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Guillaume Pépy : « oui, je veux rester à la SNCF »

Posted by ardsl sur 17 août 2012

Alors que la rumeur du remplacement d’Henri Proglio par Guillaume Pépy à la tête d’ÉDF a été relancée vendredi 17 août par Le Parisien, le président de SNCF réaffirme sa volonté de rester à la tête de son entreprise.

Guillaume Pépy président d’ÉDF ? Ce qui n’est qu’une « pure rumeur » pour l’Élysée est, en outre, tout à fait contraire à la volonté du principal intéressé. Interrogé à ce sujet début juillet en marge d’un congrès sur la très grande vitesse ferroviaire, le président de SNCF n’a pas tergiversé : « oui, je veux rester à la SNCF. Ce que je fais m’intéresse. Je suis dans une démarche d’entrepreneur, et je suis bien où je suis« . Sous-entendu : Guillaume Pépy, malgré son diplôme de l’ÉNA, son passage au Conseil d’État ou dans les cabinets ministériels de Michel Charasse, Michel Durafour et de Martine Aubry, se considère beaucoup moins comme un haut fonctionnaire multi-tâches que comme le patron d’une entreprise bien particulière qu’il a choisie et entrepris, en en prenant les rênes il y a 5 ans, de transformer en leader mondial de la mobilité.

Vieille rumeur

Pourtant, si la rumeur court depuis si longtemps, et de façon aussi persistante, c’est que le scénario serait tout à fait plausible : Henri Proglio risque bien d’être remercié pour avoir soutenu un peu trop ouvertement la campagne de Nicolas Sarkozy. Déjà, en février dernier, Manuel Valls avait déclaré sur France Inter : « le patron d’ÉDF qui fait campagne aujourd’hui aux côtés de Nicolas Sarkozy est-il tout à fait dans le respect de ce que doit être l’équilibre d’un haut fonctionnaire ou en tout cas d’un haut responsable nommé à la tête d’une grande entreprise ? Non, son attitude me paraît tout à fait anormale« . Une mise en garde que le président d’ÉDF a fort bien entendue, puisqu’il fait profil bas depuis. Mais la rumeur de son remplacement par Guillaume Pépy a alors commencé à circuler. Pure coïncidence ? Pas du tout. De source proche des deux dirigeants, la rumeur aurait en réalité été lancée par… Henri Proglio lui-même, de façon à accélérer son recrutement ailleurs – par exemple à Thalès, comme le veut la même rumeur.

Fin du mandat de Pépy en février 2013

Par ailleurs, le mandat de Guillaume Pépy se terminera en février prochain. Or, d’ici-là, il aura vraisemblablement réussi à boucler le plus gros dossier de sa présidence : la question de la gouvernance du système ferroviaire. Il s’agira de décider si l’on réunifie ou non la gestion du réseau ferré (aujourd’hui aux mains de RFF, Réseau Ferré de France) avec l’opérateur historique qu’est SNCF. Cette réforme, qu’il réclame depuis deux ans, a été annoncée par Jean-Marc Ayrault en juin, dans son discours de politique générale. Elle sera lancée en septembre, et terminée avant l’hiver. Rien, alors, ne s’opposerait au départ de Guillaume Pépy, patron au passé de gauche mais volontairement apolitique depuis -en 2007, se qualifiait de « sarkozyste de gauche et de segoléniste de droite » -. Rien ? Sauf sa volonté, clairement exprimée, de voir son mandat renouvelé.

(Avec challenges.fr).

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Guillaume Pépy à la tête d’ÉDF ?

Posted by ardsl sur 17 août 2012

De source bien informée, Guillaume Pépy, l’actuel patron de SNCF et ancien directeur de cabinet de Martine Aubry au ministère du Travail, serait pressenti pour prendre la place d’Henri Proglio à la tête d’ÉDF.

Réputé proche de Nicolas Sarkozy, « HP », comme l’appelle familièrement son entourage, est sur la sellette depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir.

Ennemi juré des alliés écologistes du PS, le PDG d’ÉDF est visé par la limitation à 450000 € par an de la rémunération des dirigeants d’entreprises publiques instaurée fin juillet. Résultat : avec un salaire annuel de 1,3M€ divisé par trois, il n’aurait même pas de quoi payer ses impôts l’année prochaine. HP pourrait se voir proposer comme lot de consolation la présidence de Thalès, ex-Thomson-CSF, groupe d’électronique spécialisé dans l’aérospatial, la défense et les technologies de l’information.

(Avec Le Parisien).

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La hausse du prix des billets CFF sera moins forte que prévue

Posted by ardsl sur 13 juillet 2012

La hausse du prix des billets de transports publics, le 9 décembre prochain, sera moins forte qu’annoncé grâce à un accord entre Monsieur Prix et l’Union des transports publics. Il ne devrait plus y avoir d’augmentation avant 2014.

Dès le 9 décembre, les prix des billets grimperont de plus de 5% en moyenne. Il ne devrait toutefois plus y avoir de nouvelle augmentation avant décembre 2014. Dévoilé vendredi 13 juillet, le règlement à l’amiable conclu entre l’Union des transports publics (UTP) et le Surveillant des prix est valable deux ans. Les entreprises de transport voulaient alourdir la note davantage.

Pour les clients du rail, l’accord conclu entre le Surveillant des prix et l’Union des transports publics (UTP) représente une « économie » d’environ 35 millions de francs sur deux ans. « La Confédération veut facturer un prix du sillon plus élevé pendant les heures de pointe que pendant les heures creuses« , a expliqué vendredi 13 juillet le Surveillant des Prix.

Des hausses moins élevées

La négociation a permis de limiter certaines hausses. Monsieur Prix a insisté pour que les clients voyageant aux heures de pointe soient moins fortement touchés. Les prix des billets de 2e classe augmenteront finalement de 3% au lieu de 4%, ceux de 1ère classe de 6,5% au lieu de 7%. La hausse du tarif des cartes journalières valables à partir de 9 heures a été abandonnée.

La courbe est un tout petit peu moins raide que prévu pour les abonnements généraux. Un adulte devra néanmoins débourser 200 francs de plus pour le sésame 2e classe (3550 francs, +6%) et 450 francs de plus en 1ère classe (5800 francs, +8,4%). Comme souhaité par l’UTP, l’abonnement demi-tarif annuel coûtera 175 francs, contre 165 actuellement (+6,1%).

Pas d’augmentation prévue en revanche pour l’abonnement voie 7, qui permet aux moins de 26 ans de voyager gratuitement à partir de 19h00. Statu quo aussi pour les cartes Junior et petits-enfants ainsi que pour le transport des bagages.

Augmentation de la redevance payée par les compagnies

En décembre dernier, la douloureuse avait grimpé en moyenne de 1,2%. La nouvelle augmentation globale est nettement plus élevée. Cela s’explique par l’augmentation du prix du sillon, la redevance que versent les compagnies de chemins de fer à la Confédération pour circuler sur le réseau suisse.

L’UTP justifie aussi les hausses de tarifs par le développement constant de l’offre. Corrigés du renchérissement, les tarifs des transports publics n’ont augmenté que de 1% ces dix dernières années, assure l’organisation.

Les CFF investissent 300 millions dans la sécurité

Les CFF vont investir 300 millions de francs dans la sécurité du trafic d’ici 2017. Ce crédit va servir à installer les 11000 installations ETCS (« European Train Control System« ) destinées à augmenter également la capacité du trafic ferroviaire.

La première unité a été officiellement mise en service vendredi 13 juillet à Airolo (TI) en présence de représentants de l’Office fédéral des transports, des CFF et des partenaires industriels Siemens Suisse et Thales, a précisé la régie fédérale.

La nouvelle technologie ETCS présente de nombreux avantages, selon les CFF : simplification de l’accès au réseau européen, augmentation de la sécurité, de la capacité et de la fiabilité du trafic.

À 200 km/h toutes les deux minutes

La sécurité ferroviaire actuelle du réseau des CFF sera remplacée par la technologie ETCS d’ici 2017. Ce système avec signalisation en cabine est déjà utilisé sur les lignes à grande vitesse entre Mattstetten (BE) et Rothrist (AG) et dans le tunnel de base du Lötschberg. Sur ces tronçons, il rend possible le passage de trains circulant à 200 km/h toutes les deux minutes.

Après le remplacement des anciennes installations, l’accès au réseau ferré suisse sera simplifié. Au lieu de quatre systèmes de sécurité différents nécessaires actuellement, seul l’ETCS subsistera, ce qui réduit les coûts d’équipement et d’entretien du matériel roulant, écrivent les CFF.

Trafic marchandise aussi

ETCS étant un standard européen, cette technologie simplifie l’interopérabilité entre les réseaux. L’Union européenne oblige ses membres aujourd’hui déjà à s’équiper de cette technologie sur les nouvelles lignes. Il est également prévu d’équiper les corridors de trafic de marchandises de l’ETCS. Le corridor Rotterdam – Gênes, qui passe par la Suisse, doit être entièrement équipé.

Jusqu’en 2025, l’objectif est d’équiper par étapes l’ensemble du réseau suisse à voie normale du système ETCS « 2e degré », qui ne nécessite plus de signaux extérieurs classiques le long des voies. Les conducteurs de locomotive recevront directement les informations nécessaires sur un écran placé dans la cabine.

Outre une amélioration de la sécurité et de la fiabilité du trafic, ce système permet aussi une augmentation de la capacité du réseau, les trains pouvant se suivre de manière « dynamique », expliquent les CFF. Pour 50 millions de francs supplémentaires, 1700 signaux seront en outre équipés de systèmes de surveillance de la vitesse.

(Avec AP, ATS et rts.ch).

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