ARDSL Association Rail Dauphiné Savoie Léman

Le blog des usagers

Posts Tagged ‘Thalys’

Lyria déclare la guerre à l’avion

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

Lyria, la société qui exploite les TGV reliant Paris aux principales villes suisses, gagne en autonomie. Objectif : prendre des parts de marché au transport aérien.

Le Suisse Alain Barbey, directeur général de Lyria, a longtemps travaillé chez Swissair, la compagnie aérienne helvétique. « Pour gagner des parts de marché sur l’avion, qui offre aux passagers un certain standard, il faut offrir le même dans les trains« , a-t-il expliqué mardi 25 septembre à Paris.

Lyria, filiale à 74% de SNCF et à 26% des CFF, créée en 2002, dessert les principales villes suisses : Zurich, Genève, Berne, Lausanne, Bâle et Neuchâtel. Une filiale fort rentable qui devrait réaliser cette année 315 millions d’euros de chiffre d’affaires et transporter près de 4,5 millions de passagers, souvent aisés. SNCF lui accorde son autonomie, comme elle l’a déjà fait pour Thalys (qui dessert Bruxelles, Amsterdam et Cologne) et Eurostar (Londres).

3h05 entre Paris et Genève

Cette autonomie s’accompagne d’un beau cadeau : 19 nouvelles rames, alors que jusqu’ici Lyria louait ses voitures à SNCF. Alors, en quoi consiste cette autonomie ? « Outre le fait de posséder notre propre flotte, notre délégation de tâches s’étend au personnel, aux horaires, à la politique des prix, à la gestion des taux d’occupation, à la publicité, à la communication« , a énuméré Alain Barbey.

Et quid du standard comparable à celui offert par les compagnies aériennes ? Pour les premières classes, Lyria Première offre avec le billet un repas, distribue gratuitement des journaux, et recrute un personnel parlant français, allemand et anglais, susceptible de « répondre au mieux aux demandes, aux désirs des passagers« . Paris – Bâle s’effectue en 3h03, Paris – Genève en 3h05. « Or, trois heures, c’est le seuil psychologique pour transférer l’aérien vers le rail« , a commenté Alain Barbey.

Un recrutement différent

Avec le train, pas de temps perdu pour l’enregistrement, pour l’attente des bagages à l’arrivée, sans oublier le trajet entre l’aéroport et le centre-ville. Lyria a déjà gagné par K.-O. sur Bâle, Easy Jet préférant se retirer de cette destination, en revanche le transporteur low cost s’est maintenu sur Genève, diversifiant son offre. « Nous avons gagné 6 points sur Genève, enlevant 57% de parts de marché. Et 9 points sur Bâle, totalisant 73% de parts de marché« , a ajouté le directeur général de Lyria.

Encore faut-il, pour conserver cette avance, que le rail ne soit pas fréquemment paralysé par les grèves. « Lyria possède toute liberté pour recruter son personnel. Nous prenons les meilleurs, en France, en Suisse, également à l’international« , a répondu Frank Bernard, le président de Lyria. Un personnel que l’on veut « très motivé« , et peut-être un peu moins syndiqué qu’à SNCF.

Les dessertes Marseille – Genève et Nice – Genève seront gérées par Lyria à compter du 9 décembre 2012 (lire).

(Avec lepoint.fr).

Publicités

Posted in Aéroports, CFF, Fréquentation, Genève, Service 2012, Service 2013, SNCF, Suisse, Vaud | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 Comment »

SNCF : les ventes en agences progressent de 2,8% au 1er semestre

Posted by ardsl sur 20 septembre 2012

Après une hausse de 3,5% en 2011, les ventes SNCF dans les agences de voyages se maintiennent avec une nouvelle progression de 2,8% au premier semestre 2012. « Ce résultat provient de la bonne tenue des ventes affaires malgré un renforcement du contrôle des budgets par les entreprises« , analyse Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages.

La part de marché des agences dans le voyage d’affaires progresse. Les ventes SNCF ont notamment été dopées par l’ouverture de la LGV Rhin – Rhône qui a entraîné de fortes progressions sur Lyon – Strasbourg, Paris – Belfort, Paris – Zurich … À l’international, si Thalys sourit (+10% sur Amsterdam), Eurostar pleure (-4%) en raison de la crise qui touche les trafics dans le secteur bancaire entre Londres et le Vieux Continent. Enfin, les ventes de billets TGVAir sont à nouveau en forte progression après une hausse de 20% en 2011.

Les ventes aux tarifs Pro continuent toutefois de baisser, se situant à 71% (-1,3 point). Les ventes de billets de première classe sont également en retrait de 1 point à 42%. Si la vente de billetterie loisir demeure plus difficile, ne représentant plus que 15% des ventes, la part de marché des agences au global reste stable à 19% des ventes de la SNCF. Le cap de 1,3 milliard d’euros de volume d’affaires devrait être franchi contre 1,255 milliard en 2011. Effet d’un marché arrivant à maturité et de la crise en France, la progression des agences en ligne est pour sa part tombée à 10%.

(Avec pros-du-tourisme.com).

Posted in Fréquentation, SNCF, Tarification | Tagué: , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 25 août

Posted by ardsl sur 25 août 2012

Accident de personne

Un accident s’est produit sur les voies, à hauteur d’Ollioules-Sanary à 6h15. Un TER parti de Toulon a heurté un individu qui se trouvait sur les voies. L’hypothèse d’un suicide est privilégiée par les enquêteurs.

Le trafic des trains a été totalement coupé pendant plus de deux heures, immobilisant de nombreux trains dans les gares environnantes, dont trois trains de nuit en direction de la Côte d’Azur, et les passagers d’un TGV pour Paris au départ de Toulon.

Le temps que le corps de la victime soit levé et que les pompes funèbres arrivent, il a fallu attendre 9h50 pour que les trains circulent de nouveau dans les deux sens.

Trains supprimés

  • TER 886191 (Part-Dieu 16h20 – Avignon 18h59) : supprimé uniquement entre Orange et Avignon.
  • TER 886195 (Perrache 17h40 – Avignon 20h29) : supprimé uniquement entre Bollène et Avignon, en raison de la panne d’un autre train.

Trains retardés

5h de retard pour l’IC 5963 (Bercy 14h00 – Clermont-Ferrand 17h33) en raison de difficultés lors de la préparation du train et de la chute d’un arbre sur une caténaire.

3h45 de retard pour le TGV 9860/1 (Toulon 8h15 – Bruxelles 14h23) en raison d’un accident de personne.

3h15 de retard pour le TGV 5116/7 (Toulon 8h15 – Lille Europe 13h57) en raison d’un accident de personne.

3h de retard pour l’IC 5971 (Bercy 16h00 – Clermont-Ferrand 19h31) en raison de la chute d’un arbre sur une caténaire.

2h15 de retard pour le TGV 5376/7 (Marseille 15h42 – Le Havre 22h01) en raison de l’affluence à Marseille.

1h45 de retard pour :

  • l’IC 5955 (Bercy 8h58 – Clermont-Ferrand 12h33) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17725 (Part-Dieu 17h20 – Avignon 19h41) en raison de la panne d’un autre train.

1h15 de retard pour le TGV 6854 (Nice 7h27 – Part-Dieu 11h54) en raison d’un accident de personne.

1h de retard pour :

  • le TER 17760 (Part-Dieu 11h20 – Bercy 16h22) en raison de la présence d’un bagage non identifié.
  • l’IC 5983 (Bercy 19h00 – Clermont-Ferrand 22h33) en raison de la chute d’un arbre sur une caténaire.
  • le TER 886194 (Avignon 19h31 – Perrache 22h20) en raison de la panne d’un autre train.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 6815 (Part-Dieu 7h06 – Nice 11h33) en raison d’un accident de personne.
  • le TER 895826/7 (Lons-le-Saunier 16h02 – Part-Dieu 17h26) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 96514/5 (Part-Dieu 16h38 – Genève 18h27) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 886141 (Part-Dieu 18h20 – Avignon 20h59) en raison de la panne d’un autre train.

40 minutes de retard pour :

  • l’IC 5970 (Clermont-Ferrand 13h25 – Bercy 16h57) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886934 (Saint-Étienne 16h52 – Roanne 18h06) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6220 (Béziers 17h31 – Paris 21h53) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.

30 minutes de retard pour :

  • le Thalys 9926/7 (Amsterdam 7h24 – Marseille 14h22).
  • le TER 17988/9 (Part-Dieu 17h08 – Annecy 18h59) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6198 (Miramas 16h15 – Paris 20h41) en raison des conditions climatiques.
  • l’IC 5990 (Clermont-Ferrand 19h25 – Bercy 22h57) en raison d’une correspondance avec un train retardé.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 17709 (Part-Dieu 9h20 – Marseille 12h54) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 26892/3 (Nice 12h27 – Lille Europe 21h07) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 9866/7 (Marseille 13h10 – Bruxelles 18h42) en raison de l’intervention des forces de l’ordre.
  • le TGV 6216 (Figueras 14h20 – Paris 19h53) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TGV 5184/5 (Nice 14h27 – Lille Europe 21h57) en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 6066 (Perpignan 14h51 – Paris 19h53) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TER 17721 (Part-Dieu 15h20 – Marseille 18h54) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6829 (Dijon 15h52 – Nice 22h33) en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 6231 (Paris 16h04 – Perpignan 21h25) en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 9836/7 (Bruxelles 16h18 – Montpellier 21h57) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5386/7 (Montpellier 16h28 – Rennes 22h54) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08) même motif.
  • le TGV 6195 (Paris 17h19 – Miramas 21h46) en raison des conditions climatiques.
  • le TER 875742/3 (Part-Dieu 17h40 – Clermont-Ferrand 20h05) en raison de la correspondance avec le 886934 à Roanne.
  • le TGV 5124/5 (Lille Europe 18h26 – Marseille 23h16) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 895834/5 (Part-Dieu 18h34 – Lons-le-Saunier 20h00) en raison de la réutilisation de la rame du 895826/7.
  • le TER 886196 (Avignon 19h01 – Part-Dieu 21h40) en raison de la panne d’un autre train.
  • les TGV 2929 et 6221 (Paris 20h07 – Montpellier 23h37).

20 minutes de retard pour :

  • le TER 886200/1 (Perrache 5h41 – Firminy 6h50) en raison de l’attente d’un personnel.
  • l’IC 15940 (Millau 11h02 – Clermont-Ferrand 15h58).
  • le TGV 5028/9 (Perpignan 13h18 – Lille Europe 19h57) en raison de l’affluence à Agde.
  • le TGV 9868/9 (Perpignan 13h18 – Bruxelles 20h42) même motif.
  • le TER 17718 (Marseille 14h40 – Part-Dieu 18h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 889960 (Saint-Étienne 15h53 – Le Puy 17h17) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6121 (Paris 16h37 – Marseille 19h53) en raison des conditions climatiques.
  • le TER 886190 (Avignon 17h01 – Part-Dieu 19h40) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 6880/1 (Toulouse 17h43 – Part-Dieu 21h54) en raison de l’affluence à Montpellier.
  • le TER 17816 (Part-Dieu 19h20 – Dijon 21h19) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le Lunéa 5801 (Paris Austerlitz 21h57 – Briançon 8h32) en raison d’un incident technique sur le train.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 9862/3 (Perpignan 5h18 – Bruxelles 12h42) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 5458/9 (Marseille 6h14 – Metz 13h00) en raison d’obstacles sur ou aux abords des voies.
  • le TGV 6812/3 (Dijon 7h21 – Toulouse 13h11) en raison de travaux.
  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 10h18 – Perpignan 17h43) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TER 17714 (Marseille 11h06 – Part-Dieu 14h40) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TGV 5322/3 (Nantes 12h52 – Marseille 19h16) en raison des conditions climatiques.
  • le TGV 9772 (Genève 13h42 – Paris 16h49) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17628 (Grenoble 16h20 – Part-Dieu 17h46) en raison de travaux.
  • l’IC 5978 (Clermont-Ferrand 16h27 – Bercy 19h57) en raison de l’affluence.
  • le TGV 6876 (Nice 17h27 – Dijon 23h40) en raison de l’affluence à Avignon TGV.
  • le TGV 6866/7 (Montpellier 17h28 – Genève 21h16) en raison des conditions climatiques.
  • le TER 18520 (Modane 19h44 – Part-Dieu 22h20).
  • le TER 886155 (Part-Dieu 21h20 – Valence 22h31).

(Avec varmatin.com).

Posted in Retards / Suppressions | Tagué: , , , , , , , , , , , , | 1 Comment »

Comment lutter contre les actes de malveillance ?

Posted by ardsl sur 10 août 2012

Dans la gestion et la prévention des actes comme celui de mercredi 25 juillet, SNCF fait face à un défi.

Le sectionnement dans l’Yonne d’un câble sur la ligne à grande vitesse Paris – Lyon, a entraîné mercredi 25 et jeudi 26 juillet d’importants retards pour 60000 voyageurs entre Paris et le Sud-Est.

Le câble coupé a pu être réparé plus vite que prévu, dès 13h30 jeudi 26 juillet. Des retards de rames perduraient mais ils se sont résorbés en fin d’après-midi. Cependant, quasiment tous les TGV du Sud-Est et une partie des TGV Rhin-Rhône ont été touchés dans la matinée par des retards d’une heure à une heure trente. L’incident n’étant pas le premier du genre, SNCF a été confrontée à l’immédiate impatience de vacanciers excédés. À plus long terme, se pose la question de la sécurisation du réseau.

30000 km de voies à sécuriser

Les perturbations ont débuté mercredi 25 juillet peu après 20h, lorsque les systèmes automatiques de sécurité, détectant une anomalie, ont bloqué les trains à environ 90 km au sud de Paris. Un TGV en direction de Lyon, parti peu avant 20h de Paris, a subi près de trois heures de retard.

Un câble en cuivre enterré à environ 30 centimètres de profondeur, servant à alimenter la signalisation sur une portion importante de la ligne à grande vitesse, avait été coupé à Cuy, près de Sens. Les voleurs « sont venus avec un gros outillage », franchissant les clôtures entourant les voies avant de s’attaquer au câble, a déclaré Jean-Christophe Archambault, directeur de l’axe TGV Sud-Est, lors d’une conférence de presse à Lyon, dénonçant « un acte de malveillance très grave, de sabotage. […] Ça peut être aussi une préparation à un vol », a-t-il indiqué, alors qu’une enquête de gendarmerie a été ouverte et qu’il n’y a apparemment pas de cuivre manquant. « On travaille sur des plans de sécurisation des voies, pour des millions d’euros, mais face à des gens très motivés c’est difficile » sur les 30000 km de voies en France, selon le responsable SNCF. Les vols de cuivre et actes de malveillance sont réguliers mais peu engendrent autant de perturbations .

Mercredi 25 juillet, une cinquantaine de cheminots ont travaillé toute la nuit sur l’incident et sont restés à pied d’œuvre jeudi 26 juillet. Pour l’information et la prise en charge des voyageurs, « les cheminots de tout le Sud-Est » ont été mobilisés, d’après Jean-Christophe Archambault, qui a assuré que la garantie voyage s’appliquait, avec reports et remboursements possibles.

Une recrudescence depuis 2009

C’est un parmi de nombreux autres actes de malveillance auquel la SNCF a dû faire face mercredi 25 et jeudi 26 juillet. Ils sont souvent liés au vol de câbles de cuivre, dont les prix ont atteint des taux historiques.

  • 15 octobre 2009. Le vol de 200 mètres de câbles de cuivre dans le Val-de-Marne perturbe la circulation des TER et TGV pendant plus d’une journée.
  • 24 octobre 2009. Le trafic est interrompu plusieurs heures à la gare de l’Est, à Paris, à cause de barrières métalliques jetées sur les voies à Pantin (Seine-Saint-Denis).
  • 23 janvier 2011. Le trafic de la gare Lille-Flandres, la première en France en termes de trafic TER, est paralysé plusieurs heures en raison d’un important vol de câbles de signalisation.
  • 8 février 2011. Le trafic des TGV Nord et des Thalys est perturbé par un important vol de câbles et de fibres optiques.
  • 26 février 2011. Des câbles de signalisation et d’alimentation sont sciés près d’Albertville, sur la ligne Chambéry – Bourg-Saint-Maurice (Savoie), provoquant des retards pour 40 000 voyageurs en un week-end de vacances très chargé (lire).
  • 19 avril 2011. Après le vol de 12 câbles dans un tunnel entre Beauvais et Méru (Oise), la circulation des trains reste interrompue pendant plus d’une journée.
  • 3 mars 2012. Le chassé-croisé des vacanciers dans les Alpes est fortement perturbé dans la région de Chambéry (Savoie). La nuit précédente, des câbles électriques avaient été brûlés dans trois communes (lire).

(Avec Le Bien Public).

Posted in Bourgogne, Retards / Suppressions, Savoie | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Jean-Pierre Farandou à la tête du groupe Keolis

Posted by ardsl sur 8 août 2012

Jean-Pierre Farandou, 55 ans, natif de Bacalan, a fait sa carrière à SNCF.

Né en 1957 à Bacalan, Jean-Pierre Farandou a été nommé à la fin de la semaine dernière président du directoire du groupe Keolis. Il succède à David Azéma, qui occupait ce poste depuis seulement quatre mois mais qui, lors du conseil des ministres, a été nommé à la tête de l’agence des participations de l’État (lire).

Filiale de SNCF, Keolis a une envergure internationale. Jean-Pierre Farandou se trouve ainsi à la tête d’un groupe présent dans 13 pays, transportant 2,2 milliards de voyageurs par an, exploitant 85 réseaux urbains, employant plus de 50000 personnes dont 30700 en France et réalisant un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros, dont 2,3 milliards sur le sol français.

À SNCF depuis 1981

Fils unique de Gérard Farandou, agent des douanes à Bordeaux, et de Giselle, institutrice à l’école Charles-Martin à Bacalan, Jean-Pierre Farandou a fait ses études secondaires au lycée Montaigne avant d’intégrer l’école des Mines.

Cet ingénieur a effectué l’essentiel de sa carrière à SNCF où il est entré en 1981 : chef de projet pour le lancement du TGV Paris – Lille, directeur général de Thalys international, directeur régional de SNCF à Lyon, directeur régional de Keolis en région lyonnaise, directeur général de la branche « proximités » (Transilien, Corail Intercités…), membre du comité exécutif de SNCF…

Jean-Pierre Farandou est marié et père de deux enfants. En 2010, il a été fait chevalier de la légion d’honneur.

« Fierté d’un quartier »

Lui-même ancien cheminot et copain d’enfance de l’intéressé (leurs mères respectives étaient institutrices à l’école Charles Martin, l’une en CP, l’autre en CE1), Philippe Dorthe, conseiller régional d’Aquitaine et conseiller général du canton de Bordeaux 1 qui a toujours gardé le contact avec lui, parle d’un « grand patron », d’un « homme de dialogue, d’ouverture, au sérieux reconnu par l’État ».

« Tout notre quartier est fier de lui », a commenté samedi 4 août l’élu PS après une rencontre avec Jean-Pierre Farandou, venu rendre visite à ses parents. Retraité et demeurant toujours à Bacalan, Gérard Farandou salue le « beau parcours professionnel » d’un fils qui était certes « doué », mais « aimait les études sauf pendant les vacances parce que celles-ci sont faites pour se reposer ! » C’est pourtant au cœur de l’été que Jean-Pierre Farandou vient de prendre connaissance de ses nouvelles responsabilités.

(Avec Sud Ouest).

Posted in SNCF | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

SNCF et Deutsche Bahn pour une «Europe du rail»

Posted by ardsl sur 6 août 2012

INTERVIEW – Le plaidoyer à deux voix de Guillaume Pépy et de Rüdiger Grube, les PDG des leaders ferroviaires français et allemand.

SNCF versus Deutsche Bahn. Guillaume Pépy, le PDG de la SNCF, et Rüdiger Grube, PDG de Deutsche Bahn, face à face. Cette rencontre, Le Figaro l’a organisée pour qu’ensemble les deux leaders mondiaux du ferroviaire évoquent les défis qu’ils devront relever dans les années qui s’ouvrent. Si les deux hommes, à l’unisson quand il s’agit de l’Europe du rail, entretiennent des rapports très cordiaux, s’ils n’hésitent pas à coopérer, s’ils partagent la même approche très pragmatique face aux besoins du marché, leurs entreprises restent en concurrence frontale. Dans cette compétition, chacune a ses atouts et ses handicaps. En Allemagne, l’État a résorbé la dette du système ferroviaire ; libéré des frais financiers, son gestionnaire d’infrastructures peut investir. Ce n’est pas le cas en France. L’Allemagne a adopté un cadre social harmonisé ; en France, la discussion commence à peine. Les points forts de chacune ? SNCF est le leader européen de la grande vitesse ; Deutsche Bahn l’est en matière de fret. SNCF, avec sa réservation obligatoire et ses tarifs modulés selon le remplissage, s’est imposée comme un précurseur, très observé et souvent copié ; DB, avec le cadencement à heures fixes de ses trains à grande vitesse, fait l’admiration des autres opérateurs.

Sur certaines lignes, SNCF et Deutsche Bahn (DB) coopèrent et, sur d’autres, vous êtes en concurrence frontale. Pourquoi ces différences ?

Guillaume Pépy. « Parce que les situations sont différentes selon les lignes ! Les marchés ne sont pas toujours suffisamment importants pour que deux opérateurs fassent chacun les investissements nécessaires pour construire une desserte complète. Dans d’autres cas il y a place pour deux, voire trois opérateurs au service des clients. Ainsi, entre Cologne et Bruxelles, Thalys (dont SNCF est le principal actionnaire) est en compétition avec l’ICE de Deutsche Bahn. Bientôt, sans doute, entre l’Allemagne et Londres, Eurostar et Deutsche Bahn seront en concurrence. Mais SNCF et DB peuvent avoir intérêt à coopérer pour développer le train sur des trajets où l’avion est encore dominant. C’est le cas, par exemple, entre Paris et Stuttgart ou Munich, ou entre Francfort et Marseille, où le TGV commence à concurrencer sérieusement l’aérien. »

Rüdiger Grube. « Cette concurrence avec l’aérien constitue précisément un bon exemple. Dans nos pays respectifs chacun a, de son côté, gagné des parts de marché sur l’avion, sur de nombreuses lignes. En international, par contre, nous n’avons pas été assez rapides, pendant longtemps. Cela montre bien que les compagnies de chemins de fer raisonnent encore de façon traditionnelle, c’est-à-dire de façon nationale. Pour les lignes sur lesquelles ni la DB ni la SNCF ne seraient en mesure de proposer, seule, une offre économique, il est pertinent de forger des alliances, pour gagner des parts de marché sur l’aérien en trafic international également. Et le succès de notre démarche confirme que nous avons raison : sur Stuttgart – Paris, nous détenons d’ores et déjà 56% de parts de marché. »

Quand pensez-vous qu’un train pourra traverser les frontières des pays européens sans problème d’infrastructures, d’électricité, de signalisation et surtout d’homologation ?

R. G. « Malgré tous les progrès réalisés, cela reste un vœu pieux. Là aussi, c’est lié au fait que, par le passé, les transports ferroviaires étaient pilotés de façon nationale. Personne ne peut dire à partir de quand un train sera en mesure de franchir les frontières intérieures de l’Europe avec la même facilité qu’un poids lourd ou un avion. Cela ne sera possible que si les États membres ou l’Union européenne financent l’harmonisation technique des infrastructures ferroviaires, et, en période de crise européenne, cela devient difficile. Mais une étape a été franchie, avec les rames polycourant, qui sont compatibles avec différents systèmes. Elles sont équipées pour être mises en service sur les voies de différents États membres de l’Union européenne, ce qui a – bien évidemment – un prix. »

G. P. « Plus de vingt ans après les premières directives ferroviaires, l’Europe du rail n’existe pas encore. Et là est le véritable enjeu. Il n’existe toujours pas de procédure d’homologation technique commune entre les différents pays européens. L’homologation d’une locomotive doit se faire pour chacun des pays de l’Union, cela prend plus d’un an et coûte plus d’un million d’euros par pays et par modèle de matériel. Français et Allemands poussent pour «plus d’Europe» dans le ferroviaire. Même s’il reste encore beaucoup de barrières à abattre, l’Europe est une réalité sur certains axes : les TGV franco-allemands, l’Eurostar ou le Thalys, l’Espagne dès 2013… »

Plaidez-vous pour un système d’homologation européen ?

G. P. « Oui bien sûr. Comme dans l’aéronautique. Pour faire circuler des trains français en Espagne ou en Allemagne, il a fallu plusieurs années. Où est l’Europe ? Une voiture peut rouler dans tous les pays de l’Union, pourquoi pas une locomotive ? L’Europe du rail est un vrai sujet politique… »

R. G.  » … Que les responsables politiques devront aborder au plus vite, par exemple dans l’admission européenne des matériels roulants. L’application à l’échelle européenne d’une reconnaissance mutuelle plus poussée des essais d’admission de matériels roulants, convenue en 2008 entre les chemins de fer, les industries ferroviaires et les milieux politiques, constituerait un premier pas dans cette direction. Mais l’abolition des barrières techniques doit aussi s’accompagner d’une progression dans la libéralisation des marchés nationaux. Et, dans ce contexte, il faudra se mettre d’accord sur un calendrier qui devra obligatoirement être respecté. Notre vision est – et reste – un marché ferroviaire européen, unique et ouvert, pour les transports de fret comme pour les transports de passagers. »

La volonté de la Commission européenne de vouloir séparer le gestionnaire de l’infrastructure de l’opérateur national vous semble-t-elle raisonnable ?

G. P. « C’est évidemment une décision politique, qui appartient au gouvernement. Chacun constate, à gauche comme à droite, que la séparation, en France, entre l’infrastructure et l’opérateur a montré ses limites : problèmes de qualité de service, complexité excessive, mauvaises utilisations des capacités du réseau, retards sur les projets, particulièrement en Île-de-France. Ma conviction est que l’on a eu tort de confondre l’ouverture à la concurrence et la séparation entre l’infrastructure et le transport. L’Allemagne, par exemple, est le pays dont le marché ferroviaire est le plus ouvert et, pourtant, la gestion de l’infrastructure et celle du transport y sont très intégrées. Résultat: DB est numéro un mondial ! À l’inverse, en Espagne, il existe une séparation complète entre réseau et opérateur, mais il n’y a aucune émulation. Je suggère donc une unification «à la française», qui permettra le moment venu d’offrir un accès parfaitement équitable à tous les transporteurs et de bénéficier de la proximité du gestionnaire d’infrastructure avec l’opérateur historique. Il nous faut avant tout du pragmatisme et de la simplicité et de la qualité de service. »

R. G. « La séparation des infrastructures et des opérateurs ferroviaires serait une aberration. La structure intégrée de la DB s’est avérée efficace et intéressante d’un point de vue économique. Elle a permis de soulager considérablement les caisses de l’État, en Allemagne. D’ailleurs, les chemins de fer les plus performants du monde, qui utilisent au mieux les capacités disponibles, fonctionnent, eux aussi, comme des entreprises intégrées. Au Japon ou en Suisse, il ne viendrait à l’idée de personne – même pas en rêve – de séparer le réseau ferré et les opérateurs ferroviaires. Il y a, en Allemagne, 370 concurrents sur les rails, plus que dans tous les autres pays européens réunis, cela prouve bien que la concurrence fonctionne, même dans le cadre d’un modèle intégré. Et cela n’est pas uniquement dû au contrôle sévère exercé par nos autorités de tutelle, c’est également lié au fait que le modèle ferroviaire allemand comprend des mécanismes de protection garantissant la neutralité des décisions prises par le gestionnaire d’infrastructures, là où elles sont déterminantes : l’accès au réseau et les redevances d’utilisation des sillons. »

Le fret ferroviaire apportera-t-il une réponse au trafic routier, en augmentation entre les pays d’Europe ?

G. P. « Le fret ferroviaire est aujourd’hui dans une situation très difficile, liée à la rechute économique, mais aussi, plus structurellement, à l’hyper-compétitivité du transport routier. Je crois en l’avenir du fret ferroviaire en Europe si cela passe par une vraie négociation avec les routiers, comme elle a eu lieu en Suisse et en Autriche. Il faut que nous acceptions collectivement de payer un peu plus cher un transport écologique et durable, utilisant moins d’énergies fossiles. Enfin, il est indispensable d’avoir, sur les principaux nœuds, des voies dédiées pour le trafic fret. »

R. G. « Ce point est tout à fait essentiel, en Allemagne également. Chez nous, en effet, la quasi-totalité des lignes sont empruntées à la fois par des trains de passagers rapides et des trains de fret plus lents, or il faut séparer davantage ces trafics. Une chose est sûre : sans le rail, il ne sera pas possible de faire face à l’augmentation des transports de marchandises, telle que pronostiquée. Le transport combiné, en particulier, se développera, aussi devrons-nous réduire les distorsions de la concurrence face à la route et garantir le financement des infrastructures ferroviaires. Ce ne sont pas seulement les clients qui en profitent, c’est aussi l’environnement. Sur ce plan-là, le rail a une longueur d’avance et nous veillons à la préserver avec notre offre de transports ferroviaires sans dégagement de CO2. »

(Avec lefigaro.fr).

Posted in DB, Europe, Fret, Matériel, Politique, SNCF | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 30 juin

Posted by ardsl sur 30 juin 2012

Accident de personne à Genlis (Côte-d’Or)

Vers 9h45, un TGV circulant entre  Zurich et Paris a percuté un piéton en gare de Genlis. La victime a été tuée sur le coup. Il s’agissait d’un Jurassien de 25 ans, domicilié à Salins-les-Bains.

Les sapeurs-pompiers et les gendarmes ont été appelés pour un accident survenu vers 9h45 en gare de Genlis. Un piéton venait d’être happé par un TGV de passage, en provenance de Zurich et à destination de Paris. Tuée sur le coup, la victime est un homme âgé de 25 ans et originaire de Salins-les-Bains, dans le Jura.

Si les circonstances exactes du drame restaient encore à déterminer, la thèse du suicide semble privilégiée. De source proche de l’enquête, des effets personnels de la victime, dont une lettre et des papiers d’identité, auraient été laissés sur un banc en bordure de quai. Une lettre dans laquelle le jeune homme expliquerait son geste.

Pendant plus d’une heure et demie, la gare de Genlis a été fermée au public, le temps pour les secours et les gendarmes de procéder aux constatations d’usage. Puis vers 11h30, des agents des pompes funèbres sont venus récupérer la dépouille, comme le veut la procédure en pareilles circonstances.

Quant au trafic ferroviaire, il a été, de fait, fortement perturbé. Le train qui a percuté la victime avec à son bord quelque 300 passagers a été immobilisé plus de deux heures, pour repartir peu avant midi. Six autres TGV à destination de Zurich, Paris ou Besançon ont enregistré des retards de 30 minutes à deux heures, a précisé SNCF.

Incendie à Lyon

En raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon, le trafic a été perturbé dans ce secteur entre 13h40 et 14h30.

Trains supprimés

  • TER 886256/7 (Firminy 6h38 – Perrache 7h57) : supprimé uniquement entre Firminy et Châteaucreux, en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 17705 (Part-Dieu 7h20 – Marseille 10h53) en raison d’un incident technique sur le train.
  • ICN 620 (Bâle 11h03 – Genève aéroport 13h56) : supprimé uniquement entre Dornach et Genève aéroport, en raison d’un accident de personne à Dornach.
  • TER 887127 (Villefranche 13h41 – Vienne 14h56) : supprimé uniquement entre Perrache et Vienne, en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • TER 886127 (Part-Dieu 14h20 – Valence 15h31) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • TER 887134 (Vienne 15h04 – Villefranche 16h19) : supprimé uniquement entre Vienne et Perrache, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887127.
  • IC 730 (Saint-Gall 15h11 – Genève aéroport 19h24) : supprimé uniquement entre Lausanne et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 887341 (Perrache 16h49 – Saint-André-le-Gaz 17h47) en raison de la réutilisation prévue de la rame du 887334.
  • IR 1432 (Brigue 17h28 – Genève aéroport 20h13) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin, en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • TER 17588/9 (Valence 17h41 – Grenoble 18h52) : supprimé uniquement entre Saint-Marcellin et Grenoble, en raison d’un incident technique sur le train.
  • IC 743 (Genève aéroport 19h36 – Zürich 22h31) : supprimé uniquement entre Cointrin et Lausanne, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 730.
  • IR 1745 (Genève aérport 20h27 – Brigue 23h02) : supprimé uniquement entre Cornavin et Cointrin, en raison de la réutilisation prévue de la rame du 1432.

Trains retardés

2h de retard pour :

  • le TGV 9284 (Berne 7h29 – Paris 12h18) en raison d’un accident de personne à Genlis.
  • le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18) même motif.

1h30 de retard pour :

  • le TGV 5462/3 (Metz 8h06 – Montpellier 14h58) en raison d’un accident de personne et d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TGV 5318/9 (Rennes 9h07 – Montpellier 15h30) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TGV 5326/7 (Nantes 9h08 – Montpellier 15h30) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.

1h15 de retard pour le Lunéa 5797 (Paris Austerlitz 22h00 – Briançon 8h30) en raison d’un dérangement d’installation.

1h de retard pour :

  • le TER 886824/5 (Saint-Étienne 12h50 – Part-Dieu 13h36) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 17929 (Part-Dieu 13h40 – Chambéry 14h58) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.

50 minutes de retard pour :

  • le TGV 5120/1 (Lille Europe 11h02 – Marseille 15h48) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TGV 6818/9 (Genève 12h42 – Nice 19h05) même motif.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 884201 (Annecy 6h32 – Annemasse 7h27) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le Thalys 9926/7 (Amsterdam 7h24 – Marseille 14h22).
  • le TGV 5306/7 (Bordeaux 7h37 – Dijon 15h39) en raison d’un dérangement d’installation et d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TGV 9832/3 (Bruxelles 10h18 – Perpignan 17h43) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TER 875708/9 (Clermont-Ferrand 11h56 – Part-Dieu 14h20).
  • le TER 17620 (Grenoble 12h26 – Part-Dieu 13h46) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 886116 (Valence 12h29 – Part-Dieu 13h40) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 889667 (Roanne 12h45 – Perrache 14h19).
  • le TER 887329 (Perrache 13h49 – Saint-André-le-Gaz 14h47) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 17621 (Part-Dieu 14h14 – Grenoble 15h33) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 18531 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h43).
  • l’IC 4506/7 (Part-Dieu 15h08 – Nantes 22h12) en raison des correspondances avec les 5162/3 et 9866/7.
  • le TER 887334 (Saint-André-le-Gaz 15h15 – Perrache 16h11) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 17588/9 (Valence ville 17h41 – Saint-Marcellin 18h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 18544 (Bourg-Saint-Maurice 18h16 – Part-Dieu 21h20) en raison de la réutilisation de la rame du 18531.
  • le TER 17592/3 (Valence 19h14 – Grenoble 20h29) en raison de la panne d’un autre train.

30 minutes de retard pour :

  • le TGV 5028/9 (Perpignan 13h18 – Lille Europe 19h57) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TGV 9868/9 (Perpignan 13h18 – Bruxelles 20h42) en raison d’un incendie aux abords des voies à Saint-Césaire. La circulation a été interrompue dans ce secteur de 14h50 à 15h40 dans ce secteur.
  • le TER 887127 (Villefranche 13h41 – Perrache 14h15) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 17419 (Laragne 14h58 – Marseille 17h21).
  • le TER 891819 (Dijon 18h43 – Bourg-en-Bresse 20h28).

26 minutes de retard pour le TER 886762/3 (Part-Dieu 14h24 – Saint-Étienne 15h10) en raison d’un incendie aux abords des voies.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 895810/1 (Lons-le-Saunier 6h00 – Part-Dieu 7h31) en raison de l’attente d’un personnel.
  • le TER 886180 (Avignon 7h41 – Valence 9h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 6194 (Miramas 8h15 – Paris 12h36).
  • le TGV 6232 (Figueras 10h20 – Paris 15h56).
  • le TGV 5016/7 (Nice 11h27 – Lille Europe 18h57) en raison de travaux.
  • le TGV 9864/5 (Nice 11h27 – Bruxelles 19h42) même motif.
  • le TER 17978/9 (Part-Dieu 12h08 – Annecy 13h59).
  • le TGV 6050 (Montpellier 12h24 – Paris 15h56).
  • le TER 18538 (Chambéry 13h02 – Part-Dieu 14h20) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 18518 (Modane 13h25 – Par-Dieu 16h20).
  • le TGV 6620 (Part-Dieu 14h04 – Paris 16h10) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • l’IC 730 (Saint-Gall 15h11 – Lausanne 18h42) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TER 889960 (Saint-Étienne 15h53 – Le Puy 17h17) en raison d’un incident technique sur le train.
  • l’IR 1432 (Brigue 17h28 – Genève 20h06) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 17972/3 (Part-Dieu 8h08 – Annecy 9h59).
  • le TER 17714 (Marseille 11h06 – Part-Dieu 14h40) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 96510/1 (Part-Dieu 12h38 – Genève 14h27).
  • le TGV 5162/3 (Montpellier 13h02 – Lille Europe 17h57) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TER 887128 (Vienne 13h04 – Perrache 13h36) même motif.
  • le TGV 9866/7 (Marseille 13h10 – Bruxelles 18h42) même motif.
  • le TER 887328 (Saint-André-le-Gaz 13h15 – Perrache 14h12) même motif.
  • l’IR 1431 (Genève aéroport 13h47 – Brigue 16h31) en raison d’un dérangement.
  • le TER 886828/9 (Saint-Étienne 13h50 – Part-Dieu 14h36) en raison d’un incendie aux abords des voies à Lyon.
  • le TGV 5386/7 (Montpellier 16h28 – Rennes 22h54).
  • le TGV 5380/1 (Montpellier 16h28 – Nantes 23h08).
  • le TER 17935 (Part-Dieu 16h40 – Chambéry 17h58) en raison de la réutilisation de la rame du 18518.
  • le TER 17766 (Part-Dieu 17h20 – Bercy 22h22).
  • le TER 18507 (Part-Dieu 17h40 – Modane 20h19) en raison d’un incident technique sur le train.

15 minutes de retard pour :

  • le TGV 5166/7 (Toulouse 7h18 – Lille Europe 14h30) en raison d’un acte de malveillance.
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27).
  • le TGV 6692/3 (Saint-Étienne 10h13 – Paris 13h06).
  • le TGV 6614 (Part-Dieu 11h04 – Paris 13h06).
  • le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26).
  • le TER 17982/3 (Part-Dieu 14h08 – Annecy 15h59).
  • le TER 884620/1 (Bellegarde 14h09 – Saint-Gervais 15h55) en raison de la correspondance avec le 96510/1.
  • le TER 17366 (Briançon 15h08 – Romans 19h03).
  • le TER 17721 (Part-Dieu 15h20 – Marseille 18h54).
  • le TER 884670/1 (Saint-Gervais 16h03 – Bellegarde 17h51).
  • l’EC 42 (Venise 16h20 – Genève 23h15).
  • le TER 17361 (Romans 16h23 – Briançon 20h24).
  • le TGV 6628 (Part-Dieu 18h04 – Paris 20h14) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17590/1 (Valence 18h14 – Grenoble 19h29).
  • le TER 895846/7 (Part-Dieu 18h34 – Belfort 22h30) en raison de la correspondance avec un train retardé.
  • l’EC 41 (Genève 18h42 – Milan 22h35).
  • le TER 17729 (Part-Dieu 19h20 – Marseille 22h54) en raison d’un incident technique sur le train.

(Avec bienpublic.com).

Posted in Retards / Suppressions | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Train ou avion ? La sécurité des déplacements du président en question

Posted by ardsl sur 27 mai 2012

« Présidence normale » ou simple coup de communication ? En prenant le train pour se rendre mercredi 23 mai au sommet de Bruxelles, François Hollande a surpris les voyageurs et suscité le scepticisme des experts, qui soulignent les contraintes pour assurer la sécurité du chef de l’État.

Pour le président Hollande, il s’agit de donner l’exemple. La charte de déontologie que les ministres ont dû signer à leur prise de fonction les encourage à prendre le train pour certains déplacements, et non l’avion.

François Hollande l’a donc joué modeste en embarquant dans un Thalys en direction de Bruxelles. Comme il demande désormais à son chauffeur de s’arrêter aux feux rouges pour ne pas gêner la circulation.

Effet garanti sur les quais de la gare du Nord, où le président s’est offert un petit bain de foule avant d’aller plancher sur l’avenir de l’euro.

« Aucun dispositif particulier » n’avait été mis en œuvre, souligne-t-on de source ferroviaire, et SNCF avait juste été prévenue de l’arrivée d’une vingtaine de personnalités se rendant à Bruxelles.

Pas de rame réservée non plus, François Hollande, qui était accompagné du chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s’est assis avec les autres voyageurs. Tard dans la nuit, il a ensuite regagné Paris en voiture.

« Aucun avion » n’était mobilisé pour le voyage, indique-t-on également à l’Élysée. « La sécurité du président est assurée par le GSPR (le Groupe de sécurité de la présidence de la République). Toutes les conditions sont remplies, nous ne les détaillons pas par mesure de sécurité« , souligne-t-on.

Mais les professionnels du secteur s’interrogent sur les risques pour la sécurité du chef de l’État et les économies effectivement réalisées par rapport à un voyage en avion.

« Pas très professionnel » de la part du président de la République, a lancé jeudi 24 mai Henri Guaino (UMP), l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, pour qui prendre le train « ça coûte plus cher, c’est compliqué« , « pas raisonnable« .

Alors, train ou avion ? Les spécialistes de la protection sont réservés.

« Le train au lieu de l’avion, ce n’est pas a priori une solution économique« , souligne l’un d’eux sous couvert de l’anonymat : « les préfets des départements traversés par le train ne font pas d’économie sur la sécurité et vont faire garder les ponts et organiser des patrouilles de policiers ou de gendarmes« .

Pour le président de la République et le Premier ministre, « il faut respecter le principe de la continuité de l’État« , explique-t-on dans l’entourage d’un ancien chef du gouvernement. Les services de sécurité doivent s’assurer qu’ils peuvent regagner Paris à tout moment et ne soient pas bloqués quelque part.

Jusqu’à présent, la règle a toujours été que quel que soit le moyen de transport choisi par le chef de l’État il y avait « forcément un avion suivant à vide, au cas où« , souligne-t-on. Ce qui fait grimper la facture.

Mercredi 23 mai, le président Hollande a surpris tout le monde en optant pour le train. Mais s’il devait multiplier ce genre de déplacements, les services de sécurité devraient renforcer la protection. Avec périmètre de sécurité, passage des chiens du déminage dans le train …

« Le train pris au dernier moment sans prévenir la presse peut revenir moins cher, mais reste aléatoire au niveau de la sécurité« , résume un spécialiste.

La France est par ailleurs en alerte vigipirate « rouge » et des règles doivent être appliquées, pour la sécurité du chef de l’État, comme celle des voyageurs.

(Avec la montagne.fr).

Posted in Politique | Tagué: , , , , , , , , , | Leave a Comment »

Circulation ferroviaire : suppressions et retards constatés samedi 17 mars

Posted by ardsl sur 17 mars 2012

Accident de personne

Un jeune homme de 18 ans a trouvé la mort samedi 17 mars vers midi sur la voie ferrée entre Belfort et Héricourt, à Bavilliers. Il a été happé par un TER Belfort – Besançon, à proximité du passage à niveau de la route de Froideval. Un geste désespéré semble être à l’origine du drame.

Alertés peu après 12h20, les pompiers et le Smur n’ont rien pu faire pour la victime, un étudiant de Belfort. Le conducteur du train, en état de choc, a été transporté à l’hôpital par les pompiers.

L’étudiant, dépressif, avait déjà été découvert près d’une voie ferrée vendredi 16 mars dans la matinée. Il avait été conduit aux urgences de l’hôpital de Belfort, où il avait rencontré un psychiatre de l’hôpital de Bavilliers. Il avait alors accepté d’y être admis en vue d’une prise en charge. Majeur, hospitalisé à sa demande et non d’office, il n’était pas sous contrainte à Bavilliers. Il a donc pu quitter l’établissement hier pour rejoindre, à quelque 500 mètres de là, la voie ferrée où son corps a été retrouvé.

En ce qui concerne le trafic SNCF, les 70 passagers du Belfort-Besançon impliqué dans l’accident ont été acheminés à Montbéliard par car. De là, ils ont pu reprendre un train et sont arrivés à destination avec deux heures de retard. Le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Lyon Part-Dieu 17h26) a aussi enregistré une quarantaine de minutes de retard. D’autres trains ont été arrêtés à Montbéliard pendant les opérations de secours, mais le trafic a repris normalement après 14 h.

Trains supprimés

  • TGV 9240 (Milan 6h07 – Paris 13h26) : supprimé uniquement entre Milan et Modane, en raison d’une panne au départ de Milan. Les voyageurs sont replacés dans le TGV 9242 (Milan 10h12 – Paris 17h22).
  • TER 885309 (Rives 7h38 – Gières 8h25) en raison de l’absence d’un personnel.
  • TER 885318 (Gières 8h35 – Saint-André-le-Gaz 9h50) : supprimé uniquement entre Gières et Grenoble.
  • TER 883231 (Part-Dieu 14h40 – Bourg-Saint-Maurice 17h56) : supprimé uniquement entre Albertville et Bourg-Saint-Maurice, en raison d’une panne de signalisation.
  • TER 883290 (Bourg-Saint-Maurice 16h42 – Part-Dieu 20h20) : supprimé uniquement entre Bourg-Saint-Maurice et Moûtiers en raison d’une panne de signalisation.

Trains retardés

2h45 de retard pour :

  • le TGV 6439 (Paris 12h19 – Bourg-Saint-Maurice 17h19) en raison d’une panne de signalisation.
  • le TGV 6443 (Paris 12h45 – Bourg-Saint-Maurice 17h29) même motif.

2h15 de retard pour le TGV 6436 (Bourg-Saint-Maurice 16h22 – Paris 21h18) en raison d’un dérangement d’installation.

1h50 de retard pour l’EC 34 (Milan 12h25 – Genève 16h18) en raison de travaux.

1h45 de retard pour :

  • le TGV 6438 (Bourg-Saint-Maurice 17h04 – Paris 22h13) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 5174/5 (Bourg-Saint-Maurice 17h38 – Lille Europe 23h44) en raison d’un dérangement d’installation.

1h30 de retard pour :

  • le TGV 6437 (Paris 11h41 – Bourg-Saint-Maurice 17h03) en raison d’une panne de signalisation.
  • le TGV 6442 (Bourg-Saint-Maurice 18h54 – Paris 0h02) en raison d’un dérangement d’installation.

1h de retard pour :

  • le TER 885668 (Gap 13h28 – Grenoble 15h43) en raison d’un incendie aux abords de la voie.
  • le TGV 5392/3 (Bourg-Saint-Maurice 15h59 – Rennes 23h43) en raison de la panne d’un autre train.
  • le TGV 6486/7 (Saint-Gervais 16h24 – Paris 20h52) en raison d’un dérangement d’installation à Mâcon.
  • le TGV 6504 (Évian 16h48 – Paris 20h52) même motif.
  • le TGV 6980/1 (Annecy 17h31 – Paris 21h18) en raison d’un dérangement d’installation. Ce train a été détourné par Bourg-en-Bresse. L’arrêt à Chambéry a été supprimé. Les passagers au départ de Chambéry ont été acheminés en TER jusqu’à Aix-les-Bains où ils ont récupéré le TGV 6980/1.

50 minutes de retard pour :

  • le TER 96530/1 (Genève 6h59 – Grenoble 9h05) en raison de l’intervention des forces de l’ordre à Bellegarde en raison de 5 voyageurs récalcitrants.
  • le TGV 9240 (Modane 9h15 – Paris 13h26).
  • le TER 885715 (Grenoble 16h05 – Briançon 19h59).
  • le TER 883290 (Moûtiers 17h30 – Part-Dieu 20h20) en raison d’une panne de signalisation.
  • le TER 96796/7 (Bellegarde 18h01 – Genève 18h27).
  • le TER 883294 (Bourg-Saint-Maurice 18h11 – Part-Dieu 21h20) en raison d’un dérangement d’installation.

40 minutes de retard pour :

  • le TER 895836/7 (Belfort 13h36 – Part-Dieu 17h26) en raison d’un accident de personne.
  • le TER 883241 (Part-Dieu 16h40 – Bourg-Saint-Maurice 19h59) en raison d’une panne de signalisation.
  • le TGV 6130 (Marseille 18h08 – Paris 21h26) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le TGV 6696/7 (Saint-Étienne 18h13 – Paris 21h06) en raison d’une panne à Mâcon TGV.
  • le TGV 6630 (Part-Dieu 19h04 – Paris 21h06) même motif.
  • le TER 17939 (Part-Dieu 21h40 – Chambéry 22h58).

30 minutes de retard pour :

  • le TER 17510/1 (Annecy 6h37 – Valence 9h46) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TGV 9264 (Lausanne 8h22 – Paris 12h18) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 884608/9 (Bellegarde 10h09 – Saint-Gervais 11h55) en raison de la correspondance avec le 96502/3.

25 minutes de retard pour :

  • le TER 884654/5 (Saint-Gervais 8h03 – Part-Dieu 11h22).
  • le TER 884866/7 (Évian 8h34 – Part-Dieu 11h22).
  • le TGV 5112/3 (Lille Europe 9h02 – Montpellier 13h57) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885132/3 (Saint-Marcellin 9h04 – Chambéry 11h02).
  • le TER 884509 (Bellegarde 10h09 – Évian 11h30) en raison de la correspondance avec le 96502/3.
  • le TGV 6614/5 (Part-Dieu 11h04 – Paris 13h06) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 885607 (Grenoble 12h10 – Gap 14h26).
  • le TER 17418/9 (Briançon 12h50 – Briançon 17h21).
  • le TGV 6426 (Bourg-Saint-Maurice 12h51 – Paris 18h15) en raison d’une intervention des forces de l’ordre.
  • le TER 883484/5 (Modane 16h25 – Part-Dieu 19h30).
  • le TER 889439 (Bourg-en-Bresse 16h31 – Part-Dieu 17h35) en raison d’un voyageur malade à bord.
  • le TER 18926 (Vallorcine 17h35 – Saint-Gervais 18h54) en raison d’un incendie aux abords de la voie.
  • le TGV 6127 (Paris 18h19 – Marseille 21h32) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 96578/9 (Genève 19h29 – Part-Dieu 21h22) en raison des correspondances à Bellegarde.

20 minutes de retard pour :

  • le TER 883450 (Modane 5h38 – Part-Dieu 8h20) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885701 (Grenoble 8h06 – Gap 10h25).
  • le TER 17972/3 (Part-Dieu 8h08 – Annecy 9h59) en raison de difficultés lors de la préparation du train.
  • le TER 96502/3 (Part-Dieu 8h38 – Genève 10h27) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 885318 (Grenoble 8h50 – Saint-André-le-Gaz 9h50).
  • le TER 886714/5 (Ambérieu 9h07 – Part-Dieu 9h48) en raison de la réutilisation de la rame du 886808/9.
  • le TER 883414/5 (Part-Dieu 9h34 – Modane 12h35) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 22028 (Gap 11h29 – Grenoble 13h43).
  • le TER 96534/5 (Part-Dieu 11h38 – Évian 14h25).
  • le TER 96536/7 (Part-Dieu 11h38 – Saint-Gervais 14h53).
  • le TER 883472 (Modane 12h34 – Part-Dieu 15h20).
  • le TER 883224/5 (Part-Dieu 12h45 – Moûtiers 15h42).
  • le TGV 5346/7 (Rennes 16h07 – Marseille 22h16) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TER 884878/9 (Part-Dieu 16h38 – Évian 19h27) en raison d’un obstacle sur ou aux abords de la voie.
  • le TER 884678/9 (Part-Dieu 16h38 – Saint-Gervais 19h55).
  • l’IR 2536 (Lucerne 18h00 – Genève aéroport 20h59) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.
  • le TER 884692/3 (Saint-Gervais 18h03 – Bellegarde 19h51).
  • le TER 884592 (Évian 18h34 – Bellegarde 19h51).
  • le TER 18930 (Vallorcine 19h35 – Saint-Gervais 20h54).

15 minutes de retard pour :

  • le Thalys 9920/1 (Amsterdam 5h40 – Bourg-Saint-Maurice 14h34).
  • le TER 885660 (Briançon 6h09 – Grenoble 9h43).
  • le TGV 6419 (Paris 7h49 – Bourg-Saint-Maurice 12h49).
  • le TER 17946/7 (Annecy 7h52 – Part-Dieu 9h52).
  • le TER 17416/7 (Briançon 7h57 – Marseille 12h21).
  • le Thalys 9924/5 (Bruxelles 7h59 – Bourg-Saint-Maurice 14h34).
  • le TER 886808/9 (Part-Dieu 8h12 – Ambérieu 8h53).
  • le TER 895804/5 (Part-Dieu 9h41 – Besançon Viotte 12h09) en raison d’un dérangement d’installation.
  • le TER 17976/7 (Part-Dieu 10h08 – Annecy 11h59) en raison de la réutilisation de la rame du 17946/7.
  • le TER 884207 (Annecy 10h32 – Annemasse 11h34).
  • le TER 884160 (Saint-Gervais 11h03 – Annecy 12h27).
  • le TER 884674/5 (Saint-Gervais 12h03 – Part-Dieu 15h22).
  • le TER 884874/5 (Évian 12h34 – Part-Dieu 15h22).
  • le TER 17619 (Part-Dieu 13h14 – Grenoble 14h37).
  • le TER 18924 (Vallorcine 16h35 – Saint-Gervais 17h54) en raison d’un incendie aux abords de la voie.
  • le TER 883432/3 (Part-Dieu 16h45 – Modane 19h45).
  • le TGV 6217 (Paris 18h07 – Perpignan 23h24) en raison d’un incident technique sur le train.
  • le TGV 9781 (Paris 18h11 – Genève 21h27).
  • le TGV 9780 (Genève 18h29 – Paris 21h52) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le RE 3073 (Neuchâtel 19h33 – Berne 20h07) en raison d’un dérangement technique à la locomotive.
  • le TER 884394 (Chêne-Bourg 19h34 – Annemasse 19h42).
  • le TGV 6632 (Part-Dieu 20h04 – Paris 22h10) en raison de la panne d’un autre TGV.
  • le Lunéa 5798 (Briançon 20h28 – Paris Austerlitz 6h48).
  • le TER 18933 (Saint-Gervais 21h06 – Chamonix 21h47).
  • l’IR 1442 (Brigue 21h28 – Lausanne 23h15) en raison d’un dérangement à l’appareil d’enclenchement.

(Avec Le Pays).

Posted in Retards / Suppressions | Tagué: , , , , , , , | Leave a Comment »

2011 : un bon cru pour les liaisons TGV entre la Suisse et Paris

Posted by ardsl sur 9 mars 2012

2011 a été une bonne année pour Lyria. La filiale de SNCF et des CFF qui exploite les TGV reliant Paris à la Suisse, a vu son chiffre d’affaires progresser pour atteindre 280 millions d’euros (+ 8%). Au total, plus de 4 millions de passagers ont voyagé sur les TGV Lyria dont 2,6 millions de voyageurs internationaux. Alain Barbey, directeur général de Lyria, qui présentait ce bilan positif à la presse le 7 mars, a attribué en partie ces résultats à la mise en service de la ligne du Haut-Bugey qui permet de relier Paris à Genève en 3h05.

Les chiffres fin février 2012 se révèlent également plutôt prometteurs. Au global, les TGV Lyria ont enregistré une croissance de trafic de plus de 9% en janvier et de plus de 12,6% en février par rapport à la même période en 2010.

La ligne Paris gare de Lyon – Bâle – Zurich a déjà accueilli 125 000 passagers depuis décembre 2011 et la réduction du temps de parcours permis par la nouvelle LGV Rhin-Rhône. Ces TGV transitaient auparavant par Strasbourg et la gare de l’Est à Paris.

Succès des TGV Paris – Genève

Le trafic de l’axe Paris – Genève a progressé de 16% en 2011. La diminution du temps de parcours grâce à la remise en service de la ligne du Haut-Bugey et l’augmentation de l’offre ont séduit plus de 1,13 million de voyageurs.

En 2011, près de 670 000 personnes ont voyagé en TGV entre Paris et Lausanne.

Plus de services à bord des TGV Lyria

En plus du développement de son réseau, Lyria mise sur l’amélioration de ses services pour séduire plus encore les voyageurs en 2012. «Sur notre réseau nous sommes en concurrence ou complémentaire avec l’aérien, nous devons donc fournir des services d’un standing auquel les passagers ont été habitués dans les avions» a confié Alain Barbey pendant la présentation des résultats de son entreprise. Pour répondre à ces attentes, Lyria a développé en décembre 2011 Lyriapremière, un service dédié aux clients internationaux de 1er classe qui permet de bénéficier de nouvelles prestations incluses dans le prix du billets comme un repas froid servi à la place. Autre nouveauté le double accompagnement : dans chaque train, un chef de bord suisse et un chef de bord français sont présents pendant tout le trajet. Ainsi les passagers ne changent plus d’interlocuteur au passage de la frontière et ne souffre pas de la barrière de la langue. Ces initiatives répondent à la nouvelle philosophique de Lyria «priorité au client plutôt qu’au produit».

Amélioration du matériel

Dans le sens de cette volonté, la flotte de Lyria est modernisée. Deux Euro Duplex (TGV dernière génération) sont en circulation actuellement sur l’axe Paris – Bâle – Zurich. D’ici 2014, Lyria devrait avoir six rames de ce modèle qui a une vitesse de pointe de 320 km/h. Elles seront réparties entre les lignes de Zurich et Genève. La filiale de SNCF et des CFF est principalement locataire de ses trains, mais à partir du second semestre 2012, elle aura sa propre flotte. Les rames Lyria (mises en service en 2007) qui circulent actuellement sur la ligne Paris – Bâle – Zurich deviendront sa propriété et seront mises en service également sur les relations Paris – Genève, Paris – Lausanne et Paris – Neuchâtel – Berne. Au total, ce sont 19 rames qui circuleront sur ces liaisons aux couleurs de Lyria.

Projets futurs

Le wifi, testé sur la ligne de Zurich, fera-t-il prochainement partie des services proposés aux voyageurs dans cette optique d’amélioration du confort des passagers ? Alain Barbey a été interrogé sur le sujet. «Nous attendons la décision de la SNCF. Avec notre flotte réduite nous ne pourrions pas assumer les investissements et les coûts techniques seuls. Nous nous alignerons donc sur elle. Mais nous aimerions l’avoir en effet» a expliqué le directeur général de Lyria. À cause de l’homologation des véhicules, un développement vers d’autres pays serait uniquement possible au travers d’un partenariat avec d’autres compagnies comme Thalys et Eurostar. Par contre dans l’Hexagone et la Suisse les horizons sont plus ouverts. Lyria ne rejette pas l’idée de s’étendre un jour vers le Nord, par exemple Lille. «Il y a également comme projet à l’étude de faire passer le train par l’aéroport de Bâle» ajoute le dirigeant. Mais il faudra être patient, s’il aboutit, ce sera pour 2018.

Promotion jusqu’au 19 mars

TGV Lyria lance une promotion printanière au départ de Paris. Jusqu’au 19 mars, l’aller simple, en seconde classe vers Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Neuchâtel, Vallorbe et Zurich, est à partir de 25 €. Cette promotion est également proposée en 1ère classe à partir de 59 €, l’aller simple. Les voyages devront être effectués entre le 1er avril et le 31 mai 2012.

(Avec deplacementspros.com).

Posted in Fréquentation, Matériel, Service 2012, Suisse, Tarification | Tagué: , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Leave a Comment »

 
%d blogueurs aiment cette page :