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Posts Tagged ‘TPG’

Les TPG testent de nouveaux réseaux

Posted by ardsl sur 5 octobre 2012

La régie publique investit les réseaux sociaux. Résultat : une communication interactive.

Les Transports Publics Genevois (TPG) ont accroché le wagon de la communication 2.0 sur les réseaux sociaux. Présent sur le site de microblogging Twitter depuis 2011, le compte @TPGeneva est à mille lieux de la communication institutionnelle à la papa. Exemple : un usager se plaint de la vitesse de parcours sur le réseau ? Les TPG approuvent. Leur message : «Si vous avez un truc pour donner la priorité aux TP à Genève comme dans d’autres villes, on vous offre une cart@bonus:)». De la réactivité alliée à l’information, le tout saupoudré d’une pointe d’humour, tels sont les ingrédients de base pour un cocktail communicatif estampillé 2.0.

Si le compte de la régie publique totalise à ce jour quelque 500 abonnés twitter, une paille eu égard aux 400000 usagers transportés quotidiennement, l’entreprise se positionne clairement sur les réseaux sociaux. « Nous sommes à un tournant« , relève Philippe Anhorn. « Depuis 2011, nous avons une présence exploratoire, mais je peux imaginer que dans deux ans le nombre de réclamations transmises via les réseaux sociaux sera aussi important que par les canaux traditionnels. »

Entre coups de gueule, interrogations et quelques félicitations, toute interpellation appelle une réponse personnalisée. La dimension sociale de dialogue dans toute sa splendeur. L’enjeu est de taille. Si une plainte par courrier passe inaperçue, la viralité d’un message cinglant sur Facebook ou Twitter peut fortement nuire à l’image d’une entreprise.

@TPG_Infotrafic

La régie publique dispose d’un deuxième compte twitter, @TPG_infotrafic. Il relaie les perturbations du réseaux des Transports publics genevois. Fonctionnant sur le principe du flux RSS, ce compte ne dialogue par avec les twittos.

(Avec tdg.ch).

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49% des Genevois ont des abonnements TPG ou CFF

Posted by ardsl sur 4 octobre 2012

Les transports publics sont de plus en prisés par les habitants de Genève. Photo : Nathalie Teppe.

Une étude montre que les habitants de la ville de Genève ont moins d’automobiles par ménage mais plus d’abonnements de transports collectifs.

Une douce révolution est en marche dans la Cité de Calvin. Alors que la mobilité est en constante augmentation, le nombre de voitures immatriculées dans le canton reste stable depuis douze ans (près de 217000 véhicules).

Autre indice, les premiers chiffres genevois extraits, par la Direction générale de la mobilité (DGM), du micro-recensement mobilité et transports suisses montrent que les habitants de la ville de Genève délaissent peu à peu l’automobile. Dans la municipalité, le nombre moyen de voitures par ménage est passé de 0,79 en 2005 à 0,74 en 2010. Alors que sur l’ensemble du canton de Genève, le nombre d’automobiles par ménage est resté stable ; il s’élevait à 1,07 en 2010 contre 1,08 en 2005.

Vers la fin du tout-voiture ?

Genève se dirige-t-elle vers la fin du tout-voiture ? Pas si sûr, car ces données cachent une bonne et une moins bonne évolution. La bonne ? L’usage des transports publics a le vent en poupe. La moins bonne ? Le nombre de motos et de scooters explose.

Selon les calculs de la DGM, les Genevois sont de plus en plus friands d’abonnements de transports publics : 32% d’entre eux possédaient une carte annuelle ou mensuelle Unireso ou CFF en 2010 contre 27% en 2005. Les abonnements demi-tarif connaissent encore plus de succès : 23% de Genevois en ont acheté un en 2010 contre seulement 14% en 2005.

« Les habitudes individuelles changent« , analyse Damien Cataldi, ingénieur à la DGM. « L’usage de la mobilité douce continue sa progression. Mais, au regard des autres agglomérations suisses, Genève compense le retard pris en matière de transports en commun. Dans ce domaine, la région a encore un fort potentiel à développer. » En effet, les Suisses utilisent plus les bus et trains que les Genevois. À titre d’exemple, à l’échelle de la Suisse, seuls 43,5% des habitants ne possèdent aucun abonnement de transports publics contre 51% dans le canton du bout du lac.

En revanche, bien plus que leurs compatriotes, les Genevois favorisent les scooters et les motos. Le nombre d’immatriculations de motocycles a bondi au cours de la décennie. En 2000, le Bureau des automobiles en enregistrait 34129 contre 49462 en 2011.

Ces statistiques démontrent une autre tendance : les Genevois ne sont pas accrochés à leur voiture. «On constate que le portefeuille des moyens de transport à disposition des usagers s’est étoffé et que les gens les utilisent», précise Damien Cataldi.

«Penser agglomération»

La stabilisation du nombre de voitures laisse Lisa Mazzone, coordinatrice de Pro Vélo, dubitative : «il serait intéressant d’avoir une étude qui ne se limite pas à Genève mais qui s’étende à l’agglomération. Je pense qu’à cette échelle, le nombre de voitures aura augmenté

En revanche, la diminution du nombre de voitures par ménage la conforte dans son sentiment : «je reste persuadée que la mobilité douce a encore un grand potentiel.» Lisa Mazzone avance deux solutions : le vélo électrique comme «alternative valable aux scooters» et les vélos en libre-service comme «complément aux transports publics au centre-ville».

Pour le président du Touring Club Suisse Genève (TCS), Guy Zwahlen, si le nombre de voitures est resté le même, il ne faut pas pour autant en déduire que l’utilisation de la voiture a diminué. «Si une famille avait deux voitures, elle a pu abandonner un véhicule pour des raisons financières tout en utilisant l’autre deux fois plus», relève-t-il. Le président du TCS préfère attendre les autres données genevoises extraites du micro-recensement, prévues pour parution au début de l’année prochaine, pour voir la tendance générale.

(Avec La Tribune de Genève).

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Genève : percuté par un tram, un piéton décède

Posted by ardsl sur 4 octobre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Un piéton s’est fait happer par un tram, alors qu’il traversait la rue de Carouge mercredi 3 octobre en début de soirée.

Un drame s’est produit à 19h44, mercredi 3 octobre, sur la rue de Carouge. Un piéton a été happé par tram au niveau du numéro 46. L’homme, un Éthiopien de 65 ans a été percuté alors qu’il traversait la route. Le tram se dirigeait en direction du Bachet.

Les hommes du service d’incendie et de secours (SIS) sont intervenus avec quatre véhicules et du matériel pionnier afin de soulever le tram sous lequel était coincé le piéton. « Finalement, les ambulanciers sont parvenus à extirper le corps sans notre intervention« , dit le premier lieutenant Feuardent des SIS. « Ils ont pratiqué une réanimation sur place. »

L’homme est malheureusement décédé durant la nuit précise Patrick Pulh, porte-parole de la police.

(Avec tdg.ch).

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TPG : fini de râler, un t-shirt le fait à votre place

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Deux Genevois ont créé un maillot qui dénonce les dysfonctionnements des transports publics. Succès au rendez-vous.

«Les TPG c’était mieux avant.» Il fallait avoir l’idée. Non pas celle de la formule – banale pour un Genevois, non ? – mais celle de l’imprimer sur un t-shirt. Al et Javier l’ont eue. Le maillot des râleurs est en vente depuis juillet. La semaine passée, il n’en restait plus que dix sur les cent commandés.

Les deux amis, qui tiennent à rester anonymes, n’en sont pas à leur coup d’essai. Leur premier t-shirt date de l’automne 2010. L’inscription ? «Genève c’était mieux avant.» L’histoire commence sur Facebook. « J’avais posté cette phrase en réponse à tous les gens qui n’arrêtaient pas de dire qu’il n’y avait plus de lieux alternatifs à Genève« , explique Al, gestionnaire d’un magasin d’habits. « C’était au moment de la fermeture d’Artamis, du Moa et du Weetamix. » La formule plaît, les gens réagissent sur le réseau social.

«Pour les TPG, on a fonctionné exactement de la même manière», indique Al. Le but de la démarche ? «Dénoncer des dysfonctionnements, mais surtout proposer quelque chose de drôle, de décalé.» Son collègue précise : «nous l’avons fait pour le délire, le but n’a jamais été de gagner de l’argent.»

Que pensent les TPG du t-shirt en question ? Ils prennent la chose avec humour. «Je n’étais pas au courant, ça ne doit pas encore être la grande tendance de la mode automne-hiver», ironise le porte-parole Philippe Anhorn. Avant de préciser : « les TPG ce n’était pas mieux avant. Chaque année, on fait d’énormes progrès, et ce n’est pas fini« .

(Avec La Tribune de Genève).

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Noms des arrêts de bus : les TPG cafouillent

Posted by ardsl sur 1 octobre 2012

Les appellations de centaines d’arrêts ont été changées illégalement sans l’aval des communes.

Le 8 août, une trentaine de communes genevoises ont reçu un courrier de l’Office fédéral des transports (OFT). Ce dernier demande aux autorités de donner leur avis sur des changements de noms d’arrêts de bus. Petit hic, toutes ces appellations ont déjà été modifiées depuis belle lurette. La faute à un bug aux Transports Publics Genevois (TPG).

Tout a commencé au début du mois d’août. À Laconnex, la missive qui parvient au Conseil administratif informe les autorités de la volonté des TPG de transformer le nom de l’arrêt de bus «Chemin de la Douane» en «Laconnex-Les Clos». La mairie renvoie rapidement une lettre stipulant que «la Commune s’oppose à ce changement». Elle demande instamment que l’arrêt maintienne son ancienne appellation en arguant que «tout le monde connaît le chemin de la douane alors que la mention «Les Clos» ne veut absolument rien dire».

Ce n’est qu’après avoir répondu que le Conseil administratif se rend compte que le nom de l’arrêt de bus a été changé dix mois auparavant. «Il faut qu’on nous explique à quoi ça rime de demander un avis si la modification a déjà eu lieu», s’interroge le maire Hubert Dethurens.

Trois cents arrêts

Cette question, des dizaines de maires se la sont posée. Les courriers envoyés par l’OFT concernent les noms de près de 300 arrêts sur le territoire genevois. Et tous ont déjà été modifiés. Certains depuis quatre ans déjà.

L’explication de ce chaos se trouve dans un changement de législation intervenu en 2008 et dont les TPG n’ont eu connaissance qu’au mois de mars de cette année !

« Auparavant, les TPG, en accord avec les autorités genevoises, pouvaient changer les noms de leur propre gré« , indique Olivia Ebinger, chargée de communication à l’OFT. « Depuis l’entrée en vigueur, en 2008, de la nouvelle ordonnance fédérale sur les noms géographiques, les TPG doivent nous demander une autorisation afin de modifier ces appellations. Nous leur répondons après avoir consulté les communes concernées. Dans ce cas, les TPG ne nous ont rien demandé depuis 2008. Ils se sont rendu compte de cette erreur cette année et nous ont donc transmis la liste des arrêts modifiés depuis quatre ans. Nous avons donc dû écrire à toutes ces communes a posteriori. »

Synchronisation nationale

Si les TPG reconnaissent le problème, ils précisent que certains noms ont simplement subi une correction de par le fait qu’ils étaient mal répertoriés (ou orthographiés) dans la liste de l’OFT. À titre d’exemple, ils citent l’arrêt «Carouge». «L’OFT avait répertorié cet arrêt sous le nom «Carouge/Rondeau», explique Isabel Pereira, attachée de presse aux TPG. Or, l’arrêt s’est toujours appelé «Carouge». Le terme «Rondeau» avait été ajouté par l’OFT certainement pour préciser le lieu. Malheureusement, constatant ce changement dans sa base de données, l’Office fédéral a écrit à la Commune pour lui demander son aval alors qu’aucun changement de nom n’a été fait à cet arrêt.»

Si tout va bien, les fichiers de l’OFT et des TPG devraient enfin être synchronisés d’ici peu. Une mise à jour essentielle à l’utilisation optimale des programmes de recherche d’itinéraire sur le territoire suisse (des CFF par exemple). Reste maintenant à s’entendre avec les communes qui s’opposent à ces changements de noms déjà effectués (elles n’ont pas encore toutes répondu).

Une procédure complexe

À Genève, les noms d’arrêts sont proposés par les TPG (changements y compris). La démarche s’appuie sur un document officiel : «Les directives portant sur l’orthographe des noms de stations.» Les TPG soumettent ensuite le nom à une commission de nomenclature, au Service de la mensuration cantonale. Depuis 2008, les modifications doivent ensuite être acceptées par l’Office fédéral des transports, qui vérifie, entre autres, qu’il n’y ait pas deux arrêts portant le même nom sur le territoire suisse.

(Avec La Tribune de Genève).

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Améliorations du réseau TPG à compter du 9 décembre

Posted by ardsl sur 26 septembre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Suite à la réorganisation du réseau très critiquée en 2011 et face à l’augmentation du nombre d’usager, le canton de Genève et ses partenaires prévoient 30 nouvelles mesures d’améliorations du réseau des transports collectif pour le 9 décembre prochain.

Améliorer le réseau des transports collectifs genevois. Tel est le but du canton et de ses partenaires pour 2013, après la réorganisation très critiquée du réseau fin 2011. Trente mesures seront introduites au changement d’horaire du 9 décembre prochain et concerneront les Transports publics genevois (TPG) mais aussi les CFF, les transports transfrontaliers et les Mouettes.

Avec 2,6 millions de déplacements par jour, dont 550000 aux frontières cantonales, Genève souffre d’hypermobilité, a indiqué mardi 25 septembre la conseillère d’État Michèle Künzler, en charge du Département de la mobilité (DIME). Et d’ajouter qu’avec 16% des déplacements en transports collectifs, contre 35% à Zurich, Genève dispose d’une bonne marge de progression.

Cadence augmentée

Que ce soit les Transports publics genevois (TPG), les CFF, les transports transfrontaliers ou les Mouettes, tous observent une augmentation du nombre d’usagers ces dernières années. Ils sont par exemple passés de 3,2 millions en 2008 à 4,7 millions en 2011 sur les lignes transfrontalières gérées par le Groupement Local de Coopération Tranfrontalier (GLCT).

Face à la demande croissante, la cadence va être augmentée sur certaines lignes, comme la ligne tranfrontalière Y aux heures de pointe. Quant aux CFF, ils vont offrir davantage de places assises aux heures de pointe sur la ligne Lancy Pont-Rouge – Coppet.

Du côté des TPG, le réseau des trams, qui est passé à trois lignes avec des pôles de transbordement en décembre 2011, ne sera pas revu. Mais des terminus intermédiaires sur la ligne 12 seront supprimés et la ligne 14 qui dessert le CERN sera renommée en 18 pour davantage de lisibilité.

Vitesse améliorée

Les TPG visent à améliorer la vitesse de certaines lignes, notamment à la route des Acacias et à Rive où les bus et trams sont ralentis par le trafic automobile. La création d’une voie de bus en site propre sur le pont du Mont-Blanc fin février a permis un gain de huit minutes environ.

Parmi les améliorations prévues figure aussi l’introduction de l’horaire cadencé – plus lisible, selon Michèle Künzler – sur de nombreuses lignes. L’heure de pointe du soir sera prolongée à 20h sur les lignes urbaines et l’horaire « petites vacances » va disparaître.

Pour répondre à la demande des personnes à mobilité réduite, qui se plaignent de la disparition de lignes de tram directes pour la gare Cornavin, deux navettes de bus seront mises en places au printemps 2013. Des mesures sont aussi prévues pour améliorer les automates à billets. À terme, un seul modèle, contre deux modèles actuellement, acceptera tous les modes de paiement.

(Avec ATS).

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Guy Vibourel renonce aux Transports publics genevois

Posted by ardsl sur 23 septembre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Pressenti pour reprendre les rênes du conseil d’administration des Transports publics genevois, le Français Guy Vibourel – qui est également le patron de Migros Genève – a décidé de jeter l’éponge en raison du débat provoqué par sa nationalité.

Guy Vibourel, le directeur général de Migros Genève, a décidé de renoncer à la présidence du conseil d’administration des Transports publics genevois (TPG).

Le Français dénonce un débat stérile sur sa nationalité. »Je n’ai pas envie d’être la source de violents échanges entre les politiques genevois. Je ne suis pas plus affecté que ça, je n’ai rien à prouver, je suis largement au dessus de ça« .

La conseillère d’État Michèle Kunzler avait demandé une modification de la loi sur les TPG autorisant de nommer un étranger au poste d’administrateur.

(Avec rts.ch).

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Un des deux tunnels de contournement de Plan-les-Ouates fermé par le chantier du CEVA

Posted by ardsl sur 16 septembre 2012

Depuis le 5 septembre et pour six mois, seul un des deux tubes du tunnel du Bachet demeure ouvert aux 30000 voitures qui l’emprunte chaque jour. Aux heures de pointe du matin et du soir les deux voies sont mises en sens unique, direction ville le matin, direction autoroute A1 le soir.

Depuis le 5 septembre, seul un tube du tunnel du Bachet-de-Pesay est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Construction de la future halte Carouge-Bachet du CEVA oblige.

Trait d’union entre l’autoroute de contournement et la route des Jeunes, le tronçon permet à plus de 30000 véhicules par semaine (week-end non compris) d’accéder au centre-ville. Par où peuvent-ils passer entre septembre et février ? Tour d’horizon des mesures prises.

Le matin deux voies vers la ville, le contraire le soir

«La circulation dans le deuxième tube, direction Genève, sera alternée durant la journée avec quatre basculements journaliers», peut-on lire sur le site du CEVA. En bref : on circule sur les deux voies en direction de Genève aux heures de pointe du matin, en direction de Perly aux heures de pointe du soir, et dans les deux sens durant les heures creuses, en bidirectionnel. Simple ? Sûrement pas mais certainement le système le mieux adapté aux flux des véhicules sur ce tronçon. « Les basculements journaliers sont une excellente idée« , relève Guy Zwahlen, président de la section genevoise du Touring Club Suisse. « Mais il faut également une bonne signalétique pour diriger le report de trafic sur un itinéraire de délestage. »

C’est là que le bât blesse. Le réseau cantonal, déjà surchargé, risque de mal supporter l’afflux de véhicules supplémentaires. Les communes concernées sont déjà sur le qui-vive. « Les premiers jours seront déterminants« , relève François Baertschi, maire de Lancy. « C’est très difficile d’anticiper comment les gens vont réagir. Je m’attends un peu à tout. » Son homologue de Plan-les-Ouates n’est pas plus optimiste. « Les automobilistes risquent d’utiliser le réseau de quartier« , craint Thierry Durand. « Beaucoup de gens préfèrent emprunter les petits chemins plutôt que d’être bloqués sur une grande route, même si le gain de temps est quasi nul. » À Carouge, on redoute le report de trafic sur la route de Drize. « Il est déjà trop important sur cet axe, surtout avec la présence de l’école et du cycle« , signale le maire Nicolas Walder. « Il faudra être vigilant. »

Les magistrats des trois communes sont d’accord sur un point : ils manquent d’informations. «On va plus subir qu’autre chose», regrette Thierry Durand.

La conseillère d’État Michèle Künzler a présenté mardi 28 août les détails de l’opération.

Depuis le 5 septembre, seul le tube en direction de Genève est ouvert à la circulation. Et ce pour six mois. Emprunté par plus de 30000 véhicules par jour, le tronçon constitue une artère importante pour entrer dans le centre-ville. L’impact de la fermeture sur le trafic ? «Il y en aura un mais on va essayer de le minimiser autant que possible», rassure la conseillère d’État en charge du Département de l’intérieur, de la mobilité et de l’environnement (DIME).

La solution trouvée consiste en un système de circulation alternée. Entre 6h30 et 9h45, on circuler sur les deux voies du tube en direction de la Jonction ; entre 15h30 et 19h30 en direction de Perly. En dehors de ces heures, le trafic autoroutier sera maintenu en bidirectionnel, soit une voie dans chaque sens. La vitesse sur le tronçon est limitée à 60 km/h au lieu de 80 km/h.

Une importante logistique

Qu’advient-il des automobilistes qui doivent se rendre tôt à Perly ou descendre en ville en fin de journée ? Ils doivent emprunter le réseau cantonal, via des déviations. En d’autres termes : la route de Saint-Julien et la route des Jeunes. «Avec ce système, seul 15% du trafic sera concerné par les déviations», relève Blaise Hochstrasser, directeur de la Direction générale de la mobilité (DGM).

Ces quatre basculements journaliers exigent une importante logistique. Il faut mettre en place des panneaux informatifs à chaque intersection sensible, équiper le tube ouvert à la circulation de signalisations lumineuses, programmer spécifiquement les panneaux autoroutiers ou installer des glissières mobiles. « Il y aura entre deux et cinq minutes de battement entre les différents régimes« , explique Antoine Da Trindade, directeur du CEVA. « À chaque changement de mode, des gens viendront activer les glissières et poser des cônes de séparation. »

Les déviations suffisent-elles à absorber le report de trafic ? « Les trois ou quatre premiers jours seront déterminants« , indique le directeur de la DGM. « En cas de gros problèmes, nous pourrons toujours mettre en place des systèmes de parkings relais avec des bus. » Le dispositif a déjà été envisagé avec les TPG en cas d’accident grave dans le tube.

Les TPG, eux, sont prêts à éviter un engorgement total du réseau en cas d’accident grave dans le tube restant. «Le dispositif d’urgence prévoit que les automobilistes parquent leur véhicule à Archamps et que des navettes les amènent à Plan-les-Ouates ou aux Palettes», explique Philippe Anhorn, responsable de la communication aux TPG.

Une large campagne d’information a été mise en place. Au programme : des encarts dans la presse, des flyers distribués aux douanes, dans les entreprises proches du périmètre et aux riverains.

Le tunnel du Bachet n’est pas le seul touché. La route de La-Chapelle est également fermée pour huit mois depuis le 3 septembre.

Les travaux dans le deuxième tube du tunnel commenceront seulement en juillet 2013 afin, notamment, de limiter l’impact sur le trafic. « Ce sont des moments pénibles« , reconnaît la conseillère d’État. « Mais nous devons nous rappeler pourquoi nous faisons ce chantier. Le CEVA améliorera la circulation à Genève. »

(Avec La Tribune de Genève).

Article publié par Le Dauphiné Libéré

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Une étude de l’ÉPFL fustige le réseau de trams genevois

Posted by ardsl sur 9 septembre 2012

Un tram des TPG. Photo : Nathalie Teppe.

Les dérangements qui ont suivi le changement de système d’exploitation du réseau de trams genevois sont vivement critiquées par un rapport qui recommande le retour des lignes 13 et 16 entre Moillesulaz, Carouge et Cornavin.

Une étude de l’ÉPFL du professeur Vincent Kaufmann et de l’urbaniste Antoine Messer relève d’importants dysfonctionnements du nouveau système d’exploitation du réseau de trams genevois, mise en place à la fin 2011, indique Le Matin Dimanche. Les retouches apportées suite aux nombreuses plaintes des usagers sont jugées insuffisantes par les experts.

« Le réseau de trams genevois semble être la somme hasardeuse de l’ensemble d’options techniques arrêtées sans concertation et sans vision« , résume le rapport, présenté fin août à la mairie de Genève.

Retour des lignes 13 et 16 ?

Tandis que l’étude recommande notamment la réinstallation « indispensable » des lignes directes entre Moillesulaz, Carouge et Cornavin (lignes 13 et 16), la conseillère d’État Michèle Künzler s’y oppose. Cela « entraînerait une forte diminution de capacité« , affirme-t-elle.

Le rapport relève également selon Le Matin Dimanche « l’arrogance » des TPG qui n’auraient pas suffisamment associé les communes concernées aux prises de décisions.

(Avec rts.ch).

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Deux fois plus de bus entre Gex et Genève d’ici 2017

Posted by ardsl sur 30 août 2012

Le Pays de Gex (76000 personnes habitent l’arrondissement de Gex) cherche des solutions pour désengorger ses routes. La ligne F des TPG sera remplacée par un bus plus fréquent et plus rapide.

«Si on ne fait rien, le réseau routier du Pays de Gex sera complètement bouché d’ici 2017», tonne Rachel Mazuir (PS), sénateur et président du Conseil général de l’Ain. L’explosion démographique du secteur engendre des bouchons monstrueux. Particulièrement du côté de Ferney-Voltaire (8200 habitants) où seul le bus F permet de rejoindre le bout du lac. «Pris dans le trafic, il accuse de gros retards aux heures de pointe et il ne respecte plus les horaires indiqués» détaille François Meylan, maire de la commune. Du coup, le Conseil Général met en place une offre renforcée de transport en commun entre Gex (10100 habitants) et Cornavin. Le projet de « Bus à Haut Niveau de Service » (BHNS) lancé jeudi 30 août 2012 par les autorités locales ne verra le jour qu’en 2017. Les usagers auront le choix entre une desserte identique au trajet actuel de la ligne F et une autre qui fera un crochet par Cessy (3900 habitants).

L’offre sera doublée aux heures de pointe et renforcée sur la commune de Ferney-Voltaire. La fréquence du BHNS devrait être d’un bus toutes les 6 minutes entre Ferney-Voltaire et Cornavin et d’un bus toutes les 12 minutes entre Ornex et Cornavin. Aux heures de pointe, le temps de parcours du BHNS devrait la moitié de celui-ci de la ligne F actuelle.

Ainsi, les habitants dans ce secteur auront un transport publique performant, contrairement à la ligne F engluée dans les bouchons de la D1005, qui ne capte que 3% des déplacements entre Gex et Genève.

Autre élément important, les véhicules rouleront sur une voie propre afin que les temps de parcours soient respectés. Il s’agira donc de créer du site propre là où c’est possible et nécessaire pour gagner du temps. Ailleurs, comme à Ornex, de donner la priorité au BHNS aux feux de signalisation sur les files d’automobiles fumantes… Tout en soignant les quelques points noirs comme le tunnel sous l’aéroport.

Participation suisse

Le projet coûtera la modique somme de 40,6 millions d’euros. Une participation de la Confédération helvétique d’environ 35% devrait suivre et de 32,5% pour le canton de Genève. «Comme il s’agit d’un projet à l’étude, on ne connaîtra précisément la participation suisse qu’en 2015» précise Rachel Mazuir. L’addition reste moins élevée que la solution du tramway un temps envisagée sur le secteur Ferney-VoltBaire – Gex. «Cette possibilité a été écartée car bien trop coûteuse et largement au-dessus de nos moyens», explique François Meylan. Certains estiment pourtant que cette option ne peut être que transitoire. «C’est un bon moyen de répondre à la demande de mobilité des habitants, mais ponctuel. Je suis certain qu’en 2020 on y reviendra» déclare Bernard Gaud, président l’Association régionale de coopération du Genevois (ARC).

Quoi qu’il en soit, la consultation est lancée jusque début octobre. Si tout va bien, les travaux démarreront en 2015 pour une mise en service en 2017.

Le Conseil général de l’Ain sera le maître d’ouvrage du BHNS.

Tramway CERN – Saint-Genis-Pouilly

Outre l’avant projet de Bus à Haut Niveau de Performance, un contrat d’axe a également été signé jeudi 30 août pour le tramway entre le CERN et le centre de Saint-Genis-Pouilly (8800 habitants). Celui-ci a également vocation a être mis en service en 2017.

(Avec tdg.ch et Le Dauphiné Libéré).

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