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Posts Tagged ‘Thierry Mariani’

Les autocaristes espèrent des mesures en leur faveur dès fin 2012

Posted by ardsl sur 10 octobre 2012

Un car Starshipper à Chambéry. Photo : Alain Caraco.

La Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) qui recevait le 10 octobre le ministre des Transports à l’occasion de son congrès annuel espère des mesures législatives en faveur des autocaristes, dès décembre. Notamment le renforcement du rôle des régions dans l’organisation des liaisons routières. Mais quel sort réservera le nouveau gouvernement au projet de loi sur des liaisons routières longue distance ?

« Il y aura probablement de vraies nouveautés en matière de mobilité régionale » dans la loi cadre de décentralisation, a indiqué le secrétaire général de la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) Éric Ritter, à l’issue de la rencontre avec le ministre Frédéric Cuvillier, venu prononcer un discours inaugural du congrès annuel de l’organisation professionnelle.

« On s’achemine vers une région qui organisera la mutualisation des services et des compétences » en matière de transports, a-t-il ajouté.

Cette perspective réjouit les autocaristes : l’implantation de gares routières par exemple serait simplifiée, alors « qu’aujourd’hui personne n’est vraiment compétent pour les organiser« , explique le représentant de la FNTV.

De son côté, Frédéric Cuvillier a promis dans la matinée sur son compte Twitter que « l’acte III de la décentralisation (permettrait) de dépoussiérer la LOTI » qui régit le secteur.

Depuis des années, autocaristes et associations d’usagers espèrent l’ouverture à la concurrence du transport régional, réservé jusqu’à présent aux TER (trains et autocars) de SNCF.

Quid des liaisons longue distance en autocar ?

La FNTV espère également des avancées prochaines, même si elles sont « plus hypothétiques« , sur l’autre grand dossier qui tient à cœur aux autocaristes, la possibilité d’exploiter des liaisons interrégionales, à condition de ne pas concurrencer un service existant en train.

« Il devrait quand même y avoir soit sous forme d’expérimentation soit en organisation directe une disposition concernant le développement des lignes nationales« , plaide la FNTV.

Sans s’avancer sur ce dossier controversé, mettant aux prises pouvoirs publics, usagers, transporteurs et SNCF, le ministre aurait simplement plaidé en faveur de « l’articulation » des différents modes de transports plutôt qu’une « guerre » entre rail et route.

Lors de la précédente législature, un projet de loi avait été préparé par l’ancien ministre des Transports Thierry Mariani autorisant l’ouverture de liaisons nationales longue distance par autocar, mais il n’a pour l’instant pas été repris par la nouvelle majorité.

Actuellement, des autocaristes peuvent proposer des liaisons nationales, mais seulement « en cabotage », c’est-à-dire en profitant des différentes escales d’un car effectuant une liaison internationale.

(Avec mobilicites.com).

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Les Courriers Rhodaniens ont lancé le 6 juillet un aller – retour quotidien Lyon – Chambéry – Turin

Posted by ardsl sur 7 juillet 2012

Un car Starshipper à Chambéry. Photo : Alain Caraco.

Alors que SNCF a dévoilé le 4 juillet 2012 iDBUS, son nouveau service de lignes internationales par autocar, le groupement d’autocaristes « Réunir » a lancé sa propre offre baptisée « Starshipper ». La première liaison quotidienne entre Lyon, Chambéry et Turin a été ouverte le 6 juillet. Une nouvelle concurrence dans un secteur plutôt discret jusqu’à maintenant.

Décidément, l’autocar longue distance longtemps considéré comme le parent pauvre du transport de voyageurs et réservé aux jeunes désargentés, a le vent en poupe. Si jusqu’à présent, les lignes régulières internationales par autocar étaient surtout associées à la marque Eurolines, la perspective de libéralisation du marché agite la concurrence. Le projet de loi de Thierry Mariani, l’ancien ministre des Transports, adopté en conseil des ministres en mars 2012, attend une prochaine session parlementaire.

C’est le groupe britannique Stagecoach, via sa filiale low cost Megabus, qui a ouvert les hostilités en avril 2012 avec ses premières lignes internationales par autocar entre Londres, Paris et Amsterdam.

Même s’il ne communique pas de bilan chiffré deux mois après son lancement, le transporteur d’outre-Manche se dit plutôt satisfait des premiers résultats.

SNCF et Starshipper s’invitent sur la route

Mais les hostilités vont démarrer vraiment en juillet avec d’une part, SNCF, un poids lourd du rail qui s’invite sur la route. La compagnie ferroviaire a peaufiné son offre depuis plusieurs mois dans le plus grand des secrets. Et d’autre part, un poids léger « Réunir », réseau de PME autocaristes a lancé vendredi 6 juillet une première ligne quotidienne entre Lyon et Turin via Chambéry.

Elle est exploitée par les Courriers Rhodaniens (qui possèdent une base à Mions). Cette nouvelle offre routière baptisée « Starshipper » est un « concept novateur de lignes internationales à haut niveau de service« . Son ambition, « être une alternative à la voiture avec des tarifs et des temps de parcours compétitifs et de favoriser une nouvelle mobilité pour tous« , explique le groupement Réunir.

Horaires

Les autocars relient Lyon et Turin, via Chambéry en 4h25.

Sens Lyon > Turin

  • Lyon Part-Dieu 7h00 – Chambéry 8h25 – Turin Porta Susa 11h20 – Turin Porta Nuova 11h25 : les mardis, mercredis et vendredis.
  • Lyon Part-Dieu 14h00 – Chambéry 15h25 – Turin Porta Susa 18h15 – Turin Porta Nuova 18h25 : du lundi au jeudi.
  • Lyon Part-Dieu 17h00 – Chambéry 18h25 – Turin Porta Susa 21h15 – Turin Porta Nuova 21h25 : les vendredis, samedis et dimanches.

Sens Turin > Lyon

  • Turin Porta Nuova 7h00 – Turin Porta Susa 7h10 – Chambéry 10h00 – Lyon Part-Dieu 11h25 : du lundi au samedi.
  • Turin Porta Nuova 14h00 – Turin Porta Susa 14h10 – Chambéry 17h00 – Lyon Part-Dieu 18h25 : les mardis et les mercredis.
  • Turin Porta Nuova 17h00 – Turin Porta Susa 17h10 – Chambéry 20h00 – Lyon Part-Dieu 21h25 : les vendredis et dimanches.

Les points d’arrêts

  • Lyon : Gare SNCF Part Dieu – Gare routière Villette (rue M. Flandin)
  • Chambéry : Gare SNCF Place de la gare
  • Turin Porta Susa : Gare de Porta Susa – 8 Piazza 18 Dicembre
  • Turin Porta Nuova : Gare de Porta Nuova – Corso Vittorio Emanuela II.

« Complémentaire » des cars TER ?

Cette nouvelle offre se veut « complémentaire » de la liaison de cars TER actuellement opérée entre les deux capitales régionales, sous convention avec la Région Rhône-Alpes, a ajouté le dirigeant. En effet, les Régions Rhône-Alpes et Piémont proposent une desserte Turin – Lyon assurée en autocar (réservation obligatoire) par les Courriers Rhodaniens. Les horaires des cars Starshipper s’avèrent complémentaires des cars TER.

Un aller retour TER est assuré les lundis, jeudis et samedis (sauf le 1er novembre) aux horaires suivants :

  • car 17901 : Part-Dieu 7h00 – Chambéry 8h24/25 – Turin Porta Susa 11h19 – Turin Porta Nuova 11h25.
  • car 17930 : Turin Porta Nuova 12h40 – Turin Porta Susa 12h50 – Chambéry 15h39/40 – Part-Dieu 17h10.

Un aller retour TER est assuré les vendredis (sauf le 2 novembre) et les dimanches (ainsi que le 31 octobre) aux horaires suivants :

  • car 17903 : Part-Dieu 13h00 – Chambéry 14h24/25 – Turin Porta Susa 17h19 – Turin Porta Nuova 17h25.
  • car 17932 : Turin Porta Nuova 19h05 – Turin Porta Susa 19h15 – Chambéry 22h04/05 – Part-Dieu 23h35.

Tarifs Starshipper

Les trajets entre Lyon et Chambéry sont interdits.

Lyon – Turin

  • Aller – 12 ans : 26€.
  • Aller jeune (12 à 25 ans) ou sénior (à partir de 60 ans) : 31€.
  • Aller adulte : 46€.
  • Aller retour week-end (aller effectué le vendredi ou le samedi et retour effectué le dimanche ou le lundi suivant) : 52€.
  • Aller-retour semaine : 72€.

Chambéry – Turin

  • Aller – 12 ans : 21€.
  • Aller jeune (12 à 25 ans) ou sénior (à partir de 60 ans) : 26€.
  • Aller adulte : 41€.
  • Aller retour week-end (aller effectué le vendredi ou le samedi et retour effectué le dimanche ou le lundi suivant) : 45€.
  • Aller-retour semaine : 62€.

Réservation en ligne recommandée sur http://starshipper.com/409-Centrale-de-reservation.html

Les billets vendus à bord, dans la limite des places disponibles, sont majorés de 5€.

À première vue, les tarifs pratiqués étant identiques à ceux des cars TER (41€ l’aller simple Chambéry – Turin, 46€ l’aller simple Lyon – Turin), il ne s’agit pas d’une offre low cost.

« Il n’est pas exclu que des tarifs plus attractifs soient proposés à l’avenir selon les taux d’occupation et pour des réservations effectuées longtemps à l’avance« , a précisé Alain-Jean Berthelet, président de Réunir.

« Nous sommes dans l’agrément du voyage avec des autocars haut de gamme offrant wifi et journaux gratuits à bord« , a-t-il souligné.

Il a également indiqué que cette nouvelle ligne s’inscrivait dans un « futur réseau de lignes à haut niveau de service interrégionales et à l’échelon européen. Nous souhaitons développer une douzaine de lignes avec des pays limitrophes d’ici fin 2013, sous réserve que les autorisations nécessaires nous soient accordées« .

Vers un désengagement de la Région Rhône-Alpes ?

Selon France 3 Rhône-Alpes et France 3 Alpes, la Région Rhône-Alpes devrait se désengager de la desserte TER Lyon – Turin. Elle laisserait ainsi la route libre à toutes les autocaristes souhaitant développer des relations entre la Région Rhône-Alpes et Turin.

Ce désengagement devrait être effectif au 9 décembre 2012. Les relations assurées actuellement sous le label TER pourraient alors être alors reprises par Starshipper.

Une concurrence avec le train ?

Il est possible de voyager par le rail entre Chambéry et Turin grâce aux 3 allers-retours quotidiens des TGV Paris – Milan, qui desservent également Saint-Éxupéry. Il est également possible de se rendre à Turin au départ de Lyon Part-Dieu en empruntant un TER jusqu’à Chambéry, puis un TGV de Chambéry à Turin.

Le train a plusieurs avantages face au car entre Chambéry et Turin :

  1. Une fréquence plus élevée : 3 allers-retours quotidiens (contre 2 allers-retours en car).
  2. Un plus grand nombre de places offertes : le train offre un nombre de places assises très supérieures à celui de l’autocar.
  3. Un temps de parcours plus rapide : environ 2h30 en train (contre 2h50 en car).
  4. La desserte de Milan : les TGV circulant entre Chambéry et Turin sont tous prolongés jusqu’à Milan (4h de trajet de Chambéry et Milan).
  5. La desserte des villes intermédiaires : les TGV circulant entre Chambéry et Turin desservent Modane, Bardonecchia et Oulx alors que les cars sont sans arrêts entre Chambéry et Turin.
  6. Une desserte permettant de se rendre tous les matins à Chambéry (y compris le dimanche).
  7. Une offre quotidienne de mi-journée au départ de Turin (à 11h40 le week-end et à 12h40 du lundi au vendredi) et de Chambéry (à 13h50 du lundi au vendredi, à 15h42 le week-end).
  8. Une offre quotidienne de fin de journée au départ de Turin à 17h35 et de Chambéry à 17h43.
  9. Une desserte permettant de se rendre toutes les après-midi à Turin (arrivée à 13h25, en part à 10h57 de Chambéry).

Le car possède les avantages suivants :

  1. Une desserte directe entre Lyon Part-Dieu et Turin.
  2. Une arrivée à Chambéry dès 10h00 du lundi au samedi.
  3. Un départ tardif de Turin (à 19h05) les vendredis et dimanches.
  4. Une arrivée à Turin à 11h20 du lundi au samedi, alors que le premier TGV n’arrive à Turin qu’à 13h25.
  5. Un départ tardif de Chambéry (à 18h25) les vendredis, samedis et dimanches.

Une réaction des entreprises ferroviaires ?

Avec le développement d’une desserte quotidienne en autocar Lyon – Chambéry – Turin, une partie de la clientèle actuelle des TGV notamment sur la section Chambéry – Turin pourrait délaisser le train.

SNCF réagira-t-elle en proposant des trains à des horaires plus adaptés aux besoins de déplacements entre Rhône-Alpes et Turin ? Relancera-t-elle une desserte classique Lyon Part-Dieu – Turin ? Développera-t-elle à son tour, un service de cars entre Lyon, Chambéry et Turin ?

Veolia s’intéresse de près au marché des déplacements entre Rhône-Alpes et Turin. Veolia a obtenu d’excellents sillons auprès de RFF et RFI pour des relations ferroviaires Lyon – Turin (avec arrêts à Aix-les-Bains, Chambéry, Modane, Bardonecchia et Oulx). Veolia table sur une desserte de 3 allers-retours du lundi au vendredi et de 2 allers-retours le week-end avec un temps de parcours inférieur à 4h entre Lyon et Turin (2h30 entre Chambéry et Turin).

Mais pour l’instant Veolia reste en retrait de la nouvelle bataille entre SNCF et Starshipper, puisque les sillons en question sont inutilisés.

(Avec mobilicites.com et AFP).

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Les nouvelles lignes à grande vitesse ne sont pas près d’être construites

Posted by ardsl sur 10 juin 2012

Lors de sa première conférence de presse, le nouveau ministre des Transports a expliqué que certaines des décisions prises par le gouvernement Fillon en matière de transports n’étaient plus d’actualité. Décryptage.

Pour sa première rencontre avec la presse, Frédéric Cuvillier, l’actuel ministre des Transports et maire de Boulogne-sur-Mer, a choisi le Salon des Transports publics, à Paris. Discours rapide et pressé, mais riche en informations sur les orientations du gouvernement : « nous voulons éviter la fracture territoriale, trop longtemps insuffisamment réalisée« , a expliqué le ministre, tout jeune quadragénaire.

L’aménagement du territoire, donc, a été donné comme priorité au ministre. Peut-être par opportunisme politique – le parti socialiste ayant énormément perdu de terrain dans les zones rurales face au FN. Mais peut-être parce que le gouvernement est sensible à une situation devenue intenable dans les campagnes, en particulier en ce qui concerne les transports publics.

Pour l’ouverture du marché ferroviaire, il est urgent d’attendre

Thierry Mariani, son prédécesseur avait fait de la défense du voyageur son cheval de bataille. Encore avant lui, Dominique Bussereau avait beaucoup poussé l’arrivée du secteur privé dans ces domaines traditionnellement publics – tant dans les ports que dans le ferroviaire.

À propos de privé, la deuxième information notable est qu’il est très urgent d’attendre : le précédent gouvernement, à l’issue des Assises du Ferroviaire, avait décidé d’accélérer l’ouverture du marché. Les premiers à être concernés étaient les trains d’équilibre du territoire, mis en concurrence en 2014, puis les TER, et enfin le marché national, d’ici 2019. « Ce n’est pas la question la plus urgente. Il faut réfléchir à ce qui s’est passé dans le fret. Peut-être y avait-il avant moi une obsession de l’ouverture à la concurrence, mais désormais, il faut travailler avec tous les acteurs avant de prendre une décision« . Décryptage : Fret SNCF souffre énormément de l’arrivée du privé, plus léger et plus compétitif, et il serait bon de ne pas réitérer cette expérience malheureuse.

Les 2000 km de voies nouvelles de LGV ne verront pas le jour

Sur tous ces chantiers, de toute façon, conformément avec la volonté de François Hollande – dont Frédéric Cuvillier est très proche – de rééquilibrer les pouvoirs, il y aura un débat avec le Parlement. « Il faut que le Parlement soit respecté, et qu’il y ait un débat public sur les chantiers en cours. Il nous faut une démarche, une logique, il nous faut de l’efficacité, et de l’efficacité durable, en particulier sur les dossiers qui ne sont pas financés« . Décryptage : les 2000 kilomètres de nouvelles lignes à grande vitesse décidées par le Grenelle de l’Environnement ne verront pas le jour.

Frédéric Cuvillier a été réélu au premier tour sans difficulté député du Pas-de-Calais le 10 juin. Mais la rumeur veut que Nicole Bricq ait demandé deux ministres délégués pour travailler avec elle, et non pas un seul. Un remaniement interne et un nouveau partage des tâches est donc à prévoir.

(Avec challenges.fr).

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40 millions d’euros pour moderniser les entreprises ferroviaires

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

Le Fonds stratégique d’investissements (FSI) et les principaux acteurs du rail français (SNCF, RATP, Alstom, Bombardier), ont signé un protocole d’accord pour la création d’un Fonds de modernisation des entreprises ferroviaires doté de 40 millions d’euros, annonce un communiqué du 18 avril 2012.

Ce Fonds de modernisation des entreprises ferroviaires (FMEF) sera abondé par le Fonds stratégique d’investissements (FSI- détenu à 51% par la Caisse des dépôts et 49% par l’État) ainsi que par les constructeurs français Alstom et canadien Bombardier, SNCF et la RATP. Il sera « opérationnel dans les prochaines semaines« , indique le FSI dans un communiqué du 18 avril 2012.

Objectif de ce nouveau fonds, « investir, dans le cadre de participations minoritaires, dans des entreprises performantes ayant une activité significative dans le secteur ferroviaire français et porteuses de compétitivité pour cette filière, présentant un potentiel de croissance et de développement en France et à l’étranger« , précise le FSI, soulignant qu’il s’agira d’une « logique d’accompagnement durable des entreprises« .

Il « contribuera à la consolidation du secteur et au renforcement de la compétitivité de ces entreprises, afin de favoriser notamment l’émergence d’acteurs de taille significative, et les accompagner vers une capacité d’innovation et un ancrage international renforcés« , poursuit le communiqué.

Annoncé à grande vitesse

Les ministres de l’Économie François Baroin, de l’Industrie Éric Besson et des Transports Thierry Mariani ont salué dans un communiqué commun la création du FMEF qui a « pour objectif de renforcer la compétitivité de la filière ferroviaire, enjeu stratégique pour la France« .

Rappelant que la création de ce fonds avait été annoncée par Nicolas Sarkozy en septembre 2011 lors d’un déplacement du le président de la République à Belfort lors de l’inauguration de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, les ministres ont souligné que le FMEF « contribuera à la structuration de la filière et au développement des équipementiers de taille intermédiaire ou des PME« .

Il s’inscrit, selon eux, dans la continuité du Fonds de modernisation des entreprises automobiles (FMEA) qui a été créé en janvier 2009 pour aider les constructeurs à traverser la crise. Il est détenu à parité par Renault SA, PSA Peugeot Citroën et le FSI.

(Source : mobilicites.com).

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SNCF a versé près de 200 millions d’euros de dividendes à l’État pour son exercice 2011

Posted by ardsl sur 21 avril 2012

La SNCF a versé un dividende de près de 200 millions d’euros à l’État au titre de l’exercice 2011, selon un arrêté publié vendredi 6 avril au Journal officiel.

« Le montant du dividende versé à l’État par SNCF au titre de l’exercice 2011 est fixé à 199 107 900 euros. Il s’agit là du montant le plus élevé jamais versé par la SNCF.

Moins que prévu…

Ce dividende 2012 est toutefois moins important que ce qui avait été annoncé en décembre 2011 par le ministre des Transports Thierry Mariani. Il avait alors estimé ce dividende à 230 millions d’euros, précisant qu’il compensait « à peine ce que l’on donne pour maintenir les trains dans les villes moyennes en France, pour les trains d’équilibre » du territoire.

SNCF avait versé un dividende à l’État pour la première fois en 2008, à hauteur de 131 millions d’euros. En 2009, il s’était élevé à quelque 183 millions au titre des résultats 2008. Il n’y avait pas eu de dividende en 2010 compte tenu des pertes enregistrées en 2009. En 2011, le montant du dividende s’était élevé à 69,30 millions d’euros. Au total, les dividendes versés par SNCF s’élèvent donc à 583 millions d’euros.

Le 23 février 2012, L’Express avait révélait que SNCF verserait à ses cheminots un « dividende salarial » pouvant aller jusqu’à 400 euros brut maximum pour les résultats de 2011.

Selon la règle utilisée depuis 2007, ce dividende correspond à 30% du résultat net récurrent de l’entreprise, hors résultats exceptionnels.

Que va faire l’État ?

L’autre question est désormais de savoir ce que l’État fera de ces dividendes, alors que les assises du ferroviaire ont acté la nécessité de dégager au moins 1 milliard d’euros de ressources supplémentaires par an pour assurer la viabilité économique du réseau existant. La commission qui planchait sur ce thème, présidée par Nicolas Baverez, préconisait notamment de réinvestir les dividendes susceptibles d’être versés dans la rénovation du réseau, en les versant à Réseau Ferré de France, le gestionnaire des infrastructures. Mais cette attitude vertueuse semble loin d’être acquise, au moment où le gouvernement explore toutes les mesures pour tenir ses objectifs budgétaires globaux.

(Avec Les Échos et AFP).

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Accidents d’autocar : quel impact sur l’avenir de la libéralisation des lignes longue distance ?

Posted by ardsl sur 27 mars 2012

Après deux graves accidents d’autocar survenus mi-mars 2012 en Suisse et en France, et quelques jours après l’adoption en conseil des ministres du projet de loi en vue de libéraliser les lignes d’autocar longue distance, Michel Seyt, président de la Fédération nationale du transport de voyageurs (FNTV) pointe du doigt les obstacles verticaux sur les routes, et s’inquiète de la suite qui sera donnée à ce projet attendu par les transporteurs.

L’accident d’autocar survenu le 13 mars dans un tunnel autoroutier près de Sierre en Suisse et dans lequel 28 passagers ont trouvé la mort dont 22 enfants, pose le problème des obstacles verticaux sur les routes.

Pour une raison encore inconnue, le conducteur a perdu le contrôle du véhicule qui s’est déporté sur la droite sur une aire de stationnement d’urgence avant de s’encastrer dans un mur de béton qui délimite cette aire de secours. C’est ce choc frontal contre cet obstacle vertical, suivi d’une forte décélération, qui explique le bilan si lourd de cet accident.

Quatre jours après, un autre autocar avec des adolescents à bord sur la route des vacances, s’est renversé à l’approche de Quimper. Quatre passagers sur les 25 à bord ont été grièvement blessés, certains ont dus être amputés.

Avec cette triste actualité qui risque de dégrader l’image de l’autocar, et quelques jours après le conseil des ministres du 21 mars au cours duquel le ministre des Transports Thierry Mariani a déposé son projet de loi visant à autoriser les liaisons nationales par autocar tant attendue par les transporteurs. Comment Michel Seyt, patron de la FNTV, voit-il l’avenir ?

Les deux récents accidents de car, en Suisse et à Quimper, ne risquent-ils pas de ralentir l’élan politique en faveur de ce mode de transport collectif ?

« Forcément, cela a un impact. Le premier se fait ressentir au sein même de notre profession, très choquée par l’accident de Sierre, sans explication aucune. Le chronotachygraphe électronique obligatoire dans les autocars européens n’est pas comme une boîte noire dans un avion : il enregistre les données techniques (vitesse, temps de parcours, temps de conduite, temps d’arrêt etc.), mais il ne livrera aucun enregistrement sonore, aucune conversation permettant de comprendre ce qui s’est passé. Pour l’accident de Quimper, c’est aussi l’incompréhension, seules les expertises techniques pourront parler. Mais bien sûr, l’image de l’autocar en prend un coup. Cela dit, je constate que tout le travail que nous faisons depuis quatre ans pour expliquer aux médias, et donc au grand public, combien les constructeurs ont amélioré la sécurité des autocars n’est pas resté lettre morte. Depuis l’accident de Beaune en 1982, de nombreux dispositifs sont venus renforcer la sécurité des autocars. Depuis plus de dix ans, tous les véhicules neufs sont équipés de ceintures de sécurité et je peux vous dire que dans l’accident de Quimper, si les enfants ne les avaient pas portées, le bilan aurait été beaucoup plus lourd. Un accident, c’est toujours très mauvais pour nous, il va falloir un certain temps avant de retrouver une ambiance de travail apaisée. »

L’accident de Beaune en 1982 avait coûté la vie à 50 personnes, dont 40 enfants.

Le projet de loi de l’actuel gouvernement a été adopté le 21 mars en conseil des ministres, trop tard pour l’actuel législature. Quel est le calendrier le plus plausible maintenant ?

« Dès le redémarrage de la nouvelle législature en juillet 2012. Bien sûr, entre temps, il y a aura eu une élection présidentielle et des législatives… Nous allons profiter de cet entretemps pour continuer à faire de la pédagogie auprès des élus qui, j’ai l’impression, ont compris qu’il ne s’agit pas de faire moins de trains et plus d’autocars mais de s’appuyer sur la complémentarité de ces deux modes de transport régional et interrégional. Certains verrous ont sauté, l’Association des régions de France est moins en opposition qu’elle ne l’était, et avec les budgets très serrés des collectivités locales, les vertus économiques de l’autocar deviennent plus évidentes. Il permet de déployer plus d’offre de transport à un coût identique que le train. Le projet Speed de la SNCF va beaucoup nous aider… On est passé de l’image de l’autocar qui fume dans les côtes à un mode de déplacement performant dans la chaîne de mobilité, un peu comme quand la SNCF est passé de l’autorail au TER. Il ne faut surtout pas que ce élan retombe. »

(Avec mobilicites.com).

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Lignes nationales en autocar : le projet de loi passe à la trappe avant la présidentielle

Posted by ardsl sur 6 mars 2012

Le projet de loi porté par Thierry Mariani autorisant l’ouverture de liaisons nationales longue distance par autocar n’était pas à l’ordre du jour du conseil des ministres du 29 février. C’était sa dernière fenêtre de tir pour avoir une chance d’être examiné en session parlementaire, avant l’échéance de la présidentielle du printemps 2012

Dans une vidéo diffusée lors d’une conférence européenne sur le transport longue distance par autocar organisée par l’International road union (IRU) le 29 février à Bruxelles, le ministre délégué aux Transports Thierry Mariani, « espérait présenter le projet de loi français sur les lignes routières nationales lors d’un tout prochain conseil des ministres« . Raté !

Le 29 février était un mercredi, jour du dernier conseil des ministres au cours duquel ce projet de loi attendu par la profession (et SNCF qui peaufine son projet « Speed« ) aurait pu être présenté. Thierry Mariani n’était pas à Bruxelles et son projet de loi pas à l’agenda de l’Élysée.

« Il y a eu engorgement au Conseil d’État qui n’a pas pu l’examiner, le projet de loi devrait être présenté en conseil de ministres courant mars« , indique t-on au cabinet de Thierry Mariani.

S’il « ouvre des perspectives que certains refusent, le réseau ferroviaire ne pouvant pas desservir tout le territoire français« , s’il faut s’inspirer « du modèle des pays d’Europe du Sud et redonner une nouvelle vocation à l’autocar que certains lui nient« , dénonçait le ministre délégué aux Transports dans son discours vidéo, le projet de loi ne pourra pas être discuté au Parlement avant l’élection présidentielle d’avril-mai.

Passé à la commission consultative des normes qui a donné son feu vert, sa seule fenêtre de tir était fin février pour avoir une chance d’être discuté lors de la session parlementaire qui s’achève le 6 mars. Les travaux reprendront en juillet 2012, mais avec un nouveau gouvernement. Quel sort sera alors fait à ce projet dévoilé par le ministre lors du dernier congrès de la FNTV, le 19 octobre 2011 (lire) ?

Pour rappel, à l’automne 2011, le gouvernement a déjà autorisé l’ouverture de 230 liaisons express en autocar interrégionales dans le cadre de lignes de cabotage international.

L’enjeu de ce projet de loi « qui est un sujet de crispation à cause du monopole de la SNCF et de la position des Régions attachées au ferroviaire« , a souligné le secrétaire général de la FNTV, Éric Ritter, au cours de la conférence de l’IRU, est de créer « un niveau intermédiaire de décision entre l’État et la Région pour organiser des liaisons routières longue distance. L’initiative de créer une ligne, sans subvention publique, reviendrait aux transporteurs qui demanderait à l’État de l’examiner pour autorisation« , a-t-il expliqué.

Le projet de loi stipule clairement que ces lignes ne devront pas porter atteinte à un contrat de service public ferroviaire ou privé existant. S’il s’ouvre un jour, ce nouveau marché de lignes d’autocar nationales sera donc très régulé.

SNCF compte disputer les JO de Londres en autocar

Présente à Bruxelles pour la conférence de l’IRU, Maria Harti, directrice générale du projet « Speed » porté par SNCF, a indiqué que ces lignes d’autocar interrégionales et internationales (dans le cadre du cabotage) seront prêtes pour l’été 2012.

Visiblement, la dirigeante de cette nouvelle filiale de SNCF a les Jeux Olympiques de Londres en ligne de mire, mais elle est toujours très discrète sur le projet. La commande de 50 autocars est toutefois déjà lancée.

Où seront pris à bord et déposés les passagers de Speed (qui n’est en encore qu’un nom de code) ? « Nous ferons des demandes d’arrêts comme tous les opérateurs. Nous serons irréprochables« , a répondu laconiquement Maria Harti qui visiblement fait bande à part avec Keolis, l’autre filiale de transport routier de voyageurs de SNCF.

Eurolines a déjà répliqué avec une offre de trajet Paris-Londres à partir de 9 euros, et à partir du 3 mars avec des autocars équipés en wi-fi avec accès gratuit. Qui dit mieux ?

(Source : mobilicites.com).

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Plus de ministre à la barre de l’Écologie

Posted by ardsl sur 22 février 2012

Nathalie Kosciusko-Morizet doit quitter « définitivement » le boulevard Saint-Germain cette semaine, pour s’installer au QG de campagne de Nicolas Sarkozy, rue de la Convention, à Paris. Elle laisse ses deux ministres délégués s’occuper du logement et des transports. Preuve qu’aucune décision post Assises du ferroviaire ne sera prise avant la présidentielle. Matignon sera au chevet de l’écologie jusqu’au 6 mai 2012.

NKM, l’étoile montante de la galaxie Sarkozy part rejoindre le QG de campagne de la rue de la Convention. Elle ne sera pas remplacée et laisse donc Benoist Apparu à ses dossiers logement, Thierry Mariani à ceux du transport. François Fillon prendra en charge les dossiers de l’écologie.

Les arbitrages concernant les dossiers transport en instance sont donc renvoyés après l’échéance électorale du printemps. La gouvernance du système ferroviaire français, l’ouverture à la concurrence des lignes TER, des trains d’équilibre du territoire (TET), l’autorisation des lignes nationales en autocar… Même Fer de France, cet organisme chargé de promouvoir la filière industrielle ferroviaire promis à l’issue des Assises a du mal à être mis sur les rails (lire). NKM a d’autres rendez-vous.

(Avec mobilicites.com).

 

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Transport : «l’opération vérité» du gouvernement

Posted by ardsl sur 15 février 2012

Les ministres Nathalie Kosciusko-Morizet et Thierry Mariani ont dévoilé jeudi 16 février le site Internet www.qualitetransports.gouv.fr

Chaque année en France plus de 1100 millions de voyageurs prennent le train et environ 120 millions effectuent un trajet en avion. Alors que cette mobilité entraîne un besoin croissant de fiabilité, les données sur la ponctualité des opérateurs sont difficilement accessibles pour le grand public.

Dans le même temps, 25 millions de bagages ont été égarés dans les aéroports mondiaux en 2010. Les TGV ont cumulé en décembre 2011 66 467 minutes de retard et les avions 74690 minutes. Pourtant, trouver une information simple et compréhensible sur les démarches à effectuer en cas de retard, d’annulation ou de perte de bagage peut parfois se transformer en parcours du combattant…

Pour répondre à cette exigence accrue, le Président de la République a annoncé le 8 septembre 2011 à l’occasion de l’inauguration de la ligne à grande vitesse (LGV) Rhin Rhône, la création de l’Autorité de la Qualité de Service dans les Transports (AQST). Son objectif est d’améliorer la qualité de service (ponctualité et régularité) des différentes entreprises de transports et de fournir une information claire sur les droits des passagers.

Le site www.qualitetransports.gouv.fr permet à l’utilisateur d’avoir accès à toutes les statistiques concernant les retards et annulations des trains et avions sur plus de 250 liaisons régionales, nationales et internationales.

Enfin, ce site sert de guide pratique au voyageur afin qu’il connaisse ses droits et les démarches à effectuer en cas de litige.

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Grand froid : les transports scolaires et interurbains sont passés à travers les mailles des préfets

Posted by ardsl sur 13 février 2012

Les cars Lihsa ont continué à circuler malgré le grand froid sévissant en Haute-Savoie

« Refroidis » par la pagaille de décembre 2010 lorsque la neige avaient paralysé les déplacements, le gouvernement a renforcé les dispositifs de lutte contre les effets du froid et de la neige sur les routes. De son côté, la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) a coédité un guide de rédaction des arrêtés préfectoraux interdisant la circulation des poids lourds. Objectif, éviter que les autocars scolaires et interurbains soient bloqués pour « rien ». Bilan après deux semaines glaciales.

Rappelez-vous, 8 décembre 2010, la grande pagaille sur les routes à cause de fortes chutes de neige sur la France. Montrés du doigt pour leur manque d’anticipation, le ministre des Transports Thierry Mariani et sa ministre de tutelle NKM, s’étaient engagés à renforcer les dispositifs d’information, de prévention et de lutte contre les conséquences des intempéries de l’hiver, pour tous les modes de transport.

Pour la route, il s’agissait d’éviter à tout prix le blocage des grands axes sans information préalable et sans prévoir de zones de délestage pour les poids lourds. Le plan d’action s’est appliqué à la lettre début février 2012 avec les premières températures glaciales et les chutes de neige. « Pour le moment, les choses se passent correctement« , assurait Thierry Mariani, le 6 février sur RTL. Même s’il y a eu quelques ratés selon les professionnels de la route.

Alors que le 13 février, le redoux se fait sentir, quel bilan tirer de ces deux semaines glaciales dans l’organisation des transports départementaux en autocar, lignes interurbaines et ramassages scolaires ? « Alors que l’hiver 2011-2012 est beaucoup plus rigoureux qu’en 2010, il y a finalement moins de perturbations tant dans les transports scolaires que sur les lignes régulières« , constate Pierre-Olivier Carel, chargé d’une cellule de veille à la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV).

Pas de véhicules bloqués ça et là, pas de voyageurs transits de froids sur des aires de stationnement pour poids lourds frappés par des interdictions de circuler. Par quel miracle ?

Il y a poids lourd et poids lourd

« Un élément nouveau a changé la donne cette année, explique le représentant du syndicat professionnel des entreprises autocaristes. En 2011, nous avons travaillé avec le chef du Bureau de la circulation des transports routiers au ministère des Transports (Julien Fernandez), et nous avons coédité un guide d’aide à la rédaction des arrêtés préfectoraux interdisant la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes en cas de chutes de neige et de verglas« , explique-t-il.

Grâce aux conseils de ce guide, les préfectures auraient géré plus finement les arrêtés d’interdiction de circuler, et fait la différence entre camions et autocars. Certes, en Basse-Normandie, dans le Centre, le Gers, le Loiret, l’Orne ou la Sarthe, fortement touchés par les chutes de neige, les circuits scolaires n’ont pas été assurés pendant plusieurs jours, mais à l’inverse, en région PACA, recouverte d’un épais manteau neigeux, l’arrêté préfectoral du Var pris le 12 février a fait la différence entre les camions et les autocars. Si les premiers ont été interdits de circulation, les transports scolaires et les autocars de lignes n’ont pas été frappés par cette même interdiction, indique la FNTV.

« Il faut laisser la décision de mettre des autocars sur les routes à l’appréciation des conseils généraux (les autorités organisatrices) et les transporteurs qui sont des pros de la route et ont une fine connaissance du terrain« , juge Pierre-Olivier Carel. « En Savoie et Haute-Savoie, les bus et les cars circulent, non ?« , ajoute-il comme pour montrer que la neige n’est pas systématiquement synonyme d’accident et de sortie de route.

Tout notre travail a consisté à sensibiliser les préfectures sur la distinction à faire entre un transport routier et un transport de voyageurs. Car il y a poids lourds et poids lourds, « ceux qui transportent des marchandises et ceux qui transportent des voyageurs, et si vous immobilisez un camion, même avec des denrées périssables, sur une aire d’autoroute en cas d’intempéries, ce n’est pas la fin du monde. Or, si vous bloquez un autocar avec 50 passagers à bord, ils sont beaucoup plus périssables… Il faut laisser la décision de mettre des autocars sur les routes à l’appréciation des conseils généraux (les autorités organisatrices) et des transporteurs qui sont des pros de la route et ont une fine connaissance du terrain« , juge Aurélie Bruder, responsable de commission technique et sécurité à la FNTV.

(Source : mobilicites.com).

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