les faire partir à l’heure prévue, remettre les parcours dans leur totalité. Cela occasionnait jusqu’à 120 minutes de retard, des retards qui restaient théoriques, et par ricochet des retards pour tous les TER… ». Difficile, dans ce contexte, de faire des demi-mesures.
Le 7 décembre, la décision « ultime » est prise d’annuler les travaux prévus du 11 décembre à la mi-janvier, la période la plus critique. Soit quatre semaines de « GOP », grosses opérations programmées, désormais à reprogrammer « pour éviter une catastrophe généralisée ». Cela va avoir un coût considérable et il ne sera pas aisé de trouver un nouveau créneau pour bénéficier de ces suites rapides, réservées plusieurs années à l’avance pour les plus gros travaux ferroviaires.
Et puis, faute d’avoir eu le temps nécessaire pour refaire les graphiques de circulation de façon optimale, les 16 000 voyageurs des trains concernés mettront plus de temps que prévu initialement. Des « retards » pris en compte dans les « nouveaux » billets remis en vente, le 9 décembre, mais pas sur les anciens… Pas trop tard donc pour éviter le pire, même s’il y a eu « tout de même un bug majeur dans le processus. Ce n’est d’ailleurs pas le seul et c’est souvent lié au fait que les plages travaux ne sont pas assez actualisées. Cette fois, nous sommes passés à côté de la catastrophe majeure. »

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La galère du rail sur France 3 Rhône-Alpes Auvergne

Posted by ardsl sur 9 novembre 2011

Trente ans après la mise en service de la première ligne française à grande vitesse (Paris-Lyon) et le succès incontestable du TGV, la rédaction de France 3 Rhône-Alpes Auvergne s’interroge sur l’avenir de l’univers ferroviaire dans nos régions. Quelle place est donnée à la vitesse ? Qu’en est-il du réseau secondaire ? Celui des TER, Téoz et Corail, celui du quotidien. Les lignes régionales ont vu le nombre de leurs arrêts diminuer et les petites gares fermer …

Le magazine « Enquêtes de région » présente dans ses reportages la contribution de l’histoire et de la prospective, les responsables de la gestion et du développement du rail (SNCF et Réseau Ferré de France), les cheminots, les usagers et futurs clients du rail. Parmi les invités, Marc Fressoz, auteur de «F.G.V. Faillite à Grande Vitesse» et Alain Bonnafous, universitaire (Laboratoire d’Economie des Transports de Lyon).

Les reportages au sommaire de cette émission :

  • La gare de Lyon Part-Dieu en pleine crise de la trentaine
  • Téoz, un train de retard sur la ligne Clermont-Ferrand-Paris
  • Une ligne TER malade… de Lyon à Ambérieu
  • La Ligne Grande-Vitesse Paris-Orléans-Clermont-Ferrand-Lyon, un sillon d’avenir ?
  • Les Grisons, l’éldorado du rail en Suisse
  • Les trains privés débarquent le 11 décembre.
L’émission a été diffusée mercredi 9 novembre à 22h55 sur France 3 Rhône-Alpes Auvergne.

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Clermont – Paris via Lyon

Posted by ardsl sur 8 novembre 2011

RFF organise de nombreux travaux durant le week-end du 11 novembre. Les Téoz Paris – Clermont et les TET Lyon – Tours sont supprimés.

Un car pour Moulins et un détour par Vierzon… Du vendredi 11 au dimanche 13 novembre, RFF prive Clermont-Ferrand d’une liaison directe avec Paris. Vous avez l’intention de vous rendre à Paris (ou d’en revenir) les vendredi 11, samedi 12 et dimanche 13 novembre ? Oubliez le train. Aucun Téoz ne circulera entre Clermont-Ferrand et Paris ces trois jours-là. Deux jours et demi pour être précis puisque la circulation normale devrait être rétablie à 13h01 le dimanche 13 au départ de la gare de Lyon. Raison de cette interruption prolongée du trafic : le changement d’aiguillages sur la ligne du côté de Saint-Germain-des-Fossés et d’autres travaux prévus plus au nord après Nevers.

La préfecture de la Nièvre sera elle aussi fortement impactée puisque six liaisons intercités avec Paris seront supprimées le vendredi 11 novembre et autant le samedi 12.

Mieux vaut le TER jusqu’à Lyon que le car pour Moulins

Pas de Téoz au départ de Clermont donc mais des cars qui prendront la direction de Moulins-sur-Allier qui, durant ces journées, sera la gare de départ (ou de terminus dans l’autre sens) des Téoz. Et, on ne sera pas au bout de sa peine puisqu’une fois en marche, la ligne sera déviée par Vierzon afin d’éviter les travaux du côté de Nevers. Total : entre le car et le petit détour par Vierzon, il faudra compter un peu plus de six heures de voyage. Pour le même prix car, si l’on s’en réfère au site Internet de réservation, SNCF n’a pas prévu un quelconque dégrèvement sur le prix du billet…

Heureusement d’autres alternatives existent. Notamment par le TGV, via un TER entre Clermont et la gare de Lyon La Part Dieu. Cette ligne évite en effet (de justesse) les travaux de remplacement des aiguillages à Saint-Germain-des-Fossés. Les TER circuleront donc normalement. Ce qui permettra d’abaisser de manière significative le temps de trajet. Sur Internet, pour ces trois jours, on trouve ainsi des Clermont-Lyon-Paris en 4h59 pour le plus rapide et plus de cinq heures en moyenne. Mieux vaut donc le TER jusqu’à Lyon que le car pour Moulins et d’autres alternatives sont possibles.

Un petit passage par Montluçon est aussi plus rapide : 5h35 de trajet. Mais avec une arrivée à la gare d’Austerlitz. Moins bien que la gare de Lyon mais mieux que celle de Bercy diront les persifleurs !

D’autres alternatives existent, notamment par Saint-Étienne. Dans ce cas-là, il faudra compter 6h13 de trajet.

Sauf en cas d’impérieuse nécessité, mieux donc éviter d’aller (ou de revenir) à Paris entre le vendredi 11 et le début d’après-midi du dimanche 13. Si tel ne doit pas être le cas, mieux vaut consulter attentivement le site Internet pour choisir la meilleure solution dans la plage horaire choisie.

En attendant, bon voyage !

(Avec La Montagne).

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