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IBM délocalise des activités, sous-traitées pour SNCF, Pépy relativise

Posted by ardsl sur 25 septembre 2012

L’américain IBM a entrepris de délocaliser en Europe de l’Est des activités de fonctionnement des logiciels SNCF, jusqu’ici réalisées en France, mais le patron de SNCF a relativisé jeudi 20 septembre le nombre de ces délocalisations au regard des emplois générés par l’entreprise publique en France.

Le contrat emporté récemment par IBM était jusqu’à présent assuré par la société française de services informatiques Steria, dont les salariés étaient détachés dans les locaux de SNCF et travaillaient aux côtés des cheminots informaticiens.

Le pilotage de l’informatique du service des ressources humaines sera pour sa part transféré dans une filiale espagnole du groupe français Sopra.

Selon Hervé Giudici, secrétaire général de l’Union fédérale des cadres, 260 emplois de sous-traitants vont être supprimés et 45 postes de cheminots non remplacés. Il craint la suppression de 500 emplois d’ici 2013.

« On est en train de parler de 150 postes alors que la SNCF, c’est 400000 emplois en France. Donc, c’est tout à fait marginal« , a déclaré à l’AFP le président de SNCF Guillaume Pépy.

« Il y a effectivement 150 postes toujours de sous-traitance informatique qui se trouvent dans d’autres pays d’Europe (République Tchèque), quelques-uns en Espagne, quelques uns en Pologne et ces emplois-là sont des emplois de nos sous-traitants« , a dit Guillaume Pépy.

« Il faut savoir que la SNCF avec tout ce qu’elle achète chaque année c’est plus de 400000 emplois en France et on a un motif de fierté particulier en 2012 c’est que la SNCF embauche plus de 10000 jeunes même pendant la période de crise« , fait-il valoir évoquant les embauches au niveau du groupe.

Pour le ministre du Travail Michel Sapin, « SNCF ne délocalise absolument rien du tout« . Guillaume Pépy  » a dit tout ce qu’il fallait dire : le nombre d’emplois que, grâce à la SNCF, on offre aux jeunes Français » et « on ne va pas aller vérifier à 10 unités près ce qui se passe (…) « derrière » le marché passé avec IBM », a-t-il déclaré sur BFM TV.

La seule entreprise historique SNCF compte plus de 150000 cheminots ; le groupe SNCF a atteint 246000 personnes en 2011.

Environ 2200 cheminots et 2500 salariés sous-traitants travaillent pour les services informatiques de SNCF, notamment en matière de réservations, d’affichage en gare et de sécurité de circulation des trains, selon la CGT.

La sous-traitance atteint aujourd’hui 54% de tous les systèmes d’information, selon le syndicat.

Les syndicats ont exprimé leur opposition à cette démarche de filialisation et de délocalisation.

Pour Hervé Giudici, « IBM re-rentre par la fenêtre et donne à la SNCF la possibilité d’externaliser avec des conséquences graves pour l’emploi« .

« SNCF agit sur le coût du travail en délocalisation, or c’est une entreprise publique dont l’État est l’unique propriétaire. La SNCF est toujours dans la feuille de route de Nicolas Sarkozy« , a-t-il déclaré en demandant « la réinternalisation » des emplois pour éviter une « fuite » des savoir-faire.

« De manière assumée et délibérée, la SNCF passe un contrat avec IBM pour délocaliser« , affirme pour sa part Sébastien Gillet, représentant de Sud. « Faire piloter des installations (…) en France par des Polonais et des Tchèques, avec tous les problèmes de communication que cela induit, est une aberration« , selon lui.

Pour la FGTE-CFDT, « ces procédés confortent un dumping social européen organisé par l’absence d’harmonisation sociale européenne« . « Plus on filialise, moins on a la main sur les choses« , s’est pour sa part inquiété Roger Dillenseger, secrétaire général adjoint de l’UNSA cheminots.

(Avec AFP).

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Pas de journée de carence en cas d’arrêt maladie pour les agents SNCF

Posted by ardsl sur 12 septembre 2012

Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a jugé mardi 11 septembre 2012 que SNCF ne pouvait prélever de journée de carence lors des arrêts maladie de ses agents, une mesure que l’entreprise ferroviaire avait renoncé à appliquer avant même que la justice ne rende sa décision.

La 1ère chambre civile a estimé que les agents de SNCF sont exclus du champ d’application de l’article de la loi de finances pour 2012, instauré par le précédent gouvernement, qui prévoit cette journée de carence visant les fonctionnaires et bénéficiaires de régimes spéciaux.

« Aucun fondement textuel ne permet de considérer que les salariés ne relevant pas d’un régime obligatoire de sécurité sociale doivent s’entendre comme ceux bénéficiant d’un statut ou relevant d’un régime spécial obligatoire par opposition au régime général », souligne le jugement, consulté par l’AFP.

Il ajoute qu’il n’appartient pas au tribunal de « conférer à la loi un sens qui se heurte à l’application littérale de ses termes, visant clairement un régime obligatoire et non pas le régime général par opposition aux régimes spéciaux de sécurité sociale ».

Comme la RATP, SNCF avait suspendu « avec effet immédiat » début juin l’application d’une journée de carence sans attendre le jugement, avait annoncé l’UNSA cheminots, qui a assigné l’entreprise ferroviaire.s

Un porte-parole du syndicat avait alors affirmé que SNCF avait pris cette décision « à la suite de la décision du TGI de Paris sur la RATP« , soulignant la similitude de la situation des deux entreprises.

Le tribunal a en effet annulé la journée de carence à la RATP le 5 juin.

La journée de carence (non indemnisée) avait été décidée par le précédent gouvernement en novembre et vise les 5,3 millions de fonctionnaires ainsi que les salariés des régimes spéciaux de prévoyance, dont ceux de la SNCF et la RATP.

Ces salariés n’étaient pas soumis jusque-là à une journée de carence, contrairement aux salariés du privé pour lesquels trois jours de carence existent (non pris en charge par la Sécurité sociale), mais ils sont souvent pris en charge par les entreprises.

(Avec AFP).

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Les syndicats volent dans les plumes du service prévisible

Posted by ardsl sur 10 septembre 2012

La CGT, UNSA, Sud, CFDT et FO s’élèvent contre l’application de dispositions de la loi sur le service prévisible dans l’aérien qui impacte directement les transports terrestres (SNCF, RATP, tous les transports urbains et interurbains). Elle oblige les grévistes à déclarer la reprise du travail ou de se rétracter 24 heures à l’avance.

Dans un communiqué commun du 10 septembre, ces syndicats « s’opposent avec la plus grande force et la plus grande détermination à l’instauration de nouvelles mesures qui, sous couvert d’encadrer le droit de grève, n’ont qu’un objectif : rendre impraticable un droit constitutionnel« .

La loi Diard (du nom de son auteur, le député UMP Éric Diard) sur le service minimum dans l’aérien impacte en effet les transports publics.

Elle a déjà étendu au transport aérien les dispositions de la loi de 21 août 2007 sur la continuité du service public dans les transports de voyageurs (SNCF, transports urbains, interurbains) avec la déclaration préalable des grévistes 48 heures à l’avance, et des prévisions de trafic 24 heures à l’avance.

Elle introduit l’obligation pour les grévistes d’indiquer 24 heures à l’avance qu’ils reprendront le travail. Autrement dit, le salarié qui s’était déclaré gréviste mais renonce à faire grève ou qui décide de cesser la grève, devra en informer l’entreprise au plus tard 24h avant.

Les syndicats signataires jugent « stupide » le préavis individuel de reprise du travail, « une procédure qui soumet l’usage du droit de grève à un imbroglio de procédures le rendant inutilisable et l’enferme dans une logique purement répressive« .

« Nous demandons au gouvernement actuel et à la majorité parlementaire de revenir sur cette mesure dont l’inefficacité n’a d’égale que la volonté politique de bâillonner l’expression de mécontentement des salariés« , disent les syndicats.

Tout en garantissant le droit de grève, la loi permet aux entreprises d’optimiser l’utilisation des personnels non grévistes en réaffectant des agents et en adaptant son plan de transport aux moyens humains dont elles disposent. La loi vise donc à atténuer les conséquences d’une grève. « Cette disposition permettra à l’employeur de réaffecter utilement l’agent qui se déclare non grévistes à un service, et de respecter les obligations d’information des voyageurs le jour de la grève« , explique Sylvette Mougey, directrice du département des affaires sociales de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP).

(Avec mobilicites.com).

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L’Unsa relance la polémique sur les effectifs de contrôleurs

Posted by ardsl sur 18 août 2012

Le syndicat Unsa-cheminots a déploré samedi 18 août la diminution du nombre de personnels à bord des trains après le viol jeudi 16 août d’une contrôleuse intérimaire à bord d’un TER reliant Lyon au Puy-en-Velay.

Déplorant, dans ce communiqué, «l’augmentation du nombre d’agressions sur le personnel SNCF qui sont de plus en violentes», le syndicat stigmatise la politique de l’entreprise ferroviaire dont l’objectif, selon lui, est «de diminuer les effectifs à bord des trains» avec la «suppression du deuxième agent de bord», voire la «suppression totale» de tout agent de bord.

«Combien d’agressions devrons-nous encore déplorer, pour que l’entreprise prenne véritablement conscience de ces problèmes de sûreté ?», interroge l’Unsa. «La productivité ne doit pas se faire aux dépends de la sécurité ni de la sûreté de ses personnels et des voyageurs», ajoute l’organisation syndicale qui affirme qu’elle «restera attentive aux suites du dossier».

Après cette agression, certains contrôleurs ont cessé le travail vendredi 17 août en signe de solidarité avec leur collègue.

« La productivité ne doit pas se faire au détriment de la sûreté des passagers et des agents » déplore Benjamin Rassart, secrétaire départemental de l’Union nationale des syndicats autonomes – Cheminots (UNSA Cheminots) pour le département de la Loire. « C’est la politique de la SNCF. Nous essayons de discuter avec la direction afin qu’ils maintiennent des contrôleurs, car aujourd’hui, ils en suppriment. Pourquoi ? Pour faire des économies. »

Une prochaine rencontre est prévue entre le syndicat et la direction en septembre.

« Et nous avons bien l’intention de pousser ce dossier sensible » assure Benjamin Rassart. Nathalie Wetzel, secrétaire fédérale à l’UNSA Cheminots qualifie le viol de jeudi 16 août « d’inadmissible ». « Et, ce qui nous préoccupe, c’est que malgré des cas de violences fréquents et répétés, l’entreprise ne change en rien sa politique. Quel accident faudra-t-il attendre pour que la SNCF réagisse enfin ? ».

Pour Nathalie Wetzel, les agressions de la part des usagers seraient « de plus en plus régulières, et surtout, de plus en plus violentes ».

Et le climat d’insécurité déploré par l’UNSA Cheminots est, d’après elle, en partie, dû au manque d’effectifs. « Dans les trains à grande vitesse, il y a généralement deux contrôleurs. Dans les TER, l’agent est seul. Même s’il est débutant. Cela n’est pas normal. »

Toutefois, la secrétaire fédérale du syndicat n’attribue pas ces litiges qu’au manque du personnel, mais aussi à une gestion aléatoire selon les régions.

« Même si l’on mettait dix agents à bord d’un train, le manque de sécurité serait toujours présent. Il faudrait aussi mieux former les agents. La police ferroviaire n’intervient pas systématiquement non plus. Il faudrait plus écouter les agents, qui sont les plus à même de pouvoir apprécier les risques sur une ligne, et sur une période donnée » termine-t-elle.

(Avec leprogres.fr et Le Progrès).

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Fret SNCF : les syndicats poursuivent leur droit d’alerte

Posted by ardsl sur 26 juin 2012

À l’issue du débat organisé le 20 juin dans le cadre de la séance plénière du comité central d’entreprise (CCE) de SNCF, les quatre organisations syndicales représentatives de cheminots (CGT, CFDT, Sud Rail, UNSA) ont voté à l’unanimité la poursuite de la procédure du droit d’alerte économique sur la situation de Fret SNCF. Une procédure initiée le 22 mai pour répondre à leurs inquiétudes sur la pérennité de cette activité.

Selon les élus, les réponses apportées à la direction aux questions posés notamment sur la dette, la stratégie commerciale, les conditions d’exploitation ou la situation sociale « ne font que conforter leurs inquiétudes ». Les élus du CCE vont mandater une expertise avec mission de rédiger un rapport d’analyse, comportant des propositions alternatives. Dans le cadre du droit d’alerte économique, ce rapport devrait ensuite être présenté au conseil d’administration de SNCF.

(Avec ville-rail-transports.com).

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SNCF réduit peu à peu la proportion de cheminots dans ses effectifs

Posted by ardsl sur 21 juin 2012

Le bilan social 2011 témoigne d’un recul régulier du nombre de salariés bénéficiant du statut spécifique à l’entreprise publique. Dans le même temps, les effectifs des filiales de droit privé augmentent, certaines d’entre elles se positionnant sur les marchés de leurs maisons mères.

Les cheminots bénéficiant du statut SNCF seront-ils assimilables, dans quelques années, à « une réserve d’Indiens » ? Si l’expression de ce syndicaliste est sans doute excessive, elle témoigne d’une tendance indéniable : au sein du groupe ferroviaire public, le nombre de salariés couverts par ce statut privilégié ne cesse de diminuer depuis quelques années, ce que confirment les chiffres du bilan social 2011 de SNCF, auquel « Les Échos » ont pu avoir accès.

La direction n’en fait pas mystère : dans le cadre de l’ouverture prochaine à la concurrence, les contingences liées au statut sont un poids pour la compétitivité de l’entreprise. Le précédent gouvernement semblait prêt à prendre le problème de front, en prônant la mise en place d’un « cadre social harmonisé » s’appliquant à tout le secteur, ce qui aurait supposé des concessions plus ou moins fortes des cheminots. « Mais, aujourd’hui, on imagine mal un gouvernement de gauche se lancer dans une telle voie », explique un observateur. Et les syndicats en ont fait un casus belli.

Stratégie de contournement

Cela pourrait pousser SNCF à poursuivre la stratégie de contournement déjà à l’œuvre depuis quelques années et qui consiste à « vider le statut à la petite cuillère », pour reprendre l’expression d’un cadre : plutôt que de s’y attaquer frontalement, l’entreprise diminue peu à peu le nombre de ses bénéficiaires. Le bilan social 2011 en témoigne : si le groupe SNCF compte près de 250000 salariés, ceux sous statut dans l’EPIC, l’établissement public, diminuent régulièrement, descendant à 144803 fin 2011 (- 6000 en trois ans). Ces réductions d’effectif se font en douceur, par le biais des départs en retraite. À contrario, le nombre de salariés de droit privé dans l’EPIC, embauchés sous le statut de contractuel, continue à augmenter, même s’il reste très faible au regard des effectifs totaux. On en comptait ainsi seulement 9119 fin 2011, soit tout de même près de 3000 de plus en trois ans. « 30 % des recrutements dans l’EPIC se font hors statut », avance la CGT, qui accuse également l’entreprise d’augmenter pour les mêmes raisons les embauches de jeunes en alternance et d’intérimaires. Un chiffre et des affirmations que récuse la direction. L’UNSA pointe de son côté un recours accru à la sous-traitance.

Alors que le nombre total de salariés de l’EPIC est à la baisse ou stagne (comme en 2011), les effectifs des filiales de droit privé sont, eux, orientés à la hausse. On en compte aujourd’hui près de 100000, travaillant dans près d’un millier de filiales. C’est dans ces dernières que la SNCF a pris l’habitude d’installer ses nouvelles activités, que ce soit voyages-sncf.com par le passé ou, plus récemment, le projet d’autocar low cost « Speed », qui doit être lancé cet été.

Mais les syndicats sont surtout inquiets du fait que certaines de ces filiales exercent la même activité que les cheminots de l’ÉPIC. Le grand public connaît bien iDTGV, qui fait circuler des trains à très grande vitesse comme les cheminots de la branche voyages. Pour le transport de marchandises, VFLI grandit peu à peu dans l’ombre de Fret SNCF. Et Sferis, créé en février, se positionne sur les marchés d’entretien du réseau comme SNCF Infra.

Certes, les ordres de grandeur en termes de chiffre d’affaires ne sont pas les mêmes. Mais, dans plusieurs de ses métiers, SNCF dispose désormais de deux options : une offre avec des agents sous statut, et une autre de droit privé. « Face à l’arrivée future de la concurrence, l’objectif de la direction est de réduire l’écart de compétitivité, par la négociation, à un niveau supportable« , explique un observateur averti. « Mais si cet objectif n’était pas atteint, ces filiales seront là pour lutter avec le privé à armes égales. » Au passage, elles sont aussi un message envoyé aux syndicats : s’ils refusent toute évolution, notamment au niveau de l’organisation du travail, l’entreprise publique dispose de solutions de rechange qui ne passent pas par eux.

Un enjeu fort pour le personnel

Le « statut des relations collectives entre SNCF et son personnel » recouvre les règles qui s’appliquent dans l’établissement public en matière -entre autres -de rémunérations, de déroulement de carrière et de retraite anticipée. Il induit la garantie de l’emploi, car il ne prévoit pas le licenciement économique collectif. Il faut entrer à SNCF avant l’âge de 30 ans pour pouvoir en bénéficier. Les salariés qui sont hors statut sont soumis au droit du travail et aux CDI de droit commun.

(Avec Les Échos).

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SNCF : La CGT dénonce une politique « indigne d’une entreprise publique de service public »

Posted by ardsl sur 14 juin 2012

La CGT Cheminots a interpellé mercredi 13 juin le gouvernement et la direction de SNCF sur l’emploi, estimant que l’entreprise publique lançait « un plan social dissimulé » en prévoyant 1500 suppressions de postes en 2012. Elle organise jeudi 14 juin une série d’actions locales pour sensibiliser la direction et les pouvoirs publics sur ces questions.

« Il y a urgence » et « nous avons dépassé les limites du supportable pour offrir des trains à l’heure et maintenir des niveaux de sécurité. Il y a plus de travaux, plus de trains et moins de moyens et d’agents« , a expliqué à la presse Gilbert Garrel, secrétaire général de la CGT Cheminots. Dans toutes les activités de la SCNF (voyageurs, fret, maintenance et gares), « la situation se dégrade« , souligne la CGT Cheminots, qui demande une rencontre dans les plus brefs délais avec le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier.

Selon la fédération, 750 emplois de vendeurs vont disparaître (soit 20% du nombre total), ce qui va « accroître la déficience de l’accueil, réduire les horaires d’ouverture de certains guichets, voire entraîner des fermetures« , selon le secrétaire général. Dans les ateliers matériels, 620 emplois vont disparaître et 1400 au fret, selon la fédération. Les effectifs de la maison mère, c’est-à-dire de l’établissement public SNCF sans les filiales du groupe, ne cessent de baisser depuis plusieurs années et avoisinent les 155000 postes. La CGT évalue le solde des emplois à -1750 (différence entre les embauches, d’une part, et les départs à la retraite, d’autre part). Chaque année, 4500 embauches sont effectuées au sein de l’ÉPIC SNCF et environ 7000 agents partent à la retraite. Aujourd’hui, 30% des recrutements se font hors statut de l’ÉPIC, selon la CGT, qui regrette par ailleurs le recours fréquent à des intérimaires ou des CDD. La fédération a calculé qu’en 2011, le recours à l’intérim et aux CDD représentait l’équivalent de 548 emplois pour un montant dépassant les 20 millions d’euros.

La CGT dénonce une politique « indigne d’une entreprise publique de service public » et « la casse du service public et du fret« . Elle organise jeudi 14 juin une série d’actions locales pour sensibiliser la direction et les pouvoirs publics sur ces questions. Fin mai, la CGT, l’UNSA, Sud Rail et la CFDT avaient déjà interpellé dans un courrier commun la ministre de l’Écologie, Nicole Bricq.

(Avec L’Humanité).

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Les guichets SNCF dépassés par Internet

Posted by ardsl sur 19 janvier 2012

Le Web est devenu le premier canal de vente de billets de train. Dans quelques semaines, il représentera 50% du chiffre d’affaires de la branche Voyages. Des milliers de guichetiers vont changer de métier.

C’est un événement historique, mais SNCF ne veut pas agiter de chiffon rouge devant l’inquiétude des guichetiers ! Depuis quelques mois les ventes de billets de trains ont basculé dans le monde automatisé de l’Internet : sur les six premiers mois de l’année 2011, 40% des ventes ont selon nos informations été effectuées sur le Web alors que les guichets et les boutiques SNCF n’en ont totalisé que 29%. En interne, on estime que le seuil des 50% de ventes sur le Web sera atteint au milieu de l’année 2012.

L’entreprise publique se trouve ainsi dans une situation inédite et un peu schizophrène. D’un côté, ses dirigeants revendiquent fièrement les performances de leur filiale voyages-sncf.com, premier site marchand en France: « 2011 a été une très bonne année. Nos chiffres sont historiques« , se félicite ainsi Yves Tyrode, directeur général de voyages-sncf.com qui écoule la moitié de l’ensemble des billets loisirs de la SNCF. « Notre volume d’affaires a augmenté de 15% à plus de 3 milliards d’euros. Nous nous développons aussi vite que le marché de l’e-commerce, ce qui est une performance. La croissance sera inférieure en 2012, mais toujours à deux chiffres. »

Certains clients regrettent le manque d’interlocuteurs

D’un autre côté, la SNCF doit engager un énorme chantier de reconversion des cheminots guichetiers qui se prépare sous haute surveillance syndicale. Dans l’entreprise publique, chacune des 3000 gares de France comptait au moins un guichetier jusqu’à ce que les distributeurs automatiques les remplacent dans les plus petites communes. Puis le phénomène s’est amplifié touchant les gares des grandes villes ou les guichets occupent un espace de plus en plus réduit à côté des rangées de bornes en libre-service.

Certains consommateurs rebutés par l’utilisation des machines regrettent de ne plus trouver d’interlocuteurs lorsqu’ils recherchent des informations, des précisions: « Internet, les distributeurs, c’est très bien« , s’exclame Jean Sivardière, le président de la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT). « Mais cela ne convient pas à tout le monde. Nous pensons qu’il faut maintenir l’ensemble des différents canaux de distribution dans les gares et que l’on conserve une présence humaine. Cela coûte cher, mais cela fait partie de la qualité de service. »

Faire évoluer les guichetiers vers plus de polyvalence

C’est même ce qui fera la différence avec les nouveaux arrivants qui privilégieront le low-cost. «Cela apportera un avantage concurrentiel à la SNCF par rapport aux “pure players” du Web», ajoute Arnaud Aymé, directeur associé au cabinet Sia Conseil.

De leur côté, les syndicats sont conscients que les vendeurs vont devoir s’adapter aux nouvelles habitudes des consommateurs. Les clients de SNCF se sont ainsi habitués à croiser des hôtesses d’accueil sur le quai de départ de leur TGV. « Il est question de faire évoluer les guichetiers vers plus de polyvalence en leur proposant d’assurer de telles fonctions “en escale” par exemple. Mais certains ne seront pas capables de changer de métier« , assure une syndicaliste de l’Unsa. « Cela doit se faire sur la base du volontariat. »

Reconversion à grande échelle

Il est vrai que la direction de la branche Voyages de la SNCF (7,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2010) prépare une transformation assez radicale du métier de ses 6000 vendeurs. Ceux-ci seront métamorphosés en «conseillers commerciaux».

« La relation client au guichet est encore assez anonyme« , souligne Arnaud Aymé. « À l’avenir, le client pourrait être identifié grâce à un mot de passe. Le vendeur lui proposerait des produits supplémentaires en fonction de son profil. » Mais ce chantier de la personnalisation des relations avec la clientèle n’en est qu’à ses débuts. Sa mise en œuvre, qui comprend une nouvelle définition des métiers, des méthodes, des systèmes informatiques, démarrera cette année et s’étendra jusqu’en 2015.

Réduction des horaires d’ouverture des guichets

Sur le terrain, avec la montée en puissance des ventes en ligne, SNCF réduit les horaires d’ouverture des guichets. Vous trouverez ci-dessous les heures d’ouvertures des guichets pour les gares de Rhône-Alpes. On constate d’importantes disparités entre certaines villes. À Annecy, les guichets n’ouvrent pas avant 8h30 alors que les guichets de Chambéry ouvrent à 7h30 pour ne citer que cet exemple.

  • Aime : 9h15 – 12h et 13h30 – 18h du lundi au vendredi. 7h30 – 22h le week-end et fêtes.
  • Aix-les-Bains : 7h30 – 20h, tous les jours.
  • Albertville : 9h – 12h30 et 14h30 – 19h, tous les jours.
  • Albigny-sur-Saône : 10h50 – 13h et 14h – 19h du lundi au vendredi.
  • Alixan (gare de Valence TGV) : 6h20 à 21h tous les jours.
  • Ambérieu : 5h45 – 19h30 le lundi. 6h15 – 19h30 du mardi au vendredi. 8h15 – 19h30 le samedi. 10h15 – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Amplepuis : 5h30 -12h30 et 13h – 20h05 du lundi au vendredi. 11h05 – 18h le samedi. 13h – 20h le dimanche et fêtes.
  • Annecy : 8h30 – 19h du lundi au vendredi. 8h30 – 18h30 le samedi. 12h – 19h le dimanche.
  • Annemasse : 8h – 19h du lundi au samedi. 9h – 19h le dimanche.
  • Argentière : 9h20 – 12h et 13h30 – 18h05, tous les jours.
  • Balbigny : 5h40 – 12h45 et 13h15 – 20h20 le lundi. 12h10 – 19h10 du mardi au vendredi.
  • Bellegarde-sur-Valserine : 7h – 19h du lundi au samedi. 7h30 – 20h10 le dimanche et fêtes.
  • Belleville-sur-Saône : 5h10 – 12h et 12h20 – 19h55 du lundi au vendredi. 6h30 – 13h et 13h20 – 19h55 le samedi. 12h15 – 19h40 le dimanche et fêtes.
  • Bellignieux (gare de La Valbonne) : 12h – 19h30 du lundi au jeudi. 9h55 – 15h20 le vendredi.
  • Boën : 6h30 – 13h10 et 13h40 – 19h50 du lundi au samedi. 13h40 – 19h50 le dimanche et fêtes.
  • Bonneville : 9h35 – 12h30 et 13h30 – 17h35 tous les jours.
  • Bons-en-Chablais : 8h- 12h23 et 15h10 – 18h du lundi au vendredi. 11h00 – 18h13 le samedi.
  • Bonson : 6h – 11h20 et 11h50 – 19h du lundi au vendredi. 6h25 – 12h50 et 13h30 – 20h20 le samedi. 9h10 – 14h10 et 14h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Bourg-en-Bresse : 6h – 19h20 du lundi au vendredi. 6h40 – 18h30 le samedi. 7h25 – 19h20 le dimanche et fêtes.
  • Bourgoin-Jallieu : 5h30 – 20h15 du lundi au vendredi. 6h10 – 20h15 le samedi. 6h10 – 21h15 le diamnche et fêtes.
  • Bourg-Saint-Maurice : 7h30 – 19h tous les jours.
  • Brignais : 6h – 13h et 13h30 – 19h45 du lundi au vendredi. 10h15 – 17h15 le samedi.
  • Brignoud : 7h50 – 12h et 13h45 – 17h du lundi au vendredi. 8h – 13h le samedi.
  • Chambéry : 7h30 – 19h30 du lundi au samedi. 9h – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Chamonix : 6h55 – 20h05 tous les jours.
  • Chasse-sur-Rhône : 10h30 – 12h30 et 13h30 – 18h30 du lundi au vendredi.
  • Cluses : 8h10 – 18h10 tous les jours.
  • Collonges-Fontaine : 7h – 12h30 et 13h40 – 15h20 le lundi. 9h10 – 12h30 et 13h40 – 17h30 du mardi au vendredi.
  • Crest : 6h30 – 19h30 tous les jours.
  • Culoz : 5h45 – 12h20 et 12h50 – 20h le lundi, 6h10 – 12h20 et 12h50 du mardi au vendredi. 9h – 12h20 et 13h20 – 18h le samedi. 9h30 – 12h20 et 13h20 – 18h30 le dimanche et fêtes.
  • Die : 6h50 – 8h45, 9h15 – 12h30, 14h – 18h et 18h30 – 19h35 tous les jours.
  • Évian-les-Bains : 9h – 12h10 et 14h – 18h du lundi au samedi. 10h20 – 12h30 et 14h – 19h le dimanche et fêtes.
  • Feurs : 5h50 – 12h30 et 13h – 20h du lundi au vendredi. 9h30 – 12h30 et 13h40 – 17h40 le samedi. 13h30 – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Firminy : 5h40 – 19h50 du lundi au vendredi. 10h20 – 13h et 14h – 18h30 le samedi. 12h25 – 19h35 le dimanche et fêtes.
  • Gières : 9h – 18h du lundi au vendredi. 9h – 12h et 14h – 17h le samedi.
  • Givors ville : 5h30 – 19h50 du lundi au vendredi. 9h20 – 17h30 le samedi. 12h20 – 18h30 le dimanche et fêtes.
  • Goncelin : 10h30 – 13h et 15h – 19h mardi au vendredi. 8h30 – 15h le samedi.
  • Grenoble : 5h – 20h15 du lundi au jeudi. 5h30 – 20h15 le vendredi. 6h45 – 19h45 le samedi. 9h – 20h15 le dimanche et fêtes.
  • Groisy : 6h15 – 20h tous les jours.
  • Jarrie : 6h30 – 9h30, 10h45 – 12h et 16h – 19h du lundi au vendredi. 7h30 – 12h le samedi. 9h30 – 12h et 16h – 19h le dimanche et fêtes.
  • La Roche-sur-Foron : 5h40 – 22h sauf le vendredi. 5h40 – 23h15 le vendredi.
  • La Tour-du-Pin : 6h35 – 19h40 du lundi au samedi. 6h45 – 19h40 le dimanche et fêtes.
  • La Verpillière : 5h20 – 12h10 et 12h45 – 19h50 du lundi au samedi. 12h50 – 19h50 le dimanche et fêtes.
  • Lamure-sur-Azergues : 6h30 – 11h15 et 13h40 – 19h30 du lundi au vendredi.
  • Landry : 7h20 – 22h40 du lundi au vendredi. 5h15 – 23h le week-end et fêtes.
  • L’Arbresle : 6h40 – 13h15 et 13h45 – 19h15 du lundi au vendredi. 6h40 – 14h et 14h30 – 20h le week-end et fêtes.
  • Le Coteau : 9h20 – 12h20 et 14h17 – 18h30 du lundi au samedi.
  • Le Péage-de-Roussillon : 5h40 – 20h20 du lundi au vendredi. 9h10 – 17h40 le samedi. 13h20 – 20h10 le dimanche et fêtes.
  • L’Isle-d’Abeau : 11h30 – 18h40 du lundi au vendredi.
  • Livron : 10h15 – 13h et 14h20 – 19h du lundi au vendredi. 10h15 – 13h et 14h20 – 18h le samedi. 14h15 – 19h le dimanche.
  • Loriol : 9h – 12h15 et 14h – 18h du lundi au vendredi.
  • Lozanne : 8h30 – 12h30 et 14h30 – 19h du lundi au vendredi. 7h15 – 13h15 et 16h30 – 18h50 le samedi. 8h – 12h45 et 16h45 – 19h45 le dimanche et fêtes.
  • Lyon Gorge-de-Loup : 7h30 – 12h45 et 13h – 18h du lundi au vendredi.
  • Lyon Jean-Macé : 8h45 – 19h30 du lundi au vendredi. 8h45 – 13h et 14h – 16h30 le samedi.
  • Lyon Part-Dieu : 5h15 – 22h du lundi au mercredi et le samedi. 5h15 – 23h les jeudis, vendredis et dimanches.
  • Lyon Perrache : 5h30 – 20h30 du lundi au jeudi. 5h30 – 21h30 le vendredi. 6h – 20h30 le samedi. 9h30 – 21h30 le dimanche et fêtes.
  • Lyon Saint-Paul : 9h – 19h du lundi au vendredi. 10h – 17h le samedi.
  • Lyon Vaise : 7h45 – 19h du lundi au vendredi. 9h – 17h le samedi.
  • Meximieux-Pérouges : 5h – 11h30 et 12h05 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h – 11h30 et 12h – 16h le samedi.
  • Miribel : 10h40 – 13h et 14h15 – 19h du lundi au vendredi.
  • Modane : 5h35 – 12h40 et 13h10 – 20h10 tous les jours.
  • Moirans : 6h – 12h et 13h30 – 19h30 tous les jours.
  • Monestier-de-Clermont : 6h30 – 20h20 du lundi au samedi. 8h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Montbrison : 5h50 – 19h45 du lundi au vendredi. 9h – 19h30 le samedi. 8h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Montélimar : 5h30 – 19h45 le lundi. 6h30 – 19h45 du mardi au samedi. 8h15 – 19h45 le dimanche et fêtes.
  • Montluel : 9h – 12h50 et 13h10 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h – 16h le week-end et fêtes.
  • Montmélian : 6h10 – 11h40 et 12h et 19h15 le lundi. 10h – 12h et 14h – 19h15 du mardi au samedi. 12h45 et 20h le dimanche et fêtes.
  • Montrond-les-Bains : 6h – 13h et 13h30 – 19h40 le lundi. 12h40 – 19h40 du mardi au vendredi.
  • Moûtiers : 5h40 – 19h le lundi. 8h – 19h du mardi au samedi. 10h – 19h le dimanche.
  • Oullins : 8h30 – 19h du lundi au vendredi. 9h – 12h30 et 14h – 17h le samedi.
  • Oyonnax : 5h40 – 18h le lundi. 8h30 – 18h du mardi au vendredi. 9h – 12h45 et 13h45 – 17h30 le samedi. 12h – 18h le dimanche et fêtes.
  • Pierrelatte : 6h00 – 20h15 tous les jours.
  • Pontcharra-sur-Bréda : 6h15 – 8h30 et 12h – 19h du lundi au vendredi. 7h30 – 13h30 et 14h30 – 19h le week-end et fêtes.
  • Pont-d’Ain : 7h10 – 14h15 du lundi au jeudi. 7h10 – 13h50 le vendredi.
  • Pont-de-Beauvoisin : 9h30 – 12h15 et 13h30 – 18h du lundi au samedi.
  • Pont-de-Claix : 6h30 – 11h et 14h – 19h du lundi au vendredi. 7h – 12h et 14h – 19h le samedi. 9h – 12h et 15h – 19h le dimanche et fêtes.
  • Pont-de-Veyle : 6h30 – 11h55 et 12h30 – 20h du lundi au vendredi. 6h30 – 13h10 et 13h40 – 20h le samedi. 7h30 – 14h30 et 15h – 20h le dimanche et fêtes.
  • Rives : 6h – 12h30 et 13h – 19h30 du lundi au vendredi.
  • Roanne : 6h05 – 19h du lundi au vendredi. 7h10 – 19h le samedi. 9h10 – 19h50 le dimanche et fêtes.
  • Romans-sur-Péage : 5h40 – 20h35 du lundi au samedi. 6h40 – 20h35 le dimanche et fêtes.
  • Rumilly : 6h45 – 12h15 et 12h45 – 20h du lundi au samedi. 7h50 – 12h15 et 12h45 – 20h le dimanche et fêtes.
  • Sallanches : 8h10 – 18h30 tous les jours.
  • Sathonay Camp : 5h40 – 19h30 du lundi au vendredi. 7h30 – 17h le samedi.
  • Seyssel : 7h30 – 12h et 13h30 – 16h15 du lundi au jeudi. 12h – 19h le vendredi et le dimanche.
  • Saint-André-de-Corcy : 10h30 – 12h30 et 14h – 19h du lundi au vendredi. 8h30 – 13h20 le samedi.
  • Saint-André-le-Gaz : 6h30 – 13h40 le lundi. 10h50 – 18h du mardi au vendredi. 8h – 12h20 et 13h45 – 18h50 le week-end et fêtes.
  • Saint-Avre-la-Chambre : 6h30 – 12 et 13h10 – 14h45 le lundi. 9h25 – 12h05 et 13h35 – 18h05 du mardi au vendredi. 9h – 12h et 14h – 18h le samedi. 12h – 19h le dimanche et fêtes.
  • Saint-Chamond : 5h55 – 20h45 du lundi au vendredi. 7h40 – 18h50 le samedi. 7h40 – 20h20 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Clair-du-Rhône : 6h00 – 11h55 et 12h20 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h10 – 11h55 et 13h – 17h20 le samedi.
  • Saint-Égrève : 10h – 13h et 14h – 18h du lundi au vendredi. 8h45 – 12h15 le samedi.
  • Saint-Étienne Bellevue : 9h – 16h du lundi au vendredi. 9h45 – 16h30 le samedi.
  • Saint-Étienne Carnot : 6h10 – 20h10 du lundi au vendredi. 9h10 – 12h43 et 14h – 17h le samedi.
  • Saint-Étienne Châteaucreux : 5h – 20h45 le lundi. 5h30 – 20h45 du mardi au vendredi. 5h45 – 20h15 le samedi. 7h – 20h45 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Étienne-la-Terrasse : 9h35 – 12h et 14h – 18h15 du lundi au vendredi.
  • Saint-Fons : 11h – 13h et 14h – 19h du lundi au vendredi.
  • Saint-Germain-au-Mont-d’Or : 10h15 – 12h15 et 14h – 19h du lundi au vendredi.
  • Saint-Gervais-les-Bains : 8h35 – 12h et 13h30 – 17h10 tous les jours.
  • Saint-Jean-de-Maurienne : 5h40 – 12h50 et 13h10 – 20h10 du lundi au jeudi, le dimanches et fêtes. 5h40 – 12h50 et 13h10 – 22h25 le vendredi et le samedi.
  • Saint-Julien-en-Genevois : 9h – 18h tous les jours.
  • Saint-Marcellin : 5h35 – 12h50 et 13h30 – 20h45 du lundi au vendredi. 9h – 12h et 14h30 – 18h45 le samedi. 13h30 – 20h45 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Michel-de-Maurienne : 9h – 12h et 13h40 – 17h50 sauf le samedi. 9h – 12h et 13h40 – 22h10 le samedi.
  • Saint-Pierre-d’Albigny : 9h10 – 12h15 et 14h10 – 18h40 du lundi au samedi. 14h15 – 19h30 le dimanche et fêtes.
  • Saint-Priest : 8h- 13h et 13h30 – 19h du lundi au vendredi. 8h15 – 13h et 14h – 16h15 le samedi.
  • Saint-Quentin-Fallavier : 7h – 12h05 et 14h05 – 16h du lundi au vendredi.
  • Saint-Rambert-d’Albon : 5h45 – 12h et 13h45 – 17h30 le lundi et les lendemains de fêtes. 8h15 – 12h et 13h45 – 17h30 du mardi au vendredi. 9h – 11h30 et 12h30 – 17h20 le samedi.
  • Saint-Vallier-sur-Rhône : 6h45 – 11h30 et 12h – 17h40 le lundi. 8h15 – 12h et 14h – 17h40 du mardi au vendredi. 10h – 12h et 14h – 16h50 le samedi.
  • Tain-l’Hermitage : 5h40 – 20h30 du lundi au vendredi. 9h30 – 18h le samedi. 13h20 – 20h10 le dimanche et fêtes.
  • Tarare : 5h45 – 12h30 et 13h – 20h30 du lundi au vendredi. 5h45 – 12h30 et 16h – 20h30 le samedi. 6h20 – 12h30 et 16h – 20h30 le dimanche et fêtes.
  • Tassin centre : 8h30 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h – 19h le samedi. 10h – 13h et 14h30 – 19h le dimanche et fêtes.
  • Tassin – Écully : 8h30 – 19h30 du lundi au vendredi. 9h30 – 13h et 14h20 – 18h le samedi.
  • Tenay : 7h30 – 14h45 du lundi au jeudi. 7h30 – 13h20 le vendredi.
  • Thonon-les-Bains : 7h05 – 19h30 du lundi au samedi. 7h40 – 19h30 le dimanche et fêtes.
  • Tullins-Fures : 6h10 – 13h20 le lundi. 11h30 – 18h40 du mardi au vendredi.
  • Valence ville : 6h30 – 20h du lundi au vendredi. 7h – 20h le samedi. 12h – 20h le dimanche et fêtes.
  • Vallorcine : 8h10 – 12h30 et 14h10 – 17h30 tous les jours.
  • Veauche : 6h – 13h15 et 13h45 – 20h30 du lundi au vendredi. 9h30 – 12h30 et 13h30 – 17h30 le samedi. 13h – 20h le dimanch et fêtes.
  • Vénissieux : 8h45 – 19h du lundi au vendredi. 9h – 12h30 et 13h30 – 17h le samedi.
  • Vienne : 5h15 – 20h du lundi au samedi. 5h15 – 21h le dimanche et fêtes.
  • Vif : 6h45 – 13h15 et 13h40 – 20h du lundi au vendredi. 8h30 – 13h15 et 13h40 – 20h le week-end et fêtes.
  • Villars-les-Dombes : 10h30 – 12h30 et 14h – 19h tous les jours.
  • Villefranche-sur-Saône : 5h10 – 20h30 du lundi au vendredi. 7h10 – 19h50 le samedi. 10h – 19h40 le dimanche et fêtes.
  • Virieu-le-Grand : 6h10 – 11h40 le lundi. 6h10 – 11h30 et 12h35 – 14h30 du mardi au jeudi. 6h10 – 11h30 et 12h35 – 17h10 le vendredi.
  • Voiron : 5h40 – 20h25 du lundi au vendredi. 9h – 18h40 le samedi. 6h10 – 13h et 13h20 – 20h25 le dimanche et fêtes.
  • Vonnas : 6h30 – 13h20 et 13h50 – 20h du lundi au vendredi. 7h30 – 13h20 et 13h50 – 20h le week-end et fêtes.
  • Voreppe : 10h15 – 13h et 14h – 18h30 du lundi au vendredi.

 (Avec lefigaro.fr).

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La direction SNCF tente d’éteindre l’interminable conflit rhônalpin

Posted by ardsl sur 17 janvier 2012

Au 75e jour du conflit, après la réunion de clarification de Jean-Pierre Farandou, directeur général de la branche proximités de SNCF, les syndicats FO et SUD-Rail vont tenir une assemblée générale mercredi 18 janvier.

Pour trouver une issue après deux mois et demi de perturbations pour plus de 20000 usagers des TER de la Loire et des départements voisins, Jean-Pierre Farandou, le directeur général de la branche proximités SNCF, a rencontré lundi 16 janvier à Lyon les organisations syndicales représentatives concernées par la mise en place au 1er janvier d’un nouvel établissement dans la Loire. Il regrouperait dans un même ensemble les trois principales catégories de salariés (conducteurs, contrôleurs et agents de services en gare), ce qui a fait naître chez certains d’entre eux des craintes de filialisation ou de privatisation dans l’optique d’une future ouverture à la concurrence des lignes TER.

L’objectif de cette rencontre était d’appuyer la directrice régionale, Josiane Beaud, confrontée à un mot d’ordre de grève encore suivi (malgré le retrait de la CGT) par FO et surtout SUD-Rail. Jean-Pierre Farandou a ainsi confirmé par écrit que « l’entreprise SNCF ne prévoit en aucun cas de filialiser l’établissement ». « Il n’y a pas de changement car notre interlocuteur n’était pas venu pour négocier », résume sobrement Yvan Richet, représentant FO, tandis que SUD-Rail était lundi 16 janvier aux abonnés absents.

Dans l’exercice de clarification engagé, Josiane Beaud a précisé que le pilotage de l’établissement s’effectuera, comme ailleurs, par lignes de métier, afin de lever des inquiétudes qui s’étaient fait jour sur les problèmes de sécurité qui pourraient découler d’une organisation multifonctions. Elle a rappelé que cela débouche sur « la création d’au moins 30 emplois à Saint-Étienne » et s’est engagée sur « un bilan dans six mois pour vérifier l’ensemble des engagements que j’ai pris ».

Une grève au coût prohibitif

Laurent Goutorbe, responsable régional CFDT-cheminots, un des deux syndicats représentatifs avec l’Unsa à avoir émis un avis favorable au projet de la réorganisation, « au terme de 47 réunions », précise-t-il, n’est pas optimiste sur l’arrêt de ce conflit dont le coût se chiffrera, selon lui, en dizaines de millions d’euros. Il redoute qu’ « une dizaine de grévistes par jour ne continuent à perturber l’activité économique de la région », tant que la loi sur le service garanti dans les transports publics ne sera pas mieux encadrée. Elle permet, entre autres, que certains s’annoncent faussement grévistes quarante-huit heures avant le jour J, sans subir de sanction financière.

Le député de la Loire, Yves Nicolin (UMP), a pour sa part annoncé aux « Échos » qu’il interpellera mercredi 18 janvier le gouvernement lors des questions d’actualité de l’Assemblée nationale, « pour demander ce qu’il compte faire face à ce détournement constaté de l’esprit de la loi sur le service garanti dans les transports terrestres ». Et ce à une semaine de la venue en discussion du projet de loi sur le futur service garanti dans les transports aériens, concocté après les grèves de décembre.

(Avec Les Échos).

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Loire : la directrice de la SNCF appelle les grévistes « à la raison »

Posted by ardsl sur 13 janvier 2012

Josiane Beaud, directrice Rhône-Alpes SNCF

La directrice régionale de la SNCF, Josiane Beaud, a appelé jeudi 12 janvier Sud Rail et FO « à la raison« , excluant le recours à une médiation, au 71ème jour de grève des cheminots opposés à leur regroupement au sein d’un établissement unique, qui désorganise le trafic TER dans la Loire.

Josiane Beaud a également salué « l’attitude responsable de la CGT« , qui a signé lundi 9 janvier un protocole d’accord sur la création, effective au 1er janvier, de cet établissement regroupant les quelque 500 cheminots de la Loire.

La CGT « a su comprendre que le service aux voyageurs était plus important que le jusqu’auboutisme de certains« , a-t-elle dit à l’AFP, alors que seuls FO et SUD Rail (majoritaire chez les conducteurs de train dans la Loire) ont maintenu leur préavis de grève illimitée.

La direction régionale SNCF, qui a confirmé la création « d’au moins 30 emplois à Saint-Étienne« , s’est engagée auprès des syndicats non grévistes, dont la CFDT et l’UNSA, à réaliser dans six mois un « bilan » sur la mise en oeuvre de cet établissement unique.

Josiane Beaud a par ailleurs déclaré qu’elle privilégiait « la négociation directe avec les organisations syndicales » plutôt que la médiation, demandée par plusieurs parlementaires pour tenter de sortir de l’impasse et qui, selon elle, « aurait bien peu de chances d’aboutir« .

La grève qui a débuté le 3 novembre entraîne quotidiennement des suppressions de trains et des modifications d’horaires pour plus de 20000 voyageurs de la Loire, du Rhône, de l’Ain, du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire.

De son côté, SUD Rail a affirmé avoir proposé lundi 9 janvier « trois portes de sortie« , dont la réalisation d’une expertise sur la pertinence d’un établissement unique, mais elles ont été « catégoriquement refusées par la direction de la SNCF« , selon Jean-Luc Ravachol, délégué syndical.

(Source : AFP).

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